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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 17:56
Un maire sportif

Le Tour de Corse Historique qui vient de se dérouler a pu éveiller des souvenirs de compétitions passées.

 

Ainsi, le site de la mairie de Vico avait rappelé dans un article publié le 10 novembre 2016 que de nombreux jeunes des Deux Sorru ont participé à des épreuves sportives automobiles:

Notre région et le Rallye, c'est une belle histoire qui perdure depuis de nombreuses années. De nombreux pilotes et copilotes bien de chez nous en sont la preuve.....De Jeannot Canonici, Jacquot Pinelli, Néné Padrona, Roger et Jean Jacques Ceccaldi, Jean Laurent Pinelli, Françoise Arrighi, Robert Cianelli, Joseph Weathcroft, Jean Claude Leca, Pierre Cameron à plus récemment Laurent Rouquié, Ludovic Malatesta, Stéphane Rovina, François Padrona  (qui a déjà remporté l'Historique) , Jean François Poli, Mathieu Louis Passoni et Dumè Marcelli , " I nostri rughjoni" ont toujours été  bien représentés....

 

Oui, vous avez bien lu dans cette liste le nom de Jean-Laurent PINELLI.

 

Dans les années 80, plus exactement de 1981 à 1990, l'actuel maire de Poggiolo participa au Tour de Corse, Rallye de France, au volant d'une Renault 5 Alpine, puis d'une R5 Turbo et enfin d'une R5 GT Turbo.

 

Il existe des sportifs à Poggiolo.

 

Article paru en 1983.

Article paru en 1983.

R5 Turbo de Jean-Laurent PINELLI et Jean-Baptiste GIFFON au Tour de Corse 1985 (photo MJV 69, site http://forum-rallye.com).

R5 Turbo de Jean-Laurent PINELLI et Jean-Baptiste GIFFON au Tour de Corse 1985 (photo MJV 69, site http://forum-rallye.com).

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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 17:59

 

La liste des 23 soldats poggiolais de 1870 publiée dans l’article précédent entraîne quelques observations sur leur situation et leurs actions pendant cette guerre franco-allemande. Les renseignements viennent des fiches des registres matricules entreposés aux archives de la Collectivité de Corse et dont les coordonnées (suivies de l'indication "Archives PUMONTI") ont été données dans l'article du 9 octobre.

 

 

 

 

SITUATION DES POGGIOLAIS DANS L’ARMÉE FRANÇAISE

 

Quand la guerre éclata en juillet 1870, douze d’entre eux étaient déjà sous les drapeaux, cinq comme engagés et sept comme appelés.

 

Juste avant le début du conflit, le conseil de révision exempta Jules DEMARTINI en qualité de soutien de famille et à cause de sa petite taille.

 

A l’inverse, par patriotisme, deux s'engagèrent pour la durée de la guerre: Jean Baptiste, dit Jules Baptiste, DEMARTINI le 14 août et Darius Jean VINCIGUERRA le 26 août.

 

Six Poggiolais partirent comme remplaçants de jeunes (des Bouches-du-Rhône, de Garonne ou de Gironde) ayant tiré un mauvais numéro mais dont les familles avaient pu payer la prestation prévue par la loi de 1855.

 

 

 

DANS QUELLES UNITÉS COMBATTIRENT-ILS?

 

La majorité (dix d’entre eux) furent placés dans l’infanterie (on disait alors «infanterie de ligne»).

 

Cinq participèrent à la guerre comme membres de la garde mobile.

Monument à la mémoire des Mobiles à Marseille (photo Michel Franceschetti).

Monument à la mémoire des Mobiles à Marseille (photo Michel Franceschetti).

 

Deux étaient dans la marine. Plus exactement, Antoine Mathieu DEMARTINI  était matelot depuis 1862, tandis que son frère Antoine DEMARTINI, enrôlé à Brest par erreur, avait été renvoyé dans ses foyers.

 

Deux furent infirmiers: Philippe MARTINI et Darius Jean VINCIGUERRA, déjà mentionné ci-dessus.

 

Il y eut aussi :

- un dragon: Antoine Albert François DEMARTINI

- un chasseur à cheval: Jean Baptiste DESANTI

- un fantassin de marine: François Xavier VINCIGUERRA

- Enfin, Pierre François DESANTI fut déclaré «bon pour le service» mais le registre matricule n’indique pas dans quelle unité il fut aiguillé.

 

 

 

LES POGGIOLAIS CONTRE LES ALLEMANDS ET CONTRE LES PARISIENS

 

Les renseignements manquent pour savoir à quelles batailles chacun participa, sauf pour Jean Baptiste PINELLI qui était à Metz dans l’armée de BAZAINE et pour Jean Baptiste FRANCESCHETTI dont le dossier de légion d’honneur permet de savoir qu’il reçut quatre blessures lors de la bataille de Gravelotte le 16 août 1870.

 

Ainsi, on ignore si les cinq gardes mobiles restèrent en Corse ou s’ils firent partie des 2.600 hommes qui embarquèrent à Ajaccio le 27 juillet et «qui, n’ayant jamais servi sous l’uniforme, devront être formés sur le continent», d’après ce qu’a écrit Jean-Pierre GIROLAMI dans «Settimana» du 18 septembre 2020.

