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24 juin 2019 1 24 /06 /juin /2019 18:00
Photo de W. Ronis

Photo de W. Ronis

L'approvisionnement en pain de nos villages a été perturbée par les ennuis de santé de Dédé. Mais elle continue à être assumée par son épouse depuis trois semaines. 

Guettez bien et, quand vous entendrez les coups de klaxon, allez rejoindre la voiture du pain. Son passage a lieu le mardi, le jeudi, le samedi et le dimanche.

 

Par vos achats, de viande chez Pierrette ou d'œufs avec Marie-Jo, vous contribuez à entretenir la vie de nos communes.

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19 juin 2019 3 19 /06 /juin /2019 18:23

Et une de plus! Après la réunion de massif du 29 mai dernier (voir l'article), s'est tenue à Vico une séance de travail associant élus et acteurs du territoire Ouest Corse, avec le même schéma: on reparle toujours des mêmes affaires et rien n'avance vraiment.

 

 

Encore une réunion où, comme avec J-S PAOLI il y a vingt jours, le dossier de la station thermale de Guagno-les-Bains est revenu sur le tapis grâce à la Poggiolaise Hélène DUBREUIL, présente au titre du Cesec (conseil économique, social et culturel de la Corse). Mais toujours aussi peu de réactions de la part des responsables.

 

 

Hélène Dubreuil est la septième personne à partir de la droite, en robe à rayures horizontales.

Hélène Dubreuil est la septième personne à partir de la droite, en robe à rayures horizontales.

 

Le scepticisme augmente envers ces réunions qui ne remplacent pas le travail concret réalisé autrefois par les élus de proximité. Les réformes regroupant les cantons et instituant deux conseillers départementaux par canton ont créé des élus hors-sol même s'ils sont de bonne volonté. François COLONNA le regrette: "on avait un élu référent qui représentait le territoire. Aujourd’hui, on n’a plus d’interlocuteur dédié, même si la conseillère Véronique Arrighi fait des pieds et des mains."

 

 

La réunion de Vico a aussi été l'occasion de montrer l'indifférence, la méconnaissance et même le dédain dans lequel nos villages de l'intérieur sont tenus, avec cette anecdote qui a une signification profonde:

Voyant arriver un traiteur d'Ajaccio pour la pause déjeuner, Jean-Pierre FONDEVILLE, adjoint à la mairie de Vico, rappelait l'existence de deux traiteurs dans la commune:  "La cohérence avec tous les discours en faveur du soutien au monde rural, impliquerait certainement de donner l’exemple en faisant travailler les commerçants locaux...

 

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Les citations et la photo sont extraites de l'article de Pascale CHAUVEAU paru dans "Corse-Matin" de mercredi 19 juin.

 

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 17:56

Des articles précédents ont porté sur les difficultés à être soigné dans nos villages. Chacun sera donc intéressé par la nouvelle organisation du cabinet médical de Sagone-Vico mise en place depuis le 1er juin.

 

 

extraits du bulletin "Inseme"
extraits du bulletin "Inseme"

extraits du bulletin "Inseme"

 

 

 

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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 17:51

Les élections européennes ont montré que le Rassemblement National a obtenu de nombreux suffrages dans les zones rurales abandonnées par le pouvoir central. Cet abandon a déjà été décrit dans un récent article de ce blog.

 

 

Lundi 27 mai, Agnès BUZYN, ministre de la Santé, a visité la maison de santé de Cargese dans le but de montrer que les pouvoirs publics se préoccupent de ce problème.

 

Sophie DESNAULT, bien connue à Poggiolo, lui a fait part des difficultés qu'elle éprouve à s'installer car l'ARS (agence régionale de la santé) a retiré des zones prioritaires les communes s'étendant de Tiuccia à Piana en passant par Vico . Pourtant, il n'y a plus que sept médecins pour une population atteignant 25.000 personnes l'été.

 

La ministre a bien déclaré qu'"il faut tenir compte des spécificités territoriales", mais l'administration garde sa logique spécifique !

 

Sophie Doisnault

Sophie Doisnault

 

Pour compléter votre information sur cette visite, nous vous conseillons de regarder le reportage diffusé sur Via Stella et aussi le texte de l'article de "Corse-Matin" de mardi 28 mai, sans oublier les nombreux tweets de l'équipe de Madame Buzyn.

