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22 avril 2020 3 22 /04 /avril /2020 17:05
De 15 à 96 ans, les p'tites mains fabriquent des masques

Les actions de solidarité se multiplient pour lutter contre l'épidémie. Dans notre micro-région, à l'initiative de Josée CIPRIANI, des volontaires fabriquent les masques qui manquent tant pour protéger la population. Lundi 20 avril, un article de Pascale CHAUVEAU s'en est fait l'écho dans "Corse-Matin".

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APPEL AUX "P'TITES MAINS"

 

À l’image des P’tites Mains Solidaires de Corse, les cantons des Dui Sorru, Dui Sevi et Cruzinu se sont organisés pour fabriquer des masques en tissu, sous l’impulsion de Josée Cipriani. «Personnellement, je ne sais pas coudre, remarque cette dernière. Mais je coordonne le processus pour récupérer les tissus, les répartir entre celles qui les lavent, celles qui découpent les modèles et celles enfin, moins nombreuses, qui les cousent.» À la dénomination «masques de protection», elle préfère «écran antipostillons». Suivant les instructions des médecins généralistes locaux, il est prévu d’en distribuer seulement un par habitant dans un premier temps.

À Arbori, Ortu et U Pighjolu, les maires ont demandé un nombre de masques correspondant au nombre d’habitants, qu’ils ont distribués eux-mêmes, de même qu’à Soccia, où le maire a assuré la distribution dimanche matin, en compagnie de son épouse qui a cousu elle-même une centaine de masques.

Photo P.C.

Photo P.C.

«Nous avons une couturière officielle à Carghjese, Evisa, Marignana, Murzu, Guagnu, et cinq à Soccia, mais aucune encore à Vicu», remarque Josée, qui lance un appel aux volontaires. Les tissus peuvent être déposés à la pharmacie de Sagone, au supermarché Spar et au point presse Padrona. Il est recommandé d’éviter de fournir des tissus unis blancs et de privilégier le coton imprimé.

Par ailleurs, si les masques sont fournis gratuitement, il est possible de remercier les responsables de l’initiative en alimentant la cagnotte leetchi.com ouverte au nom des « P’tites mains 2 Sorru-2 Sevi », dont l’argent sera reversé intégralement au service Covid-19 et au service réanimation de l’hôpital d’Aiacciu. «J’ai vu des cagnottes atteindre déjà 65 000 ou 120 000 euros, et nous n’en sommes qu’à 2 000 euros, mais j’espère que ce n’est qu’un début», conclut Josée.

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Pour joindre Josée CIPRIANI: 06-75-06-83-32.

Page Facebook: Les P'tites mains solidaires des Deux Sorru - Deux Sevi 

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17 avril 2020 5 17 /04 /avril /2020 18:00

 

Pour la troisième semaine, la distribution de pain aux habitants de Poggiolo a été assurée par la mairie. Cette excellente initiative s'est accompagnée d'un cadeau particulier: tout le monde a reçu un échantillon des productions de produits de beauté l'Atelier Altagna.

 

Un cadeau pour les Poggiolais

Pour les personnes qui ne connaissent pas cet atelier, voici la présentation visible sur le site internet (www.atelieraltagna.com)

"Né d'une envie de faire connaître la Corse, son savoir-faire artisanal et sa richesse, l'Atelier Altagna voit le jour en février 2013.

A la tête de ce projet, une femme passionnée, Marie FORNERO, et à ses côtés son neveu Mickaël FORNERO, tous deux savonniers et ciriers.

Tout d'abord créé au petit village de Poggiolo dans la maison familiale, le modeste atelier devient en 2014 un Laboratoire de Cosmétiques. L'Atelier Altagna s'installe alors dans la ville d'Ajaccio.

L'Altagna est un mot corse désignant l'aigle royal femelle, symbole des voyages et de la liberté. C'est pourquoi nous avons choisi cet animal majestueux comme emblème de notre marque."

Un autre site ajoute:

"De cette entreprise familiale naissent des parfums aux notes rappelant chacun des aspects de l’île, déclinés sous différents produits exclusivement fabriqués de manière artisanale.
En création permanente, les artisans savonniers et ciriers confectionnent avec le plus grand soin les produits qui feront de vos douches et bains des moments de détente et de bien-être.
L’Atelier Altagna est fier de poursuivre aujourd’hui l’aventure commencée à 800 mètres d’altitude dans la maison familiale d’un petit village corse et qui reste la source d’inspiration principale de nos deux artisans."

 

Une page Facebook propose également les produits de ce créateur de cosmétiques bios, naturels et faits main (y compris des sons au lait d'ânesse).

 

Autre initiative municipale: à Soccia et à Guagno, des masques ont été distribués la semaine dernière.

 

Parmi les initiatives de particuliers, on peut signaler les masques fabriqués par Laurence MICHELANGELI.

