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8 septembre 2016 4 08 /09 /septembre /2016 18:00

André FLORI viendra parler de généalogie samedi 10 septembre à Letia San Roccu.

Invité par l’association Letia-Catena, le président de Corsica Genealugia est particulièrement qualifié pour traiter ce thème car il anime depuis 2013 une association très dynamique dans la recherche des ancêtres et la préservation des vieux documents.

L’article publié dans « Corse-Matin » le 29 juillet montrait cette activité si utile pour connaître nos racines.

L’association a un site : http://corsicagenealugia.com/

Comment tout savoir sur nos origines
Comment tout savoir sur nos origines

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 14:55

Si les vacances sont terminées et si les villages se sont vidés de leurs estivants, le mois de septembre n’est pas une période sans activités.  De nombreux rendez-vous de toutes sortes sont prévus pour cette période.

Déjà, samedi 3, une soirée nostalgie était organisée à Poggiolo, occasion de réunir les gens du canton, se remémorer les meilleurs moments de l'été et le clôturer de la plus belle des manières.

Mardi 6, un concert du groupe Meridianu est prévu à 21 h à l’église de Vico.

Jeudi 8 : à 10h30, messe de la Nativité de la Vierge Marie à la chapelle du col de Sorru.

Septembre n’est pas un mois creux

Samedi 10 : à 17h, conférence d’André FLORI sur la généalogie à Letia (église de San Roccu).

Lundi 12 : à 10h30, cérémonie annuelle de la disparition de la Caravelle Ajaccio-Nice (dans laquelle se trouvaient deux Poggiolais) du 11 septembre 1968, devant la chapelle du souvenir au cimetière marin d’Ajaccio, route des Sanguinaires.

Le même jour : concert du groupe Passione à l’église de Vico.

Samedi 17 : à l’occasion de la journée du patrimoine, Bernard ALLIEZ et Jean-Laurent ARRIGHI présentent à Letia San Roccu le livre «Vico-Sagone, Regards sur une terre et des hommes».

Dimanche 25 : Mele in Festa (foire du miel) à Murzo.

Septembre n’est pas un mois creux

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 18:06

En cette période de rentrée scolaire, les parents espèrent que leurs enfants vont bien travailler et apprendre beaucoup de choses. Il est courant que, le soir, l’enfant ait droit à cette question: «Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui ?». Le chanteur Graeme ALLWRIGHT en avait fait le thème d’une chanson : «Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui, mon fils ?» (voir la vidéo en dessous de cet article).. 

 

Si cette question avait été posée à Marie, voici plus d’un siècle, la réponse nous aurait été fournie de façon très concrète, sous la forme de cette splendide broderie dont la photo a été envoyée par Philippe PRINCE que nous remercions vivement.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui, Marie ?

Le 30 mai 1904, vers la fin de l’année scolaire, Marie DEMARTINI avait inscrit à l’aiguille toutes les lettres de l’alphabet, avec trois écritures différentes, et les dix chiffres. Le canevas était décoré avec des fleurs, un bateau et un oiseau, en utilisant des fils de couleurs différentes. On peut imaginer que le nombre d’heures nécessaires pour réaliser ce chef-d’œuvre fut considérable.

 

Le plus extraordinaire pour nous qui sommes au XXIème siècle est que cet ouvrage a été réalisé dans le cadre scolaire. D’ailleurs, il est bien signé «Demartini Marie élève de l’école de Poggiolo». Les programmes scolaires de 1882 avaient prévu des cours de couture pour les filles (cours qui restèrent en place jusque dans les années 1960) alors que les garçons avaient droit aux exercices militaires. Marie a montré ainsi qu’elle avait bien appris à l’école.

 

Egalement étonnant est l’âge de cette élève quand elle réalisa ce travail: Marie avait alors onze ans et demi ! Elle était née à Poggiolo le 9 octobre 1892.  La fin de l’obligation scolaire étant alors fixée à treize ans, elle était bien toujours écolière.