 

illustration publiée dans «Settimana» du 18 septembre 2020.

illustration publiée dans «Settimana» du 18 septembre 2020.

 

Toujours est-il que trois Poggiolais furent prisonniers:

- Antoine Laurent DEMARTINI, décédé le 26 août 1870 à Pont-à-Mousson, ville prise le 14 par les Allemands (il semble avoir été le seul Poggiolais mort pendant cette guerre);

- Jean Baptiste PINELLI, capturé quand l’armée de Bazaine capitula le 29 octobre;

- Jean Baptiste FRANCESCHETTI, pris à la suite des blessures reçues à la bataille de Gravelotte.

 

 

Trois se battirent contre des Parisiens car ayant été affectés à l’armée du gouvernement de Versailles qui combattit la Commune en mai 1871:

-Jean Baptiste DEMARTINI

-Jean Martin DESANTI

-Jean Baptiste PINELLI, après qu’il eut été libéré de sa captivité le 14 mai 1871, comme 60.000 autres soldats à la demande d’Adolphe THIERS, chef du gouvernement, pour écraser les révolutionnaires.

 

 

 

LEUR IDENTITÉ

 

Les différences d’âge n’étaient pas grandes (neuf ans). Au début de la guerre, le Poggiolais le plus ancien, Antoine Mathieu DEMARTINI, né le 4 avril 1841, avait 29 ans. Les plus jeunes, nés en 1850, étaient au nombre de cinq.

 

Lors de la première guerre mondiale, il y eut 51 ans entre le plus ancien (Jean Baptiste PINELLI né le 21 août 1848) et le benjamin (François Antoine Noël DEMARTINI né le 24 décembre 1899) des «poilus» poggiolais.

 

Le nom de famille le plus présent parmi eux était DEMARTINI (9 représentants) avant DESANTI (5 membres). Il est curieux de s'apercevoir que le nom très courant de PINELLI n’ait été cité qu’une seule fois, alors qu’il est troisième dans les noms des soldats poggiolais de la guerre 1914-1918.

 

Pour les prénoms, dix-sept de ces soldats en avaient deux et un en avait trois. En les comptant tous, il y en a dix-huit différents. Le plus courant était Jean, cité douze fois, largement devant Baptiste, cité sept fois. En 1914-1918, les prénoms les plus courants furent Jean, François et Toussaint, Baptiste n’apparaissant qu’une fois. On peut remarquer un Polo et un Darius.

 

 

 

ET APRÈS LA GUERRE ?

 

Onze anciens combattants de 1870-1871 étaient encore vivants quand la première guerre mondiale se déclencha. L’un d’eux, Jean Baptiste DESANTI, né en 1850, connut même le début de la seconde. Il mourut le 8 octobre 1939, à 88 ans, un mois après la déclaration de guerre (3 septembre 1939).

 

Médaille commémorative de la guerre de 1870 (site www.loire1870.fr/.jpg)

Médaille commémorative de la guerre de 1870 (site www.loire1870.fr/.jpg)

 

Les combattants de 1870 furent oubliés. Les monuments qui leur sont dédiés sont rares. Orto est une des rares communes à avoir inscrit sur le marbre le nom d’un mort de cette guerre.

 

Une médaille commémorative ne fut instituée qu’en 1911. Combien de Poggiolais la reçurent-ils?

 

Comment étaient-ils considérés au village ?

 

Malheureusement, nous n’avons pas assez de renseignements pour répondre à ces questions.

 

En tout cas, l’existence de ces vingt-trois soldats prouve que, comme les autres villages corses, Poggiolo ne resta pas à l’écart de la guerre franco-allemande de 1870.

 

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 18:00

 

La guerre de 1870, qui eut lieu voici juste 150 ans, est maintenant bien oubliée mais les Poggiolais de l’époque la subirent fortement. Une vingtaine d’entre eux y participa sous l’uniforme. Toutes les familles de Poggiolo furent touchées, comme le montre la liste qui est proposée ici. 

 

 

 

Avant de la regarder, il importe de savoir comment était recrutée l’armée de Napoléon III.

 

Le service militaire était en principe obligatoire mais tous les jeunes de 20 ans ne le faisaient pas. Il y avait un tirage au sort pour avoir le nombre de militaires correspondant aux besoins. Ceux qui avaient tiré un mauvais numéro pouvaient payer pour être remplacés. Le service durait 7 ans et fut réduit à 5, à la veille de la guerre, en 1868, avec la réforme NIEL qui créa une garde mobile servant de réserve à l’armée impériale.

 

Quelques dates sont également à retenir pour comprendre les carrières de ces soldats:

19 juillet 1870: la France déclare la guerre à la Prusse.

2 septembre 1870: Napoléon III est battu à Sedan et se rend aux Allemands.

28 janvier 1871: armistice (fin des combats).

21-28 mai (semaine sanglante): la Commune de Paris est écrasée par l’armée fidèle au gouvernement de Thiers installé à Versailles.

10 mai 1871: traité de Francfort (fin de la guerre).

