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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 18:00

Dans le cadre des Rencontres de l’hiver au Couvent de Vico - I scontri di l’invernu, la Confrérie du père Albini, en partenariat avec l’Association des Amis du Couvent, organise le samedi 12 mars 2016, à 18 heures, au couvent de Vico, une conférence-débat sur le thème "Comprendre l’Orient aujourd’hui", avec le concours de Jacques ORSONI, professeur émérite à l’université de Corte.

Rappel : Comprendre l’Orient aujourd’hui

Une rencontre qui a pour objet de nous aider à porter

   - un regard plus éclairé sur l’histoire, la géographie, les populations et les croyances d’une région aux multiples facettes, d’où sont largement issues notre civilisation et notre culture;

   - un regard pour comprendre des événements dont l’origine et le sens nous échappent bien souvent;

   - en un mot, un regard pour comprendre, comme le disait le général De Gaulle, cet "Orient compliqué avec des idées simples".

 

Les participants qui le souhaitent pourront, à l’issue de la conférence-débat, poursuivre sur place les échanges avec Jacques Orsoni, autour d’un repas «tiré du sac». 

 

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 18:00

La bataille de la Somme, en 1916, a été meurtrière pour les Poggiolais (voir "Pas de Poggiolais à Verdun"). De son côté, un combattant originaire d’Orto a survécu, ce qui est à l’origine de la chapelle de Saint Elisée. Le numéro de mars du bulletin «Inseme» explique ce point d’histoire peu connu.

 

La Grande Guerre, pour la Corse, a été une véritable catastrophe humaine dont elle ne s'est jamais totalement remise. Depuis le village d'Orto, un grand nombre de ses enfants est parti afin de défendre la Mère patrie. Sans doute, le cœur serré, voyaient-ils s'éloigner les côtes de leur île et les visages de ceux si chers à leur cœur.

Parmi ces soldats, deux frères, Jules et Pierre BONIFACJ. Jules est officier d'artillerie. Son régiment l'a conduit dans la Somme. Là, c'est l'horreur indescriptible. Un jour, pire que les autres, où les obus pleuvent abondamment, l'un d'eux se dirige vers Jules, frôle ses jambes, mais....  n'explose pas ! Le militaire est profondément troublé. Très croyant, il fait le vœu suivant: «si cette guerre m'épargne, je ferai édifier une chapelle sur le Mont Saint Elisée»

La Grande Guerre et Saint Elisée

Dès la fin de la guerre, Jules, son frère Pierre, tous deux pratiquants, mécènes et modestes, respectent, accompagnés par leurs épouses, le serment fait un jour d'épouvante. Jules, maître d’ouvrage, et son épouse Radégonde veillent très attentivement à la réalisation du projet: ils prennent donc très régulièrement le chemin des montagnes.

Le Chanoine PASTINELLI, natif d'Orto, coiffant la casquette de maître d'œuvre, surveille également la bonne exécution des travaux (plans, emplacement sont par lui décidés). L'édification de la chapelle va fondamentalement modifier les habitudes: avant guerre, les pèlerins montaient à Saint Elisée dans la nuit du 28 au 29 août.

Le chemin était éclairé par de nombreux bûchers; l'aube voyait le retour vers le village. Les femmes chapeautées, de long vêtues, certaines montant en amazone, récitaient le rosaire tout le long du chemin.

 A présent, le 29 août, répondant à l'appel de la cloche, avec le lever du jour, les pèlerins de tous âges grimpent toujours en procession vers le mont Saint Elisée et sa chapelle.

Venant du canton, de plus loin encore, isolé ou en groupe, nu-pieds ou non, le pèlerin animé par la foi et l'espérance se dirige, non sans effort, vers le lieu consacré. Les derniers mètres étant les plus difficiles, l'arrivée dans le beau cadre bucolique est un soulagement. Tous se congratulent: les familles reconstituées en tribus, et leurs amis. Certains ne se retrouvant que ce jour-là. Selon la coutume, au pied de la statue de saint Elisée chacun fait brûler des cierges. Que de souhaits à écouter!