 

Elle se nommait exactement Marie Dominique DEMARTINI. Elle est présente sur la photo des écoliers de Poggiolo en 1900 déjà publiée ici le 9 septembre 2010 sous le titre: La cent dixième rentrée scolaire.

Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui, Marie ?

Marie est dans la rangée du fond, la sixième à partir de la gauche.

Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui, Marie ?

Elle était la fille de François Antoine DEMARTINI et de son épouse Marie Graziosa née DESANTI. Elle se maria le 29 avril 1921 avec Félix Antoine DESANTI, ce qui lui valut le surnom de «Marie de Félix-Antoine» qu’elle garda jusqu’à son décès le 25 juin 1979. Le couple habitait au village près de l’actuelle mairie, dans ce qui est devenu la maison DESANTI-PELÉ.

 

La photo suivante de "Marie de Félix-Antoine" est une copie d’image d’un film de vacances tourné le 15 août 1965. On voudra donc en excuser la mauvaise qualité mais elle ravivera des souvenirs chez ceux qui fréquentaient Poggiolo à cette époque.

Qu’as-tu appris à l’école aujourd’hui, Marie ?

Merci Marie d’avoir montré ce que tu avais appris à l’école de Poggiolo !

 

Une suggestion: cette broderie n’est pas la seule à avoir été réalisée autrefois. Certaines familles n’en auraient-elles pas dans leurs malles de grenier ? Il serait sympathique de pouvoir les faire connaître.

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Encore une fois, tous nos remerciements à Pierre LECCIA dont les recherches publiées sur Geneanet permettent de retrouver facilement les identités et les liens familiaux des Poggiolais d’autrefois.

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 18:00

Qui a fêté ses cinquante ans en cette année 2016 ?

 

Pour le savoir, il fallait se rendre à Sagone.

De plus en plus, la mode est aux tee-shirts  portant des inscriptions variées et parfois hermétiques. Ainsi, cet été, à Sagone, le nombre «66» était porté par les serveurs du café-glacier «Le Bowling ». Que signifiait-il ?

 

Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant

Un autre texte se retrouvait sur d’autres habits de certains employés, sur les serviettes en papier et sur les carafes d’eau: «50 anni inseme !». Mais deux dates expliquaient tout: «1966-2016».

Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant
Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant
Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant

On a du mal à s’en rendre compte mais le célébrissime "Bowling" a juste cinquante ans.

En 1966, Jérôme MATTEI ouvrait cet établissement qui proposait de s’initier à un sport alors quasiment inconnu en France. Cette initiative rejoignait la fascination des jeunes de l’époque pour le mode de vie américain. Depuis quelques années, un premier drugstore s’était ouvert à Paris. Presque en même temps, un autre s’installait à Marseille, ainsi qu’un drive-in, tous deux de durée très éphémère.

Sur cette photo, extraite de la page Facebook du "Bowling", on distingue mal, tout au fond, cachées par le billard, les deux pistes sur lesquelles on lançait la lourde boule à trous pour le placement des doigts afin de culbuter les quilles. Mais on voit bien les tableaux d’affichage aux couleurs vives, là où maintenant une porte a été percée. Un peu plus à droite, près des toilettes, des flippers dont les jeunes «baby-boomers» étaient friands.

 

Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant

Ces distractions ont disparu mais le nom est resté.

Il est resté surtout, pour ceux qui eurent vingt ans autour de 1968, une certaine nostalgie de ces jours de baignade se terminant autour d’un verre  dans ce bar qui était pratiquement le seul d’une petite station touristique. Il est resté le souvenir des soirées où ceux qui avaient une voiture faisaient parfois une infidélité au «Robinson» de Saint Marcel ou aux frères DEMARTINI de «chez Fisché» à Soccia (voir l’article: "L'importance d'Antoine") et descendaient du village juste pour prendre une glace, alors que GERONIMI (maintenant glacier de réputation internationale) n’était pas encore installé, ou pour s’amuser exactement en face, au «Ros’hen», la boîte de nuit aménagée dans la maison de la belle-famille de Nicolas SARKOZY. A l’époque, personne ne connaissait ce personnage.