 

Les renseignements ci-dessous viennent en grande partie des registres militaires matricules et des registres de la garde mobile. Ils sont publiés avec l’autorisation de Madame Laure FRANCK, directrice des archives de la Collectivité de Corse. Chaque fiche est donc accompagnée de l’indication des cotes consultées et de leur lieu de conservation (– Archives Pumonti).

 

Les fiches généalogiques réalisées par Pierre LECCIA et accessibles sur Généanet ont été également utilisées.

 

Avertissement: Les renseignements qui vont suivre ne sont peut-être pas complets car la documentation sur cette guerre est assez rare. Si nos lecteurs ont des renseignements complémentaires, qu'ils n'hésitent pas à nous en faire part.

 

 

Dans le prochain article, un certain nombre d'observations sera tiré de cette liste.

 

------------

 

 

 

LES 23 SOLDATS POGGIOLAIS DE 1870-1871

(ordre alphabétique)

 

 

 

CECCALDI Jean (1844-?): fils de Valerio et Agathe Marie ARRIGHI. Frère de Jean Noël. Etant élève du grand séminaire d’Ajaccio, il est dispensé du service par le conseil de révision du 6 mai 1865. Mais il renonce à la dispense et part au 37e RI (régiment d’infanterie). 9 NUM 78/37 – Archives Pumonti.

 

CECCALDI Jean Noël (1850-1925): fils de Valerio et Agathe Marie ARRIGHI. Frère de Jean. Forgeron. Appelé dans la garde mobile le 27 septembre 1870. Licencié le 31 décembre 1872. Père de Jean-François qui fut maire de Poggiolo de 1919 à 1959. 9 NUM 77/22 – Archives Pumonti

 

DEMARTINI Antoine (1844-1873): Fils de Dominique et de Madeleine DEMARTINI. Frère d’Antoine Laurent, d’Antoine Mathieu et de François Marie. Appelé en octobre 1865 à l’école des apprentis marins de Brest, il est renvoyé dans ses foyers en février 1866, étant frère d’un militaire. Mais il reste considéré comme militaire jusqu'au 31 décembre 1871. 9 NUM 78/39 – Archives Pumonti

 

 

Ecole des apprentis de Brest.

Ecole des apprentis de Brest.

 

DEMARTINI Antoine Albert François (1847-?): Fils d’Antoine et Marie DEMARTINI. Menuisier. Incorporé au 17e Dragons en octobre 1868 comme remplaçant. En captivité en Allemagne du 2 septembre 1870 au 1er juillet 1871. Libéré des obligations militaires, devient gendarme. 9 NUM 74/909 – Archives Pumonti

 

DEMARTINI Antoine Laurent (1850-1871): Frère d’Antoine, d’Antoine Mathieu et de François Marie. Engagé volontaire en 1869 au 6e de ligne de l’armée du Rhin. Mort le 26 août 1870 à Pont-à-Mousson (prisonnier des Allemands?). Décès retranscrit sur l’état-civil de Poggiolo le 25 décembre 1871. Semble avoir été le seul Poggiolais tué pendant cette guerre. 9 NUM 11/111 – Archives Pumonti

 

DEMARTINI Antoine Mathieu (1841-1885): Fils de Dominique et de Madeleine DEMARTINI. Frère d’Antoine, d’Antoine Laurent et de François Marie. Appelé en 1862 à l’école des apprentis marins de Toulon et fait carrière dans la Marine jusqu’à sa mort. 9 NUM 3/681 – Archives Pumonti

 

DEMARTINI Jean Baptiste (1849-1919): fils de Jean Toussaint et Marthe MARTINI. Frère de Jules Baptiste. Incorporé le 14 août 1870 comme remplaçant au 68e de ligne, puis au 113e. Fait la campagne contre l’Allemagne jusqu’au 7 mars 1871, puis fait partie, du 18 mars au 7 juin 1871, de l’armée de Versailles qui écrase la Commune de Paris. Continue une carrière militaire jusqu’à sa retraite. 9 NUM 76/934 – Archives Pumonti

 

 

Combats entre Communards et Versaillais ("Le Cri du peuple" de Tardi).

Combats entre Communards et Versaillais ("Le Cri du peuple" de Tardi).

 

DEMARTINI Jules (1849-1927): fils de Jean Baptiste et de Julie DESANTI. Exempté par le conseil de révision du 24 juin 1870 pour défaut de taille et soutien de famille. 9 NUM 10/509 – Archives Pumonti

 

DEMARTINI Jean Baptiste dit Jules Baptiste (1846-1908): fils de Jean Toussaint et Marthe MARTINI. Frère de Jean Baptiste. incorporé le 9 août 1870, s’engage pour la durée de la guerre au 68e de ligne. 9 NUM 73/185 – Archives Pumonti

 

DEMARTINI Nicolas dit Colaté (1846-?): fils de Martin et Marie Marthe VINCIGUERRA. Déclaré bon pour le service et remplaçant par le conseil de révision du 16 juillet 1868. 9 NUM 73/186 – Archives Pumonti

 

