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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 18:01
La devinette du mois : le Vésuve et Pompéi

Cette peinture représente un volcan, plus exactement le Vésuve, près de Naples. Son identification est facile car, à ses pieds, les ruines antiques ressemblent beaucoup à celles de la ville romaine de Pompéi qui fut détruite par l’éruption de 79 après Jésus-Christ.

Le rapport avec la Corse n’est pas évident mais, pourtant, cette image se trouve très près de Poggiolo. De plus, elle fait partie d'un ensemble qui vient d'être mis en avant par l'actualité

Dans quel village ? Dans quel lieu précis de ce village ?

Réponse demain.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 06:42

Ce soir, mercredi 4 novembre, sur France 3, le magazine «Des racines et des ailes» est consacré à la Corse. Il ne faut pas le manquer.

Au programme :

- les trois golfes de la côte ouest (Porto, Sagone, Ajaccio) et, sur chacun de ces sites, des histoires d’hommes et de femmes passionnés

- la micheline et, avec elle, la Corse de l’intérieur, ses montagnes et ses vestiges comme les orii de Monaccia d’Aullène

- un petit tour du côté des lacs

-  un zoom sur le parc marin, les sentiers littoraux, la faune, la flore et les fonds marins de Bonifacio.

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 18:08

Toussaint a toujours été un moment important en Corse. En dehors de la visite des cimetières pour nettoyer les tombes, mettre des fleurs et des bougies (toujours en nombre impair) et se recueillir, de nombreux rituels lui sont attachés.

«Settimana», nouveau nom de «La Corse, votre hebdo», le supplément hebdomadaire de «Corse-Matin», lui a consacré un gros dossier le 30 octobre.

Véronique EMMANUELLI y fait une synthèse des traditions insulaires. L’anthropologue Georges RAVIS GIORDANI replace la fête des Morts dans le calendrier des cérémonies de l’année. Le Père Gaston PIETRI précise ce que sont les 1er et 2 novembre pour l’Eglise catholique.

Comme il existe en Corse de nombreuses variantes, le journal propose également une carte de neuf microrégions ayant leurs propres rituels.

Les rituels de la Toussaint dans les Deux-Sorru

Pour les Deux-Sorru et le Cruzzini, on peut lire :

« Se rassembler, vivre quelques jours en toute fraternité. Telle est la feuille de route inspirée par la Toussaint à Guagnu, à Soccia, à Azzana et à Salice. Les mécanismes à l’œuvre renvoient à l’allumage des fours dans lesquels cuiront les chaussons à la courge, à l’oignon, au brocciu et raisins secs, aux blettes ou aux pommes de terre que les femmes ont confectionnées ensemble. Auparavant les hommes se sont réunis pour couper le bois, et pour le ramener au village. Puis vient le moment de se restaurer, tous ensemble, encore, devant le four. On trinque, un verre de vin à la main. Ceux qui sont forcés de rester chez eux (parce qu’ils sont trop âgés, parce qu’ils sont fatigués) recevront leur part, à leur domicile. »

C’est bien ainsi que les Poggiolais ont longtemps fait pour cette fête.

 

L’origine légendaire, la recette et la fabrication des bastelles à Poggiolo peuvent être vues sur l’article publié le 1er novembre 2009 sur ce blog:

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 16:04

Toutes nos condoléances aux familles Lagrange et Pinelli.

Guagno-les-Bains en deuil
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:00

L’article «Mimi, Jules-Antoine, Casalta. Un document inédit sur les commerçants disparus», récemment publié, évoquait les commerçants qui passaient dans les villages pour proposer leurs produits. Ils étaient très attendus, à commencer par les boulangers, puis les épiciers et bouchers. Avec eux, les conversations allaient bon train et les informations circulaient rapidement entre clientes (seules les femmes faisaient les courses) et marchands.

Mais on ne voulait pas acheter n’importe quoi et la méfiance pouvait être de mise. Du moins, c’est l’impression qui ressort de cette photo prise par Jacques-Antoine MARTINI en août 1968. 

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Cliquer sur la photo pour l'agrandir.