La cloche appelle les fidèles pour l'office en plein air et la procession lui succédant. Les yeux levés vers les cieux, munis du coutumier bouquet de genévrier (la plante bénie suscitera de bons augures dans les foyers), tous se recueillent. Prières et chants expriment ce que l'homme a de plus profond.

La Grande Guerre et Saint Elisée

La statue portée vers la vallée semble la protéger. C'est le moment où la cloche de l'église Sainte Marie d'Orto répond à l’appel. Les villageois s'unissent aux pèlerins, prient et chantent de concert. Cantique à San-Liseo, Diu vi Salvi Regina et bénédictions clôturent la célébration dont la fin est très bruyamment saluée. Chacun souhaite se restaurer. Ainsi, s'effectue une longue pause à la fontaine où se joue la seconde phase de la journée: «Après l'effort, le réconfort ».

Aux alentours du point d'eau, comme depuis un poste d'observation, l'on peut voir des têtes émerger des fougères. Tous se retrouvent à proximité de la source, pour l'eau du repas mais principalement l'apéritif. Pendant ce temps, apparaissent dans l'herbe tous nos succulents mets traditionnels (chrétien incontestablement, épicurien, sûrement). Le porteur d’eau revient vers les siens au moment où l'on ne l'attend plus, en chantonnant et les jambes flageolantes. Mais que contient-elle donc l'eau de la source Saint EIisée ? Ces joyeux moments se prolongent tard dans l'après-midi avec une balade au lac de Crena, aux bergeries de Livru. Plus tard dans la soirée, les montagnes retrouvent leur sérénité et notre belle jeunesse danse jusqu'au lever du soleil.

Depuis près de cent ans, avec le soleil ou la pluie, le grand Saint Elisée accueille en sa chapelle haut perchée des générations d'âmes croyantes. Combien de vœux ont-ils été exaucés grâce à son intercession? Nul ne le sait. Ils sont certainement nombreux!!! C'est un secret bien gardé au fond des cœurs/dans le huis clos familial. De Saint Elisée, il est dit: «Pendant sa vie, il fit des prodiges (extraordinaires), résurrection du fils de la femme de Sunem et après sa mort il opéra des merveilles».

Concernant la construction de sa chapelle, nos anciens toujours parmi nous, étant trop «jeunes», les souvenirs précis (datations) sont enfuis dans la nuit des temps, toutefois:

* Ami pèlerin, jamais n'oublies ceux qui ont participé à sa construction et les bénévoles œuvrant actuellement pour la sauvegarde de notre patrimoine spirituel.

* Ami pèlerin, jamais n'oublies les Célébrants, Pères Oblats du Couvent de Vico, nous accompagnant par tous les temps.

*Ami pèlerin, jamais n'oublies la belle histoire de Jules BONIFACJ, dont la dévotion est à l'origine de notre si belle fête. Du chaos peut naître la Lumière!!!

Afin d'éclairer le lecteur, plusieurs personnes, non sans émotion, ont communiqué leurs souvenirs: Hubert-Radegonde et Joëlle, petits-enfants de Pierrc Bonifacj, Agathe Dore, Jean-Pierre Paoli, les familles Battesti / Massimi, cousins des Bonifacj.

