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7 mai 2019 2 07 /05 /mai /2019 18:00
La nature se fêtera à Vico le 12 mai

Pour la septième année, Vico va connaître A Festa di a Natura, organisée par l'association Natura le dimanche 12 mai. L'association Natura (Café National, Cours Joseph Colonna, 20150 Vico - natura20@orange.fr) réalise un travail considérable pour "transmettre les valeurs d'un mieux-vivre ensemble, tout en valorisant notre patrimoine naturel et culturel". 

Ce travail est aidé et reconnu par la municipalité vicolaise qui envisage la création d'un Musée de la Nature, comme l'écrit François COLONNA dans la présentation de cette journée.

Nous publions sur ce blog la présentation rédigée par l'association et le programme de la journée.

 

 

Bienvenue pour cette 7e Festa di a Natura !

"Le temps d'une journée au cœur du village, nous souhaitons offrir aux particuliers, commerçants, artisans, associations et institutions un réel espace d'échanges, de savoirs et de réflexions. Cette année, ce qui nous rassemble, ce sont les les sports nature. Ils connaissent un engouement et une diversification considérables depuis une vingtaine d'années.

Notre Corse, avec sa diversité de paysages préservés, se prête particulièrement à cette pratique en plein air. Vecteur de découvertes et d'apprentissage, notamment en matière de respect et de valorisation de l'environnement, cette filière sportive est aussi un enjeu pour notre développement économique. Sous réserve qu'elle se développe de façon harmonieuse sur notre territoire, elle peut permettre à l'Homme et la Nature de s'enrichit mutuellement et durablement. Un défi bien dans l'air du temps! Au programme, des rencontres avec des sportifs de haut niveau, des conférences, des expositions, des ateliers découverte, le lancement d'un futur Recyclaraid à Vico, les prémisses d'un musée et, bien évidemment, le marché arts et terroir pour profiter des bienfaits de Dame Nature...

Bonne découverte !"

 

Photos Association Natura

Photos Association Natura

 

 

PROGRAMME DE LA JOURNÉE

 

- 10h OUVERTURE DE LA FÊTE ET DU VILLAGE DES EXPOSANTS

• PORTES OUVERTES CHEZ LES POMPIERS
• LES BALADES BOTANIQUES par JM Tidori et MA Gardella – Inscription et départ à l’accueil à 11h et 14h (gratuit)
• LA MARCHE SANTÉ Inscription et départ au stand de l’Association des diabétiques de Corse (gratuit)
• CITY TRAIL DES ENFANTS

- 11h30 CONFÉRENCE : UN RECYCLARAID À VICO ? par Jonathan Curti

- 12h BASTELLES CUITES AU FOUR DE LA PIANATA ET DÉGUSTATION DE VIN - Parvis de la nouvelle mairie

- 13h30 RENCONTRES DÉBAT:
• LA GESTION DU RISQUE par Jean-François Mercier - PGHM
• LE DÉPASSEMENT DE SOI par Thierry Corbalan
• RETOUR D’EXPÉRIENCE DE LA PRÉPARATION EN ULTRA-TRAIL par Gilles Tarnier
• POUR UN MUSÉE DE LA NATURE DE VICO par Jean Martin Tidori

- 17h30 TIRAGE DE LA TOMBOLA

- 18h CONCERT DE CLÔTURE : SORRU IN MUSICA VERANU 2019 - Eglise du Couvent (entrée libre)
Bach, Brahms, Schubert, Astor Piazzolla...

ANIMATIONS
• STAND Gestion du risque en montagne par le Peloton de gendarmerie en Haute Montagne
• ATELIER «je pars en montagne, en mer, qu’est ce que je dois savoir pour être en sécurité...» par la Protection civile de Corse – ARPC20
• DÉMONSTRATION de médiation animale - Association les amis de Charlotte
• EXPOSITION d’outils anciens de Jean Claude Morati
• INITIATION gratuite à l’escalade
• PROMENADE en calèche (gratuite)
• PROMENADE à dos d’âne
• BALADES en quad
• GRAND JEU La chasse aux trésors naturels de Florence Weis
• INITIATION au lombricompostage
• SÉANCE DÉDICACES Manon Jean Mistral Miss Corse 2019
• ATELIER D’ÉCRITURE - Esplanade de la Salle des fêtes - Organisé par l’association vicolaise De plume et d’esprit

Pour votre confort et la sécurité de tous, un parking vous attend au Col de Saint Antoine sur le stade municipal et des navettes gratuites vous achemineront jusqu’au village.