DESANTI Pierre François ou François Pierre (1847-1927): fils de Jean et de Julie ANTONINI. Déclaré bon pour le service par le conseil de révision du 14 juillet 1868. Fut le père de Hyacinthe, gouverneur au Dahomey et au Soudan français.  9 NUM 8/788 – Archives Pumonti

 

DESANTI Jean Baptiste (1849-1909): fils de François Antoine et de Julie CARLI. Frère de Jean Martin. Déclaré bon pour le service et remplaçant par le conseil de révision du 24 juin 1870. 9 NUM 76/933– Archives Pumonti

 

DESANTI Jean Baptiste (1850-1939): fils de Jacques et d’Estelle Marie DEMARTINI. Frère de Jules François. Appelé le 25 octobre 1870 pour le 12e régiments de chasseurs à cheval. Fut le dernier des combattants de 1870-1871 à décéder, un mois après le déclenchement de la seconde guerre mondiale. 9 NUM 11/110 – Archives Pumonti

 

 

Jean Martin DESANTI (tableau peint entre 1885 et 1897) (photo Michel Franceschetti).

Jean Martin DESANTI (tableau peint entre 1885 et 1897) (photo Michel Franceschetti).

 

DESANTI Jean Martin (1846-1922): fils de François Antoine et de Julie CARLI. Frère de Jean Baptiste. Engagé le 15 mai 1865 au 46e de ligne. Quitte l’armée comme sergent le 19 mars 1870. Est rappelé le 21 juillet 1870 pour le 117e de ligne, puis le 120e. Opérations contre l’armée allemande jusqu’au 7 mars 1871. Puis, opérations contre la Commune de Paris du 18 mars au 7 juin. Reste dans l’armée jusqu’à sa retraite en 1897 où il a le grade de portier-consigne de première classe et la médaille de la Légion d’honneur. Est le père de Rosine de laquelle descendent les FRANCESCHETTI actuels.  9 NUM 7/702 – Archives Pumonti

 

DESANTI Jules François (1845-1902): fils de Jacques et d’Estelle Marie DEMARTINI. Frère de Jean Baptiste. Déclaré bon pour le service et remplaçant par le conseil de révision en juillet 1868 au 32e de ligne (?). 9 NUM 72/164 – Archives Pumonti

 

FRANCESCHETTI Jean Baptiste (1848-1916): fils de Jean Charles et de Marie Françoise PAOLI. Frère de Jean Polo. Engagé le 22 août 1868. Est caporal au 32e RI au début de la guerre. Le 16 août 1870, reçoit quatre blessures à Gravelotte avant d’être capturé par les Allemands: 

        un coup de feu au dessus de l'oreille droite,

​​​        un coup de feu à la cuisse gauche,

       un coup de feu au pied gauche qui a brisé la phalange de l'orteil,

        un coup de feu à la cuisse droite.

 

 

 

Bataille de Gravelotte (site La Croix).

Bataille de Gravelotte (site La Croix).

 

Libéré le 8 juillet 1871, reprend du service jusqu’à la retraite. Capitaine dans la territoriale, reçoit la légion d’honneur en 1896. 9 NUM 9/39 – Archives Pumonti

 

FRANCESCHETTI Jean Polo (1845-1921): fils de Jean Charles et de Marie Françoise PAOLI. Frère de Jean Baptiste. Appelé dans la garde mobile en août 1870 et libéré en mai 1871. 9 NUM 72/163 – Archives Pumonti

 

MARTINI Antoine Dominique (1849-1933): fils de Martin et Françoise MARTINI. Engagé volontaire le 22 août 1868 au 32e régiment d’infanterie. Libéré le 23 août 1871. 9 NUM 76/929 – Archives Pumonti

 

MARTINI Jean Baptiste (1850-1882): fils d’Antoine et de Marie Antoinette PINELLI. Frère de Philippe. Déclaré bon pour le service dans la garde mobile par le conseil de révision du 27 septembre 1870. Licencié le 31 décembre 1872. S’installe à Constantine où il se marie et décède. 9 NUM 77/23 – Archives Pumonti

 

MARTINI Philippe (1847-1938): fils d’Antoine et de Marie Antoinette PINELLI. Frère de Jean Baptiste. Part comme appelé le 20 octobre 1868 à la 6e section d’infirmiers. Participe à la guerre contre l’Allemagne. 9 NUM 8/786 – Archives Pumonti

 

PINELLI Jean Baptiste (1848-1917): fils de Noël et Lucie NESA. Engagé volontaire en 1866. En 1870, à la déclaration de guerre, est sergent-fourrier au 28e de ligne. Prisonnier avec l’armée de Bazaine à Metz le 29 octobre 1870, est libéré le 14 mai 1871.

 

 

Soldats français de l'armée de Bazaine à Metz.

Soldats français de l'armée de Bazaine à Metz.

