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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 18:00
Il y a 109 ans, Poggiolo, Orto et Guagno étaient dans la tempête

 

Les images de la Côte d'Azur sous la pluie et des inondations qui en résultent ont de quoi impressionner.

 

Elles ressemblent à ce que les villages des Sorru in sù ont connu exactement à la même époque, fin novembre, mais il y a 109 ans.

 

En témoigne cet article paru dans "Le Petit Marseillais" du 25 novembre 1910.

 

Il y a 109 ans, Poggiolo, Orto et Guagno étaient dans la tempête

 

On peut remarquer dans ce texte que les villages ont subi tour à tour la pluie et la neige. Le plus important est la phrase qui rappelle que la récolte de châtaignes était "l'unique ressource". Elle est exagérée pour Poggiolo qui produisait facilement des légumes. Elle n'est cependant pas fausse car l'activité agricole était en régression, faute de bras, les jeunes étant alors de plus en plus nombreux à partir pour l'armée ou les colonies.

 

Officiellement, les intempéries qui ont provoqué le plus de dégâts à Poggiolo sont les pluies et glissements de terrain d'octobre 1992, à la suite desquels la commune a été déclarée en état de catastrophe naturelle

 

Voir le lien suivant.

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17 novembre 2019 7 17 /11 /novembre /2019 18:00

 

Le dernier article sur les violoneux poggiolais a suscité un grand intérêt, et notamment de la part de Stefanu PINELLI qui comme commentaire a écrit cette exclamation: "Mon arrière-grand-père!".

 

Il est le descendant direct de Ghjuvan-Martinu PINELLI (3 février1878-2 janvier 1950), surnommé Martinchjinu, dont le souvenir reste chez les plus anciens de Poggiolo.

 

Sur la page Facebook de Stefanu PINELLI, on peut trouver une rare photo de ce célèbre animateur de fêtes.

 

 

Retour sur Martinchjinu

 

Toujours sur Facebook, a été publié un beau texte, pouvant devenir une chanson, écrit par Anto Crescenzi et évoquant Martinchjinu.

 

Son violon est toujours présent.

 

Retour sur Martinchjinu

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16 novembre 2019 6 16 /11 /novembre /2019 18:03

 

Dans l'annonce d'un cours de chant et guitare dispensé par Fabrice Massiani à Vico, il a été fait allusion au travail de Jean-Baptiste PAOLI pour maintenir les traditions musicales corses. Il se situe dans la lignée des violoneux qui animaient autrefois les réunions villageoises.

 

Deux de ces artistes poggiolais d'autrefois ont été évoqués dans un article paru sur ce blog le 1er février 2015. Il nous paraît utile de le rééditer. 

 

Jean-Baptiste Paoli à Soccia le 24 juillet 2009

Jean-Baptiste Paoli à Soccia le 24 juillet 2009

 

Toutes les générations ont eu, malgré la dureté du travail, le besoin de s'amuser. Au XIXème et au début du XXème siècle, le violon était l'instrument par excellence de toutes les fêtes.

Dans les villages de Sorru in Sù, Martitinu (qui s'écrit aussi Martinchjinu) eut une grande célébrité ainsi que, avant lui, Cumandante. Ces deux représentants de la culture populaire ont été évoqués dans un article ( de Xavier Paoli?) paru dans "L'info U Pighjolu" de juillet 2007. 

 

"Evoquons, pour leur rendre hommage, deux de ces modestes artistes qui faisaient danser nos arrière-grands-parents. 

 

Tout d'abord, chronologiquement, Ghjuvan Battistu BATTESTI, natif d'Ortu mais ayant fait souche à U Pighjolu par le mariage. Grand escogriffe, doté de plusieurs surnoms dont un lui allait comme un gant ("Cicala") et un autre ("Cumandante") dont on pouvait se demander où il en avait gagné les galons, lui qui n'avait jamais pratiquement quitté son île.

Il était en réalité maçon et sonneur de cloches (aux appointements de 50 francs par an en 1881). Mais il ajoutait à ces multiples et variées occupations un vrai talent de musicien, apprécié dans tout le canton et même au-delà.

Versificateur hors pair, il était très sollicité dans toute la région pour les festivités du carnaval. Mêlant musique et couplets entraînants, l'archet frénétique, le quatrain moqueur à la bouche, il menait la sarabande carnavalesque avec un entrain jamais démenti. Peut-être là est l'origine de son surnom de «Cumandante» (… di Carnavà, disaient les mauvaises langues). 

