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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 18:00
On peut manger à Soccia

Si les bars et restaurants ne peuvent toujours pas accueillir de clients, ils peuvent pratiquer la vente à emporter, ce qui est très utile. 

 

A Soccia, Jean-Marc BATTISTELLI propose tous les samedis au snack "U Paese" des plats à emporter qui ont beaucoup de succès.

 

Pour Samedi 23 mai, de 18 h à 21h, il est prévu:
   -Plat du jour : Lasagne à la viande accompagnée d'haricots verts 14€
   -Hamburger 6€
   -Nuggets 5,50€
   -Frites 3€
   -Panini steak, poulet, 3 fromages, jambon 5,50€

 

Sur commande avant samedi midi et uniquement à emporter. 
Tel: 06 27 74 41 74. 

 

Comme d'habitude, les mesures barrières seront de rigueur.

 

Des bastelle étaient en vente mercredi 20. D'autres surprises auront lieu.

 

On peut manger à Soccia

 

Par ailleurs, depuis quelques jours, Finfin vend ses pizzas aux clients qui viennent les chercher à Croce Maior.

 

D'autres ouvertures vont se poursuivre. Ouvrez l'œil.

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19 mai 2020 2 19 /05 /mai /2020 18:09

 

A Soccia, dans le quartier de l'Umbriccia, il existe une maison d'habitation dont le style est très nettement celui des années 60. Sur sa façade, se lit toujours l'inscription "groupe scolaire François ANTONINI".

 

Elle fut l'école de cette commune et des villages voisins pendant quelques années.

 

Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “groupe scolaire,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses

Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “groupe scolaire,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses

 

Après la seconde guerre mondiale, quand Orto construisait son école de style "néo-ceaucescu" (voir l'article précédent), Soccia édifiait la sienne. 

 

Comme il est écrit sur la plaque posée sur la maison de l'Umbriccia, "ce groupe a été construit à l'initiative du docteur François ANTONINI, maire de Soccia de 1929 à 1962".

 

Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “groupe scolaire,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses

Leca Anna-Maria ; Medurio Noelle, “groupe scolaire,” Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses

 

François ANTONINI fut également conseiller général du canton de 1933 (après deux scrutins annulés pour fraude) à 1945. Il avait été auparavant un très bon combattant de 1914-1918, comme en témoignent les décorations placées sur ce marbre: croix de guerre (étoile de bronze), croix de guerre des TOE (étoile d'argent), médaille commémorative du Levant, Légion d'honneur (chevalier puis officier), ainsi que la Palmes académiques.

 

Les jeunes Socciais habitant toute l'année au village n'étaient pas très nombreux mais ils méritaient des locaux corrects.

 

La photo ci-dessous, trouvée sur le site Copains d'avant, montre seize élèves pour, semble-t-il, l'année 1950.

 

L'inauguration du groupe scolaire de Soccia

 

Le docteur ANTONINI se battit longuement pour obtenir cette construction dont il ne vit pas l'achèvement. Il mourut le 4 août 1966 à Ajaccio, quelques mois avant l'inauguration.

 

Le groupe scolaire comprenait deux classes et le logement pour un instituteur. Il fut inauguré le 12 novembre 1966, le maire de Soccia étant alors le docteur Antoine OTTAVY. 

 

Les photos de cette cérémonie viennent du journal "Le Provençal Corse" et ont été reprises dans "Histoire d'un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud", historique de Soccia écrit par Jean-Baptiste PAOLI. On voudra bien excuser la faible qualité de ces images.

 

L'allocution du docteur OTTAVY fut suivie par celles du docteur CASANOVA, président du Conseil de l'ordre des médecins, du vice-recteur DUCHESNE et du préfet Maurice LAMBERT.

 

D'autres personnalités étaient présentes: le docteur François COLONNA, maire de Murzo et conseiller général de Vico, l'abbé CASTAGNINI de Vico, le curé MILLELIRI de Soccia...

