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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 18:39

     Après la reddition de Bastien (voir article précédent), il fallut encore un an pour arrêter son frère André SPADA, celui qui se faisait appeler "le tigre de la Cinarca".

    Une importante somme d'argent fut proposée pour sa capture, mais sans succès.

    Du col de San BASTIANO à la forêt de PASTRICCIOLA, André SPADA errait seul mais il n'avait plus de refuge. Il décida de se rapprocher de la maison de COGGIA où vivaient ses parents et ses frères.

La solitude et la crainte de l'arrestation avaient accentué son mysticisme. Ainsi, Lucia MOLINELLI-CANCELLIERI (dans "Spada, dernier bandit corse") écrit:

    "Le 25 mai 1933, jour de l'Ascension, on le vit en chemise dans un état de grande exaltation. Tandis que la messe était célébrée à l'intérieur de l'église, vers 11 h 30, Spada chantait des cantiques à quelques centaines de mètres du village (de Coggia) en brandissant un crucifix."

    Le 29 mai 1933, à la suite d'un renseignement, le chef d'escadron BRICE, avec douze gendarmes d'AJACCIO et de CALCATOGGIO, renforcés par les gendarmes de VICO, trouva à l'aube une cachette du bandit mais elle était vide.

    Le groupe se dirigea alors vers la maison des parents SPADA. Le "sanglier" fut surpris et rapidement ceinturé.

    Il fut conduit à VICO avant d'être transféré à la prison d'Ajaccio en fin de journée.

  Spada à Vico

     

 

   Mais son état mental préoccupant nécessita un examen psychiatrique à la prison du boulevard Chave à Marseille. Les experts psychiatriques indiqueront dans leur rapport que SPADA simulait la folie et le déclareront pleinement responsable de ses actes. Ce rapport comporte de nombreuses erreurs et des contradictions mais qu'importe! Grâce à lui, SPADA pouvait être jugé.
    Incarcéré à la prison Sainte-Claire de BASTIA, il attendit son procès qui débuta le 4 mars 1935 et dura trois jours. dans une salle de cour d'assises pleine à craquer. Défendu par Charles CANCELLIERI et Tito BRONZINI de CARAFFA, il suivit les débats avec une profonde indifférence et accepta l'annonce de sa condamnation à mort sans manifester la moindre émotion.


http://fabiani.photos.club-corsica.com/watermark2.php?o=ygysb&c=90&idsit=138
     Spada fut condamné à mort. Il fut guillotiné à l'aube de ce 21 juin 1935, devant la prison de Bastia, exactement à 4 h 12.


http://farm8.staticflickr.com/7035/6602697401_b1f9206aac_z.jpg

   Le bourreau DEIBLER, n'ayant pu trouver à se loger ni à l'hôtel, ni chez l'habitant, dut coucher à bord du bateau qui l'avait amené avec sa machine. Plus jamais, la guillotine ne refit son apparition en Corse. Une époque était terminée.

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 18:03

   Aujourd'hui, nous sommes pratiquement quatre-vingts ans après la reddition de Bastien SPADA en 1932.

    Après l'expédition militaro-policière de novembre 1931 dont ce blog a donné un large compte-rendu (voir les articles parus dans la catégorie "L'épuration du maquis"), il ne restait plus dans le maquis que les deux frères André et Bastien SPADA.

    Abandonnés de tous, ils erraient dans le Cruzzini de grotte en bergerie, subsistant avec de plus en plus de difficultés. Finalement, épuisé, Bastien quitta son frère et se constitua prisonnier à Ajaccio le 31 mai 1932.


3 juin 1932 La Croix

    Il fut ensuite condamné à cinq ans de prison (qu'il accomplit à Nîmes) pour sa participation à l'attaque de la voiture postale Ajaccio-Lopigna le 18 mai 1930 (voir le récit de cette agression ICI). Interdit de séjour, il résida à Perpignan jusqu'en 1939 où il fut mobilisé au Troisième Régiment d'Infanterie Alpine. Après la défaite, il rejoignit son village de COGGIA et s'installa dans la maison familiale du Liamone.

maison Liamone

   Bastien fut soupçonné d'y avoir tué un ou deux soldats italiens qui pillaient ses récoltes. Il fut encore mobilisé lors de la libération de la Corse et fut ensuite chargé de la démoustication de la plaine du Liamone avant de mourir dans les années 60.

 

Spada Bastien

 

Photos et renseignements extraits du livre de Jean BAZAL "Avec les derniers bandits corses".

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 17:02

    La spectaculaire expédition militaro-policière de novembre 1931 en Corse (voir la série d'articles ICI) n'avait pas abouti à l'arrestation des principaux bandits.