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6 mai 2019 1 06 /05 /mai /2019 18:09

Plus important que ceux de Guagno-les-Bains vus dans l'article précédent, un pont a joué un rôle fondamental dans l'histoire de la Corse: PONTE NOVU.

 

Cette bataille, qui a sonné le glas de l'indépendance corse, s'est déroulée voici exactement 250 ans le 8 mai 1769.

 

 

A propos de pont...

 

Est-ce une bonne ou une mauvaise chose que la Corse soit devenue française?

Le sujet est propice à de nombreuses discussions qui peuvent être alimentées avec le bilan de deux siècles et demi de présence française présenté par Christian MONDOLONI dans son livre "Corse: Indépendance".

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3 mai 2019 5 03 /05 /mai /2019 17:57

Parmi les quelques ponts qui enjambent le Fiume Grosso, lequel est le plus ancien?

Les plus connus sont ceux du Genice et de Caldane à Guagno-les-Bains. Sur le plan-terrier établi à la fin du XVIIIème siècle par les autorités françaises, un pont est dessiné et nommé à Caldane mais il ne s'agit pas du pont actuel, construit entre 1851 et 1857 (voir l'article qui lui a été consacré). Par contre, aucun pont n'est visible au Genice.

 

Solution de la devinette: le pont disparu du Genice

 

Pourtant, Pierre MARTINI a trouvé, près de l'actuel pont du Genice, des vestiges des fondations d'un pont génois

Nous publions l'étude qu'il vient de réaliser sur cet endroit où des vestiges anciens peuvent être devinés. Il les explique et accompagne sa description de réflexions personnelles.

L'ensemble forme une originale méditation ambulatoire.

--------------------

 

 

Voulez-vous bien me suivre tout au long de cette petite méditation ambulatoire, à la découverte de quelques empreintes des temps passés, méconnues parce que presque invisibles?

 

Regardez la carte, le Nord...faisons un tour d'horizon: au delà du Fiume Grossu (ex Guagno...ex Liamone!) la rive droite qui monte vers U Pighjolu au loin et Soccia et Ortu... Devant nous, en rive gauche de la rivière, voici le lieu dit U Genice dont nous allons maintenant surprendre quelques débris de vies jetés ci et là jadis par nos séculaires ancêtres.

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

 

 

Lisez la carte, voyez : vous seriez-vous douté qu'un pont "à dos d'âne" dit aussi pont génois, construit en des temps très anciens, en élément lithique, plus vraisemblablement qu'en bois, sautait la rivière à cet endroit? Vous verrez qu'aux points Pn et Ps, on en distingue encore les deux ancrages ou appuis de fondation.

 

Le point F indique, au débouché du pont, un four à pain, en très vieilles pierres moussues, dont la structure est bien conservée.

 

Le point C1 est un chemin antique, en partie dallé et empierré; il rejoint le point C2, chemin ancien, lui, mais cadastré, donc plus récent que C1 qui, non cadastré, a de toute évidence été oublié ou négligé par les topographes modernes, ainsi il est sorti de l'Histoire. C2 reliait aux temps jadis Vico à Guagno. Plus tard encore, une route moderne appelée chemin départemental n°... en rouge sur la carte, a relié ces deux villages; C2 a disparu sous des monceaux de terres rapportées au hasard, et puis la même route départementale fut lancée vers le nord à la recherche des trois villages de la rive droite; un pont moderne fut jeté sur la rivière et le vieux pont à dos d'âne est lui aussi sorti de l'Histoire, oublié, sans utilité, il a disparu, en ces temps lointains, sans doute difficiles où on n'avait pas le loisir de s'inquiéter des vieilles pierres et des monuments en péril. Ainsi, horresco referens, combien de témoins ici et là sont-ils à jamais péris?