 

L'inauguration du groupe scolaire de Soccia

 

La première photo montre une assistance concentrée au moment des discours. Le docteur OTTAVY est au centre, à côté du docteur CASANOVA. A gauche, avec un chapeau, la veuve de François ANTONINI était présente. Tout à droite, ne serait-ce point Judith qui avait enseigné auparavant à Poggiolo et qui était l'institutrice de Soccia?

 

Sur la seconde photo, pour le vin d'honneur, l'ambiance est beaucoup plus détendue.

Le personnage qui est tout à fait à gauche ressemble beaucoup à Laurent-Antoine PINELLI, dit "Antunarellu", le premier adjoint du maire de Poggiolo.

 

L'inauguration du groupe scolaire de Soccia

 

Mais, après un tel démarrage, l'école ne dura pas longtemps. Même avec les élèves des villages voisins, les effectifs étaient faibles et l'administration rectorale finit par imposer le regroupement de tout le primaire à Vico. 

 

Et maintenant l'ex-groupe scolaire garde toujours son nom mais sa vocation est simplement de servir de logement.

 

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17 mai 2020 7 17 /05 /mai /2020 19:24
Les élèves d'Orto

 Pour compléter le précédent article sur l'ancienne école d'Orto, Jean-Luc, le créateur du site ortu.free.fr, a eu la grande gentillesse de nous faire parvenir cette très rare photo de classe. 

 

Elle montre que, effectivement, il y avait beaucoup d'élèves à la fin du 19ème. Son arrière grand-père Jean-André Battesti est à gauche de l'instituteur qui lui pose une main sur l'épaule. Outre le grand nombre d'enfants, on peut remarquer aussi la diversité des tenues, qui semble indiquer que la vie pouvait être rude en ce temps-là...

 

La photo peut être agrandie par un simple clic.

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16 mai 2020 6 16 /05 /mai /2020 17:59

 

La question posée par Martine CHITI était toute simple. Le 29 avril, elle avait demandé à l'animateur du groupe Facebook "Village d'Orto" quel était le grand bâtiment en ruines visible sur la photo de profil de ce groupe. Curiosité tout à fait normale.

 

Ecole éphémère, ruines durables

 

Il en a résulté pendant une huitaine de jours une intense discussion avec des dizaines de commentaires. Contrairement à ce qui se passe trop souvent par internet, les interventions ont été sérieuses et constructives, alternant souvenirs familiaux et recherches documentaires.

 

Nous allons résumer les résultats de ce débat qui peut intéresser tous les villages de notre haut-canton.

 

Ce bâtiment disproportionné par rapport aux maisons d'Orto était une école. Mais quelles furent ses dates de construction et de fonctionnement?

 

Le site ortu.free.fr montre une autre photo du même lieu.

Ecole éphémère, ruines durables

 

La grande maison est un peu moins délabrée et surtout, au contraire de la photo de Facebook, le clocher de l'église voisine est plat. Il n'a pas son sommet avec horloge et lanternon pointu.

 

Cette vue est donc plus ancienne mais elle n'a pas de date. On peut supposer qu'elle est certainement d'avant 1914.

 

Le site indique qu'il s'agit du "groupe scolaire" qui "a gardé longtemps la belle allure Napoléon III de ses heures de gloire".

 

En fait, la construction n'a certainement pas été opérée pendant le Second Empire, même si cette période s'en était préoccupée. En rendant la scolarité obligatoire, la Troisième République inonda la France d'écoles qui ont souvent des plans très similaires. Détails sur le site le temps des instituteurs.

 

Ainsi, il n'est pas étonnant que la mairie (et ex-école) de Rosazia ait eu la même allure.

 

Photo tirée du site http://preciosa.eklablog.com/

Photo tirée du site http://preciosa.eklablog.com/

 

Le bâtiment d'Orto paraît immense mais il faut se rappeler qu'il avait plusieurs parties: salles de classe (séparées pour garçons et filles), logement de fonction des instituteurs et salle de réunion du conseil municipal.

 

Cette école a dû être construite entre, grosso modo, 1880 et 1900. Les élèves étaient nombreux car, en 1891, la population ortigaise comptait 546 personnes, d'après le recensement officiel. Soccia en avait alors 787. Poggiolo atteignit son optimum en 1901 avec 598 habitants. Son école avait alors 29 élèves filles et 26 garçons (voir l'article La cent dixième rentrée scolaire).