    Il fallut attendre le 11 février 1932 (et nous en sommes pratiquement à l'anniversaire)  pour prendre Jean-Baptiste TORRE.

    "La Croix" annonce le 12 février que "A la suite de l'arrestation d'un jeune homme de 14 ans, qui ravitaillait le bandit Torre, les gardes mobiles réussirent à rencontrer ce dernier aux environs du hameau de Muna, commune de Murzo, dans le canton de Vico. Le bandit réussit néanmoins à regagner le maquis, non sans avoir abandonné ses armes: un fusil-mitrailleur et deux revolvers, et après avoir été blessé à la tête. Toutefois, on pense que son arrestation est proche."

    Elle était tellement proche que cette information était périmée. La rencontre dans laquelle le bandit fut blessé avait eu lieu le 10 février. La suite se trouve dans "Le Petit Journal" du 12 février.

 

Petit Journal 12-02-32

 

    Soldat au 6e régiment colonial au Maroc, Jean-Baptiste TORRE avait déserté en juillet 1930, alors qu'il devait comparaître pour une agression, et pris le maquis avec son oncle Caviglioli. Le 20 octobre 1930, il abattait Ange Siméon. Le 17 août 1931, il participa à l'agression de Guagno-les-Bains.

   Les Assises de Corse qui le jugèrent en novembre 1933 en même temps que Toussaint CAVIGLIOLI considérèrent qu'il était l'auteur du coup de feu qui tua le garagiste Guagno.

  Torre et Caviglioli

    Le 2 novembre 1931, lors de la fusillade de Balogna, il abattit le maréchal des logis Tomi et le gendarme Klein, et blessa grièvement le lieutenant Neuveglise et le gendarme Soyer.

gendarmes tués

       Il fut condamné à mort et guillotiné à Bastia le 13 avril 1934.

       Voici comment "Le Petit Journal" décrivit ses derniers moments.

exécution Torre

 

Il restait encore les deux frères SPADA. Nous verrons leur fin le 1er juin.

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4 janvier 2012 3 04 /01 /janvier /2012 18:01

   L'abondance de la documentation sur l'expédition policière de novembre 1931 est telle que tout n'a pas été publié dans les articles de ce blog consacrés à ce moment de l'histoire corse, du 7 novembre au 5 décembre (voir le premier article ICI). Comme cadeaux de Nouvel An, nous proposons à nos lecteurs deux bonus extraits du "PETIT PROVENÇAL" du 15 novembre 1931.


   Tout d'abord, voici une photo, parue en première page, de l'industriel SIMONETTI qui tua le bandit BARTOLI. Il pose souriant avec un fusil dans les mains. Il semble heureux de son titre de gloire. Il est vrai que la presse favorable à la démonstration de force de l'Etat lui a souvent donné le beau rôle: celui du justicier. Mais il est un peu paradoxal de donner comme exemple aux lecteurs continentaux l'utilisation de la force que l'on condamnait chez les Corses. SIMONETTI n'eut absolument aucun souci avec la justice alors que son "exploit" n'était pas de la légitime défense mais ressemblait plutôt à un assassinat programmé. Il n'est pas étonnant que les communistes le mirent plusieurs fois en accusation.

 

novembre 15 Simonetti

   Sur un mode plus léger, la même édition du quotidien marseillais, toujours en page 1, montrait une voiture de police bloquée par un âne. Comme pour les caricatures montrées dans des notes précédentes, on voulait montrer que tout n'était pas noir et que l'on pouvait voir "une scène amusante". Seulement, le journal ajoutait qu'elle se plaçait "dans un village occupé". Ce dernier mot annule le sentiment que l'on pouvait ressentir au premier regard. Le "bourrage de crânes" avait eu là un petit râté.

novembre 15 scène amusante

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 12:00

   L'alerte était passée. L'expédition avait réussi. L'ordre et la loi étant rétablis en Corse, le dispositif policier pouvait se relâcher. "LE PETIT PROVENÇAL"  le montra jeudi 5 décembre 1931 en publiant en première page deux photos de gardes mobiles débarquant à Marseille et montant dans des camions. En plus des hommes arrivés par  le "Ville d'Ajaccio" le 2 décembre (voir article ICI), le journal annonçait qu'un autre contingent venait d'arriver avec le "Cap Corse". La cause était entendue.


decembre-5.JPG

 

   La boucle était bouclée. Pratiquement un mois après l'appareillage de l'armada, le maquis corse avait été "épuré".