Bras croisés, les Poggiolaises regardent les piles de draps et écoutent les arguments du bonimenteur (peut-être GRIFFONI puisque ce sont des produits textiles) installé comme toujours à l’angle de la route et de la Stretta.

Les Poggiolais sont encore nombreux à pouvoir identifier ces personnes, y compris les deux copines (Rosine FRANCESCHETTI et Françoise PAOLI) qui, à gauche, bavardent sans s’occuper de la marchandise.

 

 

P.S. 1: cette photo a déjà été utilisée, sur le mode humoristique, en mai 2009 dans l’article intitulé «Clin d'œil: féminisme poggiolais».

P.S. 2: on peut voir derrière le groupe une inscription peinte sur une maison. Elle a été expliquée en mars 2010 dans l’article : «Un tag ésotérique».

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 18:00

Depuis son décès, le 28 octobre 2014 , Mimi CANALE vit toujours dans le cœur de ceux qui l’ont connu. Mais, pour GOOGLE, il est toujours visiblement présent à Guagno-les-Bains.

Pour s’en rendre compte, il suffit de demander à son ordinateur d’aller sur l’application Google Maps qui  est si utile pour préparer des itinéraires. Il faut ensuite faire glisser le bonhomme jaune de Street View sur le village des Bains. Street View permet de montrer ce que peut observer un automobiliste ou un piéton passant sur la route.

Or, en étant placé devant l’ancienne épicerie, devenue maintenant PROXI, on peut facilement distinguer un personnage dans le jardin.

Mimi est toujours avec nous

En s’approchant et en agrandissant la photo, le doute n’est plus possible:

Mimi est bien là !

Mimi est toujours avec nous
Mimi est toujours avec nous

Ce n’est pas un fantôme. Il n’y a pas là de phénomène surnaturel.

Simplement, Google n’a pas remis à jour ses vues photographiques. L’inscription «Données cartographiques ©2015 Google», placée en bas et à droite des images produites par ce système, peut faire croire que ces images sont récentes.

En réalité, les routes de Sorru in Sù n’ont été photographiées qu’une seule fois, en novembre 2008. La preuve en est déjà fournie par le fait que la photo ne montre pas que l’épicerie a été remplacée par Proxi. Un élément plus précis se trouve en allant regarder les images de l’entrée de Poggiolo. Un calicot est installé à la hauteur de la salle des fêtes et de la maison Tramini, et il annonce le marché de Noël du 30 novembre 2008 !

Cette absence de mise à jour avait déjà été signalée par le Blog des Poggiolais dans l’article du 28 septembre 2010 intitulé « Nos villages sur internet »

http://poggiolo.over-blog.fr/article-nos-villages-sur-internet-57621504.html

 

Après tout, tant mieux, car ainsi Mimi est toujours présent dans le jardin qu’il aimait tant et il peut être vu par tous ceux qui utilisent internet pour connaître Guagno-les-Bains.

 

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 18:00

Le groupe musical qui connaît un succès grandissant en Corse est Sirocko. Sa réputation déborde sur le continent. Après avoir joué à Aix-en-Provence, il va animer trois grandes soirées à Marseille. Les 29, 30 et 31 octobre, il se produira au Palais de la Major, établissement de qualité qui allie restaurant et boîte de nuit dans le quartier de la Joliette.

PASCAL BUTEAU FAIT SOUFFLER LE SIROCKO TOUTE L'ANNÉE.

Pour mieux connaître ce trio de musiciens et chanteurs, nous reproduisons l’entretien publié à la fois dans «Inseme» du mois d’octobre et dans «Corse-Matin».

 

Par quel miracle trois quasi-quadragénaires encravatés, jouant des musiques corses traditionnelles ou du Brassens, ont-ils réussi tout l'été à embraser les pistes de danse, suivis par un fan-club de fidèles déchainés? Grâce au talent bien évidemment, couplé de professionnalisme et d'un petit brin de folie. Ce trio s'appelle Sirocko, derrière lequel se cachent le Socciais Pascal Buteau, et les frères François et André Paoli, dont le père n'est autre que Xavier Paoli, directeur de l'école de musique d'Ajaccio.

