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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 18:02
Comment transmettre dans notre société?

Un blog est un ensemble de textes et d’images accessibles au public pour transmettre des informations et des idées. Même destiné à des personnes particulières, un blog est inséparable de l’idée de transmission.

Le blog qui est sous vos yeux veut être un lien entre les Poggiolais et amis de Poggiolo quel que soit l’endroit où ils habitent. Il publie des articles sur l’actualité du village et du canton. Il donne aussi des textes et des documents sur l’histoire de la communauté poggiolaise. Le but est bien de permettre la transmission. 

 

La transmission des connaissances et des valeurs est une question fondamentale dans une société entièrement obnubilée par l’immédiateté, comme le prouve la désolante campagne électorale des présidentielles.

 

Une réflexion sur la transmission est proposée par «l'Association des Amis» au couvent St François de Vico, sous la forme d’une joumée-rencontre

 

Ie samedi 22 avril avec Nathalie Sarthou-Lajus,

rédactrice en chef adjointe de la revue «Etudes»,

sur le thème:

 

 «Qu'avons-nous à transmettre? la charge et le goût de transmettre»

 
Comment transmettre dans notre société?

Afin d'aider les participants à entrer dans Ie temps d’échange, Nathalie Sarthou-Lajus a fait parvenir ce message qui a été publié dans «Inseme» d’avril et repris dans le «Corse-Matin» de lundi 17 avril.

 

Le goût de transmettre

 

La difficulté de transmettre que les éducateurs de toutes sortes s'accordent à reconnaître ne porte pas tant sur le contenu de la transmission (quel savoir? quelle valeur? quelle croyance? ... ) que sur l'acte de transmettre lui-même dont nous avons perdu la saveur. C'est donc cet acte de transmettre que je propose d'interroger, non pour en déplorer la faillite, mais pour en retrouver le goût.

 

Qu'est-ce qu'il se passe quand «ça passe» ou au contraire quand nous constatons que «ça ne passe pas» entre nous? Il s'agit bien de faire passer quelque chose de soi à d'autres. L'acte de transmettre met en jeu une relation entre des personnes qui décident du sens et de la valeur de ce qui est transmis. 

La qualité de la relation va faire que la transmission est vivante ou mortifère. Nous redoutons de transmettre car certains héritages imposés pèsent lourd et écrasent nos fragiles épaules. Mais le vide de transmission est aujourd'hui tout aussi violent qu'a pu l'être autrefois l'autorité des maîtres et des pères.

 

Comment redonner sens et saveur à des actes de transmission très concrets et fondamentaux tels que «cuisiner», «raconter» ? Comment, loin de rivaliser avec les enseignants et Ies parents, les nouvelles technologies peuvent-elle réhabiliter la fonction première de l'éducateur qui est d'être un passeur? A cette occasion, serons relus certains épisodes de transmissions qui sont nombreux dans l’Evangile: l'Annonciation, la parabole des talents, le retour du fils prodigue... ».

 

S’inscrire à la journée et au repas de midi en appelant le Couvent de Vico de préférence le matin au 04 95 26 83 83 ou par courriel: accueilcouventvico@orange.fr

 

 

Nathalie Sarthou-Lajus a déjà animé une journée de réflexion le 16 avril 2016 sur le thème «Pourquoi je suis encore chrétienne».

 
Article paru dans "Corse-Matin" 17/4/17

Article paru dans "Corse-Matin" 17/4/17

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 18:12

La mairie de Poggiolo aurait-elle conclu un contrat publicitaire secret? Est-ce l'idée d'un Poggiolais ou d'un ami du village? Ou est-ce une simple coïncidence?

Toujours est-il que la société Oxbow, réputée pour ses vêtements sportifs, vient de mettre en vente un nouveau modèle de polo dénommé POGGIOLO!

 

Habillez-vous avec Poggiolo
Habillez-vous avec Poggiolo
Habillez-vous avec Poggiolo

Vendu 70 euros, ce polo de coupe classique est, comme l'indique le site de la marque, "de couleur gris clair faux uni" avec "Jeu subtil de matières pour un look très casual chic, Col uni doublé de popeline imprimée, Manches courtes, Broderie tricolore sur la poitrine, Patte de boutonnage au col, fentes sur les côtés".