    

Le point M est l'emplacement d'une maison, genre maison forte, du XVIII siècle, peut-être un peu moins, sans doute un peu plus... et puis, disparue la maison... plus une pierre... à la suite de quelque mésentente familiale. Dans l'inattention que nous portons à tout ce qui nous a précédé, nous sommes aussi blâmables que nos anciens, bien plus même, dans la mesure où nous avons conscience du mal que nous faisons aux choses inaniméesJe me souviens avoir vu, sous la maison, un captage d'eau, une source d'eau potable; détail important pour qui veut essayer de raconter le passé ou de l'imaginer.

 

Enfin, le plus mystérieux est ce point marqué T qui indique la présence d'un ou deux tumulus, de forme pyramidale, en galets de rivière, enfouis sous des broussailles.

 

Photo Géoportail.

Photo Géoportail.

 

Voilà ce que, sans prétention, je voulais vous faire découvrir ce petit espace de vie à présent tout à fait invisible; lieu de vie économique, écologique, si l'on veut bien entendre ces deux termes dans leur sens exact: c’est-à-dire pour l'un,"qui règle sagement les dépenses de sa maison", et pour le second, "qui adapte ses habitants au milieu naturel où ils vivent et travaillent." J'ajouterai que se trouve peut-être ici, également, une sorte d'espace cultuel... de traditions indigènes, symboliques, de rites perdus... mais vraisemblablement paléo-chrétien...Les hommes ont toujours mis leurs espoirs dans la déification d'une moindre chose, en un moindre lieu... un instinct?...

 

 Que penser de tout cela? Qu’y avait-il ici? Qu'en dire? Il faudrait faire un concours d'imagination, établir des hypothèses, monter des modèles, comme le disent si habilement les savants après avoir  fait une découverte; répondre à moult questions... inventer des sujets de réflexion... mais qui encore s'y hasarderait?

 

Qui étaient les hommes et les femmes, les enfants qui vivaient et mourraient ici? Ils s'auto-alimentaient bien sûr, mais aussi faisaient-ils commerce des produits de leur travail, agricoles, d'élevage, de la pêche, d'un petit artisanat du bois ou de la pierre... ils survivaient. Et toutes les voies de communication qui divergent en tout sens de cet endroit naturellement favorisé, heureux, étaient des vecteurs de commerce, bien sûr mais aussi des voies bellicistes, sans doute. Ces hommes ont abandonné ici, sans chercher à les conserver pour une improbable postérité, les quelques traces qui nous restent encore.

 

Peut-on imaginer que ces gens, de fortunes diverses se rassemblaient à l'occasion autour d'un culte? Lorsqu'on pressent qu'une l'histoire a existé en un endroit et qu'on n'en n'a aucun témoignage, ou si peu, il faut la créer, cette histoire... mais, attention!... ne pas divaguer pour autant... toujours rester dans le droit fil du raisonnable. Peut-on imaginer aussi qu'ils se réunissaient dans la maison fantôme... une auberge, quelques literies, quelques commerces. Il me revient alors incidemment cette vieille complainte "le train de Bastia" ... "quantu passera u train tira encu a mitralliosa…». Cela est mal transcrit sans doute, mais comprenne qui pourra!... Rencontres politiques, encore, dans la maison, ou claniques; de patriotes... pour ceci, cela, contre ceux-ci; il se monte des cabales, des partis, des expéditions... des révolutionnaires s'énervent, à voir!

 

Cette maison, peut-être encore le fief d'un seigneur (ne sommes-nous pas au centre de cette ancien pays que l'on nommait jadis la Terre des Seigneurs?); ou d'un malandrin local, autoproclamé, contrôlant tout l'espace à son profit: pont, chemins, octroi, cultures, moulins, pâturages, points d'eau, points de feu, lieux de vie... contrôlant sans doute ainsi les quelques concentrations humaines à peine naissantes qui s'appèleront bien plus tard Poggiolo, Orto, Soccia... et d'autres, mortes-nées parce que non viables... Maison qui fut tout simplement ce lieu de réunion de malfaiteurs dont nous parlent à l'envi certaines légendes peut-être controuvées, bandits qui saignaient les parages, profitant de leurs extraordinaires valeurs économiques, eaux, cultures et élevages, bois, sentes et le pont, passage obligé des mouvements entre diverses communautés, et cet incessant voyage des peuples qui nous a par la suite mené jusqu'au bout du monde... instinct de survie! Voilà, à chacun à présent de comprendre à sa façon ce qu'était le petit morceau de terre qui vient de sortir de l'oubli; à chacun de croire ce qu'il désire, comme le disait exactement le vieux Jules (César) qui connaissait si bien les hommes. Dans cette interrogation, j'ai moi-même mon idée, je la garde. Peut-être pourrons-nous confronter un jour toutes nos pensées si variées et sans doute si riches.