 

Santé : Agnès Buzyn résolue à tisser un "maillage territorial"

 

LAURE FILIPPI

La ministre des Solidarités et de la Santé a débuté son déplacement de deux jours sur l’île hier matin, à la maison de santé pluri-professionnelle de Cargèse, qu’elle a jugée "exemplaire et emblématique" du projet Ma santé 2022

"Impressionnant !" Sur la plaque apposée à l’entrée du pôle de santé pluridisciplinaire de Cargèse, la liste des praticiens et des différentes spécialités représentées s’est attiré les louanges d’Agnès Buzyn. Pour la première étape de son déplacement de deux jours sur l’île, la ministre des Solidarités et de la Santé avait en effet choisi de se rendre, hier matin, dans cette structure ouverte il y a trois ans pour lutter contre la désertification médicale qui touche le rural.

Alors que le projet de loi relatif à l’organisation et la transformation du système de santé, déclinaison du plan Ma santé 2022, sera examiné au Sénat la semaine prochaine, la ministre a salué de manière appuyée la "dynamique" de l’établissement médical cargésien, présenté comme "exemplaire et emblématique" des orientations prises par la réforme.

"La désertification médicale est un problème international, dans la mesure où il manque 12 millions de professionnels de santé dans le monde, a rappelé Agnès Buzyn. En Corse, même si le maillage de médecins généralistes est plutôt supérieur à d’autres zones du continent, l’offre de spécialistes y est en revanche plus faible et les réseaux routiers rendent plus difficile l’accès aux soins. Il faut à cet égard s’adapter aux territoires et prendre en compte cette problématique d’île-montagne, en apportant des solutions pour garantir un réel maillage territorial".

Assurant à cet égard que l’État et l’Agence régionale de santé (ARS) "seront présents" pour soutenir les collectivités, Agnès Buzyn a d’ailleurs souhaité entendre les attentes des professionnels, mais aussi des responsables politiques, lors d’une rencontre organisée à l’issue de la visite des installations de la maison de santé.

Autour de la table, le président du conseil exécutif, Gilles Simeoni, la conseillère exécutive en charge de la santé et du social, Bianca Fazi, la cardiologue et présidente de la commission Santé à l’Assemblée de Corse, Danielle Antonini, ou encore le maire de Cargèse, François Garidacci, ont tour à tour exprimé les "attentes fortes, les inquiétudes, voire les impatiences"concernant l’amélioration de l’offre de soins et de la prise en charge des patients.

"Pour une médecine innovante"

Les problématiques liées à l’installation des médecins en zones rurales et à l’accès aux consultations pour les personnes isolées ont à ce titre permis de mettre l’accent sur un certain nombre d’enjeux. "Dans notre région du grand ouest, qui s’étend de Tiuccia à Porto, nous sommes passés de treize à sept médecins, pour 8 000 habitants l’hiver et près de 25 000 l’été, a ainsi souligné Dominique Poggi, médecin généraliste à Cargèse, à l’initiative du pôle de santé, l’un des cinq existant sur l’île. Cette structure fonctionne au-delà de nos espérances, mais le revers de la médaille est le problème du zonage, dans la mesure où désormais les jeunes médecins qui veulent s’installer ici, au cœur d’un territoire rural, n’ont plus droit à l’aide à l’installation, alors que, paradoxalement, ils peuvent en bénéficier en périphérie d’Ajaccio", a-t-il alerté, appuyé par Sophie Desnault et Julien Marcheschi, deux des trois généralistes candidats à l’installation dans la région.

Notamment calculé en fonction du nombre de médecins par habitants, le zonage demeure donc "évolutif" selon la ministre, qui a précisé que le territoire de Cargèse se situe en zone"intermédiaire, avec des facilitations".

Parmi les autres préoccupations exprimées par les professionnels de santé, le Dr Florence Ottavy s’est quant à elle alarmée du risque que l’expérimentation menée en télédermatologie avec des résultats probants - "plus de 900 cas suivis en quatre ans et plus de 75 000 kilomètres économisés", a-t-elle précisé - "ne rentre pas dans le droit commun et se casse la figure".