 

 

Pierrette-Santa Massimi

 

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 17:52
extrait de "Corse-Matin" de samedi 5 mars 2016

extrait de "Corse-Matin" de samedi 5 mars 2016

Députés et sénateurs bénéficient chacun d’une enveloppe appelée «réserve parlementaire» et dont ils peuvent disposer à leur guise

 

Voici comment le député Laurent Marcangeli a utilisé sa réserve parlementaire en 2015 pour aider nos communes des Sorro et des Sevi:

- POGGIOLO, "implantation de deux défibrillateurs", 1.500 €

- LETIA, "acquisition de mobilier pour la mairie", 3.168 €

- OTA-PORTO, "installation d'un abri voyageur, d'une barrière levante, d'une rampe d'accès en aluminium et de banc en bois", 9.000 €

- BALOGNA, "remise en état du réseau d'éclairage public", 2.325 €

 

En 2014, Letia avait été la seule commune de cette zone à en bénéficier (8.012 euros pour la réhabilitation de la station d’épuration). Mais l’Association Sportive de Soccia (pour 4.000 €) et Sorru in Musica (pour 2.000 €) avaient reçu de quoi couvrir une partie de leurs frais de fonctionnement.

 

L’utilisation de la réserve de 2013 pour les communes des Deux Sorru a été publiée dans l’article suivant:

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 18:00

La réponse à la devinette du mois de mars était que le premier établissement thermal de Guagno-les-Bains avait la forme d'un rectangle ou, pour mieux dire, d'un parallélépipède avec les extrémités un peu plus larges que le centre.

Solution de la devinette du mois de mars : pallélépipède

Grâce aux dons recueillis par le Père JEAN, trois bassins en granit furents construits entre 1709 et 1711. D’abord rectangulaires, ils furent ensuite arrondis. Mais, d’après Jean ROCCA, dans «Bains de Guagno», paru en 1851 : «les bassins n’étaient pas mieux couverts que les maisons, (lesquelles étaient) de misérables cabanes couvertes de fougères »"L’air y pénétrant facilement, la température changeait d’un moment à l’autre, et le malade au sortir du bain était souvent saisi par la fièvre."

Le département fit construire le premier véritable établissement thermal de 1821 à 1825, exactement sur le même emplacement que l’actuel. La description donnée par Jean ROCCA a été reprise et illustrée par François VAN CAPPEL DE PRÉMONT, architecte du Patrimoine, dans son étude "Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme".

 
Solution de la devinette du mois de mars : pallélépipède

"L’établissement thermal, de forme parallélépipède, est situé au nord-est, sur le penchant de la colline de Saint- Antoine; il est divisé en sept pièces:

   A: la première contient un corridor ayant de chaque coté six baignoires séparées les unes des autres; 

   B: la seconde pièce renferme un vestibule et deux bassins: dans l'un peuvent se baigner à la fois trois individus, dans l'autre huit; la sixième (F) est semblable à la seconde.

   C, D et E: la troisième (C) contient un grand bassin rond, où peuvent se baigner seize personnes; les quatrième et cinquième pièces (D et E) en sont une répétition.

  G: la septième pièce est carrée; elle renferme le grand réservoir, qui peut contenir 40 mètres cubes d'eau.

   H: Au sud et à cinq mètres de l'établissement, la source jaillit dans une niche en granit, on communique par un conduit en maçonnerie avec le grand réservoir; de ce réservoir partent deux conduits ou tuyaux en terre qui aboutissent à tous les bassins et baignoires; l'un, adapté au fond du réservoir, sert à évacuer l'eau qui s'y rassemble; l'autre, placé plus haut, sert à conduire l'eau de source elle~même; ces conduits s'ouvrent et se ferment à volonté dans chaque bassin au moyen de robinets.

 

Tout l'édifice est construit en granit et argile; la charpente est en bois de châtaignier et couverte en tuiles. Les bassins sont aussi en granit." 

 

On peut remarquer que les pièces C, D et E renferment les trois bassins creusés au XVIIIème siècle.

Ces bâtiments furent remplacés à partir de 1845 par les travaux d’agrandissement qui donnèrent la forme en U à laquelle nous sommes habitués.

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 18:00

Ce mois-ci, la devinette concerne encore Guagno-les-Bains.

L’établissement thermal est connu pour sa forme de U fermé par un petit mur depuis 1845.