 

Pour adoucir les moments difficiles, chacun peut faire un effort.

 

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3 avril 2020 5 03 /04 /avril /2020 18:03
Boîte aux lettres Poggiolo.

Boîte aux lettres Poggiolo.

Comme tous les corps de métier, les agents de la Poste sont affectés par les changements liés au Coronavirus. Depuis le premier jour du confinement, le fonctionnement habituel est bouleversé : moins de personnel, des horaires de distribution adaptés et le minimum de bureaux ouverts afin d'assurer un service minimum.


Le service postal bouleversé

Afin de préserver la santé des postiers en Corse, la Poste fonctionnait  avec un socle d'une vingtaines de bureaux en activité, depuis quelques jours. 
Dès lundi, la liste va être étendue à 70 points de contact ouverts et à 20 agences postales communales. Elles seront ouvertes ponctuellement de manière à permettre aux utilisateurs n'ayant pas accès à Internet de faire leurs opérations. Il est conseillé d'ailleurs de s'y rendre seulement pour des besoins nécessaires ou urgents tout en respectant les gestes barrières.


Les bureaux ouverts : 

- Corse du Sud :  Ajaccio Saint Gabriel, Ajaccio Salines, Ajaccio Mezzavia, Cargèse, Levie, Olmeto, Petreto-Bicchisano, Pianottoli-Caldarello, Porto-Vecchio 4 chemins, Porto-Vecchio ville haute, Propriano, Porticcio, Sagone, Ste Lucie de Porto-Vecchio, Sari Solenzara, Sartene et bientot Aullene, Azzana, Ciamanacce, Evisa, Grossetto Prugna, Guagno, Marignana, Sari d’Orcino, Soccia, Zonza.

- Haute-Corse : Aleria, Bastia Saint-Nicolas, Bastia Libecciu (Lupino), Borgo, Calacuccia, Calvi, Corte, Erbalunga, Furiani, Ghisonaccia, Ghisoni, L’Ile-Rousse, Macinaggio, San Nicolao et bientot Campile, Corbara, La Porta, Olmi Capella, Omessa, Piedicorte di Gaggio, Santo Pietro di Tenda, Sermano, Vezzani.

 

 

            

Bureau de poste de Soccia.

Bureau de poste de Soccia.

Au-delà de ces bureaux, 20 autres bureaux de poste communaux devraient donc être disponibles. Il suffira de se rapprocher de sa mairie pour connaitre les horaires d'ouverture.

En Corse-du-sud : Guitera les Bains, Loreto di Tallano, Peri, Sollacaro, Tolla, Viggianello.
En Haute-Corse : Asco, Barrettali, Cateri, Lama, Lumio, Morsiglia, Pietralba, Poggio di Nazza, Prunelli di Fiumorbu, San Lorenzo, Tallone, Tox, Valle d’Alesani.

Pour rappel, le seuil de retrait autorisé est généralement de 150€ par semaine pour ces bureaux.

Autre nouveauté à compter de la semaine prochaine : le versement des prestations sociales aux allocataires pourra s'effectuer via les distributeurs automatiques de billets dans les bureaux de poste sur tout le territoire insulaire. 

Une distribution adaptée

La tournée des facteurs est aménagée en service minimum : la distribution du courrier a lieu du mercredi au vendredi à raison d'un secteur par semaine.
A partir de la semaine prochaine, la livraison de la presse écrite sera assurée également en début de semaine.
De la même manière, le relevage des boites aux lettres a été divisé de moitié, celles hors-service sont signalées directement sur place.

A savoir que les liens aériens sont suspendus, plus d'avions postaux, le trafic de courrier et de colis se fait uniquement par voie maritime. Il est donc pour cela conseillé de commander uniquement ce qui est nécessaire, de manière à désengorger le service et à éviter les contacts.

 

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Ce texte vient de l'article de Noël Luciani publié dans Via Stella le 2 avril 2020. 
 

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27 mars 2020 5 27 /03 /mars /2020 19:36

Situé entre Ajaccio et Propriano, Guarguale est très éloigné des Deux-Sorru mais le texte publié aujourd'hui dans ce blog vaut certainement pour de nombreux villages. Cet article a été écrit par Paule Casanova-Nicolaï et a été placé en dernière page du "Corse-Matin" de vendredi 27 mars.

 

 

Au commencement, on a imaginé un confinement villageois total. Entre nous. « Ici, nous sommes protégés, les contacts sont réduits », insiste Paul. Sortir, modérément et seul, ne semblait pas risqué, puisque l’on ne pouvait croiser que le voisin qui ne venait pas de loin ! À Guargualé, comme dans nombre de localités de l’intérieur de l’Ornanu, le quotidien des premiers jours confinés était rythmé par les tintements de la cloche de l’angelus, trois fois par jour, puis par l’arrivée des marchands ambulants. Le boulanger, le boucher, l’épicier. La factrice.