 

Fait partie de l’armée de Versailles qui écrase la Commune de Paris. Démissionne en 1876. Devient capitaine au 261e régiment de réserve. Obtient la légion d’honneur le 13 janvier 1907. Meurt à Paris où il s’était installé. Est inscrit sur le monument aux mort de 14-18 à Poggiolo sous le seul prénom de Baptiste. 9 NUM 9/38 – Archives Pumonti

 

VINCIGUERRA François Xavier (1850-1905): de Joseph et de Lilla CECCALDI. Menuisier à Aix-en-Provence. Part comme appelé le 25 octobre 1870 dans l’infanterie de marine et fait la campagne de France. 9 NUM 11/109 – Archives Pumonti

 

VINCIGUERRA Darius Jean (1846-1887): fils de Jacques Toussaint et de Marie CASANOVA. Domicilié à Corte lors du conseil de révision du 17 mars 1868. S’engage pour la durée de la guerre à Bastia le 26 août 1870 dans la 10e section des infirmiers. Libéré en janvier 1872, s’installe à Corte comme cordonnier, s’y marie et y décède.  9 NUM 73/505 – Archives Pumonti

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12 août 2020 3 12 /08 /août /2020 18:02

 

Le respect des morts se perdrait-il à Poggiolo? On pourrait en douter en voyant l'état du ciment!ère privé. Peu connu, ce cimetière est placé au-dessus du cimetière communal, de l'autre côté du chemin menant à Orto. 

 

Extrait du plan cadastral (d'après le site Géoportail).

Extrait du plan cadastral (d'après le site Géoportail).

 

Il contient une douzaine de tombes des familles MARTINI, DEMARTINI et DESANTI. Les dates de décès  encore déchiffrables se situent entre la fin du XIXème siècle et 1945.

 

Depuis dix ans, où ce blog l'avait déjà présenté (voir l'article “Un cimetière privé“), une véritable jungle s'est installée.

 

Le cimetière est bien caché par la végétation. On devine juste une amorce de sentier dans sa direction alors que, en 2010, les murs étaient bien visibles.

 

En juillet 2020.

En juillet 2020.

En août 2010.

En août 2010.

 

A l'époque, la mairie avait fait dégager les abords, sans y être contrainte puisque ce terrain est privé.

 

L'entrée est constituée par un portail métallique à double battant. Il pourrait, mais rien ne le prouve, être l'oeuvre d'un DESANTI qui fut forgeron à Poggiolo voici un bon siècle et dont le talent était renommé.

 

La rouille a fait son travail.

 

Surtout, à travers l'entrée, on voit que l'intérieur a bien changé.

 

Il y a 10 ans...

Il y a 10 ans...

... et maintenant.

... et maintenant.

 

Et c'est bien le cas.

 

Cimetière ou jungle?

 

En face, le mausolée de Toussaint DEMARTINI (1868-1935) se détachait largement.

 

 

Cimetière ou jungle?

 

Maintenant, il est complètement invisible.

 

Cimetière ou jungle?

 

A droite, les croix en pierre ou en métal étaient bien soignées.

 

Cimetière ou jungle?

 

Actuellement, elles ont du mal à émerger de la végétation.

 

Cimetière ou jungle?

 

A gauche de l'entrée, arbustes et fougères s'en donnent à coeur joie.

Ils cachent complètement le coin, bien dégagé en 2010, où reposent Jean Martin DESANTI (1846-1922) et son épouse Rose (1837-1898).

Cimetière ou jungle?
Cimetière ou jungle?

 

Un de leurs descendants vient de réussir à les dégager le 26 juillet dernier.

 

Cimetière ou jungle?
Cimetière ou jungle?
Cimetière ou jungle?

 

Mais le reste du terrain? Et le portail? Quel va être l'avenir de ce cimetière privé, cette particularité poggiolaise?

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 18:22
Hélène est toujours à son poste

Après seulement deux ans d'existence, le CESEC a été renouvelé.

 

Le tribunal administratif de Bastia ayant annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2018 pour vice de forme, le préfet a dû publier le 20 juin la nouvelle composition du Conseil économique, social, environnemental et culturel de la Corse (CESEC).

 

S'il  y a des changements parmi les soixante-trois personnes représentant la société civile insulaire, on peut noter, chez les six membres de la partie Vie éducative, que le nom de la Poggiolaise Hélène DUBREUIL-VECCHI, la présidente de  la FALEP 2A (Fédération des Associations Laïques et d'Education Permanente), a été maintenu.

 

Nous lui adressons toutes nos félicitations.

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 18:00

Devant le monument aux morts de Poggiolo sur les quatre côtés duquel sont gravés les noms des trente soldats poggiolais victimes de la première guerre mondiale, deux plaques sont posées. L'une est à la mémoire des morts de 1939-1945 et sur l'autre se lit la simple inscription en lettres dorées:

 

INDOCHINE

LT PIERRE MARIE NIVAGGIOLI

 

Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

 

Il s'agit d'un soldat oublié d'une guerre oubliée: la guerre d'Indochine qui, de 1946 à 1954, vit la France tenter de sauvegarder son empire colonial d'Extrême-Orient.

 

Pierre Marie NIVAGGIOLI était lieutenant au 4ème RAC (régiment d'artillerie coloniale) quand il fut tué au combat le 4 mai 1950 près de MY THO, dans le delta du Mékong, au sud de l'actuel Vietnam. Il eut la Croix de guerre 1939-1945 avec étoile de bronze, la Croix de guerre des TOE (théâtres d'opérations extérieures) avec palme et étoile de bronze et la Légion d'Honneur.

