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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 18:00

Dans la série des peintures et dessins représentant Poggiolo (voir les articles    "Une rue de Poggiolo", "Le café de la ruelle derrière St Roch" et "Un dessin de la stretta"), voici une image qui date de 2008. Il faut remercier Joël CALDERONI pour le don de cette photographie.

La Stretta de Poggiolo vue par Jean l'artiste

Ce lieu se reconnait facilement. Il s'agit du croisement de la Stretta et de la route départementale. L'artiste s'est placé à côté de la maison CECCALDI  et un peu en hauteur pour montrer les maisons des Case suprane et la forte pente de la rue qui rejoint la route.

 

 

 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

Copie d'écran de Google Maps.

Copie d'écran de Google Maps.

L'auteur de ce tableau est d'origine poggiolaise et il est toujours bien vivant: il s'agit de Jean PINELLI, dit aussi Jean Martin PINELLI. 

La Stretta de Poggiolo vue par Jean l'artiste

Ses tableaux se trouvent dans plusieurs familles du village, qui lui ont passé des commandes ou qui en ont acheté à l'occasion des salons des artistes peintres qui furent organisés pendant neuf étés par l'association artistique et culturelle de Sorru in Sù.

Jean est né en 1946 en Guyane, à St Laurent du Maroni, où son père Xavier Leto PINELLI, militaire, était en fonctions. 

La passion pour la peinture lui est venue alors que, en 1958, il était élève au lycée FESCH à Ajaccio grâce à son professeur de dessin, Monsieur William THETARD, pédagogue très avisé.
    Fonctionnaire de l'Administration postale à Paris jusqu'en 1976, puis en Corse où il a exercé ses fonctions dans plusieurs villages, la peinture restait son seul "passe temps".
    A Paris, parcourant les musées et les galeries, cet autodidacte a acquis de sérieuses bases artistiques. C'est en 1976 que Jean a exposé pour la première fois à la galerie Bassoul d'Ajaccio dans le cadre du salon des peintres postiers. En  mars 2007, son exposition de 86 tableaux à la galerie Arkane a connu un grand succès.
    Les peintures de Jean-Martin sont surtout inspirées par les paysages, les villages et les personnes de notre région. Mais ses talents sont variés: ainsi, il a sculpté dans un tronc d'olivier  venant de Vico un Saint Roch de 200 kg présent dans l'église de Guagno.

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:00
Du nouveau pour le livre de Nicolas

Du nouveau pour le livre de Nicolas J-B PINELLI dont nous avions annoncé la parution le mois dernier (voir l'article) !

Il est désormais disponible dans toutes les FNAC de France et peut être commandé sur leur site internet.

Il est également en rayon dans les importantes librairies de Marseille que sont Maupetit et Prado-Paradis.

Rappelons que, sous le titre: "Ils sont partout ! Des Îles Sanguinaires à la Provence", ce livre de 200 photographies originales montre des surprenants visages, des apparitions fugaces et des formes étranges repérées dans la région d'Ajaccio  et  à  Marseille.

Son prix est de 22€.

 
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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 18:00

L'article sur le cinéma de Marignana ("On a presque honte d'être d'un village") peut faire penser à une autre forme de cinéma rural, qui a malheureusement tout à fait disparu: le cinéma itinérant. Des projectionnistes allaient autrefois l'été de village en village pour montrer des films dans les lieux non encore touchés par la télévision.

 L'article ci-dessous, écrit d'après des souvenirs de Michel FRANCESCHETTI, avait été publié sur ce blog en mai 2009 et a été légèrement remanié. 

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Les membres de la génération 68 (ceux qui avaient 20 ans autour de 1968) se souviennent certainement des séances de cinéma qui avaient lieu à Soccia pendant les grandes vacances des années 1960.

Chaque lundi, la séance était annoncée par une affiche apposée dans les villages de Sorru in Sù. A Poggiolo, elle était fixée par du scotch ou du sparadrap sur la porte de la maison MARTINI ou près de de la boîte aux lettres qui se trouvait alors sur le mur de la route, en face de la maison CECCALDI. Elle y restait jusqu'à ce que le briquet d'un adolescent malicieux la réduise en cendres!!! Mais tous les jeunes avaient eu le temps de la lire et de décider ou non de se rendre à la soirée.