Mais, avant cette date, quelle était la forme du premier bâtiment construit pour faire bénéficier les curistes des vertus de l’eau sulfureuse de Guagno-les-Bains ?

 

LA SOLUTION SERA PUBLIÉE DEMAIN.

La devinette du mois de mars
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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 18:00
Depuis le 1er mars 2016, le blog des Poggiolais a sept ans.

En effet, c'est il y a sept ans, le 1er mars 2009, qu'était publié sur internet le premier article de cette aventure qu'est le blog des Poggiolais. Il s'agissait du film de la procession du 15 août 1966, film qui peut toujours être vu en suivant ce lien:

En lançant ce blog consacré à un petit village de montagne, il n'était pas prévu qu'il y aurait assez de sujets pour lui assurer une telle pérennité.

Au bout de ces sept années, 1.689 articles ont été diffusés sur ce site qui a eu 242.000 visiteurs et 497.000 pages vues. Les abonnés sont plus nombreux que l’an dernier et chaque article est maintenant lu près de 200 fois. Une progression de l'audience est nette depuis la création de la page Facebook:

https://www.facebook.com/pages/Poggiolo/167056470125907

 

Merci à tous les lecteurs qui suivent cette aventure et font connaître ce blog. Merci à tous les Poggiolais et amis de Poggiolo qui apportent des idées et des documents pour de nouveaux articles.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 18:00

Pas de Poggiolais à Verdun, tel était le titre de l’article qui, à l’occasion du centenaire de cette bataille, remarquait qu’aucun Poggiolais n’avait été tué à cet endroit. Par contre, cinq périrent dans la Somme dont DEMARTINI Jean Toussaint le 9 février, voici cent ans et presque un mois.

La grande offensive alliée, qui échoua lamentablement, débuta le 1er juillet. Mais les combats étaient déjà quotidiens. Jean Toussaint y faisait allusion dans sa dernière lettre, écrite le 4 février 1916 à ses Parents... Il ne lui restera que 5 jours à SURVIVRE !

La dernière lettre de Jean Toussaint
La dernière lettre de Jean Toussaint

En voici le texte :

 

Mes chers parents,

Je me porte toujours bien, je vous en souhaite autant.

Depuis 6 jours on se bat. Tout va bien pour le moment. Je vous embrasse 

Toussaint

 

Merci à Philippe PRINCE pour ce document si émouvant.

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DEMARTINI Jean Toussaint était né le 1er novembre 1889 à Poggiolo, de François Antoine DEMARTINI (1845-1920) et de Maria Graziosa DESANTI, son épouse (1858-1948).

Il s’était engagé dans l’armée en 1907. Après cinq ans au 3ème régiment de zouaves, il se rengagea dans les troupes coloniales.

Jean Toussaint participa  aux combats de 1914 contre les Allemands du Togo et du Dahomey. Il fut même cité à l’ordre des troupes du groupe de l’AOF (Afrique Occidentale Française) et fut blessé à la jambe au combat de Khra (Togo) le 21 août 1914.

Devenu sergent, il rentra à Marseille en mai 1915. Quand il tomba au combat le 9 février 1916, il était passé au 24ème régiment d’infanterie coloniale depuis décembre 1915.

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 18:10

Le Tribunal Administratif de Bastia examinait, le 28 janvier,  la demande du préfet d’invalider le statut de résident instauré par quatre communes (Ambiegna, Granace, Lopigna et Orto). Voir l'article "Orto et le statut de résident".

La décision a été rendue publique jeudi 25 février : les quatre délibérations ont été annulées pour "excés de pouvoir". Voici le compte-rendu écrit par Charles Monti et publié sur le site http://www.corsenetinfos.corsica/

Le tribunal administratif de Bastia.

Le tribunal administratif de Bastia.