Voilà un excellent vêtement pour l'été en Corse ou ailleurs. Bien sûr, certains auraient préféré une tête de Maure plutôt que le bleu-blanc-rouge qui décore discrètement la petite broderie en forme de planche de surf sur la poitrine! 

Le polo Poggiolo peut être commandé sur le site: oxbowshop.com, ou chez les revendeurs de la marque à la fleur aux quatre pétales.

 

PS: cette annonce est de la publicité absolument gratuite.

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 18:00

Dans la série des peintures et dessins représentant Poggiolo (voir les articles     "Une rue de Poggiolo", "Le café de la ruelle derrière St Roch""Un dessin de la stretta" et "La stretta vue par Jean"), voici une image du Fragnu, l'embranchement, à l'entrée du village, des routes vers Orto, Soccia et Guagno-les-Bains. 

Cette peinture est de Jean Martin PINELLI.

Le Fragnu de Jean Martin Pinelli

Les maisons sont placées au fond alors que la route venant de Guagno-les-Bains est au premier plan au centre. La croix marquant l'entrée du village et la bifurcation vers Orto sont hors du cadre, à droite.

Le Fragnu de Jean Martin PinelliLe Fragnu de Jean Martin Pinelli

Les éléments caractéristiques du Fragnu (ce qui signifie moulin à huile) ont été bien gardés: la maisonnette de gauche, les trois maisons d'A Vazzina (ce qui signifie: bassin, cuvette d'eau) le long de la route, l'ordonnancement général des habitations avec, au centre, le petit clocher de St Roch qui émerge timidement des toits.

Sur le terre-plein, près de la croix, le hangar, ancien atelier de mécanique MICHELANGELI, forme une grosse masse plus blanche que les autres constructions.

La présence d'un âne et d'une chèvre fait un peu couleur locale. 

Quelques-une des œuvres de Jean Martin, inspirées par la Corse et la Provence, sont présentées dans le diaporama ci-dessous.
 

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 18:00

Dans la série des peintures et dessins représentant Poggiolo (voir les articles    "Une rue de Poggiolo", "Le café de la ruelle derrière St Roch" et "Un dessin de la stretta"), voici une image qui date de 2008. Il faut remercier Joël CALDERONI pour le don de cette photographie.

La Stretta de Poggiolo vue par Jean l'artiste

Ce lieu se reconnait facilement. Il s'agit du croisement de la Stretta et de la route départementale. L'artiste s'est placé à côté de la maison CECCALDI  et un peu en hauteur pour montrer les maisons des Case suprane et la forte pente de la rue qui rejoint la route.

 

 

 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

Copie d'écran de Google Maps.

Copie d'écran de Google Maps.

L'auteur de ce tableau est d'origine poggiolaise et il est toujours bien vivant: il s'agit de Jean PINELLI, dit aussi Jean Martin PINELLI. 

La Stretta de Poggiolo vue par Jean l'artiste

Ses tableaux se trouvent dans plusieurs familles du village, qui lui ont passé des commandes ou qui en ont acheté à l'occasion des salons des artistes peintres qui furent organisés pendant neuf étés par l'association artistique et culturelle de Sorru in Sù.

Jean est né en 1946 en Guyane, à St Laurent du Maroni, où son père Xavier Leto PINELLI, militaire, était en fonctions. 

La passion pour la peinture lui est venue alors que, en 1958, il était élève au lycée FESCH à Ajaccio grâce à son professeur de dessin, Monsieur William THETARD, pédagogue très avisé.
    Fonctionnaire de l'Administration postale à Paris jusqu'en 1976, puis en Corse où il a exercé ses fonctions dans plusieurs villages, la peinture restait son seul "passe temps".
    A Paris, parcourant les musées et les galeries, cet autodidacte a acquis de sérieuses bases artistiques. C'est en 1976 que Jean a exposé pour la première fois à la galerie Bassoul d'Ajaccio dans le cadre du salon des peintres postiers. En  mars 2007, son exposition de 86 tableaux à la galerie Arkane a connu un grand succès.
    Les peintures de Jean-Martin sont surtout inspirées par les paysages, les villages et les personnes de notre région. Mais ses talents sont variés: ainsi, il a sculpté dans un tronc d'olivier  venant de Vico un Saint Roch de 200 kg présent dans l'église de Guagno.