 

La municipalité d'Orto décida la construction d'une école, financée par la mairie avec des prêts et des subventions de l'Etat. Poggiolo préféra l'option de la location de parties de maisons particulières.

 

Le maître d'œuvre fut  un certain ALZIPIEDI de Murzo.

 

Mais, au bout de très peu d'années, vers 1900, le bâtiment fut fermé à cause de la fragilité de la poutre maîtresse qui faisait craindre l'effondrement du plancher de l'appartement du couple d'instituteurs. Les élèves furent transférés dans la maison de Jeanne ROCCA.

 

La ruine resta en place durablement. Jean-Luc, le rédacteur du site ortu.free.fr se souvient avoir connu "ses poutres tombées à terre nous servant de terrain d'entraînement à un équilibre rendu indispensable par les ronces qu'elles surplombaient". 

 

Les débris furent enlevés au début des années 60 pour laisser la place à une nouvelle école édifiée en un  style que Jean-Luc qualifie de "néo-ceaucescu" (Ceaucescu était le dictateur de la Roumanie communiste de 1965 à 1989). 

 

Mais il était tard et la population diminuait à grande vitesse. Après Guagno-les-Bains en 1964 et Poggiolo en 1965, l'école d'Orto ferma en 1970. Celles de Soccia et de Guagno subsistèrent quelques années de plus.

 

L'école abrite maintenant la mairie et la salle des fêtes.

 

tiré du site http://www.nuvellaghju.com/

tiré du site http://www.nuvellaghju.com/

 

L'aspect de cette partie du village a bien changé. Mais il reste des photos qui étonnent toujours.

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 18:00

La santé est, avec la pandémie actuelle, la préoccupation de chacun. On apprendra donc avec plaisir que la pharmacie de Vico vient de se moderniser pour mieux recevoir dans ses nouveaux locaux les habitants des Deux Sorru. 

Pascale CHAUVEAU a posé quelques questions à Philippe BUCHERT sur l'officine et sur les transformations du métier de pharmacien. Nous reproduisons l'entretien paru dans "Corse-Matin" d'aujourd'hui jeudi 14 mai et nous le faisons suivre de l'article historique paru dans ce blog le 5 mars 2017, lors de la réouverture de la pharmacie.

 

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La pharmacie déménage et s’agrandit

Depuis quelques jours, la pharmacie du village s’est installée dans de nouveaux locaux, cours Joseph Colonna, pour la plus grande joie du pharmacien Philippe Buchert qui avait repris l’officine il y a tout juste trois ans.

À peine installé vous déménagez déjà ?

En réalité, je n’avais pas le choix. L’agence régionale de la santé nous avait sollicités pour qu’on transfère la pharmacie dans des locaux plus adaptés. Notamment avec un sas d’entrée car les livreurs ne doivent pas pénétrer dans la pharmacie. Qui plus est, nous avons pu aménager des toilettes qui n’existaient pas dans l’ancien local et bénéficier d’une vraie surface préparatoire.

Photo Pascale CHAUVEAU

Photo Pascale CHAUVEAU

Cela suppose-t-il que vous préparez encore certaines médications ?

Hélas non. Cela se perd complètement dans les pharmacies modernes. Quand j’ai commencé en 1983, on préparait encore des sirops, des suppositoires, mais aussi des gélules amincissantes, savons et bains moussants. On vendait même de l’eau minérale. Cela me manque un peu. Les pharmaciens faisaient aussi de la vaccination, notamment pour la grippe, mais à Vico il y a de nombreux infirmiers qui sont là pour ça. En revanche, j’ai des diplômes d’orthopédie et d’audioprothèse, et je vais proposer des semelles orthopédiques et des corsets.

Avec une surface plus que doublée, l’offre de parapharmacie et cosmétiques va-t-elle doubler elle aussi?

