Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 17:56

La Corse-du-sud vient d’abandonner le petit club des départements qui ne proposent pas encore tout ou partie de leurs archives d'état-civil sur internet.

Ceux qui ont des ancêtres corses pourront compléter leurs recherches en se connectant au site des Archives de la Corse. Une seule adresse : http://archives.cg-corsedusud.fr/

 

Les généalogies vont être à portée de souris de toutes les personnes qui ne pouvaient se déplacer à la mairie du village ou aux Archives Départementales d’Ajaccio, d’autant plus que l’on peut avoir accès aux documents de toutes les communes du département.

Par exemple, en étudiant l’histoire d’une famille poggiolaise, il est facile de regarder les actes de Soccia. On peut alors savoir, par exemple, ce que devint Maria Francesca FRANCESCHETTI, «la borgne» de Poggiolo qui épousa Giuseppe DEFRANCHI le 13 juillet 1789 (http://poggiolo.over-blog.fr/2015/04/combien-a-coute-l-oeil-de-maria-francesca.html). Les registres du village voisin apprennent que, exactement neuf mois après les noces, le 14 avril 1790, elle mit au monde un enfant prénommé Antonio. Malheureusement, il ne vécut que très peu.

Les Archives Départementales donnent de nouveaux outils

La particularité de Guagno-les-Bains se montre également par un registre propre à la station thermale. L’adjoint spécial aux Bains (institué depuis 1897) (voir l’article «http://poggiolo.over-blog.fr/article-guagno-les-bains-c-est-special-116388423.html») y consignait, de 1900 à 1914, les naissances, mariages et décès de sa juridiction. 

Exemple: le document ci-dessous est un acte de décès enregistré le 4 décembre 1900 par Joseph BERTOLANI, adjoint spécial à Guagno-les-Bains. 

Les Archives Départementales donnent de nouveaux outils

On ne peut que regretter la timidité stupide de la législation française qui empêche d'avoir accès à des documents jugés trop contemporains. 

Ne boudons cependant pas notre bonheur, d'autant plus qu'il ne vient pas seul. Les registres paroissiaux et les registres d’état-civil ne sont pas les uniques documents mis à la disposition du public.

Les Archives Départementales donnent de nouveaux outils

Les Archives de Corse-du-sud donnent également accès aux recensements mais, pour Sorro in su, le dénombrement de 1769 est le seul existant, ainsi que les recensements de 1818 à 1881 pour Guagno.

Les tables alphabétiques des successions et absences de l’ensemble de la province de Vico pour la période 1823-1903 peuvent être très utiles pour savoir les niveaux de fortune. Leur maniement est difficile car le classement est par nom de famille et non pas par commune.

Le cadastre de l’époque de Napoléon III, en grande partie publié en 1857, montre de nombreux éléments sur les terrains et les bâtiments.

 

Bravo aux Archives départementales pour ce gros travail !

Repost 0
18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 18:01
On va courir dans la nature le 21 juin

L'Association Trail a Viculese organise une troisième course pédestre nature (trail) le dimanche 21 juin 2015 à Vico. 
Sa distance est de 14 kilomètres avec un dénivelé positif de 950 mètres. Le parcours se déroule majoritairement sur pistes et sur sentiers, avec également des passages sur route pour moins d’un kilomètre au total.

Comme chaque fois, il est prévu aussi un circuit de marche facile (4,5 km) et un autre de marche difficile de 9 km.

Accueil des participants à partir de 8 heures place Padrona et salle de la mairie.

Le départ du trail est fixé à 10 h de la place Casanelli (Fontaine)
.De nombreux lots seront offerts.

Une pré-inscription est conseillée sur CORSE.CHRONO.fr ou bien au 06 84 81 40 00 (montant: 20 € pour le trail, 10€ pour les marches). La recette des inscriptions à la marche sera reversée à l’association « la Marie-Do ».

Une inscription se fera également le jour de la course de 8 h à 9h30. Le montant en sera alors de 25 € pour le trail.

Trajet et profil de la course.
Trajet et profil de la course.

Trajet et profil de la course.

Repost 0
16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 18:00

Dans deux mois, le 16 août, aura lieu à Poggiolo la célébration de saint Roch. Le programme  de la version 2015 n’est pas encore connu. En attendant sa parution, on peut se reporter, puisque c’est un chiffre rond, au jour de saint Roch d’il y a dix ans en arrière, en 2005.

Pour l’occasion, des tee-shirts avaient été fabriqués avec une décoration très originale. Le même logo était utilisé sur les tickets diffusés.