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:00
Du nouveau pour le livre de Nicolas

Du nouveau pour le livre de Nicolas J-B PINELLI dont nous avions annoncé la parution le mois dernier (voir l'article) !

Il est désormais disponible dans toutes les FNAC de France et peut être commandé sur leur site internet.

Il est également en rayon dans les importantes librairies de Marseille que sont Maupetit et Prado-Paradis.

Rappelons que, sous le titre: "Ils sont partout ! Des Îles Sanguinaires à la Provence", ce livre de 200 photographies originales montre des surprenants visages, des apparitions fugaces et des formes étranges repérées dans la région d'Ajaccio  et  à  Marseille.

Son prix est de 22€.

 
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:00

L'article sur le cinéma de Marignana ("On a presque honte d'être d'un village") peut faire penser à une autre forme de cinéma rural, qui a malheureusement tout à fait disparu: le cinéma itinérant. Des projectionnistes allaient autrefois l'été de village en village pour montrer des films dans les lieux non encore touchés par la télévision.

 L'article ci-dessous, écrit d'après des souvenirs de Michel FRANCESCHETTI, avait été publié sur ce blog en mai 2009 et a été légèrement remanié. 

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Les membres de la génération 68 (ceux qui avaient 20 ans autour de 1968) se souviennent certainement des séances de cinéma qui avaient lieu à Soccia pendant les grandes vacances des années 1960.

Chaque lundi, la séance était annoncée par une affiche apposée dans les villages de Sorru in Sù. A Poggiolo, elle était fixée par du scotch ou du sparadrap sur la porte de la maison MARTINI ou près de de la boîte aux lettres qui se trouvait alors sur le mur de la route, en face de la maison CECCALDI. Elle y restait jusqu'à ce que le briquet d'un adolescent malicieux la réduise en cendres!!! Mais tous les jeunes avaient eu le temps de la lire et de décider ou non de se rendre à la soirée.

Photo du 23 juillet 1968. De gauche à droite: Joël Calderoni, Marie-Thérèse Martini et Hervé Calderoni.

Photo du 23 juillet 1968. De gauche à droite: Joël Calderoni, Marie-Thérèse Martini et Hervé Calderoni.

La séance débutait vers 21h ou 21h30. De Poggiolo, on se rendait à Soccia en groupe et à pied, évidemment. Qui aurait pensé utiliser un véhicule pour faire trois kilomètres? D'ailleurs, qui avait une voiture?

 On s'asseyait sur des chaises hétéroclites ou un banc en bois qui menaçait de s'effondrer. L'ambiance était bon enfant car tout le monde se connaissait. Après avoir encaissé le prix de l'entrée, le projectionniste ambulant faisait cliqueter son appareil qui montrait toujours une première partie d'actualités ou de reportages avant le grand film. Ce film n'était jamais une nouveauté de l'année mais avait bien déjà 2 à 6 ans d'exploitation en ville.

Chaque changement de bobine permettait un entracte plus ou moins long. On houspillait parfois les filles qui passaient devant l'écran pour récupérer leurs sacs que les garçons avaient chipés. 

1966 fut la première année où les séances se tinrent "chez Marco", ou plus exactement "chez Santa", comme on disait alors, c'est-à-dire dans l'actuel hôtel "U Paese", alors en construction. C'était dans une salle qui est sous la terrasse de l'hôtel.

Cinéma rural (2/3): Cinema in paese, années 60

Les années précédentes, les projections avaient eu lieu à l'ancien Hôtel Ste Anne qui était quelques dizaines de mètres plus haut.

Le mur étant suffisamment blanc pour servir d'écran, il n'était pas nécessaire d'y accrocher des draps de lit (drap à une place pour les films ordinaires, draps à deux places pour les grands films en cinémascope!) comme à l'Hôtel Ste Anne.
Le prix de la soirée était de 3 Francs, ce qui équivaut à 0,46 euro. Pas de quoi se ruiner!

