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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 18:10

L’altitude peut être un argument important pour le tourisme, par exemple pour les stations de ski.

Les bornes de nivellement présentées dans l’article "La solution à la devinette du mois : cinq photos, un point commun" permettent d’avoir les vrais chiffres, mais il faut recopier ceux-ci avec sincérité. La publicité n’est pas un prétexte suffisant pour publier n’importe quoi.

Or, que lit-on dans l’annonce ci-dessous présentant l’établissement thermal?

Cliquer pour agrandir.

Cliquer pour agrandir.

En haut à droite, il est bien écrit :

(Altitude 840 mètres)

 

Dans la réalité, Guagno-les Bains est en contrebas de Poggiolo qui se situe à des altitudes bien inférieures à 800 mètres.

Les cartes de l’IGN, dressées avec l’aide des bornes de nivellement et les repères géodésiques, fournissent des indications bien précises.

Publicité mensongère à Guagno-les-Bains

Les maisons des Bains sont surmontées par la chapelle St Antoine près de laquelle la bifurcation de la route se situe à 481 m de hauteur. Tout en bas, le pont de Caldane est à 425 m, plus bas que le pont de Genice (qui est en amont, donc plus haut) où la borne de nivellement indique 443 m.

Quant à l’établissement thermal lui-même, il peut être étudié grâce aux courbes de niveau entre lesquelles la hauteur est de 10 mètres. Il est placé entre les lignes 440 et 450.

Où sont les 840 mètres ?

L’erreur est énorme, quasiment du simple au double.

Cette réclame, comme on disait à l’époque, est parue dans la revue «La Corse touristique» en 1926. Le blog remercie Frédéric BLANC d’en avoir envoyé la reproduction.

En plus du texte, le dessin est remarquable car l’établissement thermal paraît bien plus grand qu’il n’est en réalité et car il est bordé à gauche par une grande avenue qui n’a rien à voir avec la minuscule ruelle existante.

Photo Google

Photo Google

On peut espérer que, au moins, une telle présentation a pu attirer de nombreux touristes supplémentaires à cette époque !!!!!!!

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 18:00

Le 21 février 1916, en lançant leur grande offensive sur Verdun, les Allemands faisaient démarrer la plus grande bataille de la première guerre mondiale. Avec un tiers de million de morts et un peu plus de blessés, son bilan ne fut dépassé que par Stalingrad lors du second conflit mondial.

Les cérémonies, les émissions de télévision et les publications ne vont pas manquer pour évoquer le centenaire de cette bataille acharnée. A ce propos, il faut citer l’excellent dossier réalisé par Sébastien OTTAVI dans le numéro du 19 février de «Settimana», le supplément de «Corse-Matin». Ne se limitant pas à Verdun, il rassemble des documents et les plus récents travaux sur les Corses et la Corse en 14-18. Des légendes sur l’ampleur des pertes insulaires ou sur l’existence de «régiments corses» y sont battues en brèche.

Pas de Poggiolais à Verdun

Curieusement, Verdun ne compte pas beaucoup pour Poggiolo.

En effet, sur les trente Poggiolais qui donnèrent leur vie pendant cette guerre, aucun ne tomba à Verdun.

Sur les six morts de l’année 1916, un, le lieutenant ANTONINI Pierre Toussaint, décéda à Salonique, en Grèce, où il est enterré. Les cinq autres sont morts dans le 80, le département de la Somme, bien loin de Verdun :

3-DEMARTINI Antoine Francois    08/07/1916    Assevillers (80)

6-DEMARTINI Jean Toussaint    09/02/1916    Cappy (80)

10-DESANTI Jean Antoine Martin    03/08/1916 (80)    

14-MARTINI Martin    03/09/1916 Cléry-sur-Somme (80)    

18-PATACCHINI Jean André Zacharie    13/08/1916 Curlu (80)    

 

Les numéros correspondent à la carte, publiée dans l’article «Où les poilus poggiolais sont-ils tombés?», qui montre les lieux de décès des trente héros poggiolais.