Une crainte qui n’a vraisemblablement pas laissé la ministre indifférente, tant cette dernière mise sur le développement de la télémédecine. "Il faut tenir compte des spécificités territoriales et s’organiser pour assurer une médecine innovante, a-t-elle déclaré. Les consultations avancées, notamment, représentent l’avenir et un espoir pour beaucoup de pathologies. Il est important de rassurer la population en favorisant la télémédecine pour les spécialités, mais aussi en accélérant, dès l’année qui vient, le rythme des conventionnements, filières par filières, y compris avec la Sardaigne."

Encourageant les collaborations, comme celles entre les médecins et le Samu, Agnès Buzyn a par ailleurs assuré que des Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) seront financées par l’assurance maladie, afin de favoriser "le partage des tâches". La ministre a en outre annoncé que "400 postes de médecins salariés seront créés, dont cinq pour la Corse". Tout en confirmant que trois maisons de santé pluri-professionnelle ouvriront en 2020 à Prunelli-di-Fiumorbu, Sartène et Vico, et que cinq dossiers sont en cours d’instruction pour les régions d’Ajaccio, de Bastia, de Cervioni, du Prunelli, ou encore de la Gravona.

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 18:25
On peut se soigner avec le soleil de Guagno-les-Bains.

Un document très original vient d'être signé le 8 avril: la convention de financement relative au concours «Promotion de la santé dans les établissements médico-sociaux» entre l’IREPS Corse et le Foyer d'Adultes Médicalisé de Guagno-les-Bains pour la mise en place d’un projet d’expérimentation de la luminothérapie. 🤩

 

La luminothérapie est un traitement qui utilise les rayons lumineux pour les soins afin de traiter les troubles associés aux dérèglements de l’horloge biologique interne, comme la dépression saisonnière ou l'insomnie.

 

« Ind’ellu c’entre u sole, un c’entre u duttore ! »

Photos twitter.

Photos twitter.

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 18:00

A la demande de plusieurs lecteurs, nous publions l'ensemble des photos accompagnant l'article, évoqué dans notre publication du 12 mars (http://poggiolo.over-blog.fr/2019/03/agora.html), paru dans "Corse-Hebdo" du 29 décembre 2000 et consacré à la façon dont les Poggiolais maintenaient une vie solidaire dans la commune . Les photos étaient de Pierre-Antoine FOURNIL. 

 

 

Dans cette double page, la première photo montrait le village avec son environnement en partie couvert par le titre de l'article.

Les Poggiolais de l'an 2000

Deux clichés faisaient connaître des personnalités dont deux sont maintenant décédées.

Les Poggiolais de l'an 2000
Les Poggiolais de l'an 2000

Comme pour la photo du bar, les noms des personnes groupées devant la fontaine ne sont pas dans l'ordre.

Les Poggiolais de l'an 2000
Les Poggiolais de l'an 2000

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12 mars 2019 2 12 /03 /mars /2019 18:00
Le rôle du café de village

Ils sont devenus trop nombreux, ces villages dont les ruelles sont vides, les maisons toujours fermées et les soirées silencieuses. Au cœur de l'hiver, quand il fait bien trop froid pour refaire le monde sur un muret ou maltraiter le cochonnet sur la place, les habitants de ces communes ont comme refuge et comme passe-temps leur canapé et leur écran de télé.

Parce qu'au terme d'un long processus qui a vu partir la boulangerie, l'épicerie, l'école, la Poste et finalement le café, le village est devenu un joli dortoir, avec une église au milieu. Et le lien social s'est affaibli.

Ces phrases sont l'introduction d'un article signé par Morgane QUILICHINI et Marc-Ange INGRAND qui est paru samedi 2 mars dans "Corse-Matin" sous le titre "Ces cafés qui maintiennent le lien social dans les villages";

Après cette triste constatation, l'article devient optimiste en montrant quelques exemples de villages où le bar subsiste, parfois avec l'aide de la mairie, et, comme le déclare le maire de Bustanicu, reste "un lieu qui permet d'entretenir le lien social dans un village". 

 

On ne peut que faire la relation avec l'expression de "agora" qui fut employée par Bernard FRANCESCHETTI dans l'article de Marie-Joseph ARRIGHI-LANDINI qui présentait la vie à Poggiolo ("Corse-Hebdo" du 29 décembre 2000).