   En réalité, les grandes vedettes se cachaient encore dans les Deux Sorru et la Cinarca. Les villages comme POGGIOLO subiront encore pendant de longs mois une forte surveillance policière. Il faudra attendre le 11 février 1932 pour prendre Jean-Baptiste TORRE à MUNA, le 1er juin pour que Bastien SPADA se constitue prisonnier et, enfin, le 29 mai 1933 pour capturer André SPADA à COGGIA.

 


   Ainsi s'achève la série d'articles consacrée à cette expédition qui secoua fortement la Corse et dans laquelle POGGIOLO, GUAGNO-LES-BAINS et SORRU se trouvèrent en position centrale. Un grand merci aux lecteurs qui nous ont suivi et encouragé dans cette étude.

 


 

   Aujourd'hui, le banditisme existe encore. Il n'a absolument rien à voir avec les figures hautes en couleur des années 20 et 30. Voici la carte, publiée par "CORSE-MATIN", des assassinats réussis ou tentés entre janvier et novembre 2011.


banditisme 2011


    La géographie est différente de l'époque précédente: rien dans les Deux Sorru et concentration dans les villes et dans les centres touristiques. La lutte contre la criminalité est un travail sans cesse recommencé.

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4 décembre 2011 7 04 /12 /décembre /2011 12:00

    On pouvait feuilleter toutes les pages du "PETIT PROVENÇAL" du vendredi 4 décembre 1931 mais il fallait se rendre à l'évdence: aucune nouvelle sur la Corse.

    Profitons de l'occasion pour publier un autre texte de chanson de l'époque: "u lamentu di Spada", copié dans le livre de Lucia MOLINELLI-CANCELLIERI consacré à "SPADA, dernier bandit corse".

    Contrairement au chant déjà publié, nous avons ici la version corse et la version française. Censé parler en personne, le plus célèbre des bandits y évoque son père, sa mère, son frère Bastien, son ami RUTILI, l'attaque de la voiture postale de LOPIGNA et sa maîtresse Marie CAVIGLIOLI.

lamentu spadalamentu spada 2

 


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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 12:00

   Après l'arrestation de Toussaint CAVIGLIOLI, "LE PETIT PROVENÇAL" du jeudi 3 décembre annonça celle de Jacques GARDELLA près de ZIGLIARA. Il avait été la cause du meurtre de deux gendarmes qui l'avaient arrêté et qui furent abattus par Joseph BARTOLI dans un café de PALNECA le 29 avril 1931. Le filet semblait se resserrer de plus en plus sur les bandits restants.

   Il n'est donc pas étonnant de trouver, en pages locales, l'annonce de l'arrivée à Marseille du navire "Ville d'Ajaccio" avec une trentaine de gardes mobiles et leurs autos-mitrailleuses. Le retour à l'ordre ne nécessitait plus de gros effectifs.

    L'article reprit les propos de M. TOMASI, commissaire de police mobile, qui confirma que les têtes des deux frères SPADA, de BORNÉA et de TORRE étaien mises à prix pour 100.000 francs chacune. Il déclara également sa certitude que l'arrivée de la mauvaise saison allait les obliger à se rendre.


décembre 3-2

décembre 3-3

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 12:00

   Une grande victoire put enfin être annoncée par "LE PETIT PROVENÇAL" du mercredi 2 décembre 1931: "Toussaint Caviglioli a été capturé par la police mobile et la gendarmerie".

   Cette capture s'est déroulée entre Vico et Murzo, près du pont de Belfiore, plus exactement "dans une bergerie abandonnée, située entre le col de Belfiore et le village de Vico".

 

   D'après cet article, "Caviglioli était très fatigué, déprimé par les privations et la vie errante qu'il menait depuis un mois".

 

    Toussaint CAVIGLIOLI fut jugé avec Jean-Baptiste TORRE par les Assises de Bastia du 16 au 20 novembre 1933. Il plaida avoir été sous l'influence de son oncle François CAVIGLIOLI et, la Cour lui ayant accordé les circonstances atténuantes, il fut condamné aux travaux forcés à perpétuité alors que TORRE subit la peine de mort pour avoir tiré le coup de feu qui coûta la vie à Antoine GUAGNO lors de l'attaque de GUAGNO-LES-BAINS.  

 

décembre 2

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 12:00

 

   Pendant que les policiers s'activaient, les affaires courantes continuaient.

   Ainsi, "LE PETIT PROVENÇAL" du 1er décembre 1931, dans sa rubrique habituelle "Nouvelles de la Corse", donna un compte rendu de la réunion du conseil municipal d'Ajaccio du 16 novembre, avec seulement deux semaines de retard! Les décisions prises concernaient l'immobilier. Elle se firent "sous la présidence de M. H. Campiglia, premier adjoint, faisant fonctions de maire". Rappelons que François COTY avait été élu maire le 25 janvier précédent mais qu'il ne remit ensuite plus jamais les pieds en Corse (voir article ICI).