Beaucoup de transformations se sont produites en cinquante ans. On ne joue plus au bowling mais on peut toujours savourer de bonnes glaces au «Bowling».

 

Solution à la devinette du mois: cinquante ans maintenant

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 18:00

Cette fois, la devinette du mois veut évoquer un anniversaire et vous demande:

 

Qui a fêté ses cinquante ans en cette année 2016 ?

 

L’anniversaire ne s’est pas passé à Poggiolo ni à Soccia mais il concerne tous les gens des Deux Sorru et même de plus loin encore.

Réponse demain.

La devinette du mois : cinquante ans maintenant

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 18:00

« Vico Sagone. Regards sur une terre et des hommes » est le grand succès de cet été. Cet ouvrage, qui est riche de renseignements complets et souvent inédits sur l’histoire et le patrimoine de ces deux cités, est d’accès facile grâce à sa présentation en nombreux chapitres écrits par les dix-huit collaborateurs. Il est également d’un prix modeste par rapport à son nombre de pages.

« Corse-Matin » a publié le 24 août un entretien avec Jean-Louis Arrighi, un des coordinateurs du projet.

Une nouvelle présentation du livre aura lieu à Letia le 17 septembre.

Le succès du livre sur Vico
Le succès du livre sur Vico

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 18:00

L'article sur les cars qui, autrefois, allaient d'Ajaccio à Soccia, a suscité de nombreuses réactions. La plus émouvante est celle de Marina David Clementi. Elle est parue comme commentaire mais ce texte mérite d'être mieux mis en valeur et nous le recopions ici.

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C'est un grand souvenir d'enfance; l'été 1959 notre grand-mère, Françoise Clementi née Antonini, nous emmène, ma soeur et moi, en Corse, dans son village Soccia. Nous arrivons en Caravelle à Ajaccio et rallions le lieu du départ du car pour Soccia, conduit par son neveu, Toussaint, dernier conducteur de cette liaison Ajaccio-Soccia.

Témoignage sur le car d'antan

Retrouvailles affectueuses échangées avec Toussaint et beaucoup des passagers du car ; tout le monde se connaît et nous connaît, ma soeur et moi, alors que nous ne connaissons personne (nous avons 6 et 8 ans) !.

 L'allure est lente mais dans le car, beaucoup d'animation; arrêt dans chaque village traversé, chargement de passagers, valises, paquets plus ou moins volumineux, courriers, et, même, une chèvre à Murzo, qui a trouvé place sur le toit du car!

Enfin, Soccia est en vue, avec son clocher, au détour d'un virage, et Toussaint stoppe le car, pour que sa tante Françoise puisse le voir.

 

Témoignage sur le car d'antan

Très émue, elle essuie des larmes de joie. Pour ma soeur et moi, c'est le début d'une aventure inoubliable et magnifique!

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 17:55

L’article précédent a montré que les transports automobiles entre Ajaccio et Vico ont commencé tôt. Mais qu’en fut-il des relations avec le haut-canton ?

Un témoignage important a été publié en avril 2005 dans le bulletin inter-paroissial «Inseme». François Ottavi, de Soccia, y racontait comment sa famille a assuré les transports en commun de Sorru in Sù pendant des dizaines d’années.

«A partir de l'année 1902, mon arrière-grand-père, Simon Ottavi (1853-1950), quitte ses brebis et ses chèvres pour assurer le service postal et voyageurs de Soccia à Vico.

Son fils, mon grand-père Jean Toussaint Ottavi (1882-1960), dit "Tramuntero", après avoir assuré un service de "carri", c'est-à-dire avoir effectué le transport de marchandises avec des camions à traction animale, acheta sa première voiture à moteur en 1927. Il avait appris à conduire à l'armée, mais, pour se refaire la main, il engagea initialement un jeune chauffeur de Murzu, Migaellu Astolfi.