Poggiolo reste optimiste, à l'image de son bar où l'on aime se réunir. Ouvert depuis 1960, ce sont les CHITI qui le tiennent depuis trois générations: Argia et Antoine ont commencé, Umberto, leur fils, et sa femme Monique ont pris la suite. Aujourd'hui, c'est Alexis, mari de Martine, qui l'ouvre quotidiennement.

Pour Bernard FRANCESCHETTI, "c'est sans doute le bar le plus actif. Nous sommes presque tous les jours une dizaine à l'apéritif. C'est un lieu de convivialité. On ne s'invite pas forcément, le bar devient donc l'endroit où l'on peut se retrouver. C'est une agora, presque un service public, il permet de confronter les générations et de transmettre les savoirs, les idées. Quant un bar ferme, c'est presque aussi grave qu'une école".

Photo de Pierre-Antoine FOURNIL

Photo de Pierre-Antoine FOURNIL

La légende de cette image est un peu confuse. Dans l'ordre, de gauche à droite, on peut reconnaître: Christian, Monique, Umberto, Roger et Bernard.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 17:56

Commencer l’année 2019 est une façon de dire adieu à 1968. Le cinquantenaire de cette année mythique a été célébré par des livres et quelques émissions de télévision médiocres et qui n’ont pas eu de succès. Les «baby-boomers» qui firent bouger, un peu, la société sont étudiés dans le récent et très bon livre de Jean-François SIRINELLI «Génération sans pareille» (éditions Tallandier). 

Adieu au cinquantenaire (1/2)

Voici dix ans, «L’Info U Pighjolu» avait, pour les quarante ans de cette année, publié un article de Michel FRANCESCHETTI sur «La génération 68 à Poggiolo» qui montrait comment cette jeunesse s’était comportée au village, apportant des comportements nouveaux pour l’époque mais parfois bien éloignés d’aujourd’hui.

Nous reproduisons une version mise à jour de cet article, avec des liens sur les articles du blog donnant des informations complémentaires.

 

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LA GÉNÉRATION 68 À POGGIOLO

 

 

Cet article a pour ambition de montrer une partie de ce qu’ont connu au village ceux qui sont maintenant pratiquement tous des retraités. Nulle nostalgie ici mais simplement le désir de faire connaître un monde  à la fois proche et lointain. Malheureusement, la place manque pour donner tous les renseignements qu’il faudrait fournir.

 

En regardant les photos prises voici un demi-siècle, il est évident que l’on ne peut s’empêcher de penser: «Nous avons tous pris un sacré coup de vieux». Notre classe d’âge est maintenant presque entièrement entrée dans une nouvelle période de sa vie: la retraite. Toutes sortes de publications, souvent médiocres, rappellent que nous avons eu 20 ans en 1968, voici 50 ans. 

Le Poggiolo d’il y a 50 ans n’était plus tout à fait le Poggiolo d’antan mais il était bien loin du Poggiolo d’aujourd’hui. La génération 68 (en fait, le groupe des jeunes ayant entre 16 et 24 ans en 1968) a connu ce changement. 

Le professeur Jean-François SIRINELLI avait intitulé «Génération 68» l’article paru en mars 2003 dans la revue «L’Histoire».

Adieu au cinquantenaire (1/2)

Il y expliquait la place particulière de cette génération qui a vécu sa jeunesse dans une France emportée par la croissance. 

«Place à part: jamais une génération n’a été plus différente de celle de ses pères et grands-pères; dans un contexte d’exode rural accéléré, cette génération est celle de l’adieu aux terroirs.»

 

Si certains sont nés à Poggiolo, nous avons, pour la très grosse majorité d’entre nous, vécu en ville (à Paris, Marseille, Nice, Epinay, Troyes…), parfois même, conséquences de l’époque coloniale, en Algérie ou en Afrique noire. Très rares sont ceux qui ont suivi des cours à l’école de Poggiolo avant sa fermeture. 

Mais SIRINELLI ajoutait: «reste que les jeunes gens du baby-boom, souvent petits-fils de paysans, fils de citadins aux racines paysannes proches, ont conservé des attaches avec le village et retournent en vacances chez les grands-parents. ».

 

Il nous semblait naturel de passer les vacances d’été au village, vacances longues: tout le mois de congé annuel de nos parents et même bien plus car plusieurs étaient laissés à la garde des grands-parents ou oncles et tantes. Nous baignions bien dans la vie du village qui restait ce que SIRINELLI nommait « une sorte de réserve naturelle des comportements collectifs ».