Pas de Poggiolais à Verdun

L’année 1916 fut aussi celle de la bataille de la Somme engagée, elle, sur l’ordre de JOFFRE et qui fut un échec pour les Alliés. Il y eut beaucoup de morts et blessés, dont une majorité de Britanniques, entre le 1er juillet et décembre 1916. Mais elle fut moins connue que celle de Verdun.

Il est à remarquer que DEMARTINI Jean Toussaint est mort dans cette zone le 9 février, avant le début de cette offensive.

Pour éviter l’épuisement des soldats, PÉTAIN institua une rotation qui amena à tour de rôle près des 2/3 des unités françaises dans cette bataille. Si aucun soldat de Poggiolo n’a été tué à Verdun, plusieurs s’y battirent quand même.

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 18:00

Un des buts de la collecte de dons lancée à Letia est la restauration des peintures de Raymond RIFFLARD dans l’église St Martin (voir l'article "Sauver Choupik et Rifflard"). Mais cet artiste a laissé à Orto une œuvre très originale, et qui n’a rien de religieux.

 

D’après sa notice biographique parue sur le site «Cronica di a Corsica», Raymond RIFFLARD dit RIF est né à Paris en 1896. Artiste peintre, il s’installe à Ajaccio dès le milieu des années 1920. Il illustre la revue «L’Almanaccu di a Muvra» en 1927. Auteur de nombreux paysages de Corse, il expose régulièrement à Ajaccio. Il décore et effectue des peintures dans les églises de Marignana, Cozzano, Cristinacce, Propriano…

Ainsi, il a repris les décors d’IVANOFF (peintre russe présenté dans "Où sont les traces des Russes ?") à Soccia et à St Martin d’Evisa en 1971. Il reprend le décor de Jean Noël COPPOLANI à St Jacques de Marignana.

Il décore également des établissements privés (bars, Maison des Combattants à Ajaccio…). Il décède à Sagone en 1981.

 

En 1958, sur le mur du bar d’Orto, il créa une fresque représentant le général de Gaulle. Le 18 juin 2009, J-M F, le correspondant de «Corse-Matin», avait publié l’histoire de sa création.

 

Nous reproduisons l'article, dans lequel le nom du peintre a été déformé.

Le général de Gaulle à Orto

"A Orto, dans l'établissement de Thérèse Massiani, où les habitants aiment à se retrouver après le travail, Charles de Gaulle depuis 1958, en son costume de général, assiste impassible à toutes les discussions, chants, soirées jeux de société et autres. Comment le libérateur de la nation peut-il trôner dans un petit village de montagne? Thérèse a bien voulu 51 ans après et pour la première fois nous raconter avec passion l'histoire de cette peinture.

A Orto en 1958 un artiste peintre nommé Riflar avait été chargé de restaurer l'église. Celui-ci avait pris pension en l'établissement le café de la paix tenu par son époux Etienne. Lors des longues soirées parties de cartes, dialogues, tous les sujets de société étaient évoqués. "C'était l'époque des événements d'Algérie et le putsch des généraux. Sur une revue relatant les faits, la première de couverture représentait le général en buste. Etienne dit à Riflar (et je m'en souviens comme si c'était hier): tu es incapable de me peindre le général, Etienne en était un inconditionnel. L'artiste peintre aussitôt a tracé une esquisse sur le mur de l'établissement et a reproduit le portrait de de Gaulle sur 1,40 mètre par 1,35 mètre au fil des soirées ".

C'est un saisissant portrait du grand homme qui malgré les décennies n'est pas dégradé.

Bref, le détour par Orto pour ceux qui viennent dans les Deux Sorru s'impose, un chef d'œuvre unique dévoilé 51 ans après l'appel du 18 juin 1940 existe dans cet établissement bien nommé: le café de la paix."