 

Rencontre avec Pascal Buteau de repos quelques jours dans son village avant d'entamer une saison d'hiver qui s'annonce très active. Avant la formation actuelle, Sirocko existait et se produisait déjà dans le canton depuis quelques années.

 

Pascal Buteau : En 2002 avec mon frère Jean-Claude et cinq copains de Sagone nous avions formé un premier groupe pour s'amuser, et on faisait quelques dates l'été dans les restaurants. Certains n'étaient même pas musiciens mais se mettaient à la guitare basse car il fallait un bassiste. Notre répertoire était très rock et nous avons progressé en même temps. Il y avait notamment Francis Rezoali qui a joué trois ans avec nous et a fait ensuite une tournée avec I Muvrini.

Et puis j'ai fait cette rencontre avec François et André Paoli qui a été décisive. Nous animions des soirées ensemble et j'ai pris énormément de plaisir à jouer avec eux. Ce sont de vrais professionnels. Il faut dire qu'André a créé le jazz band de Corse que beaucoup de gens allaient écouter le lundi au kiosque de la place du Diamant, et qu'il est également le batteur du Big Band de Monaco avec lequel il fait des tournées internationales. Quant à François, qui est prof au conservatoire d'Ajaccio, il a quand même initié Paul Mancini au saxo.

Je vendais des piscines depuis 13 ans et j'ai vendu ma société pour faire de la musique mon activité principale.

 

PC :Quand on est trois sur scène à interpréter des reprises, comment se font les choix de programmation, d'arrangements ... et de look?

 

PB : Le look est le fruit du hasard. Un jour le Hussard nous appelle à 15h car un groupe s'était désisté pour animer le soir même la soirée du conseil d'administration d'une banque. On s'est dit qu'il fallait arriver «un peu classe», c'est-à-dire avec des chemises blanches et des cravates noires. En fin de soirée, le patron nous a complimentés car c'était la première fois qu'il voyait des musiciens habillés avec une tenue de scène identique. Mais ceux qui savaient que j'avais travaillé un temps dans les pompes funèbres nous ont baptisés «les Pichett's boys» pour nous «magagner». Il a suffi de mettre une cravate rose à la place de la noire, de la dénouer un peu, et la tenue est restée.

Quant aux choix musicaux, j'ai compris après avoir joué du rock pendant longtemps pour me faire plaisir, qu'il ne fallait pas jouer ce dont tu avais envie, mais ce qui amusait les gens. Avec François aux claviers, André à la batterie, et moi-même à la guitare et au chant, toutes les chansons qu'on reprend ont des arrangements très dansants et festifs. D'ailleurs, je n'oublierai jamais la tête de mon oncle Ceccè (Buteau du groupe Canta U Populu Corsu) la première fois qu'il nous entendu interpréter «Compagnero» en version rock. Il avait un peu fait la grimace mais, aujourd'hui, il ne la trouve pas si mal ainsi. Mais notre chanson-référence reste "l'Orage" de Brassens, que tous les jeunes du canton auto-baptisés «la team de rêve» réclament à chaque concert pour danser dessus.

Nous avons environ 180 chansons au répertoire, et sommes conditionnés pour faire un show de 3 heures sans jamais de blanc. François et moi avons juste deux Ipad synchronisés qui donnent les paroles, la partition, et indiquent la tonalité. On répète chaque soir 3 ou 4 chansons pendant les réglages, mais François et André sont tellement bons que, si j'ajoute une nouvelle chanson pendant le concert, ils s'adaptent et enchainent à la perfection.

 

PC : Quels sont vos projets ? Etre plus connus, faire un disque, une tournée plus loin que dans la région ajaccienne ?

 

PB : Pour être connus, il faut s'exporter. J'ai demandé à une amie de Porto-Vecchio, Cécile Colonna Cesari, de me trouver des dates là-bas, mais c'est un milieu très fermé, sauf si quelqu'un te présente pour t'introduire. Elle nous a fait faire 12 dates à Porto-Vecchio, et les patrons d'établissements l'ont remerciée d'avoir insisté pour nous faire jouer. Elle gère notre planning entièrement, et nous a fait jouer aussi à Calvi et Ile-Rousse. Aujourd'hui elle aussi a tout quitté pour devenir notre agent, et s'occupe également de Jean-Charles Papi.