 

C'est probablement à son école que Ghjuvan Martinu PINELLI (Martinchjinu), né en 1878 à U Pighjolu, semble avoir fait son apprentissage de violoneux. Vigneron, cordonnier, il tenait aussi le Café du village où il vendait le vin et l'eau-de-vie de sa production. 

"Cumandante" se faisant vieux, il avait succédé à celui-ci dans le rôle d'animateur de festivités. Alors qu'il ne jouait plus depuis longtemps, les plus âgés d'entre nous ont pu l'entendre peu de temps avant sa mort en 1951, animer une soirée impromptue où plusieurs couples retrouvant leurs jambes de vingt ans, nous offrirent le témoignage d'une civilisation à jamais disparue." 

 

Violons, guitares et chants avec Ferdinand Passoni à U Pighjolu (16 août 1997)

Violons, guitares et chants avec Ferdinand Passoni à U Pighjolu (16 août 1997)

 

Article recommandé sur les violons et les violoneux:

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14 novembre 2019 4 14 /11 /novembre /2019 16:30
504Média

504Média

 

La mort de Raymond POULIDORremué le cœur des Français car ce champion cycliste était aimé de tous. Il était plus particulièrement apprécié pour sa gentillesse et pour sa ténacité. Malgré de grandes empoignades avec Jacques ANQUETIL et Eddy MERCKX, il n'est jamais arrivé à gagner le Tour de France, mais il a eu le rare privilège de donner son nom à une expression souvent utilisée: on dit "un Poulidor" pour dire "un second". 

 

Deux ans après le décès de Johnny HALLYDAY, la génération des "baby-boomers" voit la disparition d'un autre grand symbole des années 60, de ces "trente glorieuses" maintenant complètement mythifiées.

 

Si Johnny représentait la jeunesse urbaine, ardente de vivre, de profiter de la société de consommation et de se libérer des pesanteurs traditionnelles, Poupou était attaché à ses racines paysannes et il montrait qu'il fallait persévérer dans l'effort.
Il n'était pas contradictoire d'aimer les deux personnages.

 

En tout cas, la France de l'époque, celle de de Gaulle, n'était pas un pays inquiet et rabougri.

 

Collection JMB/Icon Sport

Collection JMB/Icon Sport

 

Ce monde s'éloigne et les représentants poggiolais de cette génération vieillissent (l'un d'eux vient d'avoir 70 ans il y a deux semaines) mais, comme Hallyday et Poulidor, ils comptent bien rester actifs le plus longtemps possible.

 

Pour se rappeler cette époque, voici quelques photos de certains jeunes de Poggiolo en 1965, 1967 et 1968.

 

Puis, le lien vers l'article paru à l'occasion du décès de Johnny Hallyday.

 

1965, bergerie de Belle e Buone.

1965, bergerie de Belle e Buone.

1967, à la fontaine.

1967, à la fontaine.

1968, à Guagno-les-Bains.

1968, à Guagno-les-Bains.

1968, sopracena aux Trois Chemins.

1968, sopracena aux Trois Chemins.

1968, au sommet du Capo a u Tozzu.

1968, au sommet du Capo a u Tozzu.

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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 18:00

Comme chaque 11 novembre, les Poggiolais ont commémoré l'armistice de 1918 et ont honoré les enfants du village morts pour la France: les trente héros de la première guerre mondiale, les six victimes de 1939-1945 et celui de la guerre d'Indochine.

 

A 11h, devant le monument aux morts, le message de la secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Armées a été lu par le maire Angèle PINELLI.

 

 

Le 11 novembre à Poggiolo

 

Des fleurs ont été déposées au pied du monument décoré pour la première fois par les drapeaux placés sur le nouveau socle. 

 

Le 11 novembre à Poggiolo

 

Les participants se sont ensuite rendus au bar "Le Belvédère" pour partager un apéritif convivial offert par la mairie.

 

 

Le 11 novembre à Poggiolo

 

Poggiolo reste fidèle au souvenir de ses héros.

 

 

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Photos Franceschetti

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3 octobre 2019 4 03 /10 /octobre /2019 18:00
Solution de la devinette: le H qui sauve

En publiant la photo de ce "H" peint sur le sol, le blog posait trois questions:

 

A quoi sert-il exactement? 

Où est-il précisément? 

Depuis combien de temps existe-t-il? 