À chaque « pause mobile », la rue s’animait. Les habitants s’approchaient, en respectant les distances de sécurité, certes. Il fallait commenter la crise sanitaire, diaboliser le fameux virus. « Ce petit machin » dont parlait la plume tchadienne Moustapha Dahleb était baptisé « stu stuciu scatinatu » par un concitoyen poète.

Mais le virus, pernicieux, s’est rapproché du village lorsqu’une des premières victimes, décédée à Ajaccio, a été enterrée sur ses terres. Les nôtres.

De Chine à Guargualé

De Chine à Guargualé, le temps s’est arrêté. Jamais obsèques n’ont été si tristes. Coronavirus oblige, moins de dix personnes ont accompagné le défunt jusqu’à sa dernière demeure ; une poignée de proches a soutenu la famille portant les accessoires de protection indispensables. Une musique de circonstance, et puis s’en va. Des adieux déchirants. L’ensemble de la population a regardé passer le modeste convoi funéraire de sa fenêtre. Certains ont fait le signe de croix, d’autres ont allumé une bougie, prié en silence. Le lendemain, on apprenait que les proches étaient positifs au Covid-19. Électrochoc ! À la peine venait s’ajouter la maladie. À l’isolement, la peur. À la tristesse, l’angoisse. 

U me paesi, a me casa...

 

« Le virus s’invite dans nos villages aussi. Cette maladie peut arriver à n’importe qui », résumait Antoine. « Restez chez vous, à la maison, c’est la seule solution pour faire barrage au virus », s’époumonait l’infirmière. La confrontation collective à la mort a réveillé des instincts d’humanité. Elle a entraîné des réflexes de solidarité et d’entraide, de surprotection. Le confinement total à la maison s’est imposé. Parce que ce maudit virus est sur le pas de la porte.

Depuis, la rue est déserte, mais l’entraide s’organise naturellement pour les courses d’urgence, la pharmacie, le supermarché situé à quelques kilomètres. Le téléphone surchauffe. Les réseaux sociaux avertissent et les petites missives, dans les boîtes aux lettres, font le reste. Ils avaient disparu ces petits mots que l’on adresse au voisin pour prendre de ses nouvelles. Avec la crise, « la guerre » dit le président de la République, on retrouve des réflexes d’antan. En pensant à l’avenir. Forcément meilleur. « À la fin de la pandémie, apéro géant sur la place », promet une jeune dame. Pari lancé.

 

U me paesi, a me casa...

Au son des cloches et du Diu

Le petit moment de détente à l’extérieur reste sacré. Chacun son tour. Les promenades, les petites courses à pied, le miniping-pong, quelques balles de tennis, discussion d’une fenêtre à l’autre… Tiens, il est 19 heures, l’angelus sonne. C’est l’heure d’un petit apéro en live. On trinque par écrans interposés. Entre villageois, bien sûr. Et à 21 heures, pause générale. Tout le monde écoute les cloches, sonnées magistralement par Luc.

Puis, le Diu vi salve Regina et l’Ave Maria résonnent dans les rues du village. C’est un rituel. Le son qui s’élève dans le ciel semble accompagner nos derniers défunts. Il rend hommage au corps médical. Ici, on resserre les liens à distance modérée, à la lueur de la bougie, au son de quelques notes de musique. C’est bien connu, in Guargualè chi ci ghjunghi ci stà bè.

U me paesi, a me casa...

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 17:50

Surprise ce matin dans les villages de Sorru in Sù: la neige est tombée et a vite tout recouvert. 

Même si le printemps vient de commencer, il n'est pas rare d'avoir des flocons en fin mars. Il est même arrivé qu'il en tombe début mai.

Tout avait quand même disparu en fin de matinée, sauf sur les sommets. Mais peut-être le ciel a-t-il voulu rappeler qu'il faut rester confiné.

Parmi ces photos, la première, qui représente Poggiolo, est de Bernard FRANCESCHETTI. Les autres ont été prises à Orto par Roselyne ORTU et Christian Paul DIDIER.

 

Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière
Neige printanière

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 17:00

 

 

C'est le printemps !!!

Dans une actualité morose et inquiétante, ne négligeons pas les bonnes nouvelles. Aujourd'hui, il en est une très importante: le printemps est là.

 

A cette occasion, pour aider à garder espoir, Christian Paul DIDIER, d'Orto, a publié un joli texte inspiré de "Mais le printemps revient toujours" de Ginette BRIAN.

Les photos ont été prises à Poggiolo par Michel FRANCESCHETTI.

 

C'est le printemps !!!