Mon grand-père, épaulé par ses fils Simon, Dominique-Antoine et Ange, assura un transport quotidien Soccia-Ajaccio et une liaison régulière Soccia-Vico. A cette époque, vu l'état des routes, des matériels, mais aussi les aléas: crevaisons multiples où il fallait réparer soi-même, nombreux bars et pas de contrôle d'alcoolémie! le temps du trajet était pour le moins variable ...

Après la guerre, à la fin des années quarante, c'est mon père Dominique-Antoine (1912-1996) qui assura ce service public jusqu'au début des années 80. C'est lui qui, le premier, a imposé des horaires précis et réguliers: départ de Soccia longtemps à 5 heures 30, puis à 6 heures, départ d'Ajaccio à 16 heures. Mon oncle, Toussaint Antonini, beau-frère et associé de mon père, a, durant les trente dernières années, tous les jours sauf le dimanche conduit le car qui effectuait la liaison Soccia-Ajaccio-Soccia. Il a ainsi effectué plus d’un million 400.000 km sur des routes que chacun a connues... pittoresques mais, oh combien!, tortueuses.»

 

Voici le véhicule qui était utilisé dans les années de l’immédiat après-guerre, photographié devant l’établissement de Guagno-les-Bains.

Les autocars d’antan (2/2)

La photo suivante montre ce car au même endroit en août 1950. Entre lui et, au premier plan, Guy et Jean-Marc TRAMINI, il est possible de se rendre compte que la chaussée était constituée d’une sorte de macadam empierré.

Les autocars d’antan (2/2)

L’état de la route est un peu plus visible sur cette photo où Guy, seul, est assis à l’emplacement actuel de l’entrée de l’ex-Hôtel des Thermes.

Les autocars d’antan (2/2)

Le revêtement en goudron fut posé en 1952.

Dans les années 1960, le car de Dominique-Antoine fut célèbre par sa longévité. Chaque fin de journée, l’été, un petit public attendait au bord de la route aux arrêts des Bains, de Poggiolo ou de Soccia afin de guetter qui venait du Continent pour passer ses vacances. Il était très pratique pour les jeunes qui avaient pu se rendre à la plage de Sagone en auto-stop et qui guettaient son passage au Grand Large ou au Santana pour remonter au village pour un prix modique. Et oui, la voiture automobile était une denrée rare !

Les autocars d’antan (2/2)

Maintenant, aucune ligne régulière ne joint Sorru in Sù au reste du monde. Seuls, les autocars Roger Ceccaldi passent quotidiennement par Vico pour se diriger vers Renno, Cristinacce, Evisa et Marignana.

Photo prise à Vico le 10 août 2016.

Photo prise à Vico le 10 août 2016.

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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 18:00

Les estivants qui viennent dans nos villages utilisent surtout des transports individuels.

Autrefois, au XIXème et au début du XXème siècle, il y eut la diligence pour venir d’Ajaccio.

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Les autocars d’antan (1/2)

Des calèches étaient encore utilisées pour aller à Guagno-les-Bains en 1939.

Les débuts des autocars à essence se placent en 1902 comme ces deux articles précédemment parus l’avaient raconté :

http://poggiolo.over-blog.fr/article-du-cheval-au-cheval-vapeur-n-2-83201884.html

 http://poggiolo.over-blog.fr/2014/07/le-drame-en-1914.html

Une ligne quotidienne joignit très tôt Vico et Porto-Ota à Ajaccio.

Les autocars d’antan (1/2)
Les autocars d’antan (1/2)
Les autocars d’antan (1/2)

Et le car allant jusqu’à Guagno-les-Bains, Poggiolo et Soccia ?

Nous le verrons dans le prochain article.

 

(à suivre)

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9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 18:00

Comme chaque été, votre blog prend un peu de vacances.

Il reprendra ses activités autour du 25 août.

En attendant, profitez du bon air.

Photo extraite du site http://www.journaldugeek.com

Photo extraite du site http://www.journaldugeek.com

Et, surtout, si vous êtes à Poggiolo,

Venez participer à la Saint Roch.

 

Messe et procession mardi 16 août à 18h.

 

Des jeux pour enfants seront organisés le 17 août.

Un petit repos pour le blog des Poggiolais

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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