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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 12:02
Angèle toujours à la barre

 

Le gouvernement a fait une mauvaise surprise aux conseillers municipaux des communes où l'élection a été acquise dimanche.

Les conseils municipaux déjà élus dimanche dernier devront attendre un rapport gouvernemental prévu pour le 10 mai afin de savoir quand ils pourront se réunir et élire maires et adjoints. Pour le moment, les sortants restent en place.

Ainsi, à Poggiolo, Angèle PINELLI doit toujours rester à la barre. Attendons.

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 18:00

L'inter-communalité étant devenue une réalité, les Poggiolais doivent connaître la composition des conseils municipaux des communes voisines de Poggiolo.

Nous vous proposons les résultats des élections à Guagno, Letia, Murzo, Orto, Renno, Soccia et Vico (tirés de "Corse-Matin"). Ceux de Poggiolo, publiés dans l'article précédent, ont été remis ici.

 

Quelques remarques s'imposent:

- La participation a été très forte quand deux listes s'opposaient (95,20% à Renno, 90,62% à Guagno et 81,98% à Vico);

- Dans ces trois villages, le maire sortant s'est largement imposé, sauf à Renno où Joselyne Mattei-Fazi a gagné de très peu;

- Tous les sièges ont été pourvus sauf un à Renno;

- Dans les villages à liste unique, Poggiolo a connu le plus grand nombre de votants (86,18%);

 

Les élus autour de Poggiolo

 

 

 

Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
Les élus autour de Poggiolo
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14 mars 2020 6 14 /03 /mars /2020 17:59
Inutile de voter

 

Depuis 1884, les maires sont élus par les conseillers municipaux, eux-mêmes choisis par leurs concitoyens. Auparavant, ils étaient souvent nommés par le préfet. Mais au XXe siècle, l'élection fut supprimée à un moment: à l'époque de l'Etat Français de PÉTAIN.

 

Le maréchal PETAIN, ayant obtenu les pleins pouvoirs le 10 juillet 1940, fit procéder à la dissolution de nombreuses municipalités jugées trop peu favorables à l'Etat Français et à son œuvre de Révolution Nationale.

 

Il en fut ainsi pour le conseil municipal de Poggiolo présidé depuis 1919 par Jean-François CECCALDI. Il fut supprimé par un décret de Pierre PUCHEU publié dans le "Journal Officiel" du 17 septembre 1941.

 

Le motif est bien précisé en préambule: "Considérant que le conseil municipal de Poggiolo (Corse) est, dans sa majorité, hostile à l'œuvre de rénovation nationale et se désintéresse de la gestion des affaires communales".

 

Les Poggiolais votaient à gauche depuis longtemps mais à quoi pouvait faire allusion ce désintérêt "de la gestion des affaires communales"? S'agissait-il d'une accusation mise ici pour renforcer celle d'être opposé au régime ou la commune était-elle vraiment mal gérée?

 

Une délégation spéciale de trois membres fut mise en place. Elle était dirigée par Antoine-Dominique MARTINI, dit Antunaccione, né en 1883 et décédé en 1970, qui avait été adjudant-chef dans l’artillerie coloniale en Algérie pendant la première guerre mondiale.
 
Les deux autres membres étaient Jean-Baptiste DESANTI et Pierre MARTINI.
 
Inutile de voter
Inutile de voter

 

Mais l'affaire connut une péripétie inattendue avec Guagno-les-Bains.

 

Les membres de la délégation envoyèrent le 22 octobre suivant une lettre au préfet Paul Louis Emmanuel BALLEY (dont l'attitude pendant la guerre est décrite ICI) pour lui faire remarquer que la dissolution du mois précédent ne faisait pas allusion à l'adjoint spécial des Bains. Celui-ci, Joseph Antoine LECA, était donc, bien involontairement, resté en place. Mais, comme il se déclarait solidaire de l'ancienne équipe municipale, la délégation spéciale proposait sa révocation et son remplacement par Jules LECA, ce qui fut fait. Puis, à  son tour,  le 24 mars 1943, Pierre CASANOVA devint l'adjoint spécial.

 

   Nouveau changement avec la libération de la Corse. Comme l'écrit Ours Jean CAPOROSSI sur son site consacré à l'histoire de la Corse, "toutes les municipalités indignes sont déchues. Sur 365, seules 130 restent en place". Dès les premiers jours de septembre 1943, Jean-François CECCALDI reprit sa place à la tête du conseil municipal et changea l'adjoint spécial. Il fut réélu en avril 1945.