J.-M.F

 

 

Petite note historique: si le général de Gaulle est bien revenu au pouvoir en 1958 grâce aux événements d'Algérie (manifestation des Français d'Algérie le 13 mai, à laquelle la Corse se rallie le 24 mai sous l'impulsion de Pascal ARRIGHI dont la biographie se trouve dans l'article "Arrighi avant Mamberti"), le putsch des généraux a eu lieu en avril 1961.

 

Une œuvre si particulière ne mériterait-elle pas d'être classée par les monuments historiques ?

 
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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 18:00

Tout comme l’église Saint Siméon domine le village de Poggiolo, la chapelle Saint Antoine domine les maisons de Guagno-les-Bains. Mais depuis combien de temps ?

 

A l’origine, à la bifurcation des routes allant maintenant (car elles n’eurent pas le même tracé avant la fin du XIXème siècle) d’Ajaccio vers Soccia et vers Guagno, il y eut un monaccia, un petit ermitage de moines cordeliers. Mgr MASCARDI, dans la relation de sa visite apostolique de 1587, décrit un oratoire dédié à Saint Antoine abbé et une maison au sol de terre pour l’accueil des pauvres et des voyageurs.

Ce lieu était protégé par le curé de Saint-Siméon de Poggiolo (pétition du maire de Soccia citée par Louis Mathieu GENTY dans « Acqua medicinale », annexes 4 et 5).

Un ermite, le Père Jean, voulut que chacun put profiter des bienfaits de l’eau chaude qui jaillissait de la montagne et qui était déjà mentionnée par le chroniqueur Antone Petru FILIPPINI en 1594. Il arriva, en quêtant de maison en maison, à amasser la somme nécessaire pour la construction (entre 1709 et 1711) de trois bassins en granit pour les hommes, les femmes et les moines. Cette initiative préfigura l’établissement thermal.

Le 25 juin 1728, Mgr GIUSTINIANI, évêque de Sagone de 1726 à 1741, recommanda quelques travaux d’amélioration et ajouta que «l’ermite doit porter un habit propre aux ermites, se laisser pousser la barbe et se couper les cheveux». Il donna au chanoine Ilario GUAGNO l’autorisation de faire la quête dans tout le diocèse afin de doubler en planches le sol de la maison. Selon certaines sources, Ilario serait le grand-père ou l’arrière-grand-père du bandit Théodore POLI.

La Révolution Française supprima tous les couvents cordeliers en 1790. L’ermitage et sa chapelle furent abandonnés. 

Le sanctuaire fut sauvé par le conseil général du département du Liamone qui, «dans sa séance de 1807 (…) avait voté l’application du produit de quatre centimes additionnels pour le rétablissement de l’ancienne chapelle de Saint-Antoine» (François VAN CAPPEL de PRÉMONT, «Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme», p. 94). La commune de Guagno, qui considérait la source comme une propriété guagnaise, y ajouta son propre financement et reconstruisit le bâtiment religieux en 1809 (Louis Mathieu GENTY dans «Acqua medicinale», annexe 26).

Le culte y reprit à partir de 1810.

Construit ensuite, l’hôpital militaire lui fut accolé, comme le montre le cadastre de 1857. La chapelle correspond à la parcelle 169, coloriée en bleu et cerclée en rouge. H.M. signifie Hôpital Militaire et E.T. Etablissement Thermal.

La chapelle de Guagno-les-Bains

Dans la reconstitution ci-dessous, réalisée d’après le plan COTIN de 1838 (François VAN CAPPEL de PRÉMONT, «Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme», p. 116), Saint-Antoine est le numéro 4 (3 pour l’hôpital militaire).

La chapelle de Guagno-les-Bains

Maintenant que cet hôpital n’existe plus, la chapelle est seule sur la plate-forme qui surplombe la vallée du Fiume Grosso.

La chapelle de Guagno-les-Bains

Le bâtiment a connu quelques modifications depuis deux siècles. Ainsi, on peut comparer :

1-la carte postale de la visite des scouts de Menton dans les années 1930

La chapelle de Guagno-les-Bains

2 - et une photo de l’été 2015

La chapelle de Guagno-les-Bains

Entre les deux, les murs ont été crépis, la façade a été décorée de bandeaux blancs et une croix érigée au sommet.