 

Sa mort pourrait suffire pour se souvenir de lui. Mais son identité et sa naissance méritent également attention.

 

NIVAGGIOLI n'est pas un nom de Poggiolo. Il est fréquent à Murzo et à Muna, d'où est originaire, par exemple, Dominique NIVAGGIOLI, commissaire de police à Hyères depuis 2018 après avoir été à la tête des policiers d'Aix-en-Provence. Mais la mère de Pierre Marie était d'origine poggiolaise.

 

Il naquit le 12 septembre 1923, non pas à Poggiolo ni en Corse, mais à Sousse, en Tunisie. Cette ville était alors, grâce à Jean François GALLINI, une véritable annexe des Deux Sorru. Pratiquement toutes les familles des villages des Deux Sorru y étaient présentes. Il est recommandé de lire l'article intitulé L'empire sahélien des Sorrinesi qui fait une étude approfondie de cette colonisation très particulière.

 

S'étant engagé dans l'armée, Pierre Marie NIVAGGIOLI suivit les cours de l'Ecole de Cherchell (en Algérie). Dans cette ville, à la caserne Dubourdieu, avait été créée l'E.E.A.A.F.N. (Ecole des Elèves-Aspirants d'Afrique du Nord) dans le but de former rapidement des centaines de chefs de section et de peloton nécessaires à l’ossature des unités de toutes armes après que, à la suite du débarquement anglo-américain de novembre 1942, l'Afrique du Nord française eut basculé dans le camp des Alliés.

 

Pierre Marie fit partie de la 4ème promotion, dite Promotion "MARCHE AU RHIN", qui forma 782 élèves du 16 avril 1944 au 30 octobre 1944, avant d'aller combattre en Europe.

 

Pendant sa formation, le 1er août 1944, les futurs aspirants furent passés en revue par le général de Gaulle, comme le montre la photo suivante.

 

 

Photo extraite du site http://www.emicherchell.com/ecole/historique.html

Photo extraite du site http://www.emicherchell.com/ecole/historique.html

 

Moins de six ans plus tard, le jeune officier mourait en Indochine.

 

En ce soixantième-dixième anniversaire, ayons une pensée pour Pierre Marie NIVAGGIOLI, symbole de ces Corses qui furent si intimement liés au sort de l'empire colonial français.

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 18:00

 

Pour la troisième semaine, la distribution de pain aux habitants de Poggiolo a été assurée par la mairie. Cette excellente initiative s'est accompagnée d'un cadeau particulier: tout le monde a reçu un échantillon des productions de produits de beauté l'Atelier Altagna.

 

Un cadeau pour les Poggiolais

Pour les personnes qui ne connaissent pas cet atelier, voici la présentation visible sur le site internet (www.atelieraltagna.com)

"Né d'une envie de faire connaître la Corse, son savoir-faire artisanal et sa richesse, l'Atelier Altagna voit le jour en février 2013.

A la tête de ce projet, une femme passionnée, Marie FORNERO, et à ses côtés son neveu Mickaël FORNERO, tous deux savonniers et ciriers.

Tout d'abord créé au petit village de Poggiolo dans la maison familiale, le modeste atelier devient en 2014 un Laboratoire de Cosmétiques. L'Atelier Altagna s'installe alors dans la ville d'Ajaccio.

L'Altagna est un mot corse désignant l'aigle royal femelle, symbole des voyages et de la liberté. C'est pourquoi nous avons choisi cet animal majestueux comme emblème de notre marque."

Un autre site ajoute:

"De cette entreprise familiale naissent des parfums aux notes rappelant chacun des aspects de l’île, déclinés sous différents produits exclusivement fabriqués de manière artisanale.
En création permanente, les artisans savonniers et ciriers confectionnent avec le plus grand soin les produits qui feront de vos douches et bains des moments de détente et de bien-être.
L’Atelier Altagna est fier de poursuivre aujourd’hui l’aventure commencée à 800 mètres d’altitude dans la maison familiale d’un petit village corse et qui reste la source d’inspiration principale de nos deux artisans."

 

Une page Facebook propose également les produits de ce créateur de cosmétiques bios, naturels et faits main (y compris des sons au lait d'ânesse).

 

Autre initiative municipale: à Soccia et à Guagno, des masques ont été distribués la semaine dernière.

 

Parmi les initiatives de particuliers, on peut signaler les masques fabriqués par Laurence MICHELANGELI.

 

Pour adoucir les moments difficiles, chacun peut faire un effort.

 

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16 avril 2020 4 16 /04 /avril /2020 18:00

 

Pour distraire les Français confinés, la télévision repasse des films distrayants comme la trilogie de "La 7ème compagnie" dont les deux premiers épisodes sont censés se dérouler en juin 1940. Dans les circonstances actuelles, qui a remarqué que ces diffusions ont lieu alors que nous sommes juste à quatre-vingts ans de l'invasion de la France par l'armée allemande, commencée le 10 mai 1940?

 

Encore beaucoup moins de personnes se souviennent que, à ce moment-là, depuis le 21 mars 1940, le gouvernement français était dirigé par Paul REYNAUD.