 

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 17:51

Après Orto (voir "Orto fait bloc") et Poggiolo (voir "Unis pour quel programme?"), Pascale CHAUVEAU a présenté les candidats à la mairie de Guagno. Ici, deux listes sont en présence.

Dans l'article paru dans "Corse-Matin" mardi 10 mars, le maire sortant Paul COLONNA donne son bilan et ses projets. Tout n'a pas été réalisé mais les retards (salle des fêtes) seront comblés et la construction de la micro-centrale électrique donne de grands espoirs. On pourra remarquer la place des vieux dans ses préoccupations. 

Vous lirez ensuite l'entretien avec Marlène CIPRIANI, paru aujourd'hui jeudi 12 mars. Les Poggiolais noteront qu'elle fait allusion à la source de la Soccia qui, bien que se trouvant au-dessus de Guagno-les-Bains, appartient à la commune de Guagno.

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Paul Colonna et ses co-listiers

Paul Colonna et ses co-listiers

Samedi après-midi, Paul Colonna présentait en réunion publique sa nouvelle équipe. L’occasion de dresser le bilan des travaux réalisés et présenter son programme à venir. « Je ne dis pas qu’on a été excellent, mais on a fait », annonçait-il d’emblée, reconnaissant plus tard avoir failli au sujet de la salle des fêtes promise, mais qui sera réalisée d’ici deux ans.

 

Sa grande fierté : l’aménagement de six logements sociaux dans l’ancienne gendarmerie, appartenant à la famille Antonini ; la mairie s’étant porté garante de l’emprunt auprès de l’office de l’habitat. Mais aussi l’église du village, construite en trois siècles par les anciens, dont huit vitraux ont été remplacés en 2018.

 

Future centrale micro-électrique

« Mais nous avons essuyé aussi quelques tempêtes, qui ont cruellement impacté la forêt de Guagno », glisse le maire sortant. Paul Colonna rappelle alors le soutien de la Collectivité de Corse pour stocker et évacuer les grumes à terre. Un travail facilité par les pistes forestières et agricoles, créées et entretenues pour désenclaver 11 hectares de forêts à ce jour, et y faciliter l’installation d’exploitants forestiers et d’agriculteurs.

 

Son projet phare : les anciens. « Les fêtes c’est bien, mais les anciens restent au village toute l’année, et même si on ne le claironne pas, on respecte leur dignité et on est là pour eux au quotidien, pour déneiger si besoin, et plutôt que de distribuer des chocolats, couper et livrer du bois gratuitement à ceux qui en ont besoin. » Une déclaration qui provoquera une réaction virulente dans l’assistance : « Vivre au village est un rêve, mais il faut pouvoir y gagner sa vie ! C’est bien de respecter les anciens, mais sans jeunes qui partent faute de travail, il n’y aura plus de village ! »

 

En réponse, Paul Colonna se félicite d’avoir permis l’installation de cinq jeunes agriculteurs, créé un emploi municipal et un emploi de secrétaire, les deux à mi-temps, ainsi que deux emplois saisonniers pour tendre la main à tous ceux qui en avaient besoin.

 

« Deux gros dossiers seront traités lors de la prochaine mandature, si je suis élu », a par ailleurs souligné le candidat. A savoir, la centrale micro-électrique, initiée il y a dix ans, dont les travaux débuteront au printemps 2021 pour une mise en fonction à l’horizon 2024. Un projet générateur d’emplois et de retombées financières pour la commune.

 

La mairie a également acquis la maison du capitaine Manudritta (dite maison Masclet), ainsi que tous les terrains attenants. Les terrains seront loués à des agriculteurs sous forme de baux commerciaux. Quant à la maison en elle-même, l’idée d’y aménager des logements sociaux est abandonnée, car la compétence en incombe à la communauté de communes.

 

Les projets tournent autour de la création de chambres d’accueil pour personnes âgées non dépendantes, ou d’un centre d’immersion pour des élèves, voire d’un petit musée du village. « Mais, si un privé arrive avec une idée concrète et des financements, nous sommes ouverts à toute proposition », a suggéré Paul Colonna.

 

 

La liste:

Laurent Angelini; Jeanne Antonini, épouse Poli; Angela Charmillon-Rubini; Paul-Joseph Colonna; Jean-Claude Leca; Rose Leca; Marie-Françoise Pietri; Paul Poli; Marie-Jeanne Quiriconi; Jean-Jacques Royneau; Marie-Madeleine Sichi, née Poli.