Photo du 23 juillet 1968. De gauche à droite: Joël Calderoni, Marie-Thérèse Martini et Hervé Calderoni.

Photo du 23 juillet 1968. De gauche à droite: Joël Calderoni, Marie-Thérèse Martini et Hervé Calderoni.

La séance débutait vers 21h ou 21h30. De Poggiolo, on se rendait à Soccia en groupe et à pied, évidemment. Qui aurait pensé utiliser un véhicule pour faire trois kilomètres? D'ailleurs, qui avait une voiture?

 On s'asseyait sur des chaises hétéroclites ou un banc en bois qui menaçait de s'effondrer. L'ambiance était bon enfant car tout le monde se connaissait. Après avoir encaissé le prix de l'entrée, le projectionniste ambulant faisait cliqueter son appareil qui montrait toujours une première partie d'actualités ou de reportages avant le grand film. Ce film n'était jamais une nouveauté de l'année mais avait bien déjà 2 à 6 ans d'exploitation en ville.

Chaque changement de bobine permettait un entracte plus ou moins long. On houspillait parfois les filles qui passaient devant l'écran pour récupérer leurs sacs que les garçons avaient chipés. 

1966 fut la première année où les séances se tinrent "chez Marco", ou plus exactement "chez Santa", comme on disait alors, c'est-à-dire dans l'actuel hôtel "U Paese", alors en construction. C'était dans une salle qui est sous la terrasse de l'hôtel.

Cinéma rural (2/3): Cinema in paese, années 60

Les années précédentes, les projections avaient eu lieu à l'ancien Hôtel Ste Anne qui était quelques dizaines de mètres plus haut.

Le mur étant suffisamment blanc pour servir d'écran, il n'était pas nécessaire d'y accrocher des draps de lit (drap à une place pour les films ordinaires, draps à deux places pour les grands films en cinémascope!) comme à l'Hôtel Ste Anne.
Le prix de la soirée était de 3 Francs, ce qui équivaut à 0,46 euro. Pas de quoi se ruiner!

Voici, avec les anecdotes qui y sont liées, la programmation que je connus pendant mon séjour de l'été 1966 (en cliquant sur les titres ou les noms d'acteurs, vous aurez des renseignements sur ces chefs-d'œuvre impérissables):
  - lundi 18 juillet: "Tonnerre apache", western avec Charles BRONSON.
 - lundi 25 juillet: "Au bord du volcan",
 film d'espionnage avec Martine CAROL.
 - lundi 1er août: treize jeunes Poggiolais (dont je faisais partie) ne sont pas allés au cinéma car ils préparaient une excursion à Camputile pour le lendemain (et le départ était fixé à 4 heures du matin!).
 - lundi 8 août"Houla-Houla",
 film comique avec Fernand REYNAUD.
 - lundi 15 août: "Les trois sergents", western avec Dean MARTIN, Franck SINATRA et Sami DAVIS jr. Il fallut attendre la fin de la traditionnelle procession aux flambeaux et bougies de l'Assomption pour commencer. Mais certains Poggiolais, lassés des "navets", avaient préféré aller aux "Trois Chemins" écouter des 45 tours à la belle étoile sur un électrophone TEPPAZ à piles, comme ils le faisaient souvent.

Cinéma rural (2/3): Cinema in paese, années 60

Joël CALDERONI près d'un électrophone sur la terrasse des Bartoli le 20 août 1966 (extrait du film "Au temps du 45 tours").

 

  - lundi 22 août: "Exodus"film exceptionnel par sa longueur et son thème (super-production hollywoodienne sur les débuts de l'Etat d'Israël). Le prix fut donc exceptionnel: 4 Francs.
  - lundi 29 août: "Le vice et la vertu". Film de Roger VADIM d'après le marquis de Sade, avec Robert HOSSEIN, Annie GIRARDOT et Catherine DENEUVE. Il était en principe interdit aux moins de 18 ans mais cette limitation, à peine entrevue lors de la projection de la bande-annonce le 22 août, n'était pas indiquée sur les affiches.
lundi 5 septembreséance annulée pour cause d'une panne de courant dans le canton, panne commencée depuis le matin et qui dura jusqu'au lendemain!!! Il y avait toujours une ou deux coupures de cet ordre pendant les vacances.