C'était Saint Roch il y a dix ans
C'était Saint Roch il y a dix ans

La traditionnelle procession avait promené la statue du saint dans les rues du village en fin de journée.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Auparavant, dès le lever du soleil, des stands étaient en place au bord de la route pour proposer des objets artisanaux aux habitants et aux touristes.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Dans l’après-midi, les joueurs de china tentaient de remplir les premiers leurs cartons pour décrocher un des lots  mis en compétition.

C'était Saint Roch il y a dix ans

La journée se termina par un apéritif et un repas pris en commun.

 

Chaque 16 août est à la fois traditionnel et nouveau. L'année dernière, les jeux d'enfants avaient été remis en activité. Attendons pour savoir ce que sera l’originalité de 2015.  

Repost 0
15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 17:55

L’Association des Amis du Couvent de Vico a le plaisir d’annoncer que, comme chaque année, elle organise l’exposition de ses ateliers.

 

Du 16 au 23 juin, de 10 h à 18 h,

à la salle Albini du Couvent Saint François de Vico,

 

les participants aux divers ateliers présenteront leurs travaux :

 

-Cartonnage

- Peinture

- Icônes

 

Entrée gratuite.

Les ateliers présentent leur travail
Repost 0
14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 18:00
Le marché communal de Vico reprend ses quartiers d'été

Très attendue de tous, cette 2ème édition du marché communal de Vico vous permettra de flâner au gré des stands des producteurs et découvrir divers produits artisanaux : miel, fruits, légumes, charcuterie, beignets, fromage corse, confitures, huile d’olive, friandises, paniers en osier, bijoux, céramique, huiles essentielles….. Et plein d’autres surprises qui seront dévoilées au fur et à mesure de la saison estivale.

Rendez-vous donc tous les mercredis du 17 juin au 9 septembre de 8h à 13h sur la Place Padrona au cœur du village.

Renseignements : http://www.mairie-vico.com Tel : 04 95 26 60 58

 

 

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Actualités Chez nos voisins
commenter cet article
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 17:59

Quelques jours après la participation du Père Jean-Pierre BONNAFOUX à l'émission "Per un dettu", son livre paraît aux éditions Albiana. Le titre "La Corse en mutation - U terramotu" exprime bien l'idée que la Corse est à un moment important de son histoire et que les changements en cours bouleversent la société insulaire bien plus que l'on ne croit.

L'auteur est un personnage connu et unanimement respecté en Corse par son caractère, ses activités multiples et ses réflexions profondes. Son éditeur le présente ainsi:

 

JEAN-PIERRE BONNAFOUX est prêtre, de la congrégation des Oblats de Marie Immaculée. Professeur de philosophie, il devient, après son service militaire en Algérie, prêtre ouvrier à Marseille, puis curé de Guagnu.
Aumônier étudiant à l’université de Corse à partir de 1996, il oriente ses recherches sur « l’évolution du sacré en Corse ». Son questionnement est à l’origine du présent essai.

Le "terramotu" de Jean-Pierre BONNAFOUX

Que dit ce livre de 570 pages? Regardons le copieux texte de quatrième de couverture.

« Que devient la Corse ? » À cette question simpliste, l’on pourrait répondre simplement « pas grand-chose » et puis détourner le regard. Ou bien « elle prend enfin son destin en main » et rêver tout haut. Car à l’heure où la mondialisation et l’uniformisation par le bas s’insinuent jusque dans les plus petits recoins de la planète, comment une si petite « unité » anthropologique et sociale pourrait-elle réussir là où le monde entier succombe ?
Pourtant, cette question, il faut bien se la poser car elle oblige chacun à la connaissance, à la réflexion puis à l’engagement conscient – politique, dans le sens le plus noble du terme, citoyen. La situation de l’île aujourd’hui doit être pensée dans toute sa complexité si l’on veut pouvoir un jour former la trame d’un avenir plus ou moins maîtrisé. Et ceci est l’affaire des individus qui composent la société.
C’est à cette tâche que s’est attelé l’auteur. Son parcours atypique l’a conduit à en évaluer les ressorts d’un point de vue historique – car rien en Corse n’est détaché de l’Histoire – ; d’un point de vue sociologique bien sûr, mais aussi philosophique et anthropologique – car son engagement sacerdotal en fait un observateur original et précieux des comportements individuels et groupaux et, pourquoi pas, de « l’âme » du peuple.
Le constat est alarmant. En parallèle à une appétence sans mesure de « modernité », libérale si elle n’est pas libératrice (connectivité, réseaux sociaux, consuméris-me, etc.), la Corse est régulièrement confrontée à la barbarie visible ou insidieuse (violence, suicide, comportements à risque, drogue…). À chaque fois, elle apparaît dans le peloton de tête des régions les plus touchées, au plan national voire européen.
La Corse souffre, c’est un fait, et nombreux sont les indicateurs de ce malaise. Pourtant, une fois le constat passé, une fois dépassé le vertige de la complexité, l’auteur propose une vision ouverte de ce que pourraient être les chemins à emprunter pour la pérennité d’une société insulaire humaine, généreuse, pétrie de son passé, des valeurs qui la caractérisent encore et des énergies qui la composent aujourd’hui. Des chemins qui, grâce à la volonté des hommes, s’écartent résolument des ténèbres, de l’auto flagellation, du pessimisme ambiant et de la soumission servile.