 

 

Marlène Cipriani

Marlène Cipriani

 

Pourquoi monter une liste pour ces municipales ?

Que ce soit clair, nous ne montons pas une liste contre Paul Colonna, mais pour Guagno. Notre démarche est de créer une nouvelle dynamique dans un village qui s’endort de plus en plus. Ce n’est pas parce qu’on vit au village qu’on le fait vivre! Bien sûr, il faut des projets structurants, comme refaire le réseau d’eau, enfouir les lignes, entretenir les rues et fontaines… Cela apporte du confort.

Mais à Guagno, les habitants restent chez eux, et ceux qui n’y habitent pas n’ont pas envie de retourner au village car ce qui les attirait avant n’existe plus. L’association Circinella a organisé quelques manifestations, mais c’est aussi le rôle de la municipalité de s’impliquer dans la vie sociale du village.

Notre priorité sera de développer le lien social, pour casser l’isolement, en provoquant toutes les occasions de rencontres intergénérationnelles. Par le biais d’animations régulières dans une salle des fêtes refaite mais aussi par l’aménagement d’un lieu d’accueil communal, avec une bibliothèque, la création d’un terrain de jeux pour les enfants, l’ouverture d’une épicerie communale, la réhabilitation du stade, des journées d’aiutu.

Créer du lien social, c’est aussi faire livrer aux personnes âgées, par les entreprises locales, un camion de bois en début d’hiver ; mettre en place un service d’accompagnement pour leurs déplacements ; désigner chaque semaine un « aidant » pour les courses ou réagir immédiatement s’il y a besoin de déneiger.

 

Vous prônez davantage de démocratie participative. Comment ?

Pour commencer, je ne me définis pas comme une tête de liste mais comme la porte-parole d’une équipe où toutes les décisions seront prises collectivement. Les maîtres-mots seront : information et dialogue.

Il est important que chaque Guagnais puisse s’impliquer dans la commune. Pour cela, nous voulons des conseils municipaux publics pour une plus grande transparence, des commissions mixtes composées d’élus et d’habitants, des affichages réguliers de ce qui se passe et une boîte à idées. D’autre part, la transparence budgétaire est essentielle pour renforcer la notion de confiance entre l’équipe municipale et les habitants.

 

Et en matière de vie économique, d’environnement et de patrimoine ?

Nous aiderons bien entendu à l’installation de jeunes agriculteurs. La gestion de la forêt communale est aussi à privilégier. Nous n’avons pas d’éléments précis sur les projets en cours de centrale micro-électrique ou de la maison Masclet. Mais la modernisation du gîte communal et la remise en état de la source A Goccia sont dans nos projets.

 

L’existence de deux listes crée des tensions… Une réaction ?

Une élection, c’est la démocratie, pas la guerre. Nous avons voulu rester sereins et pas agressifs. Nous avons mis de l’énergie, mais pas de violence. J’espère qu’il n’y aura pas de séquelles. Quel que soit le vainqueur du scrutin, j’espère qu’il y aura un panachage des conseillers des deux listes. L’opposition est toujours bénéfique.

 

La liste:

Maria-Francesca Andreotti, Maria-Anghjulella Caviglioli, Marie-Paule Caviglioli, Marlène Cipriani Fleury, Patrick Gaffory, Pierre-Jean Leca, Sylviane Mariani, Noëlle Medurio, Patricia Pieragi, Ange Poli, Jacqueline Schaekis Pozzo di Borgo.

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10 mars 2020 2 10 /03 /mars /2020 18:00

 

Même dans de petites communes et même quand la pratique d'internet se répand, les moyens classiques de propagande électorale sont utilisées.

Les tracts (n'employons pas l'affreux mot de flyers qui est à la mode) sont toujours imprimés et diffusés. Ils permettent de lire les promesses des candidats. Ils présentent aussi, et peut-être surtout, leurs visages.

Mais les moyens techniques ont changé. Pour preuve, comparons les images de la liste qui se présente cette année à Poggiolo et celle dite "Poggiolo-Avenir" qui sollicitait les suffrages en 1989.

 

Deux époques pour la propagande électorale poggiolaise

 

Il y a trente et un ans, les neuf candidats étaient montrés sous forme de photos individuelles, souvent de simples photos d'identité. Et elles étaient en noir et blanc.

 

Deux époques pour la propagande électorale poggiolaise

 

En 2020, les onze membres de la liste se sont rassemblés pour un seul cliché en couleur pratiquement en face du bar "Le Belvédère", avec le Tretorre dans leur dos.