Je dirais qu’elle va plutôt évoluer, en faisant augmenter les gammes intelligemment. Je vais remplacer certaines marques par des produits plus professionnels, notamment pour certains cosmétiques et produits pour bébés. Et je souhaite également améliorer le rayon vétérinaire, car il y a une grosse demande dans le canton. Mais en conclusion, outre le fait que l’espace supplémentaire permettra plus de rangements, cela sera surtout plus confortable pour les clients en cette période où la distanciation physique est de mise.

 

 

 

BREF HISTORIQUE DE LA PHARMACIE DE VICO

(paru sur le blog des Poggiolais le 5 mars 2017)

 

Cette activité est ancienne à Vico.

Dans le chapitre "A propos de la santé à Vico" de l'ouvrage "Vico-Sagone. regards sur une terre et des hommes", le docteur Bernard ALLIEZ signale qu'il devait exister au Moyen Age un "spiziale" (apothicaire) mais que l'existence d'une pharmacie est bien prouvée par un document officiel du 23 septembre 1833. Le pharmacien était alors Venture (ou Bonaventure) MULTEDO.

A la fin du XIXème siècle, il exista même deux officines. En 1905, Don François BIANCARELLI en racheta une, puis l'autre un peu plus tard. Très aimé de ses concitoyens, il fut maire de Vico de 1919 à 1935. Son nom fut donné au square du monument aux morts.

Bernard ALLIEZ écrit: "Après son décès, en 1944, sa fille Rosine assurera la marche de la pharmacie pendant deux ans sous la "tutelle" du président du conseil de l'ordre des pharmaciens d'Ajaccio jusqu'à ce qu'elle épouse Henri CULIOLI, pharmacien originaire de Petreto, qui reprendra l'officine familiale de Vico jusqu'en 1967". 

Il n'est pas dit dans ce livre que leur fille Marie-Dominique, née en 1955, fut, de 1982 à 1996, la première épouse de Nicolas SARKOZY et la mère de ses fils Pierre et Jean.

 

La nouvelle pharmacie vicolaise

 

Le docteur ALLIEZ indique également que, dans les années 1990, la pharmacie, ayant été reprise par Jean Roch CALLAY, fut déplacée à son emplacement actuel, la maison Colonna.

 

La nouvelle pharmacie vicolaise

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12 mai 2020 2 12 /05 /mai /2020 18:00

 

Le sentier unissant Poggiolo à Orto existe depuis des siècles. Près de l'église Saint Siméon, il se divise, une bifurcation allant vers Soccia. 

 

Pendant des siècles, la circulation entre ces villages passait par ces chemins. La localisation du quartier poggiolais des Case Suprane s'explique par leur présence. 

 

La création de la route départementale à la fin du XIXe siècle a entraîné l'abandon de cet itinéraire.

 

Maintenant, ce chemin est une agréable promenade. Le film suivant vous incitera peut-être à le découvrir.

 

Résumé du film:

Le vieux chemin piétonnier de Poggiolo à Orto débute à gauche de l'église Saint Siméon et commence par longer le mur du cimetière. Il côtoie par moments des murs dressés par nos ancêtres. On retrouve aussi des morceaux de chaussée et de marches taillées dans le roc. Le trajet est jalonné de marques de peinture bleue. 
Une partie du chemin est à couvert de l'ardeur du soleil estival mais on peut profiter de belles vues sur le Tretorre, Guagno et les impressionnants monts d'Orto. 
La promenade se termine au cimetière d'Orto où le sentier rejoint la route goudronnée.

(Photos Michel Franceschetti)

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 18:00

 

La route entre Orto et Poggiolo est une promenade que beaucoup fréquentent l'été mais qui est agréable en toute saison.

 

Chantal SINTENAC PAOLI vient de publier sur Facebook une série de dix-sept photos, présentée en diaporama, pour illustrer cette petite balade.

 

Partant de la croix d'Orto et s'arrêtant aux premières maisons de Poggiolo, cet ensemble montre les curiosités naturelles, les paysages de montagne et la route de Guagno ainsi que la végétation printanière. Un moment de tranquillité déconfinée!

 

Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo
Promenade d'Orto à Poggiolo

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9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 17:57
Ecoles de Vico et Sagone: on rentre

 

Dans les Deux Sevi, les écoles de Cargèse, d'Evisa et d'Ota restent fermées pour la rentrée du 11 mai, alors que celle de Piana va rouvrir.