 

Photo Google

Photo Google

Et alors, j'ai repris mon chemin, à l'aventure; passant le pont de pierre, si étroit,100 mètres à peine en aval de ce qui reste de notre vieux pont "à  dos d'âne", j'ai pensé à ce bel apophtegme de Gogol: "l'architecture est une chronique de l'univers, elle parle encore quand les chansons et les traditions se sont tues". Ah! cette âme russe... incomparable mélancolie... Le long de la route, de part et d'autre, plus aucune architecture qui puisse encore parler...et que pourrait-elle raconter? Plus de chansons non plus et nulles traditions nulle part. Je ne vois qu'une terre abandonnée, sale, saupoudrée de carcasses d'automobiles et de déchets dont se débarrassent des hommes sans conscience en clamant tout haut qu'ils aiment leur terre... pauvres d'eux... vanitas!

 

      L’étranger qui passe par ici, à pied ou en voiture, l'indigène qui sans cesse sillonne les routes (en voiture, lui évidemment) peuvent-ils  penser qu'en même temps qu'avec notre extrême modernité, nous avons atteint le point la plus bas de notre terrestre aventure, dans une vertigineuse précipitation?

 

Le pont génois de Pianella à Ota.

Le pont génois de Pianella à Ota.

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2 mai 2019 4 02 /05 /mai /2019 18:00
La devinette du mois: où est le vieux pont?

Le Fiume Grosso est le cours d'eau qui traverse notre haut-canton avant de se jeter dans le Liamone. Pour le traverser l'été, il existe de nombreux gués. Mais, à certains endroits, les rives sont escarpées et, plusieurs mois de l'année, aucun passage ne serait possible sans des ponts.

 

Connaissez-vous le plus vieux pont à avoir été construit sur le Fiume Grosso?

 

Réponse demain.

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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 18:00
Sorru in Musica versions printemps et été

Sorru in Musica Veranu aura lieu début mai.

Parmi les concerts et interventions pédagogiques prévus, vous pouvez déjà noter:
 
Vendredi 10 mai
à 14h30 à OMESSA-FRANCARDU
intervention pédagogique auprès des élèves de l'école bilingue.
 
Vendredi 10 mai,
à 19h, à OMESSA
Concert à l'église Saint'Andria
Découverte de la fresque, en partenariat avec la DRAC.
Entrée libre.
 
Dimanche 12 mai
à 18 h à VICU, église du COUVENT SAN FRANCESCU
Concert en clôture de "A festa di a natura".
Une corbeille sera mise à disposition en soutien à l'association caritative "Au bonheur de Lily"
Entrée libre.
 

 

 

Sorru in Musica versions printemps et été

 

Et cet été, le festival se déroulera du 21 au 30 juillet !

Sorru in Musica versions printemps et été
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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 18:00

Dans l'esprit de beaucoup, les archives sont trop souvent synonymes de lieux sombres et poussiéreux où l'on passe de longues heures à feuilleter des papiers jaunis.

 

La réalité est de plus en plus éloignée de ces clichés grâce au scanner et à internet: de nombreux documents sont désormais numérisés et disponibles sur la Toile.

 

Dans ce domaine, il faut saluer le travail des archives départementales qui viennent de mettre à la portée de chacun les images de plusieurs dizaines de titres de la presse corse, alors que le fameux site Gallica de la BNF n'en propose que huit.

 

Ainsi, chacun peut avoir accès à la mythique "A MUVRA".

 

Parfois, la collection n'est pas complète comme, par exemple, pour "La Corse catholique" où il manque plusieurs numéros de l'année 1936.

 

On peut découvrir des publications moins connues comme "Le bulletin paroissial de Vico" qui exista de 1929 à 1938.