 

Autres temps, autres façon de se présenter. 

 

Le principal est de fournir un travail de qualité pour le bien de la commune.

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 18:00

Après Napoléon III, le cachet de Poggiolo a connu plusieurs changements.

La République est proclamée le 4 septembre 1870. Le 17 février 1871, Adolphe THIERS devient "chef du pouvoir exécutif de la République Française". Mais, à Poggiolo, ces changements n'apparaissent pas tout de suite sur les documents officiels. 

Ce certificat délivré par la mairie le 10 janvier 1872 est encore marqué du tampon du Second Empire.

Péripéties municipales: les différents cachets de la mairie (2/2)

Le changement finit par s'opérer mais de façon curieuse, comme le montre cette lettre datée du 9 juillet 1872.

Le maire, Pierre MARTINI, demande au Préfet de lui envoyer des feuillets supplémentaires pour les registres d'état-civil et il en profite pour l'informer

"en outre que le cachet de la commune de Poggiolo n'est pas correcte (sic), ainsi au lieu de dire Poggiolo, il dit Poggiola, ce qui pourrait amener souvent des erreurs avec d'autres communes, veuillez donc, Monsieur le Préfet, me faire savoir a ce que je dois me tenir (sic)."

Ainsi donc, au cours de l'année 1872, le tampon impérial a finalement été abandonné et l'on a repris l'ancien, celui qui contenait cette faute d'orthographe, et que l'on a déjà vu dans l'article précédent.

Il faut quand même savoir que Poggiola est le nom d'un quartier ou d'un hameau dans huit communes corses (Corscia, Peri, Asco, Erbajolo, Castello-di-Rostino, Sant'Andrea-di-Bozio, Moltifao et Speloncato) et qu'il existe aussi le village de PIOGGIOLA.

 

La réponse du Préfet, écrite en marge de la lettre, ne concerne que l'achat des feuillets et pas du tout le cachet mais, quelques mois après, les actes de la commune peuvent être officiellement républicains et poggiolais.

Péripéties municipales: les différents cachets de la mairie (2/2)

Le nouveau modèle est très sobre: l'inscription "Mairie de Poggiolo" encerclée par "République française (Corse)". Ce modèle va servir très longtemps.

Péripéties municipales: les différents cachets de la mairie (2/2)

Il est ensuite complété par un tampon particulier destiné à l'adjoint spécial de Guagno-les-Bains, fonction créée par l'Etat en 1897. Voir l'article Guagno-les-Bains, c'est spécial.

La bordure porte l'inscription "GUAGNO-LES-BAINS Section de POGGIOLO".

Péripéties municipales: les différents cachets de la mairie (2/2)

Comme Poggiolo est toujours en retard sur les changements politiques, la commune conserve le cachet républicain pendant la guerre, alors que le régime du Maréchal PÉTAIN se nomme officiellement "l'Etat Français".

Péripéties municipales: les différents cachets de la mairie (2/2)

Et maintenant?

Le tampon officiel de la mairie de Poggiolo est bien plus chargé, reprenant le sceau officiel de l'Etat avec un personnage symbolisant la République.

 

Péripéties municipales: les différents cachets de la mairie (2/2)

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Cliquer sur les images pour les agrandir.

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A part la dernière photo, tous les documents présentés ici sont consultables aux Archives Départementales d'Ajaccio.

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Article publié initialement le 3 mars 2014.

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26 janvier 2020 7 26 /01 /janvier /2020 18:00

Qu'un journal confondit POGGIOLO avec POGGIOLA en 1915, la faute n'était pas trop condamnable. Par contre, il est bien moins facile d'accepter que la confusion ait été acceptée par l'Etat. Notre village en fut victime et des documents poggiolais du XIXème siècle auraient pu être entachés de nullité à cause du tampon officiel.

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Quand un acte officiel est publié, il doit comporter un élément prouvant son authenticité. Pendant longtemps, il y eut les cachets de cire. Puis, sont venus les tampons encreurs. Les différentes strates de l'administration en utilisent. Chaque commune a son propre cachet. Mais les inscriptions gravées sur ce cachet peuvent varier selon les époques en fonction des événements politiques.

Ce fut le cas à Poggiolo mais avec toujours un temps de retard et avec une particularité orthographique qui eut une longue durée.

Après la chute de Napoléon Ier, la Restauration utilise le symbole des trois fleurs de lys surmontées par une couronne royale.