Lors d'étés sans télévision (premier poste au village: dans la famille MICHELANGELI en 1965, semble-t-il), ces soirées étaient des distractions qui permettaient de se rassembler, de s'amuser et d'entretenir l'esprit communautaire de l'époque.

 

Mais c'était il y a très, très longtemps, dans une autre époque, dans une autre société, peut-être dans un autre monde...

 

(à suivre)

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 18:00

"Le mal de la Corse est qu'on a presque honte d'être d'un village".

 

Cette phrase, a priori violemment choquante, se trouve dans l'entretien accordé par Paul CECCALDI à Pascale CHAUVEAU pour le bulletin "INSEME" de février.

Paul CECCALDI préside l'association Scopre qui anime le village de Marignana, et même l'ensemble des Due Sevi, avec notamment des spectacles de théâtre et de cinéma. Sa salle d'une cinquantaine de fauteuils vient d'être équipée d'un matériel de projection numérique en 3D inauguré le 14 décembre. Des films récents y sont montrés régulièrement (le mercredi, samedi et dimanche). Voir la programmation sur le site http://www.associu-scopre.com​​​​​​​

 

photo Associu Scopre
photo Associu Scopre

photo Associu Scopre

Le président de Scopre ne mâche pas ses mots mais ses propos  méritent d'être reproduits et médités par ceux qui s'intéressent au destin des villages corses:

 

"PC: N'était-il pas audacieux de monter un tel projet dans un village peu peuplé et en pleine ruralité?

P. Ceccaldi: Ce n'est pas parce qu'on habite à Marignana et pas à Paris ou une autre ville qu'on est nul, ou qu'on n'a pas les capacités manuelles ou intellectuelles. La motivation est l'attachement qu'on a à son village. Moi, je vis et je travaille dans une région que j'ai choisie, et je veux vivre comme ceux qui habitent en ville concernant l'accès à la culture. Je pense que les gens du canton ont besoin comme moi d'avoir accès au cinéma, au théâtre, à des conférences et à des ateliers de loisirs. Le mal de la Corse est qu'on a presque honte d'être d'un village, et en tout cas on n'en est pas assez fier au point de s'y installer.

PC: Il y a tout de même le barrage des possibilités d'emploi plus réduites?

P. Ceccaldi: c'est un faux problème! Regardez la force économique et la puissance de la châtaigneraie. Autrefois principale source de revenus, aujourd'hui on roule sur les châtaignes sans les ramasser, et on y lâche les cochons pour qu'ils se nourrissent. D'ailleurs, même le cochon est mal exploité, quand les éleveurs se contentent de faire uniquement des saucissons et du figatellu. Quant aux plantes aromatiques, elles sont à peine exploitées! La facilité est d'être cantonnier, mais il y a tant de choses à faire. Ceux qui parlent de ruralité feraient mieux de la vivre. C'est bien d'aider les artisans à s'installer dans les villages, mais on n'installe pas les gens dans un désert. Qu'il y ait ici du théâtre et un cinéma est un plus pour faire venir des familles."

L'ensemble de l'entretien est à lire sur le blog du bulletin "Inseme" (pages 6 et 7 du numéro de février):

(à suivre)

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 18:00
Une conférence d'Histoire à Toulon mercredi 22 février

Philippe FRANCESCHETTI, professeur agrégé d'Histoire, exposera les difficultés des catholiques français plongés dans la tourmente de la guerre entre 1939 et 1945. Les enjeux de l’époque les ont poussés à répondre à une question de conscience: comment réagir face à l’Occupation, au régime de Vichy et à la Résistance ? Dans ce contexte, comment s’est poursuivie la vie de l’Eglise en France ? S'engager dans le vie politique et sociale sans renier leur foi devient alors un problème auquel les catholiques, clergé comme laïcs, apportent des solutions diverses.  

 

Le Grall, Pub associatif des missionnaires de la Miséricorde (adhésion 1 €)
377 avenue de la République , 83000 Toulon
La soirée pourra se poursuivre autour d’une pizza (Participation aux frais)
Contact : cafehistoiredetoulon@gmail.com

 
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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 18:00

Dans la vente aux enchères de la maison Artcurial organisée le 14 février, il était présenté 48 aquarelles réalisées fin XIXème siècle par le peintre hollandais Charles van de Velde. Ancien officier de marine, il se tourna vers la peinture et parcourut la Corse en 1875, 1876 et 1877. Ses œuvres furent offertes en 1890 à Valentine Eiffel, fille du célèbre ingénieur, et à son mari Camille Piccioni, d’une grande famille du Cap Corse.