 

Quelle que soit l’apparence de la chapelle, l’abbé au cochon protège toujours Guagno-les-Bains.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 17:59

Plusieurs églises de Corse occidentale furent décorées par des artistes russes fuyant la révolution de 1917. L'article "Où sont les traces des Russes ?" a notamment insisté sur l'œuvre d'Ivan CHOUPIK.

Or, les fresques laissées par ce peintre dans l'église St Roch de LETIA se sont dégradées et une restauration de ces œuvres et de tout l'intérieur du bâtiment s'avère indispensable (l'extérieur a été refait les années précédentes). Une convention entre une association créée pour ce sauvetage, la municipalité de Letia et la Fondation du Patrimoine a été signée pour tenter de rassembler les financements nécessaires. Le total des travaux nécessaires s'élève à 195.000 euros. 

"Corse-Matin" s'en est fait l'écho le 20 janvier: 

Sauver Choupik et Rifflard

Mais les soucis ne s'arrêtent pas là pour les habitants de Letia. La chapelle St Martin est également à remettre en état. Pratiquement tout est à restaurer, y compris les fresques de Raymond RIFFLARD, qui avait l'habitude de prendre les figures des habitants du village comme modèles.

Une convention tripartite,  semblable à celle de St Roch, a été conclue pour rassembler les 125.000 euros nécessaires pour les seules peintures intérieures. Le "Corse-Matin" de mardi 9 février nous apprend que, en un an, 26.510 euros ont été recueillis.

Le même article, reproduit ci-dessous, donne un très intéressant historique de l'église St Martin.

Les personnes voulant fournir un don peuvent se renseigner au 06-12-23-59-61 ou sur le site http://www.fondation-patrimoine.org

Sauver Choupik et Rifflard
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 17:58

Pendant plusieurs jours, Soccia va vivre en autarcie.

Du 16 au 26 février, du moins de 8 heures à 18 heures, l’entrée du village sera bloquée par le chantier de réalisation de l’assainissement collectif.

Les explications se trouvent dans l’article paru jeudi 11 février dans «Corse-Matin» et reproduit ci-dessous.

Soccia isolé du reste du monde
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:26

Toutes nos condoléances.

Avis de décès
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:00

L’année 2016 est celle du bicentenaire de la congrégation des missionnaires oblats de Marie Immaculée (OMI).

C’est en effet en 1816 que saint Eugène de Mazenod a réuni ses cinq premiers compagnons à Aix-en-Provence et qu’ils écrivaient une supplique aux vicaires généraux de ce diocèse pour manifester leur désir de se mettre en communauté missionnaire, afin de prêcher des missions paroissiales dans la région... d'où le nom qui leur fut alors donné: les "Missionnaires de Provence". Ils ne deviendraient "Missionnaires Oblats de Marie Immaculée" que 9 ans plus tard, lors de leur reconnaissance par Rome.

Le bicentenaire des oblats

Une aventure spirituelle qui a rapidement eu des répercussions en Corse. Dès 1835, à la demande de Mgr CASANELLI d’ISTRIA, saint Eugène de Mazenod a en effet envoyé cinq oblats à Ajaccio pour créer un grand séminaire et au couvent de Vico pour les missions dans les villages. Parmi eux, le Père ALBINI qui fut surnommé «l’apôtre de la Corse».

La communauté des oblats de Vico, avec le concours de nombreux laïcs, a donc décidé d’organiser, le dimanche 14 février, une commémoration de cette fondation. En ce premier dimanche de Carême, elle prendra la forme d’une demande de pardon, mais aussi d’une action de grâce pour tous les frères oblats qui se sont succédés, depuis, en Corse.

Le dimanche 14 Février 2016 à 10h30 au Couvent Saint François de Vico, les chrétiens des Deux Sorru et de Sevi in Grentu se retrouveront, unis à la Communauté des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, à la fois pour ce bicentenaire et pour l’entrée en Carême dans cette année de la Miséricorde.