Saisi par le préfet de la Corse-du-Sud, le Tribunal administratif, en suivant les conclusions du rapporteur public, a annulé les délibérations de quatre communes de ce département : Granace, Lopigna, Orto et Ambiegna. "Ces délibérations visaient à mettre en œuvre la délibération du 24 avril 2014 par laquelle l’assemblée de Corse a institué un statut de résident qui conditionne l’accès à la propriété à une résidence préalable de cinq ans en Corse" explique le tribunal administratif de Bastia.

Après avoir rappelé qu’en vertu de l'article 34 de la Constitution les principes fondamentaux du régime de la propriété relevaient du Législateur, c’est-à-dire l’Assemblée Nationale et le Sénat, le Tribunal a estimé que la détermination des conditions d’accès à la propriété foncière par l’instauration d’une durée de résidence faisait partie de ces principes fondamentaux. Or, les conseils municipaux étaient ainsi intervenus dans une matière réservée au Législateur sans disposer d’une quelconque habilitation de ce dernier pour ce faire.

Ces délibérations étaient donc entachées d’«excès de pouvoir» et le Tribunal n’a pas eu à examiner les autres moyens du préfet tirés, d’une part, de la méconnaissance des principes d’égalité, de non-discrimination et du droit de propriété et, d’autre part, de la violation du droit de l’Union européenne.

Cliquer ici pour lire le texte complet du jugement.

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 18:00

Dans le cadre des Rencontres de l’hiver au Couvent de Vico - I scontri di l’invernu, la Confrérie du père Albini, en partenariat avec l’Association des Amis du Couvent, organise le samedi 12 mars 2016, à 18 heures, au couvent de Vico, une conférence-débat sur le thème "Comprendre l’Orient aujourd’hui", avec le concours de Jacques ORSONI, professeur émérite à l’université de Corte.

 

Une rencontre qui a pour objet de nous aider à porter un regard plus éclairé sur l’histoire, la géographie, les populations et les croyances d’une région aux multiples facettes, d’où sont largement issues notre civilisation et notre culture; un regard pour comprendre des évènements dont l’origine et le sens nous échappent bien souvent; en un mot, un regard pour comprendre, comme le disait le général De Gaulle, cet "Orient compliqué avec des idées simples".

 

Les participants qui le souhaitent pourront, à l’issue de la conférence-débat, poursuivre sur place les échanges avec Jacques Orsoni, autour d’un repas «tiré du sac». 

Comprendre l’Orient aujourd’hui

Agrégé de sciences de gestion et docteur d'État, Jacques Orsoni est professeur émérite des universités. Praticien du management, il s’est orienté vers l’enseignement et a dirigé l'Institut d'administration des entreprises (IAE) de Nantes avant de fonder l'IAE de Corse en 1990. Il a enseigné dans plus d'une dizaine d'universités du monde entier (pays arabes, Chine, Afrique, notamment).

Jacques Orsoni est l’auteur d’ouvrages traitant du marketing et du management considérés comme fondateurs en France. Il s’est intéressé à l’économie et au management méditerranéen. Il est d’ailleurs directeur de la revue AME (Annales d’économie méditerranéenne). En plus de ses interventions universitaires, Jacques Orsoni a rempli de nombreuses missions à l’étranger : en Syrie, au Liban, en Chine, au Sénégal, au Gabon, en République Centrafricaine, en Algérie, en Tunisie, au Maroc.

Il est membre de Corte 96, groupe de réflexion né d’un colloque tenu à l’Université de Corse en mars 1996 sur le thème :"Réflexions éthiques sur la société corse".

Le groupe informel qui a pris le nom de "Corte-96" s’est donné pour objectif, dès le départ, de prolonger la réflexion du colloque.

Les personnes qui composent ce groupe sont réunies par la préoccupation de l’avenir de la Corse et l’attachement à des valeurs communes.

 Au fil de ses travaux, le groupe est parfois amené à produire des textes et à les rendre publics.

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 18:00

Le saint patron de l’église paroissiale sera fêté à Poggiolo samedi 27 février à 15 heures.

Pensez à St Siméon
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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