 

C'était en mars 2020 ...
Les rues étaient vides, les magasins fermés, les gens ne pouvaient plus sortir.
Mais le printemps ne savait pas, et les fleurs ont commencé à fleurir, le soleil brillait, les oiseaux chantaient, les hirondelles allaient bientôt arriver, le ciel était bleu, le matin arrivait plus tôt.


C'était en mars 2020 ...
Les jeunes devaient étudier en ligne, et trouver des occupations à la maison, les gens ne pouvaient plus faire de shopping, ni aller chez le coiffeur. Bientôt il n'y aurait plus de place dans les hôpitaux, et les gens continuaient de tomber malades.
Mais le printemps ne savait pas, le temps d'aller au jardin arrivait, l'herbe verdissait.

 

C'est le printemps !!!

 

C'était en mars 2020 ...
Les gens ont été mis en confinement. pour protéger les grands-parents, familles et enfants. Plus de réunion ni repas, de fête en famille. La peur est devenue réelle et les jours se ressemblaient.
Mais le printemps ne savait pas, les pommiers, cerisiers et autres ont fleuri, les feuilles ont poussé.

 

 

C'est le printemps !!!

Les gens ont commencé à lire, jouer en famille, apprendre une langue, chantaient sur le balcon en invitant les voisins à faire de même, ils ont appris une nouvelle langue, être solidaires et se sont concentrés sur d'autres valeurs.
Les gens ont réalisé l’importance de la santé, la souffrance, de ce monde qui s'était arrêté, de l’économie qui a dégringolé.
Mais le printemps ne savait pas. les fleurs ont laissé leur place aux fruits, les oiseaux ont fait leur nid, les hirondelles étaient arrivées.

C'est le printemps !!!

 

Puis le jour de la libération est arrivé, les gens l'ont appris à la télé, le virus avait perdu, les gens sont descendus dans la rue, chantaient, pleuraient, embrassaient leurs voisins, sans masques ni gants.

 

Et c'est là que l'été est arrivé, parce que le printemps ne savait pas. Il a continué à être là malgré tout, malgré le virus, la peur et la mort. Parce que le printemps ne savait pas, il a appris aux gens le pouvoir de la vie.

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C'est le printemps !!!

Tout va bien se passer, restez chez vous, protégez-vous, et vous profiterez de la vie. 🙏🏻

Lisez ceci, répandez-le en copiant/collant ce texte, mais surtout restez confiants et gardez le sourire ! 😃

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 17:56

Les médecins de Vico et Sagone ont réorganisé leurs consultations pour combattre l'épidémie.

 

Un seul numéro de téléphone est à utiliser selon les indications suivantes:

 

Le circuit-patients à Vico et Sagone

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 10:07

 

 

Il ne faut pas sortir

 

Eviter de sortir permet d'éviter les catastrophes

 

L'Histoire le prouve.

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8 mars 2020 7 08 /03 /mars /2020 18:36

 

À lire sur le site de France 3 Corse ViaStella :  "Coronavirus : fermeture des écoles et rassemblements de plus de 50 personnes interdits à Ajaccio"

Le préfet, Franck Robine, la directrice de l'Agence régionale de santé Marie-Hélène Lecenne et la rectrice de l'académie de Corse Julie Benetti, se sont réunis en préfecture d'Ajaccio, ce dimanche 8 mars. Un rendez-vous qui s'est tenu alors que le Covid-19 continue de progresser sur l'île.

 

 

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 23:36
Se protéger de l'épidémie. 2/2: la méthode surnaturelle

Curieusement, alors que, dans tous les siècles passés, au moment des épidémies, on ouvrait les églises pour prier et on sortait les reliques, l'arrivée du coronavirus a eu l'effet inverse: des églises ont été fermées, des prêtres ont asséché les bénitiers et des évêques ont dit de prendre des précautions pour distribuer la communion.

On pourrait se demander si le clergé d'aujourd'hui croit encore à l'utilité de la prière et en l'existence du surnaturel !!!!

A Poggiolo, nous avons un moyen spirituel pour contrer la maladie:

 

saint Roch. 

 

Se protéger de l'épidémie. 2/2: la méthode surnaturelle

 

Le village a deux saints patrons: saint Siméon et saint Roch.

 

Une chapelle est consacrée au saint originaire de Montpellier au centre de Poggiolo. Au XIVe siècle, il s'était rendu en pèlerinage à Rome, avait soigné des malades de la peste, en avait lui-même était victime et en avait été guéri. Depuis, il est invoqué pour se protéger des épidémies. 

 

Chaque 16 août, la statue de Saint Roch est promenée en procession tout autour de Poggiolo au son du fameux 

 

"Saint Roch! Ô notre bon père,

de ton bras nous venons implorer le secours.

Garde-nous de la peste, entends notre prière

et soutiens tes enfants toujours".

 

 

Peut-être faudrait-il, cette année, sortir la statue beaucoup plus tôt qu'à la date habituelle? 

On ne risque rien à essayer.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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