 

 

chanteurs paghiella

  Faute de mieux, nous reproduisons une complainte qui, d'après Lucia MOLINELLI-CANCELLIERI dans son livre sur SPADA (voir article précédent), fut composée et chantée dans les tavernes et vieilles rues corses lors de l'opération policière de novembre 1931. Malheureusement, l'auteur ne donne que la version française. Un lecteur aurait-il la version corse?

 

 

 

"Sur un rocher éloigné de la France

Qui des Français doit être vénéré

La tête haute et l'œil plein de méfiance

Ainsi parlaient les bandes assemblées.

 

Quels sont ces bruits qui courent dans nos villes

De Brest jusqu'au port de Toulon?

Il va venir six cents gardes mobiles

Pour conquérir l'île de Napoléon.

 

Toi Bornea, toi qui étais gendarme,

Tu as pu juger de leur hypocrisie.

Jamais, jamais, ne mets bas les armes,

Sache mourir en crachant ton mépris.

 

Toi, Torre, malgré ta jeunesse,

Ne flanche pas, fais comme tes anciens,

Avec Caviglioli, marche sans faiblesse,

L'œil aux aguets et le doigt sur le chien."

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 11:54

    Grande satisfaction pour tous les marins: "LE PETIT PROVENÇAL" du lundi 30 novembre 1931 publia le compte-rendu du lancement du paquebot "Pascal Paoli" aux chantiers de PORT-DE-BOUC, en présence de de CHAPPEDELAINE, ministre de la Marine marchande, et de François PIETRI, ministre du Budget, mais aussi député et président du conseil général de la Corse.

novembre 30-1

   Ce fut en ces deux dernières qualités que PIETRI prononça une allocution dans laquelle il évoqua la mémoire de Pascal PAOLI qui "fut moins l'adversaire de la puissance française que l'apôtre passionné des libertés corses".

   Il ajouta ensuite:

François PIETRI   "Si Bonaparte est tout notre orgueil, Paoli est toute notre émotion. Napoléon, au demeurant, est à la France entière, ou à l'Europe; Paoli est à nous seul. Ne cherchez pas à débrouiller les tréfonts (sic) d'une sensibilité collective, faite d'éléments qui échappent à la dure logique nationale. Laissez-nous croire simplement que le héros de nos dernières luttes, en mettant fin, chez nous, à cinq siècles de désordres, en y faisant régner une impartiale justice, une justice à laquelle, par le plus éclatant hommage que la postérité puisse rendre à un homme, son nom sert encore d'éloge - giustizia paolina - en fondant l'université de Corse, en abaissant la tyrannie des seigneurs, en dotant notre pays d'une constitution libérale, nous a préparés dignement à l'honneur d'être un jour des Français".

 

   Aucune allusion ne fut faite sur la chasse aux bandits qui avait alors lieu sur l'île. "L'HUMANITÉ" de ce même jour trouvait d'ailleurs ce silence suspect: 

"A la débauche de publicité qui accompagna les débuts de l'expédition policière en Corse a succédé la consigne du silence.

(...)

Après les <<communiqués>> et les reportages sensationnels des journalistes de police festoyant avec les officiers au <<Canari>>, à Ajaccio, on est revenu au régime des petites nouvelles sobres, des dépêches laconiques de l'Agence Havas.

(...)

Ce qui ressort de ces nouvelles devenues si modestes, c'est que plus que jamais la présence d'un corps expéditionnaire pour donner la chasse à cinq ou six individus serait absolument ridicule, s'il n'y avait pas autre chose.

Mais il y a autre chose. Il y a le plan militaire de l'impérialisme français sur la Corse."

 

novembre 30 Huma   Egalement suspecte pour les communistes était la toute récente condamnation à mort de MATTEI.

   En effet, "nul doute que cette condamnation n'ait été obtenue que par une pression spéciale des autorités françaises."

   Le journal décrivit ensuite la bagarre, terminée par un coup de feu, qui valut la peine capitale à MATTEI et il termina:

   "Il a déclaré regretter profondément son geste, commis dans un moment de fureur. Ajoutons, pour les patriotes, que cinq de ses frères ont été tués à la guerre. Mais les circonstances atténuantes lui ont été refusées. Il aura la tête tranchée sur la place publique de Bastia.

   Il est clair que cette exécution a été décidée en connexion de l'occupation militaire, pour terroriser la population."

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  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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