 

Image extraite de "Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes"

Image extraite de "Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes"

Ce bulletin fut créé par le Père Dominique FRANCHI, curé de Vico de 1928 à 1955. Il est cité à la page 253 de l'ouvrage collectif "Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes" (éditions Alain Piazzola) qui est toujours disponible en librairie ou par correspondance (Amazon: https://www.amazon.fr/Vico-Sagone-Regard-sur-terre-hommes/dp/2364790441).

 

Ce périodique fournit de nombreux renseignements sur la vie religieuse à Vico pendant les dix années qui précédèrent la guerre. Mais il permet aussi de connaître les activités de l'association La Vicolaise de Paris ou d'apprendre que l'électricité fut installée en 1938 (dix ans avant Poggiolo).

 

Cette publication apporte même une précision chronologique sur la visite pastorale de l'évêque, Mgr RODIÉ, à Poggiolo, qui a été décrite dans un article précédent.
 

La presse corse (et même vicolaise) accessible sur internet

Le bulletin écrit que cette visite eut lieu le mercredi 10 juin 1936.

 

N'hésitez donc pas à vous plonger, par écran interposé, dans les vieux journaux insulaires !

 

L'adresse du site des archives départementales est: 

http://archives.corsedusud.fr/Internet_THOT/FrmSommaireFrame.asp

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24 avril 2019 3 24 /04 /avril /2019 18:00

Mgr de GERMAY, l'évêque de Corse, sera présent à Marseille

 

le 27 avril 2019

 

pour la 84ème journées des vocations sacerdotales pour la Corse.

Les cérémonies se dérouleront à la Cathédrale de la Major à Marseille.

 

L'évêque de Corse à Marseille

 

A 15 heures,

CONCERT

avec la participation de

Philippe GUEIT aux grandes orgues, trompette de René PERINELLI,

Jonathan PILATE baryton, Chorale FIOR DI MACHJA.

 

 

A 16 heures,

MESSE

concélébrée par

Mgr Georges PONTIER,

Archevêque métropolitain de Marseille,

et

Mgr Olivier de GERMAY,

Evque d'Ajaccio pour la Corse.

CHANTS ET ANIMATION MUSICALE

interprétés par 

Chorale FIOR DI MACHJA,

Philippe GUEIT aux grandes orgues et les trompettes de René PERINELLI.

 

 

17 H 30

TEMPS DE RENCONTRE CONVIVIAL

AUTOUR DU VERRE DE L'AMITIÉ

SUR LE PARVIS DE LA CATHÉDRALE.

 

 

Renseignements et réservation:

Comité des Vocations Sacerdotales 42 Quai du Port 13002 Marseille

19 Cours Napoléon BP 36 - 20181 Ajaccio cedex 01

Jean-Baptiste RENUCCI 06-81-64-82-69

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 18:01

Pendant l'incendie de Notre-Dame de Paris, un pompier d'origine corse a eu un rôle très important que met en évidence l'entretien publié dans "Corse-Matin" de lundi 22 avril.

 

Stéphane CECCALDI a été appelé dès le début du sinistre au COGIC (centre opérationnel de gestion interministérielle des crises) car ce pompier a une spécialité très particulière d'expert en protection du patrimoine. Il est notamment titulaire d'une thèse sur la naissance du droit canonique au XIIème siècle et d'une autre sur le mobilier intérieur à la fin du XVIIème siècle.

L'article décrit le rôle que cet officier sapeur-pompier volontaire, qui dirige le service de sécurité incendie du Château de Versailles et du Trianon, a tenu pendant ces heures dramatiques et le bilan qu'il dresse de la situation actuelle de la cathédrale.

Issu d'une famille de Cristinacce et ayant passé son enfance à Marseille, Stéphane CECCALDI travaille également avec le SIS 2 A à la sécurisation du patrimoine de Corse du Sud. Il est donc tout à fait qualifié pour expliquer historiquement l'implantation des églises insulaires et leur importance pour l'identité de nos villages.

 

 

Pour le pompier de Versailles et de ND de Paris, l'église est le point de rassemblement identitaire du village

"L’église du village reste le point de rassemblement identitaire du village"

 

L’émotion est très vive dans la population. Preuve, s’il en fallait, de l’absolue nécessité de protéger le patrimoine ?