Pour l'heure, nous venons de signer un contrat avec le cabaret «Le son des guitares» à Marseille dont le patron travaille souvent avec des groupes corses. Nous nous y produirons deux semaines par mois, du mercredi au samedi, jusqu'à fin décembre.

 

 

Recueilli par Pascale Chauveau

 

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 18:14

CÉRÉMONIES DE TOUSSAINT ET DES DÉFUNTS:

Samedi 31 octobre: messe à POGGIOLO à 15h, suivie de la bénédiction du cimetière.

Bénédiction du cimetière de GUAGNO-LES-BAINS à 16h30.

 

Poggiolo n'oublie pas les fêtes de Toussaint
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 08:56

Toutes nos condoléances.

Un décès à Guagno-les-Bains
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 17:55

Ouvert depuis plusieurs mois, le magasin Super U de Sagone a été inauguré officiellement le 9 octobre. Pour l’occasion, Serge PAPIN, PDG de Système U, avait fait le déplacement.

Même si ce supermarché est conçu comme un élément de la lutte actuelle entre U et Auchan contre Leclerc, ainsi que le montre l’interview de M. PAPIN dans «Corse-Matin», ce magasin facilite la vie quotidienne des estivants et des résidents permanents des Deux Sorru.

 

On est loin des commerçants ambulants qui, avec leur camionnette aménagée, allaient de village en village proposer leurs produits à une population plus nombreuse et qui avait peu de voitures. On a pu compter que, voici cinquante ans, en 1965, le parc automobile poggiolais ne dépassait pas douze voitures l’été, vacanciers compris.

Il fallait se mettre en embuscade près de la route et tendre l’oreille pour écouter les coups de klaxon qui annonçaient l’arrivée proche du marchand. Comme les heures de passage n’étaient jamais tout à fait les mêmes, on s’inquiétait d’avoir râté l’un ou l’autre. On pouvait ainsi entendre des questions comme : «As-tu entendu si Jules-Antoine est passé?».

Il faut connaître ce contexte pour comprendre l’intérêt d’un document qui a été retrouvé par Rose-Marie CHABROLLE.

Sur une feuille de papier préparée par son père, le docteur BARTOLI, les jours de passage des commerçants sont marqués avec leurs noms (Mimi CANALE, CASALTA, JULES-ANTOINE, qui étaient les principaux épiciers de l’époque) ou leurs spécialités (pain, légumes, viande). Cet aide-mémoire date du début des années 70, certainement entre 1972 et 1975. Il a été complété en 1990 par d’autres membres de la famille (encre plus fine).

Cliquez sur la photo pour l'agrandir.

Mimi, Jules-Antoine, Casalta. Un document inédit sur les commerçants disparus.

Il n’existait pas seulement le commerce alimentaire. Ce document ne mentionne pas GRIFFONI. Chaque mardi après-midi, ce Vicolais venait proposer du prêt-à-porter, des vêtements de travail, des maillots de bain, des chaussures…

Sa boutique était située à l’entrée de Vico, en face de la pharmacie, remplacée maintenant par l’étude notariale Alexandre. Maintenant fermée, elle devait voir s’implanter le nouveau bureau de Poste mais le projet semble avoir été abandonné (voir article du 27 novembre 2012 : http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-poste-fait-peau-neuve-112436267.html).

Mimi, Jules-Antoine, Casalta. Un document inédit sur les commerçants disparus.

Déjà, après 1970, la voiture particulière s’était largement développée et une part grandissante des courses se prenait directement dans les magasins. Le mouvement n’a fait que s’amplifier et il est devenu normal de parcourir plusieurs kilomètres pour n’importe quel achat.

Mais bien des services sont rendus par le Proxi de Jean-Marc à Guagno-les-Bains et par les passages de Pierrette et de Marie-Jo.

Il faut les remercier, les commerçants d'aujourd'hui comme ceux d'hier.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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