Voici, avec les anecdotes qui y sont liées, la programmation que je connus pendant mon séjour de l'été 1966 (en cliquant sur les titres ou les noms d'acteurs, vous aurez des renseignements sur ces chefs-d'œuvre impérissables):
  - lundi 18 juillet: "Tonnerre apache", western avec Charles BRONSON.
 - lundi 25 juillet: "Au bord du volcan",
 film d'espionnage avec Martine CAROL.
 - lundi 1er août: treize jeunes Poggiolais (dont je faisais partie) ne sont pas allés au cinéma car ils préparaient une excursion à Camputile pour le lendemain (et le départ était fixé à 4 heures du matin!).
 - lundi 8 août"Houla-Houla",
 film comique avec Fernand REYNAUD.
 - lundi 15 août: "Les trois sergents", western avec Dean MARTIN, Franck SINATRA et Sami DAVIS jr. Il fallut attendre la fin de la traditionnelle procession aux flambeaux et bougies de l'Assomption pour commencer. Mais certains Poggiolais, lassés des "navets", avaient préféré aller aux "Trois Chemins" écouter des 45 tours à la belle étoile sur un électrophone TEPPAZ à piles, comme ils le faisaient souvent.

Cinéma rural (2/3): Cinema in paese, années 60

Joël CALDERONI près d'un électrophone sur la terrasse des Bartoli le 20 août 1966 (extrait du film "Au temps du 45 tours").

 

  - lundi 22 août: "Exodus"film exceptionnel par sa longueur et son thème (super-production hollywoodienne sur les débuts de l'Etat d'Israël). Le prix fut donc exceptionnel: 4 Francs.
  - lundi 29 août: "Le vice et la vertu". Film de Roger VADIM d'après le marquis de Sade, avec Robert HOSSEIN, Annie GIRARDOT et Catherine DENEUVE. Il était en principe interdit aux moins de 18 ans mais cette limitation, à peine entrevue lors de la projection de la bande-annonce le 22 août, n'était pas indiquée sur les affiches.
lundi 5 septembreséance annulée pour cause d'une panne de courant dans le canton, panne commencée depuis le matin et qui dura jusqu'au lendemain!!! Il y avait toujours une ou deux coupures de cet ordre pendant les vacances.

Lors d'étés sans télévision (premier poste au village: dans la famille MICHELANGELI en 1965, semble-t-il), ces soirées étaient des distractions qui permettaient de se rassembler, de s'amuser et d'entretenir l'esprit communautaire de l'époque.

 

Mais c'était il y a très, très longtemps, dans une autre époque, dans une autre société, peut-être dans un autre monde...

 

(à suivre)

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:00

"Le mal de la Corse est qu'on a presque honte d'être d'un village".

 

Cette phrase, a priori violemment choquante, se trouve dans l'entretien accordé par Paul CECCALDI à Pascale CHAUVEAU pour le bulletin "INSEME" de février.

Paul CECCALDI préside l'association Scopre qui anime le village de Marignana, et même l'ensemble des Due Sevi, avec notamment des spectacles de théâtre et de cinéma. Sa salle d'une cinquantaine de fauteuils vient d'être équipée d'un matériel de projection numérique en 3D inauguré le 14 décembre. Des films récents y sont montrés régulièrement (le mercredi, samedi et dimanche). Voir la programmation sur le site http://www.associu-scopre.com​​​​​​​

 

photo Associu Scopre
photo Associu Scopre

photo Associu Scopre

Le président de Scopre ne mâche pas ses mots mais ses propos  méritent d'être reproduits et médités par ceux qui s'intéressent au destin des villages corses:

 

"PC: N'était-il pas audacieux de monter un tel projet dans un village peu peuplé et en pleine ruralité?