Péripéties municipales: Les différents cachets de la mairie (1/2)

Mais la révolution des Trois Glorieuses, en juillet 1830, chasse Charles X au profit du duc d'Orléans qui devient Louis-Philippe Ier, roi des Français. Dans la précipitation, on barre les fleurs de lys capétiennes.

Péripéties municipales: Les différents cachets de la mairie (1/2)

Le calme revenu, le cachet poggiolais a comme dessin central une couronne d'olivier, comme sur ce document de 1835. Mais, grosse erreur, la commune s'appelle Poggiola!

Péripéties municipales: Les différents cachets de la mairie (1/2)

L'aberration orthographique perdure au changement de régime suivant. En février 1848, un soulèvement parisien provoque l'abdication de Louis-Philippe et proclame la Seconde République.

Mais le même cachet reste en fonction. Voyez ce document de 1849.

Péripéties municipales: Les différents cachets de la mairie (1/2)

Le président Louis-Napoléon organise un coup d'Etat pour prendre tout le pouvoir et en arrive à se proclamer empereur sous le nom de Napoléon III le 2 décembre 1852. Mais, à Poggiolo, le maire a toujours le même tampon. Exemple: ce document de juillet 1855.

Péripéties municipales: Les différents cachets de la mairie (1/2)

Le Second Empire apparaît enfin sur les papiers de Poggiolo après 1857 avec, comme nouveau dessin, l'aigle impérial. La commune retrouve son orthographe officielle après plus de douze ans de déformation!

 

Péripéties municipales: Les différents cachets de la mairie (1/2)

Mais Poggiolo connut encore d'autres cachets officiels après la chute de Napoléon III.

 

(à suivre)

 

Article publié initialement le 28 février 2014.

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9 janvier 2020 4 09 /01 /janvier /2020 18:00

Depuis soixante-dix ans, Poggiolo a connu seize événements importants dans les années se terminant par 0 ou par 5. Ils valent peut-être la peine de s'en souvenir. 

 

 

Il y a 70 ans,

 

-le 4 mai 1950: mort du lieutenant Pierre Marie Nivaggioli, né en 1923 à Sousse en Tunisie, dans les combats de My Tho (delta du Mékong). Seul Poggiolais victime de la guerre d'Indochine.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/05/l-indo-soixante-ans-apres.html

 

- le 11 décembre: décès à Ajaccio de Dumenicu Antoniu Versini, plus connu sous le nom de Maistrale. Surnommé "le barde corse", il fut un écrivain, poète et journaliste jouissant d'un immense prestige. Originaire de Marignana, il était marié à la Poggiolaise Marie-Thérèse Lovichi.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/10/maistrale-de-marignana-et-de-poggiolo.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/10/une-procession-tragi-comique-a-soccia-racontee-par-maistrale-une-belle-organisation-1-3.html

 

 

Il y a 65 ans, en 1955:

Paul Milleliri succède à Ange-Mathieu Pastinelli comme curé de Soccia, Poggiolo et Orto. Il reste en place jusqu'en 1972.

http://poggiolo.over-blog.fr/2019/03/milleliri.html

 

 

Il y a 60 ans,

en 1960: installation du bar Le Belvédère à son emplacement actuel.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-anciens-et-nouveaux-bars-106840106.html

 

 

Il y a 55 ans,

-en 1964-1965: bétonnage de la stretta qui était simplement empierrée auparavant.

La stretta avant et après.

 

http://poggiolo.over-blog.fr/article-poggiolo-vu-par-un-adolescent-de-1963-2-114237073.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2017/03/un-dessin-de-la-stretta.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/09/stretta-la-descente-dangereuse.html

 

 

-en 1965: fermeture des écoles de Guagno-les-Bains et de Poggiolo.        

http://poggiolo.over-blog.fr/2017/08/la-derniere-classe-de-poggiolo.html

La dernière classe de Poggiolo.

 

- en juillet 1965: premier poste de télévision à Poggiolo.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/04/la-television-de-nogentel-a-poggiolo.html

 

 

Il y a 50 ans,

-en 1970: Philippe Geronimi et sa famille quittent la concession de la station thermale qui est temporairement fermée.

http://poggiolo.over-blog.fr/2017/02/grecs.html

 

 

Il y a 35 ans,

-en 1985: aux Bains, fermeture de l'épicerie de Mini Canale, dernier commerce de la commune en dehors du bar.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/06/guagno-les-bains-se-reveille-3-3-retour-sur-l-epicerie-de-mimi.html

 

-en 1985: création de l'Association pour la restauration de l'église St Siméon de Poggiolo, présidée par Raymond Martini. En deux ans, elle va réussir à rassembler les fonds nécessaires aux travaux d'urgence.