La célébration commencera donc par l’imposition des cendres, puis suivra une eucharistie intergénérationnelle, continuera avec le «DIO VI SALVE REGINA» devant le cimetière des OMI qui ont vécu en Corse depuis 1835, et s’achèvera dans la convivialité.

Vous êtes tous les bienvenus !

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Le bicentenaire a déjà été célébré le 24 janvier dans la cathédrale d’Aix par une belle cérémonie qui s’est terminée par une saynète jouant l'appel des premiers Missionnaires de Provence par Eugène de Mazenod.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:56

Samedi 6 février, une journée «Généalogie en Corse» était organisée à Montpellier. 

Corsica Genealugia qui l’animait est une association de généalogie créée en août 2013. Présidée par André FLORI, elle regroupe aujourd'hui environ 400 généalogistes travaillant sur toutes les communes de Corse et a pour buts principaux  d’aider et de développer tous les travaux de recherches à caractère généalogique consacrés à la Corse en suscitant contact et entraide; de créer et d’animer un site d’entraide et une base de données informatisées des relevés des membres, pour faciliter les recherches et de vulgariser les travaux de recherches généalogiques.

L'association possède un site internet (http://corsicagenealugia.com), une page et un groupe Facebook nommé Corsica Genealugia Recherches généalogiques en Corse.

 

Etre aidé en généalogie

A Marseille, il existe l’association RHFC (Recherche sur l’Histoire des Familles Corses) présidée par Christiane PADOVANI :

http://genearhfc.lescigales.org/articles_nouvelles/index.php

 

Les débutants en matière de généalogie corse pourront consulter  «Retrouver ses ancêtres corses», un livre de 224 pages, édité par Archives et Culture, écrit par l’historien Michel VERGÉ-FRANCESCHI, avec la collaboration d’André Flori, de M. Pentagrossa et de Philippe Lucchetti.

Comme il est indiqué en quatrième de couverture, «L’objectif du livre est d’aider le chercheur à retrouver son aïeul corse, que ce soit dans un registre paroissial insulaire ou sur les piliers de l’Arc de Triomphe à Paris. La Corse est une île, un espace géographique où l’on accoste et d’où l’on appareille : les Bonaparte arrivent de Sarzana à Ajaccio en 1511, les Ornano et les Istria revendiquent des origines romaines (Colonna), Paoli prétend que ses ancêtres venaient d’Ombrie et le grand chroniqueur corse Filippini de 1594 dit avoir un trisaïeul venu de Sardaigne.»

 

Etre aidé en généalogie

Les difficultés sont grandes comme l’indique «Corse-Matin» du 4 février. Mais avec de la ténacité, de la volonté et surtout du temps, on peut obtenir de beaux résultats.

Etre aidé en généalogie
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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:00

La question du statut de résident est une des plus importantes débattues actuellement en Corse. Va-t-elle avancer grâce à Orto ?

En avril 2014, l’Assemblée de Corse, alors à majorité de gauche, avait voté le principe d’un statut de résidence permanente d’au moins cinq ans dans l’île pour pouvoir y devenir propriétaire. Le vote avait été acquis par 29 voix contre 18 sur 51 conseillers.

Dans les mois qui suivirent, d’avril à septembre 2014, Orto et trois autres communes de Corse du Sud (Granace, Lopigna et Ambiegna) prirent des délibérations pour appliquer ce principe. Le préfet, n’ayant pu obtenir le retrait de ces dispositions, a donc demandé au Tribunal Administratif de Bastia d’en prononcer l’annulation.

L’audience a eu lieu jeudi 28 janvier. Le rapporteur public, dont l’avis est presque toujours suivi, a demandé l’annulation en vertu de l’article 34 de la Constitution qui indique que «la loi détermine les principes fondamentaux de régime de propriété».

Le jugement sera rendu le 25 février. S’il est négatif, il sera bien démontré que rien ne pourra être modifié sans une réforme prise au niveau le plus haut.

Le village d'Orto.

Le village d'Orto.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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