Des chemins de liberté et de lumière…

Si votre libraire n'a pas d'exemplaire, demandez- lui de le commander ou bien adressez-vous à l'éditeur.

Veuillez d'ores et déjà noter que le livre de Jean-Pierre BONNAFOUX fera l'objet d'une soirée des Débats de l'été au couvent de Vico jeudi 13 août à 21h30.

 

Repost 0
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:59

Le journal de TF1 présenté par Jean-Pierre PERNAUT a présenté mardi 9 juin un reportage qui montre que les bergers de maintenant ne vivent pas du tout comme ceux des générations précédentes.

Le Parc naturel régional de Corse a mis à disposition ses hélicoptères afin de faciliter le ravitaillement des bergeries. Les denrées alimentaires sont ainsi livrées par hélicoptère pour le plus grand bonheur des agriculteurs (et des brebis).

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Chez nos voisins Actualités
commenter cet article
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:59

Le récent article comportant une carte sur les chemins de la transhumance a été très apprécié. Le don par Maryse MORETTI d’une photo de troupeau à Guagno-les-Bains en témoigne.

La carte accompagnait un article de Jean COPPOLANI sur Cargese, publié dans la "Revue de géographie alpine" en 1949.

Une transhumance bien organisée

Une partie de cette étude décrivait assez précisément la vie pastorale. La complémentarité entre la plage et la montagne explique les relations très conflictuelles entre les Corses des Deux Sorru et les Grecs de Cargese. Voir l’article : La rage contre les Grecs    http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-rage-contre-les-grecs-116790059.html

Il est intéressant de lire ce que le géographe avait publié il y a trois quarts de siècle. On découvre que l’élevage était très organisé et qu’il s’accompagnait même de travaux agricoles.

 

   "Aujourd’hui, certains bergers sont légalement domiciliés à CARGESE, d’autres à VICO, à RENNO, à GUAGNO, à LETIA, ou plus loin encore, à CALASIMA, dans le NIOLO. Mais tous sont Corses et tous mènent la même existence nomade.

   La descente «à la plage» se fait en général dans le courant d’octobre, lorsque le froid commence à se faire sentir «à la montagne» et que les pluies d’automne ont fait reverdir les pâturages; le berger arrive, par des chemins traditionnels qui empruntent pour partie les routes nationales avec sa famille à dos d’âne, son outillage et son bétail, et s’installe dans sa demeure d’hiver. Il lui faut une journée pour venir de VICO ou de LETIA, deux pour descendre de CALASIMA (70 km)." 

Sur cette carte postale ancienne, la famille utilisait une charrette.

Sur cette carte postale ancienne, la famille utilisait une charrette.

    "Sur une ou plusieurs des parcelles qui lui appartiennent ou qu’il a louées, il installe quelques cultures. Autrefois, il commençait par brûler les herbes sèches pour engraisser la terre – quelques semaines avant la descente de la montagne - ; cette coutume, extrêmement dangereuse en raison de l’extrême sècheresse du pays au début de l’automne, a été interdite à plusieurs reprises ; elle est cependant encore pratiquée de temps à autre, mais ordinairement le berger fauche plutôt le terrain qu’il se propose de cultiver. Après les premières pluies, il le laboure avec une charrue et une paire de bœufs empruntés le plus souvent à un gros propriétaire. Ensuite, il sème, un peu de blé pour lui, de l’orge et de l’avoine pour son âne ou son mulet. Dans le jardin attenant à sa maison, le berger sème quelques légumes. S’il possède en outre des oliviers, il récolte ses olives.