 

Pourtant, les Poggiolais devraient s'en souvenir car, dans ce dernier gouvernement de la "drôle de guerre" (cette période sans véritable combat commencée avec la déclaration de guerre du  septembre 1939), il y avait Noël PINELLI.

 

Noël Pinelli devant la chambre des députés (juin 1936) (Photo by Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)

Noël Pinelli devant la chambre des députés (juin 1936) (Photo by Keystone-France/Gamma-Rapho via Getty Images)

 

Or, il est à ce jour le seul enfant de Poggiolo à avoir été député (élu à Paris en 1936) et membre d'un gouvernement: Paul REYNAUD, lui aussi originaire d'un département de montagne (il était né à Barcelonnette), l'avait nommé sous-secrétaire d'Etat à la marine marchande le 21 mars 1940. Il ne resta à ce poste que cinquante jours, l'attaque allemande entraînant le 10 mai un bouleversement du gouvernement qui devient plus resserré.

 

Noël (ou plus exactement Jean-Noël-François) PINELLI fut avocat, commissaire de la marine, combattant en 1914-1948 et eut de nombreuses autres activités. Mais il resta toujours attaché à Poggiolo où il revint souvent. Sa vie a été l'objet d'un article paru sur ce blog voici quatre ans et auquel nos lecteurs peuvent se référer.

 

Cette année, les circonstances rendent difficile la possibilité de se souvenir de lui mais, dès qu'une vie normale reviendra, il serait bon que la commune de Poggiolo se souvienne de son enfant (même s'il est né à Clermont-Ferrand). On pourrait envisager une plaque sur la maison PINELLI. D'ailleurs, un membre éminent de cette famille vient d'être élu au conseil municipal.

 

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13 février 2020 4 13 /02 /février /2020 18:00

Quel que soit le système de retraite auquel on est soumis, il est fondamental de pouvoir reconstituer sa carrière. Actuellement, la Caisse d'assurance Retraite conserve en principe les traces des salaires versés depuis le premier emploi. Mais, avant la création de la Sécurité Sociale, les preuves étaient parfois difficiles à retrouver.

 

Pour les prêtres, leur diocèse conserve les éléments de leur activité, comme dans le document que le blog présente aujourd'hui. Aimablement communiqué par la famille CHABROLLE, il donne les étapes de la vie religieuse du chanoine Charles DESANTI.

 

 

la carrière du chanoine Desanti.

la carrière du chanoine Desanti.

 

Ce document a été écrit par le Père STEFANI, vicaire général de l'évêque Augustin SIMEONE, né à Marseille en 1863, qui avait été nommé à Ajaccio en 1916.

 

Il est tout à fait officiel avec l'en-tête de l'Evêché d'Ajaccio et le cachet de l'évêque avec son seul prénom d'Augustin. Il date du 4 juin 1918.

 

Augustin Simeone, évêque d'Ajaccio (1916-1926)

Augustin Simeone, évêque d'Ajaccio (1916-1926)

 

Charles DESANTI est né à Poggiolo le 25 mai 1844 et déclaré à la mairie le 26 par son père Jean DESANTI, né en 1808 et décédé en 1883. Sa mère était Julie ANTONINI (1808-1851), l'épouse de Jean.

 

 

Cliquez sur les images pour les agrandir.
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Le couple donna naissance à un autre garçon, Pierre François, qui eut plusieurs enfants dont Jean Hyacinthe (1889-1944), lequel fut le grand-père de Rose-Marie CHABROLLE et  de Jean José et François BARTOLI. Charles était donc leur arrière-grand-oncle.

 

La carrière de Jean Hyacinthe a été décrite dans l'article "Un Poggiolais au Mali".

 

D'après le document épiscopal, Charles DESANTI fut ordonné prêtre le 17 décembre 1870, à l'âge de 26 ans. Après 47 ans de carrière ecclésiastique, il démissionna en 1917, à 73 ans.

 

Ce certificat ne précise pas que, étant élève du grand séminaire d'Ajaccio, il fut, conformément à la loi de l'époque, dispensé du service militaire le 6 mai 1865 (précision trouvée dans les registres de matricule militaire).

 

La carrière de Charles débuta comme vicaire à Renno. Puis, après avoir été professeur au pensionnat St Louis de Bastia, il monta en grade: administrateur d'une paroisse, desservant d'une autre, puis curé en 1893. Son affectation la plus courte fut Zicavo (moins d'un mois en 1896) et la plus longue Bastelica (15 ans et demi, jusqu'à sa retraite).

 

La carte de ses nominations montre que, à part son professorat à Bastia, il est resté dans la partie occidentale de la Corse, du côté d'Ajaccio.

 

 

Même les prêtres doivent préparer leur retraite

 

Nous ne connaissons pas encore sa date ni son lieu de décès et nous espérons recevoir plus de précisions sur sa vie.

 

En tout cas, il est un bon exemple de ces Poggiolais dont les familles (Desanti, Franceschetti, Martini, Pinelli, ...) tenaient, jusqu'au début du XXe siècle, à avoir, presque à chaque génération, un de leurs membres sous l'habit religieux.