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/02/les-poggiolais-donnent-1985-et-1987-2-4.html

 

 

Il y a 30 ans, le 26 mars 1990:

Une nouvelle fois, le Conseil d'Etat invalide en partie l'élection municipale de Poggiolo. Après que tous les recours aient été épuisés, Angèle Pinelli devient maire de Poggiolo le 26 janvier 1993.

Le record de durée à la mairie de Poggiolo est détenu par Jean-François Ceccaldi avec 38 ans (1919-1914 et 1943-1959).

http://poggiolo.over-blog.fr/liste-maires

 

 

Il y a 15 ans, en Août 2005:

premier challenge de pétanque Umberto Chiti.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-tradition-boulistique-55727264.html

Umberto Chiti et Dominique Pinelli en pleine partie.

 

Il y a 10 ans,

-en Juin 2010: électrification des cloches de Saint Siméon qui étaient jusque-là actionnées à la main.        

http://poggiolo.over-blog.fr/article-elles-ne-sont-pas-allees-a-rome-52651342.html

 

- le 31 octobre 2010: inauguration du four municipal construit sur l'esplanade de la salle des fêtes.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-fete-des-bastelles-2010-60109061.html

 

 

Il y a 5 ans,

le 22 février 2015: installation de la nouvelle croix du Fragnu, à la place de celle, placée en 1983, qui était tombée le 26 décembre 2014. Elle est bénie le 16 août 2015.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/02/la-croix-est-revenue.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/08/la-saint-roch-immuable-et-differente.html

 

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7 janvier 2020 2 07 /01 /janvier /2020 23:53

Suite des événements concernant Poggiolo et dont la date se termine par 0 ou par 5.

 

 

Il y a 200 ans:

- en 1820 ou 1821, Giovan-Antonio Pinelli devient curé de Soccia (avec sous son autorité les prêtres desservants de Guagno, Orto et Poggiolo) et garde jusqu'à sa mort en 1832 une forte influence sur le monde politique et intellectuel corse. Il avait constitué la plus riche bibliothèque de la Corse.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-l-homme-le-plus-cultive-de-corse-3-3-113062792.html

 

- le 14 février 1820: Théodore Poli, de Guagno, tue le gendarme Petit et prend le maquis. Il commet de nombreux larcins et assassinats, surtout dans les Deux Sorru, jusqu’à sa mort en février 1827.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-les-exploits-de-theodore-n-1-le-bourreau-57614887.html

 

Il y a 185 ans, en 1835:

délimitation de la forêt domaniale de Libio-Tritorre (orthographe de l'époque) entre Poggiolo et Rosazia, provoquant de nombreuses contestations jusqu'en 1887. 

http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-fievre-monte-a-libbiu-110406479.html

 

 

Il y a 180 ans, en 1840

le roi Louis-Philippe déclare d'utilité publique les travaux d'agrandissement de l'établissement thermal. Ils seront achevés en 1856.

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/02/l-etablissement-thermal-bien-represente.html

 

 

Il y a 170 ans, le 17 septembre 1850:

le conseil général, en butte à l'hostilité des Guagnais, demande le rattachement de Guagno-les-Bains à Poggiolo, ce qui sera accordé par Louis-Napoléon Bonaparte en 1852. 

http://poggiolo.over-blog.fr/article-poggiolo-n-existe-pas-44204443.html

 

 

Il y a 160 ans, les 14 et 15 septembre 1860:

voyage de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie en Corse. Contrairement à la légende, ils ne passent pas aux Bains.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/04/napoleon-ier-a-guagno-les-bains-et-pas-napoleon-iii-1-2.html

 

 

Il y a 155 ans, le 1er juin 1865: 

des habitants de Rosazia incendient des cabanes de bergers poggiolais à Libbiu. Les gendarmes interviennent le lendemain pour empêcher une bagarre générale.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-fievre-monte-a-libbiu-110406479.html

 

 

Il y a 150 ans:

- 26 août 1870: à Pont-à-Mousson, décès d'Antoine-Laurent Demartini, soldat au 6e régiment de ligne de l'armée du Rhin, prisonnier des Allemands .