 

Pour les Deux Sorru, les établissements primaires de Vico et Sagone seront ouverts. Le maire, François COLONNA, s'en explique dans "Corse-Matin" aujourd'hui samedi 9 mai.

 

 

PASCALE CHAUVEAU

La décision de François Colonna, maire de Vico-Sagone, a été prise en concertation avec son conseil municipal : les écoles rouvriront bien leurs portes le 11 mai, et toutes les dispositions ont été prises pour garantir les conditions sanitaires de précaution face au Covid-19. 

« Il faut sortir de cette situation morbide !, affirme François Colonna. D’une part, il est vrai que les parents ont besoin de travailler, mais il ne faut pas non plus oublier que la déscolarisation est catastrophique pour les enfants, surtout s’ils sont dans des classes clé pour leur apprentissage de la lecture et de l’écriture, comme le CP et le CE1. »

La reprise des cours étant basée sur le principe du volontariat, tant du côté des enseignants que de celui des élèves, un sondage a établi que la plupart des enseignants ont fait part de leur intention de ne pas reprendre la classe, tandis que 10 élèves sont annoncés pour l’école de Vico et 5 pour celle de Sagone. « Que ce soit bien clair, souligne François Colonna, je ne juge pas et n’analyse pas les refus. Je comprends très bien certaines réticences, notamment du côté de ceux ayant des personnes à risque chez eux ou d’une institutrice actuellement enceinte. Il semblerait que l’Inspection académique a pris des dispositions pour assurer les remplacements, et j’ai demandé de mon côté à mes personnels communaux de se mettre à disposition ».

Les classes ont d’ores et déjà été désinfectées et François Colonna est confiant au sujet du respect des consignes de sécurité pendant les cours : « Il est vrai que ce sera contraignant, mais on a les masques et il faudra désinfecter régulièrement.

Avec des effectifs réduits à 2 élèves par classe, et 4 dans la classe où ils seront le plus nombreux, il sera plus facile d’assurer les distances de sécurité ».

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 18:00
2230 masques cousus en 3 semaines !

Texte publié par Josée CIPRIANI:

 

2230 masques cousus en 3 semaines !

 

C'est exceptionnel ! Nos p'tites mains ont réalisé 2230 masques sur les 3000 demandés. Une opération qui n'aurait pu exister sans la mobilisation de tous les bénévoles des Dui Sevi - Dui Sorru - Cruzinu - Cinarca.

Chaque jour, depuis le 10 avril, ils donnent, collectent, coupent, lavent, repassent, cousent du tissu pour confectionner les Ecrans Anti Postillons (EAP) et les distribuent. Le confinement n'est pas de tout repos pour nos p'tites mains ! Les machines à coudre ont chauffé et continuent encore de chauffer grâce au travail sans relâche de nos couturières. Les superlatifs ne manquent pas pour vanter le mérite de tous nos bénévoles et le travail qu'ils accomplissent.

Grâce à cet élan de solidarité, nous sommes presque parvenus à distribuer un masque par personne. Nous devrions avoir honoré toutes les demandes d'ici peu et le même mot revient sur toutes les bouches :

 

MERCI !

 

PS : merci à tous nos bénévoles de nous envoyer vos photos afin que nous réalisions un diaporama pour honorer votre engagement. Celui-ci sera également remis aux service Covid-19 Réanimation CHAjaccio en même temps que l'argent récolté grâce à la cagnotte Leetchi.

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 08:30
© JCC / FTV

© JCC / FTV

Vendredi 1er mai, pour sa troisième apparition sur Via Stella en conclusion du journal Corsica Sera, la famille CERVERA, confinée à Sagone, a interprété un quadrille traditionnel corse, venu du Fiumorbu.

Vous pouvez le voir et l'écouter sur le site de Via Stella.

 

 

Et DIMANCHE 3 MAI, pour la session 8 du concert dominical, connectez-vous à 17h30 sur la page Facebook ou Youtube de Sorru in Musica VERANU.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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