 

Voyons ce qu'il en est.

A quoi sert cette inscription? Sans être de Corse, tout le monde doit savoir qu'elle désigne un lieu réservé à l'atterrissage et au décollage des hélicoptères de secours. Les malades et blessés peuvent être secourus et transportés d'urgence. 

Hélicoptère sur l'héliport de Soccia (mai 2014) (photo francetvinfo)

Hélicoptère sur l'héliport de Soccia (mai 2014) (photo francetvinfo)

 

Il est juste au bord de la route entre Poggiolo et Soccia, après le virage qui suit la croix de Saint Marcel.

photo Michel Franceschetti (6 juin 2011)

photo Michel Franceschetti (6 juin 2011)

 

Un espace plat, de forme plutôt triangulaire, a été aménagé, séparé de la chaussée par un simple muret.

Le transbordement des patients et des secouristes est donc aisé. Aucun grand arbre ne gêne les mouvements aériens.

photo M. Franceschetti (23 juillet 2019)

photo M. Franceschetti (23 juillet 2019)

Pour les graves accidents de montagne, il arrive au SDIS d'utiliser le parking de Croce Maior, à côté de la pizzeria de Finfin, comme ce fut le cas pour le drame de canyoning de l'an dernier.

 

Depuis combien de temps cet héliport existe-t-il?

Autrefois, les hélicoptères décollaient et arrivaient sur le terrain vide qui était derrière le commerce de Mimi à Guagno-les-Bains. Mais la construction de l'hôtel des Thermes, devenu un foyer pour adultes médicalisé (FAM), empêchait son utilisation.

La plate-forme près de Soccia fut donc été décidée et c'est en 1982 qu'eut lieu son inauguration, dont le quotidien publia un compte-rendu.

Solution de la devinette: le H qui sauve

 

Et, en dehors des sauvetages, le lieu vaut la peine de s'arrêter un peu pour admirer le paysage.

A gauche, on voit bien le col de Sorru derrière lequel la route va vers Vico et la mer.

Photo M. Franceschetti (24 juillet 2009)

Photo M. Franceschetti (24 juillet 2009)

 

A droite, une grande partie du village de Soccia est visible et, le matin, on peut voir le soleil dorer un à un chacun des toits et des façades.

Un endroit trop méconnu et qui mérite que l'on s'y arrête un peu.

 

Photo Google (novembre 2008)

Photo Google (novembre 2008)

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2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 17:47

Regardez cette photo.

 devinette du mois: le H qui sauve

Cet endroit avec la lette H est bien connu dans notre haut-canton car il joue un rôle important pour tous ceux, malades ou blessés, qui ont besoin d'être secourus.

A quoi sert-il exactement? Tout le monde le sait.

Où est-il précisément? La réponse est en principe connue de tous.

Depuis combien de temps existe-t-il? Là, c'est plus difficile.

 

Réponse demain.

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 20:04

En quoi un chantier de rénovation de rue à Marseille peut-il intéresser des gens de Guagno ou de Poggiolo?

 

Il en est pourtant ainsi avec les travaux du boulevard de la Blancarde. L'agrandissement des trottoirs et la création d'une voie cyclable ont lieu sur cette artère, et notamment devant la place CERATI. Le président du CIQ (comité d'intérêts de quartier) vient de protester contre les retards du chantier, contre le manque de concertation de la mairie et contre les défauts du projet de rénovation.

 

Il demande que la place Philippe CERATI, fermée depuis longtemps à cause de vandalisme sur son aire de jeux, soit transformée en "place de village, vivante, comme elle le fut autrefois, où l'on pourrait organiser des animations, des fêtes" ("La Provence" dimanche 22 septembre).

"La Provence" dimanche 22 septembre. Cliquer sur l'article pour l'agrandir.

"La Provence" dimanche 22 septembre. Cliquer sur l'article pour l'agrandir.

 

Cette place a reçu son nom en 1924, en mémoire de Philippe CERATI, adjoint au maire de Marseille, mort accidentellement en 1921. Né à Guagno en 1867, il devint pharmacien. Militant au parti socialiste, il fut élu à la mairie où il joua un rôle important.

 

Sa biographie a été publiée sur ce blog dans un article intitulé "La réponse à la devinette guagnaise".

 

Judith, la soeur de Philippe CERATI, épousa Philippe FRANCESCHETTI, lieutenant de la territoriale, originaire de Poggiolo. De leur union, descendent les FRANCESCHETTI, ALESSANDRI, ATLAN, CALDERONI et CAO.