Ainsi, au début et à la fin du séjour, la tournée de bises était obligatoire pour saluer des vieux et vieilles dont nous connaissions à peine l’identité.

Il fallait respecter scrupuleusement les heures de repas (à midi et à 20 heures, notre grand-père Jean-Antoine était assis en bout de table, le chapeau sur la tête ; il l’enlevait quand nous étions tous là et le repas commençait).

La tenue vestimentaire était surveillée. Les jours de fête, les Poggiolais de tous les âges tenaient à être bien habillés. Ce fut un beau scandale quand certaines filles passèrent un jour en maillot de bain dans la Stretta. 

 

Adieu au cinquantenaire (1/2)

La présence à la messe, qui avait lieu tous les dimanches, célébrée par Mgr Demartini ou par le curé Milleliri, était impérative même pour ceux qui étaient modérément intéressés. 

curé Milleliri le 15 août 1965

curé Milleliri le 15 août 1965

Ce contrôle strict, encore plus sur les filles que sur les garçons, était difficile à supporter pour les demi ou trois quarts citadins que nous étions.

Les matins poggiolais étaient agités avec les allers et venus au Lucciu pour remplir seaux et brocs, l’eau courante n’étant pas encore installée. Nous devions assumer notre part de la tâche. Les femmes en robe et fichu noir étaient encore nombreuses et la fontaine (dite Radio-Poggiolo) permettait d’échanger les informations et de faire des commentaires sur chacun (en corse pour que les jeunes ne comprennent pas). 

Adieu au cinquantenaire (1/2)
Adieu au cinquantenaire (1/2)

Chaque jour, plusieurs voitures de commerçants arrivaient et klaxonnaient pour attirer les clients (Marie-Thérèse qui était aux premières loges s’en souvient bien). 

Les hommes, leur binette à la main, passaient pour surveiller les rigoles d’arrosage des jardins.

N’oublions pas le facteur tout heureux de se débarrasser d’une bonne partie de son courrier entre nos mains dès qu’il arrêtait sa voiture au centre du village, méthode pas trop réglementaire mais fort conviviale. 

Adieu au cinquantenaire (1/2)

N’oublions pas non plus les passages et les cris des ânes, chiens et cochons, et puis les cocoricos des coqs. Le village était bruyant le matin et le soir. Un bruit était rare: celui des automobiles, dont le nombre augmentait peu à peu chaque année.

 

L’après-midi était souvent consacré à la rivière où nous allions à pied pour mieux nous laver qu’à la maison sans eau courante et surtout pour nous détendre entre nous, libres, avec parfois un poste à transistor pour écouter les débuts de Jean-Pierre Foucault sur RMC, seule station pouvant être captée correctement. 

 

(à suivre)

 

 

 

Sauf une, les photos sont de Jacques-Antoine Martini et Michel Franceschetti.

 

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 17:11
Réaction à la menace de fermeture de classe au collège de Vico

Pour s'opposer à la menace de fermeture de classe, parents et enseignants du collège de Vico ont bloqué les établissements scolaires de la ville ce matin, lundi 18 février. Le rectorat a proposé une réunion demain mardi à Ajaccio pour tenter de trouver une solution.

Lire l'article de Pascale CHAUVEAU en suivant le lien ci-dessous:

La photo est de ©Stella Rossi (Via Stella)

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 19:10

Quel avenir dans nos villages ..... ?

Le Rectorat veut fermer une classe de Sixième au collège de Vico.


Message des parents d'élèves du village :
Avec ou sans enfants scolarisés, 
les enfants des villages de l'OUEST-CORSE comptent sur votre mobilisation en solidarité !
Partagez !

Mobilisation: Le Rectorat veut-il tuer le collège de Vico?

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

Calendrier des messes de janvier et février dans les Deux Sorru:

cliquer ici.

 

 

 

FÊTE DE ST ANTOINE ABBÉ

Messe samedi 16 janvier à 15 heures

chapelle de Guagno-les-Bains.

 

Fête de Saint Siméon:

messe à Poggiolo

samedi 20 février

à 15 heures. 

 

VACANCES SCOLAIRES DE FÉVRIER

fin des cours: 

samedi 13 février

reprise des cours:

lundi 1er mars

 

La nouvelle formule du mensuel "INSEME":

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

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