Parmi les tableaux de divers endroits de Corse, on peut noter une «Vue du lac de Creno près du village de Soccia». 

 
Le Hollandais qui est venu à Creno

En grossissant cette image illustrant le catalogue d’Artcurial, on s’aperçoit que, sur cette aquarelle sur trait de mine de plomb, le travail a été très minutieux et très précis.

Le Hollandais qui est venu à Creno

Mais, au fond, Charles van de Velde a ajouté des sommets blancs et pointus que l’on ne peut voir des bords du lac.

Il est à remarquer que les arbres sont plus nombreux maintenant que voici 140 ans.

Le Hollandais qui est venu à Creno

En tout cas, le lac de Creno n’était pas aussi effrayant que l’avait noté l’abbé GALLETTI en 1863, une douzaine d’années plus tôt.

Le Hollandais qui est venu à Creno

Creno, un lac qui se transforme selon le regard de ses visiteurs !

 
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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 19:08

Comme chaque année, l'association Kallisté organise, avec la municipalité,

 

les JOURNÉES CORSES D'AUBAGNE

les 17, 18 et 19 février 2017.

 

Expositions de peintures et de sculpture, stands de produits et d'artisanat corses, spectacle, ventes de livres sont au programme. Programme détaillé ci-dessous.

Michel FRANCESCHETTI présentera le livre "Vico-Sagone, Regards sur une terre et des hommes" samedi 18 après-midi.

Les journées corses d'Aubagne
Les journées corses d'Aubagne
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9 février 2017 4 09 /02 /février /2017 18:00

Le 4 février 1927, le conseil municipal de Marseille créait la Canebière par la fusion de la rue Cannebière, de la rue Noailles et des allées de Meilhan. La célèbre artère fête donc ses 90 ans. Mais quel rapport avec le village de Poggiolo qui est la raison d'être de ce blog?

C'est que le maire de Marseille s'appelait alors Siméon FLAISSIERES. Son prénom était celui du saint patron principal de Poggiolo (saint Roch étant son saint secondaire). Or, ce prénom est rare en France.

"En France, moins de cent petits garçons reçoivent ce prénom chaque année depuis le début du XXe siècle. Par ailleurs, Simon serait vingt fois plus attribué que Siméon. Plus de 2500 Français ont porté le prénom Siméon depuis 1900", d'après le site du Journal des femmes.

Par contre, l'Eglise a reconnu la sainteté à plusieurs Siméon, à tel point qu'il est difficile de savoir quel est celui qui protège les Poggiolais.

Cette année, il sera fêté par une 

messe dimanche 19 février à 15 heures.

Cette cérémonie aura lieu le lendemain du 18 février qui est le jour officiellement attribué par l'Eglise catholique à Siméon, fils de Clopas, cousin de Jésus et évêque de Jérusalem, qui mourut crucifié en l'an 107.

La liste des saints compte aussi Siméon le Stylite ou Syméon l'Ancien, ascète du Vème siècle près d'Antioche, qui est fêté le 26 janvier.

Mais le Siméon (ou Syméon) auquel notre église est consacrée est le vieillard qui ne voulait pas mourir sans avoir vu le Christ et qui fut exaucé le jour où Marie et Joseph amenèrent Jésus au Temple, le jour qui est devenu celui de la Chandeleur. Prenant l'enfant dans ses bras, il était le symbole d'un monde qui s'achève et qui accueille un avenir neuf.

Petit problème: ce saint doit être fêté le 8 octobre!!!

Alors?

L'église poggiolaise est bien dédiée au vieillard Siméon. Le vitrail placé au-dessus de la porte d'entrée montre cet homme tenant le bébé.

Le vrai Siméon

On l'admire mieux de l'intérieur de l'église, quand le vitrail est bien éclairé par le soleil de l'après-midi et du soir, puisque le bâtiment respecte les traditions chrétiennes et est orienté est (levant)-ouest (couchant).

Le vrai Siméon

Une autre représentation de ce saint Siméon est une statue installée à une place d'honneur dans la partie droite du chœur. On pourra observer que le vitrail a parfaitement repris la forme, la couleur et la décoration de ses vêtements de la statue. Saint Pierre, portant lui aussi l'enfant Jésus, est à gauche.