 

 

Voici à quoi ressemblait l'aire de jeux de la place Cerati avant d'être vandalisée.

 Photo Michel Franceschetti (2008)

Photo Michel Franceschetti (2008)

 

Et la voici maintenant fermée, taguée, démontée et non entretenue.

Photo Michel Franceschetti (septembre 2019).

Photo Michel Franceschetti (septembre 2019).

 

La place est toujours signalée sur son côté gauche par une belle plaque, œuvre du grand artiste marseillais Bernard BRANDI.

 

Photo Michel Franceschetti 20 janvier 2008

Photo Michel Franceschetti 20 janvier 2008

Une plaque du même style et du même artiste existe quelques centaines de mètres plus loin, avenue Maréchal Foch.

Photo Google Maps (mai 2019).

Photo Google Maps (mai 2019).

 

Il n'est pas donc pas inutile de s'inquiéter de ce que devient le seul lieu de Marseille dédié à un Guagnais. 

 

Rappel: avec la place Philippe FRANCESCHETTI, un Poggiolais a également été honoré à Marseille. Voir l'article "Souvenir de Philippe Franceschetti".

 

Avez-vous connaissance d'autres villes où des voies portent le nom de personnes originaires de Poggiolo, Guagno, Orto ou Soccia?

 

 

Article rédigé par Michel Franceschetti,

arrière-petit-neveu de Philippe Cerati

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17 septembre 2019 2 17 /09 /septembre /2019 18:30
Enfin le tome 2 !

 

Depuis 2013 où était paru le premier tome aux éditions Alain PIAZZOLA, les passionnés du passé de notre île attendaient le second tome de "Histoire de la Corse". Le voici enfin.

 

Toujours sous la direction d'Antoine-Marie GRAZIANI, un collectif d'historiens raconte la période depuis les révolutions corses du XVIIIe siècle jusqu'à nos jours.

 

Un livre essentiel.

 

Cliquez sur l'image pour lire plus facilement.

Cliquez sur l'image pour lire plus facilement.

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15 septembre 2019 7 15 /09 /septembre /2019 18:00
Maryse Nicolaï, Antoine Ciosi, i Chjami Aghjalesi: la chanson corse prend un coup de vieux

Le décès de Maryse NICOLAÏ, mardi 10 septembre à l'âge de 85 ans, ne dira peut-être pas grand-chose aux jeunes d'aujourd'hui. Pourtant, elle était une très grande chanteuse.

 

Dans les années 70, elle participa au mouvement du riacquistu, cette renaissance culturelle corse. Comme son ami Antoine CIOSI, elle avait débuté dans les chansonnettes avant de s'orienter vers des œuvres plus proches de l'esprit corse.

 

Elle a interprété "S'o era un", "E tre surelle", "Voceru", "Romantica", "C'est mon pays", "Amore", "Isula Rossa", "La complainte corse", "U pastore", "Ritratu", "A tribbiera", et d'autres encore. Nous vous proposons à la fin de cet article d'écouter "Parlemu corsu" où elle défend la langue de ses ancêtres.

 

Maryse Nicolaï, Antoine Ciosi, i Chjami Aghjalesi: la chanson corse prend un coup de vieux

 

La mort de Maryse NICOLAÏ intervient à moment qui est un tournant pour la chanson insulaire.

 

Antoine CIOSI, à 88 ans, fait cette année les derniers concerts de son "Ultimu giru".

 

Il y a deux ans, le groupe I Chjami Aghjalesi a fêté ses quarante ans d'existence par un disque- anniversaire.

 

I Muvrini avait commencé à se faire connaître, lui aussi il y a quarante ans, avec "Ti ringrazianu".

 

Le premier enregistrement de Canta U Populu Corsu ("Eri, Oghje, Dumane") date de 1975 (44 ans). A Soccia, nous connaissons tous Ceccè BUTEAU qui entretient toujours l'âme de ce groupe mythique.

 

Les grands ancêtres laissent la place. Aux jeunes, et ils sont nombreux à le vouloir, de continuer à maintenir la qualité de la chanson corse.

 

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Dans son excellente production "La musique corse dans tous ses états", Patricia Baudoux a consacré son émission du 8 septembre aux quarante ans d'I Chjami Aghjalesi. Vous pourrez y entendre une douzaine de leurs chansons.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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