P. Ceccaldi: Ce n'est pas parce qu'on habite à Marignana et pas à Paris ou une autre ville qu'on est nul, ou qu'on n'a pas les capacités manuelles ou intellectuelles. La motivation est l'attachement qu'on a à son village. Moi, je vis et je travaille dans une région que j'ai choisie, et je veux vivre comme ceux qui habitent en ville concernant l'accès à la culture. Je pense que les gens du canton ont besoin comme moi d'avoir accès au cinéma, au théâtre, à des conférences et à des ateliers de loisirs. Le mal de la Corse est qu'on a presque honte d'être d'un village, et en tout cas on n'en est pas assez fier au point de s'y installer.

PC: Il y a tout de même le barrage des possibilités d'emploi plus réduites?

P. Ceccaldi: c'est un faux problème! Regardez la force économique et la puissance de la châtaigneraie. Autrefois principale source de revenus, aujourd'hui on roule sur les châtaignes sans les ramasser, et on y lâche les cochons pour qu'ils se nourrissent. D'ailleurs, même le cochon est mal exploité, quand les éleveurs se contentent de faire uniquement des saucissons et du figatellu. Quant aux plantes aromatiques, elles sont à peine exploitées! La facilité est d'être cantonnier, mais il y a tant de choses à faire. Ceux qui parlent de ruralité feraient mieux de la vivre. C'est bien d'aider les artisans à s'installer dans les villages, mais on n'installe pas les gens dans un désert. Qu'il y ait ici du théâtre et un cinéma est un plus pour faire venir des familles."

L'ensemble de l'entretien est à lire sur le blog du bulletin "Inseme" (pages 6 et 7 du numéro de février):

(à suivre)

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 18:00
Une conférence d'Histoire à Toulon mercredi 22 février

Philippe FRANCESCHETTI, professeur agrégé d'Histoire, exposera les difficultés des catholiques français plongés dans la tourmente de la guerre entre 1939 et 1945. Les enjeux de l’époque les ont poussés à répondre à une question de conscience: comment réagir face à l’Occupation, au régime de Vichy et à la Résistance ? Dans ce contexte, comment s’est poursuivie la vie de l’Eglise en France ? S'engager dans le vie politique et sociale sans renier leur foi devient alors un problème auquel les catholiques, clergé comme laïcs, apportent des solutions diverses.  

 

Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
377 avenue de la République , 83000 Toulon
La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

 
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 18:00

Dans la vente aux enchères de la maison Artcurial organisée le 14 février, il était présenté 48 aquarelles réalisées fin XIXème siècle par le peintre hollandais Charles van de Velde. Ancien officier de marine, il se tourna vers la peinture et parcourut la Corse en 1875, 1876 et 1877. Ses œuvres furent offertes en 1890 à Valentine Eiffel, fille du célèbre ingénieur, et à son mari Camille Piccioni, d’une grande famille du Cap Corse.

Parmi les tableaux de divers endroits de Corse, on peut noter une «Vue du lac de Creno près du village de Soccia». 

 
Le Hollandais qui est venu à Creno

En grossissant cette image illustrant le catalogue d’Artcurial, on s’aperçoit que, sur cette aquarelle sur trait de mine de plomb, le travail a été très minutieux et très précis.

Le Hollandais qui est venu à Creno

Mais, au fond, Charles van de Velde a ajouté des sommets blancs et pointus que l’on ne peut voir des bords du lac.

Il est à remarquer que les arbres sont plus nombreux maintenant que voici 140 ans.

Le Hollandais qui est venu à Creno

En tout cas, le lac de Creno n’était pas aussi effrayant que l’avait noté l’abbé GALLETTI en 1863, une douzaine d’années plus tôt.

Le Hollandais qui est venu à Creno

Creno, un lac qui se transforme selon le regard de ses visiteurs !

 
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 19:08

Comme chaque année, l'association Kallisté organise, avec la municipalité,

 

les JOURNÉES CORSES D'AUBAGNE

les 17, 18 et 19 février 2017.

 

Expositions de peintures et de sculpture, stands de produits et d'artisanat corses, spectacle, ventes de livres sont au programme. Programme détaillé ci-dessous.

Michel FRANCESCHETTI présentera le livre "Vico-Sagone, Regards sur une terre et des hommes" samedi 18 après-midi.

Les journées corses d'Aubagne
Les journées corses d'Aubagne
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
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SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

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