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/03/1870-la-guerre-oubliee.html

 

- Septembre 1870: Poggiolo, dont le maire est Pierre Martini, fait partie des 19 municipalités corses qui proclament leur adhésion à la République proclamée à Paris le 4 septembre.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-les-records-de-poggiolo-103901803.html

 

 

Il y a 140 ans, en 1880:

Jean Desanti fait construire, juste au-dessous de l'église St Siméon, un caveau avec chapelle funéraire pour sa famille.

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/10/les-caveaux-poggiolais.html

 

 

Il y a 120 ans, en 1900:

après l’institution d’un adjoint spécial à Guagno-les-Bains au sein du conseil municipal, la station thermale a désormais ses propres registres d'état-civil.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/06/les-archives-departementales-donnent-de-nouveaux-outils.html

 

 

Il y a cent ans, le 1er janvier 1920:

A Ajaccio, François Pinelli, né en 1889, est le dernier Poggiolais déclaré décédé « des suites de la guerre ». Comme son père Baptiste, il fait partie des 30 inscrits sur le monument aux morts.

http://poggiolo.over-blog.fr/2018/10/appel-a-nos-lecteurs-ou-sont-les-restes-des-heros.html

 

 

Il y a 95 ans, le 17 mai 1925:

le conseil municipal vote une gratification de 150 francs pour l'instituteur Bernard PAOLI en récompense de son "zèle et dévouement" envers les élèves et pour les succès obtenus au certificat d'études.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-le-bonheur-d-enseigner-110022195.html

 

 

Il y a 90 ans, le 30 mars 1930:

incidents lors de l'élection municipale. L'urne est projetée hors du bureau de vote. Elle est transportée par les gendarmes à Ajaccio, puis à Nice, pour procéder au dépouillement. Les résultats, proclamés le 9 avril à Nice, sont annulés par le Conseil d'Etat le 13 février 1931.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/02/péripéties-municipales-et-le-dépouillement-eut-lieu.-à-nice.html

 

 

Il y a 80 ans:

- 21 mars 1940: Noël Pinelli nommé sous-secrétaire d'Etat à la Marine marchande dans le ministère présidé par Paul Reynaud. Il est le seul Poggiolais à avoir été élu député (à Paris en 1936) et à avoir fait partie d'un gouvernement. Il le reste jusqu'au 10 mai 1940.

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/03/la-devinette-d-avril-la-solution.html

 

- 12 juin 1940: à Nogent l'Arthaud (Aisne), mort au combat de Pierre Canale, premier des six morts poggiolais de la seconde guerre mondiale. Né à Guagno-les-Bains en 1917, il était sergent-chef dans la 5ème compagnie du 144ème RIA.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-les-heros-de-39-45-48571952.html

 

- 27 juillet 1940: l’armistice avec l’Allemagne ayant été signé à Rethondes le 22 juin, fermeture de l’entrepôt municipal créé le 24 septembre 1939, à la suite de la déclaration de guerre, par le conseil municipal pour assurer le ravitaillement du village. Il avait été placé dans le magasin de la maison Martini. 

http://poggiolo.over-blog.fr/la-mairie-pense-à-l-alimentation-des-habitants

 

 

Il y a 75 ans:

- 28 janvier 1945: François Mathieu ORAZI, soldat à la 10e compagnie de tirailleurs algériens, meurt à Cité Amélie (Haut-Rhin) des suites de ses blessures.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-les-heros-de-39-45-48571952.html

 

- 23 avril 1945: mort au combat en Allemagne de Paul Vinciguerra, dernier des six morts poggiolais de la seconde guerre mondiale. Né à Poggiolo en 1924, il était soldat dans le 1er régiment de spahis algériens de reconnaissance.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-les-heros-de-39-45-48571952.html

 

- 23 septembre 1945: Martin Paoli est élu conseiller général du canton de Soccia sous l'étiquette du parti socialiste SFIO. Il le reste jusqu'à sa mort en mai 1968.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/03/la-liste-des-conseillers-generaux-de-sorru-in-su.html

 

- rentrée 1945: le Socciais Jojo Antonini nommé instituteur à Poggiolo (il le restera jusqu'en 1954).

http://poggiolo.over-blog.fr/article-helene-parle-de-jojo-57347326.html

Jojo Antonini à Paris

 

(à suivre)

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10 août 2019 6 10 /08 /août /2019 18:00

La mort de Jean-Mathieu MICHEL, maire de Signes dans le Var, a causé une émotion considérable. Il a été renversé par une camionnette dont le conducteur avait été surpris en train de déposer des décombres dans un lieu non autorisé.