   Pendant ce temps, les bêtes broutent l’herbe à qui l’humidité de de la saison a rendu la fraîcheur. Les nuits sont généralement assez douces pour qu’on laisse le bétail dehors en tous temps : le système est évidemment très économique, mais ne va pas sans inconvénients, et lors des hivers froids, comme celui de 1945-46, de nombreuses bêtes meurent. Comme les parcellles sont encloses, le bétail ne demande guère de surveillance ; cependant il arrive que les chèvres franchissent les clôtures et aillent saccager les cultures des voisins.

   Vers le mois de mai, les bêtes ont épuisé tout le pâturage (il faut en moyenne un demi-hectare par tête d’animal) : le berger repart alors pour la montagne, où il va mener une existence analogue jusqu’à l’automne. A l’époque de la moisson, le berger lui-même ou un membre de sa famille redescend pour quelques jours, fauche ses céréales et les dépique sur l’aire adjacente à sa maison. A son retour définitif, il labourera de nouveau la parcelle cultivée l’an passé, et cela jusqu’à ce que les rendements soient devenus trop faibles (en général, au bout de 2 ou 3 ans) ; il défriche alors une autre parcelle, tandis que le champ précédent redevient pâturage pour 8 ou 10 ans. Cette culture itinérante ne donne évidemment que des rendements bien faibles (7-8 quintaux à l’hectare pour le blé).

   Mais la production des céréales est secondaire pour le berger. Sa grande affaire, ce sont les produits du troupeau."

Repost 0
7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 18:00

A la suite de l’article précédent qui évoquait les anciens chemins de transhumance, une de nos lectrices, Maryse MORETTI, a eu la gentillesse de faire parvenir au blog des Poggiolais la photo suivante.

Quand la transhumance passait par Guagno-les-Bains

Le cliché a été pris d’assez loin mais on y voit un troupeau de chèvres constitué en deux parties (encerclées par un trait ovale blanc ci-dessous) entre lesquelles se trouvent un ou deux hommes. Ces bêtes vont passer devant l’établissement thermal de Guagno-les-Bains (lettres E. T.) pour monter jusqu’à la chapelle de Saint Antoine avant de continuer leur chemin vers Sagone.

Quand la transhumance passait par Guagno-les-Bains

Le format de la photo et le type de couleurs, maintenant un peu passées, indiquent que l’image doit dater du début des années 1960. L’état de l'aile des thermes que l’on voit ici montre, en tout cas, que la SARL gérée par Charles HOUVER n’avait pas encore entrepris les travaux de rénovation qui permirent la réouverture en 1973.

Merci à Maryse MORETTI d’avoir permis de se souvenir de la vie traditionnelle d’il y a cinquante ans.

Repost 0
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 18:01

Traditionnellement, le mois de mai était le temps de la transhumance. Les troupeaux qui se trouvaient à la plage, du Liamone à Cargese, depuis octobre pour éviter le froid hivernal remontaient vers les montagnes afin de trouver de l'herbe verte pendant l'été.

Les chemins étaient immuables pendant des siècles, et, depuis Guagno, Letia et le Niolo, passaient par Guagno-les-Bains et Vico, comme le montre cette carte extraite de l'article de Jean COPPOLANI sur Cargese, publiée dans la "Revue de géographie alpine" en 1949.

Il faut compter les bêtes

Les bergers faisaient très attention à bien connaître le nombre de membres de leurs troupeaux.

Maintenant, il est important de savoir le nombre d'animaux mais surtout pour des raisons sanitaires. L'affiche de la Chambre d'Agriculture actuellement apposée devant la mairie de Poggiolo demande à tous les éleveurs de déclarer leurs bêtes, de quelque espèce que ce soit. La déclaration doit être réalisée pendant la période 2015-1016. Des sanctions sont prévues en cas de négligence. Ne laissez pas passer la date.

Il faut compter les bêtes
Repost 0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

La vidéothèque poggiolaise

La vidéothèque poggiolaise
Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

Recherche

Le calendrier poggiolais

Fête de la Toussaint

Mercredi 1er novembre:

SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière;

GUAGNO Les BAINS 16h30 bénédiction du cimetière

Jeudi 2 novembre:

SOCCIA 11h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

ORTO 15h messe Toussaint et bénédiction du cimetière; 

GUAGNO 11h messe Défunts et bénédiction du cimetière;

POGGIOLO15h messe Défunts et bénédiction du cimetière;

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907