Le vrai Siméon

L'inventaire réalisé en juin 1905 et déjà évoqué dans l'article "L'âge de la statue de saint Roch", nous apprend que ces deux statues se trouvaient au même endroit voici un siècle. Mais elles étaient inversées: Pierre, d'une valeur de 30 francs, à droite et Siméon, valant 60 francs à l'époque, à gauche.  La représentation de saint Pierre a été offerte par Jules MARTINI  (1818-1890) en 1875. Celle du patron de Poggiolo a été donnée à la paroisse en 1886 par l'abbé Jean-Toussaint MARTINI, né en 1842 à Poggiolo et décédé en 1923.

Sans contestation, cette statue est bien celle du vieillard du Temple de Jérusalem.

Le vrai Siméon

Mais le plus important n'est-il pas que Poggiolo soit bien protégé par son saint?

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Toutes ces photos sont de Michel Franceschetti et datent du 25 août 2016.

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 18:00
Où est Nicolas ?

Si l'article précédent annonce la publication du livre de Nicolas Jean-Baptiste PINELLI "Ils sont partout, des îles Sanguinaires à la Provence", il ne faut pas oublier que ce Poggiolais a quelques talents qui lui ont permis de travailler dans plusieurs pays.

Nicolas est bien connu à Poggiolo et à Guagno-les-Bains où il a travaillé comme kinésithérapeute de 1987 à 1996. Il s'est installé ensuite à Marseille et à Paris comme ostéopathe jusqu’en 2010. Parallèlement, il travaille comme enseignant, responsable de formation en France et à l’étranger puis devient docteur en sciences de l’éducation en 2010. Depuis 2011, il intervient comme chercheur en sciences médicales et consultant dans la prévention en santé pour des entreprises sur la gestion des troubles du comportement alimentaire et l’obésité. Il habite à Ajaccio depuis 2017 et  projette de créer un atelier de peinture à Poggiolo.

Sa carrière professionnelle est détaillée dans l’article "Nicolas, un nouveau docteur poggiolais".

Nicolas PINELLI est également artiste-peintre, dessinateur. Ses œuvres ont été exposées à Marseille, au Festival de la bande dessinée d’Angoulême, à Bordeaux et à Ajaccio en 2014 puis à Paris en 2015: voir l’article «Nos amis parisiens n’ont plus beaucoup de temps».

Musicien et chanteur, il compose, enregistre un CD en autoproduction à Barcelone en 2016, dont voici un titre: «Le loup criait». La SACEM accepte que Nicolas modifie et adapte le poème d'Arthur Rimbaud, il joue avec une guitare flamenco typique.

Vous pouvez aussi écouter le titre "Roses" composé et enregistré à Ajaccio en 2014. La vidéo est illustrée par certaines de ses peintures et a été vue de nombreuses fois sur Youtube.   

 

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 18:00

 Le 25 janvier, le Poggiolais Nicolas Jean-Baptiste PINELLI a publié un livre de photographies comme auteur et auto-éditeur sur des surprenants visages, des apparitions fugaces et des formes étranges qu'il a repérés dans la région d'Ajaccio  et  à  Marseille... Son titre: "Ils sont partout ! Des Îles Sanguinaires à la Provence".

  L'ouvrage contient plus de 200 photos originales prises en 2015 et 2016, notamment dans des lieux sacrés et chargés d'histoire comme à l'Abbaye Saint-Victor de Marseille, ou sur la route des crêtes des Îles Sanguinaires et de Cassis, sur le Vieux Port de Marseille, la forêt de Vizzavona, etc... 

 Il est préfacé par le producteur de télévision et de spectacles Gérard LOUVIN.

Son prix est de 22€ et il est disponible à la Fnac et à la Librairie des Palmiers d’Ajaccio, certaines librairies sur le continent et par correspondance.

 
"Ils sont partout!"

Deux expositions sont prévues cette année, à Ajaccio et Londres, pour présenter ses photographies, le livre et son nouveau concept.

Nicolas fera-t-il une séance de dédicaces à Poggiolo cet été? Participera-t-il au Carré des Ecrivains, la grande manifestation littéraire marseillaise de novembre? 

En tout cas, un livre original à se procurer absolument.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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