Le travail d'un maire est exigeant, prenant et finalement dangereux, s'il veut accomplir réellement ce qui est nécessaire pour le bien de sa commune.

 

Photo AFP/Gérard Julien

Photo AFP/Gérard Julien

Poggiolo a connu des interruptions de mandats de maire pour cause de décès, mais de façon moins dramatique. Deux cas se sont produits.

 

De nombreux Poggiolais se souviennent encore de Martin PAOLI qui, conseiller général du canton de Soccia depuis 1945, fut élu maire de Poggiolo en 1959. Il s'éteignit brutalement en mai 1968.

 

 

Beaucoup moins connu est le cas de Jean-Martin CECCALDI qui mourut en 1918.

 

Jean-Martin était le troisième des quatre fils de Jean-Noël CECCALDI et de son épouse Toussainte PAOLI. Il naquit à Poggiolo le 27 avril 1883.

 

Comme de nombreux autres Poggiolais, il s'établit en Tunisie. Se destinant à l'enseignement, il était élève-maître au moment du conseil de révision. D'après le registre des matricules militaires, il mesurait alors 1,64 mètre, avait cheveux, sourcils et yeux châtain foncé, un nez long et un menton court dans un visage ovale.

 

Il existe un portrait de lui sous la forme d'une peinture réalisée à partir d'une photo dans un cadre de verdure. Ses frères ont été représentés avec la même technique. 

 

Jean-Martin Ceccaldi (photos Jeanne Grimaldi).
Jean-Martin Ceccaldi (photos Jeanne Grimaldi).

Jean-Martin Ceccaldi (photos Jeanne Grimaldi).

 

Il fit son service militaire à partir d'octobre 1904 dans la 25e section de commis et ouvriers d'administration. Au bout d'un an, le 16 octobre 1905, il fut mis en disponibilité, certainement pour raison médicale.

 

Il commença une carrière d'instituteur à Tunis. 

 

Il se présenta aux élections municipales des 5 et 12 mai 1912 et devint maire de Poggiolo, succédant à Pascal Antoine MARTINI. Il n'avait que 29 ans.

 

Quant éclata la guerre mondiale, Jean-Martin fut rappelé par l'armée mais immédiatement réformé le 15 août 1914 par la commission spéciale d'Ajaccio pour "bacillose pulmonaire", c'est-à-dire pour tuberculose.

 

Cette décision fut confirmée par le conseil de révision de l'année suivante.

 

Son métier d'enseignant ne lui permettant pas d'être présent dans la commune en-dehors des vacances scolaires, la plupart des actes d'état-civil des deux premières années de son mandat était dressée et signée par son premier adjoint, Philippe FRANCESCHETTI (1857-1921), officier retraité.

 

Philippe était le père de Jean-Antoine et, donc, l'aïeul des FRANCESCHETTI actuels.

Philippe Franceschetti

Philippe Franceschetti

 

Jean-Martin et Philippe eurent la pénible tâche d'enregistrer les décès des trente militaires  poggiolais qui moururent pendant la première guerre mondiale.

 

Jean-Martin ne vit pas la fin du conflit car il décéda le 28 avril 1918 "d'une longue et douloureuse maladie", ainsi que l'écrivit le quotidien "L'Œuvre" du 6 mai 1918. Il venait d'avoir 35 ans.

Site RétroNews.

Site RétroNews.

 

Après les élections du 30 novembre et du 7 décembre 1919, le frère de Jean-Martin, Jean-François CECCALDI devint maire de Poggiolo dès le 8 décembre. Il le resta jusqu'en 1959 (avec une interruption en 1941-1943).

Sa carrière a été évoquée dans l'article "Poggiolais sous l'uniforme".

 

Jean-François Ceccaldi (photo Nicolas Martini).

Jean-François Ceccaldi (photo Nicolas Martini).

 

Jean-Martin CECCALDI avait épousé Jeanne PAOLI, née à Coggia mais d'une famille d'Orto. Ils eurent un fils, Antoine, en 1912, qui lui aussi fut instituteur. Il disparut dans l'accident de la Caravelle Ajaccio-Nice en 1968 (voir l'article "Jeanne et Valère parlent de la Caravelle").

 

Le souvenir de Jean-Martin subsiste d'une certaine manière avec les prénoms des deux filles d'Antoine: Jeanne (qui a aussi le prénom de sa grand-mère) et Martine.

 

En dehors des CECCALDI et des GRIMALDI, qui se souvient encore de ce jeune maire mort dans l'exercice de ses fonctions?

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