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9 janvier 2020 4 09 /01 /janvier /2020 18:00

Depuis soixante-dix ans, Poggiolo a connu seize événements importants dans les années se terminant par 0 ou par 5. Ils valent peut-être la peine de s'en souvenir. 

 

 

Il y a 70 ans,

 

-le 4 mai 1950: mort du lieutenant Pierre Marie Nivaggioli, né en 1923 à Sousse en Tunisie, dans les combats de My Tho (delta du Mékong). Seul Poggiolais victime de la guerre d'Indochine.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/05/l-indo-soixante-ans-apres.html

 

- le 11 décembre: décès à Ajaccio de Dumenicu Antoniu Versini, plus connu sous le nom de Maistrale. Surnommé "le barde corse", il fut un écrivain, poète et journaliste jouissant d'un immense prestige. Originaire de Marignana, il était marié à la Poggiolaise Marie-Thérèse Lovichi.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/10/maistrale-de-marignana-et-de-poggiolo.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/10/une-procession-tragi-comique-a-soccia-racontee-par-maistrale-une-belle-organisation-1-3.html

 

 

Il y a 65 ans, en 1955:

Paul Milleliri succède à Ange-Mathieu Pastinelli comme curé de Soccia, Poggiolo et Orto. Il reste en place jusqu'en 1972.

http://poggiolo.over-blog.fr/2019/03/milleliri.html

 

 

Il y a 60 ans,

en 1960: installation du bar Le Belvédère à son emplacement actuel.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-anciens-et-nouveaux-bars-106840106.html

 

 

Il y a 55 ans,

-en 1964-1965: bétonnage de la stretta qui était simplement empierrée auparavant.

La stretta avant et après.

 

http://poggiolo.over-blog.fr/article-poggiolo-vu-par-un-adolescent-de-1963-2-114237073.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2017/03/un-dessin-de-la-stretta.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/09/stretta-la-descente-dangereuse.html

 

 

-en 1965: fermeture des écoles de Guagno-les-Bains et de Poggiolo.        

http://poggiolo.over-blog.fr/2017/08/la-derniere-classe-de-poggiolo.html

La dernière classe de Poggiolo.

 

- en juillet 1965: premier poste de télévision à Poggiolo.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/04/la-television-de-nogentel-a-poggiolo.html

 

 

Il y a 50 ans,

-en 1970: Philippe Geronimi et sa famille quittent la concession de la station thermale qui est temporairement fermée.

http://poggiolo.over-blog.fr/2017/02/grecs.html

 

 

Il y a 35 ans,

-en 1985: aux Bains, fermeture de l'épicerie de Mini Canale, dernier commerce de la commune en dehors du bar.

http://poggiolo.over-blog.fr/2014/06/guagno-les-bains-se-reveille-3-3-retour-sur-l-epicerie-de-mimi.html

 

-en 1985: création de l'Association pour la restauration de l'église St Siméon de Poggiolo, présidée par Raymond Martini. En deux ans, elle va réussir à rassembler les fonds nécessaires aux travaux d'urgence.

http://poggiolo.over-blog.fr/2016/02/les-poggiolais-donnent-1985-et-1987-2-4.html

 

 

Il y a 30 ans, le 26 mars 1990:

Une nouvelle fois, le Conseil d'Etat invalide en partie l'élection municipale de Poggiolo. Après que tous les recours aient été épuisés, Angèle Pinelli devient maire de Poggiolo le 26 janvier 1993.

Le record de durée à la mairie de Poggiolo est détenu par Jean-François Ceccaldi avec 38 ans (1919-1914 et 1943-1959).

http://poggiolo.over-blog.fr/liste-maires

 

 

Il y a 15 ans, en Août 2005:

premier challenge de pétanque Umberto Chiti.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-tradition-boulistique-55727264.html

Umberto Chiti et Dominique Pinelli en pleine partie.

 

Il y a 10 ans,

-en Juin 2010: électrification des cloches de Saint Siméon qui étaient jusque-là actionnées à la main.        

http://poggiolo.over-blog.fr/article-elles-ne-sont-pas-allees-a-rome-52651342.html

 

- le 31 octobre 2010: inauguration du four municipal construit sur l'esplanade de la salle des fêtes.

http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-fete-des-bastelles-2010-60109061.html

 

 

Il y a 5 ans,

le 22 février 2015: installation de la nouvelle croix du Fragnu, à la place de celle, placée en 1983, qui était tombée le 26 décembre 2014. Elle est bénie le 16 août 2015.

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/02/la-croix-est-revenue.html

http://poggiolo.over-blog.fr/2015/08/la-saint-roch-immuable-et-differente.html

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Lisez "INSEME" de janvier en cliquant ICI:

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Fête de Saint Antoine abbé:

Chapelle de Guagno-les-Bains

Samedi 15 janvier

à 15 h

 

Dimanche 16 janvier:

messes à 11h

à Soccia, à Guagno et à Letia St Martin.  

 

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Le marché communal de Vico aura lieu place Padrona mercredi 5 janvier de 9h à midi.

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Vacances scolaires:

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

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