Oui, l’incendie de Notre-Dame est un vrai traumatisme psychologique qu’il faut prendre en considération, qu’il soit lié à la foi ou à un sentiment d’appartenance à une communauté. Il n’y a pas que les conséquences financières de la reconstruction et la perte patrimoniale. Lorsque j’assure des formations sur la sécurisation du patrimoine aux pompiers, je leur dis toujours de ne pas oublier que l’église du village reste le point de rassemblement identitaire d’une communauté, au-delà de toute croyance. C’est souvent le seul bâtiment ancien que l’on ait conservé dans une petite commune et dont on est fier.

 

Vous parlez des églises de village... Vous travaillez avec le Sis 2A pour la sécurisation du patrimoine. Quelle est votre mission ?

Nous procédons à un recensement des différents lieux culturels religieux, privés, châteaux, etc. C’est un travail que je fais depuis dix ans dans les Yvelines. Ce qui permet de rédiger, avant le sinistre, des fiches opérationnelles pour alerter de l’importance patrimoniale du lieu concerné, comme ce fut le cas à Notre-Dame. Un travail qui, à terme, peut amener, comme c’est le cas dans les Yvelines ou au musée Fesch, à la rédaction d’un plan de sauvegarde des biens culturels (PSBC) qui détermine les œuvres prioritaires à évacuer en premier ou à protéger.

 

Quels bâtiments en Corse devraient-ils, à votre sens, bénéficier de ce plan ?

La maison Bonaparte, la cathédrale d’Ajaccio bien sûr, où se trouve un tableau de Delacroix, l’église de Bonifacio avec ses fameuses statues de procession, le musée de la préhistoire à Sartène et un nombre absolument immense par rapport à la taille du département d’églises très anciennes avec des parties peintes importantes.

La Corse regorge d’un patrimoine religieux qui se trouve davantage dans les campagnes que dans les villes. Pour réévangéliser la Corse, Pise, au XIIe, XIIIe siècles, a implanté des églises dans les campagnes, pour aller plus vite à moindres frais.

Plutôt que de construire une église dans chaque village, un édifice était alors implanté au milieu de rien, une église qui était ensuite partagée, à titre d’exemple, par quatre communes dans un rayon de 3 km. Je travaille pour le Sis 2A mais la Haute-Corse est également remplie de trésors. Le Cap Corse, la Castagniccia… des fresques extraordinaires se trouvent aussi dans les églises du côté de Corte.

 

Propos recueillis par Caroline MARCELIN

 

Dans la pieve de Sorru in Sù, l'implantation de l'église Sant'Anarilla près des Trois Chemins correspond bien à ce récit. Au XVIème siècle, elle fut remplacée par l'église piévane de St Siméon. Cette histoire a été racontée dans l'article de ce blog dont voici le lien:

 

 

A noter: Stéphane CECCALDI a déjà été présenté aux lecteurs de "Corse-Matin" dans son édition du 17 novembre 2018.

Cliquer sur l'image pour lire l'article.

Cliquer sur l'image pour lire l'article.

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 23:59

 

Joyeuses Pâques !

 

Que vous soyez croyants ou non, passez une bonne journée de Pâques, symbole de l'espérance qui permet de vaincre tous les malheurs.

 

Fresque sur la voûte de l'église Saint Siméon de Poggiolo (photo Michel Franceschetti).

Fresque sur la voûte de l'église Saint Siméon de Poggiolo (photo Michel Franceschetti).

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 18:00
Douleur du Vendredi Saint et défense du patrimoine à Poggiolo

Pour les catholiques, la douleur de l'incendie de Notre-Dame de Paris est d'autant plus vive que cette catastrophe a eu lieu au début de la Semaine Sainte qui, avant l'annonce de la résurrection le dimanche de Pâques, passe par la douleur de la mort du Christ sur la croix le vendredi.

La désolation des parents et amis de Jésus est bien représentée à Poggiolo par le grand tableau de la descente de la croix, réalisé par Damaso MESTRACCI, qui se trouve dans l'église Saint Siméon. 

Ce chef d'œuvre a été présenté dans deux articles précédents de ce blog. Nos lecteurs pourront s'y référer.

 

Cette peinture a été réalisée en 1939.

Ne faudrait-il pas profiter de l'année 2019 pour fêter dignement les 80 ans d'une des merveilles de Poggiolo? Quand on a un patrimoine, il faut bien le protéger, mais aussi le faire connaître.

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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