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13 janvier 2011 4 13 /01 /janvier /2011 07:15

C'est lundi matin 10 janvier 2011, à Marseille, que Madeleine a rendu le dernier soupir.

Avec 101 ans et demi, Marie-Madeleine POLI était la doyenne de Sorro in Sù. Guagno, son village natal, avait fêté son centenaire dans l'été 2009. A cette occasion, le blog des Poggiolais avait publié un article dont la plus grande partie est recopiée ci-dessous, illustrée d'une image extraite du diaporama qui fut alors composé par Marthe POLI.

 

Les obsèques auront lieu à l'église Saint Nicolas de Guagno vendredi 14 janvier à 15 heures.

Toutes nos condoléances à ses enfants et à toute sa famille.

 

Madeleine centenaire

"La fête qui a eu lieu à Guagno pour les 100 ans de Marie-Madeleine POLI amène deux remarques:

- Tout d'abord, Marie-Madeleine contribua à l'encadrement de l'empire colonial français, comme beaucoup d'autres Corses de l'époque chassés par la misère. Née à Guagno le 22 juin 1909, elle est devenue institutrice et s'est mariée le 27 août 1929 à Sébastien POLI à Bizerte. Le couple et ses enfants,
Angèle, Etienne, Santa et Marie-Flore, vécurent à Bizerte et Sfax jusqu'à l'indépendance de la Tunisie.

- Marie-Madeleine eut aussi un rôle dans l'histoire poggiolaise. L'article publié dans "Corse-Matin" le 14 juillet révèle que "de 1941 à 1944, c'est à Poggiolo qu'elle effectuera, avant l'heure, ce qu'on découvre aujourd'hui: "le soutien scolaire". Nombre de Poggiolais  ont bénéficié de ses conseils pédagogiques avisés, avec succès."  L'école était alors à classe unique et le dévouement de l'institutrice en poste ne suffisait pas  toujours  à aider chaque enfant."

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 17:54

Si des gendarmes et des voltigeurs corses tombèrent sous les balles de Théodore POLI (voir les articles précédents ICI et LÀ), les prêtres furent victimes d'une autre façon du "Roi de la Montagne".

 

PUNIR LES MAUVAIS BERGERS

 

Henri PIERHOMME (de son vrai nom PIERANGELI) rapporte que Théodore aurait expliqué le sens de sa stratégie en disant: "je vise certains prêtres qui sont de mauvais serviteurs de Dieu et qui, par leurs paroles impies, dressent leurs ouailles contre les "frères du malheur" que nous sommes. Ils prèchent la pauvreté et la bonté au nom de Jésus, qui était pauvre et bon, mais ils vivent dans l'abondance et accumulent les écus tout en attisant contre nous la fureur de nos ennemis. Il convient que nous punissions ces mauvais bergers et que nous prélevions sur eux le trésor de guerre qui nous permettra de défendre notre liberté et notre vie... Nous sommes avec Dieu contre ses méchants serviteurs!"

Il est piquant de se rappeler que, d'après la tradition, Théodore POLI descendrait de Lario POLI ou Hilaire (écrit aussi Hylaire), curé de GUAGNO, qui avait bénéficié de faveurs de la part de Théodore de NEUHOFF, roi de Corse en 1736. En souvenir, le curé aurait prénommé son fils (car de nombreux prêtres corses eurent des enfants jusqu'à la fin du XVIII° siècle) Théodore. Le prénom serait passé ensuite à son petit-fils qui fut le "roi de la montagne".

Théodore avait créé une véritable organisation de bandits, régie suivant ce que l'on appella les "Constitutions d'Aïtone". Afin d'alimenter le trésor de guerre, des groupes de 5 à 7 personnes armées se déplaçaient de village en village pour racketter certains habitants. Ces percepteurs opérèrent dans le SORRU, le SEVI, le CRUZZINI, le NIOLO et jusqu'en BALAGNE. Le 22 juillet 1822, loin de leur champ d'action habituel, Théodore et plusieurs complices assaillirent le curé de PIEDIGRIGGIO (près de PONTE LECCIA) dont la maison fut entièrement pillée.

 

LA LETTRE AU CURÉ DE POGGIOLO

Le plus souvent, le prêtre recevait une première injonction à payer. S'il ne s'exécutait pas, il en recevait parfois une seconde avant d'être agressé physiquement.

En avril 1823, Théodore et d'autres contumaces firent sommer les deux prêtres MASSIMI, desservants, l'un de POGGIOLO, l'autre d'ORTO, de leur fournir une somme de 300 francs. A l'époque, le prêtre de SOCCIA était le seul avec le titre de curé et il avait autorité sur les prêtres de Sorro in sù (POGGIOLO, GUAGNO et ORTO) et sur ceux du Cruzzini (AZZANA, PASTRICCIOLA, ROSAZIA, SALICE et SCANAFAGHIACCIA qui prendra le nom de REZZO en 1921) qui n'étaient que ses desservants. La somme demandée n'ayant pas été payée à la date déterminée, ces ecclésiastiques reçurent la lettre suivante :


« Aussitôt que vous recevrez la présente, nous vous ordonnons de venir avec celui qui vous la remettra, et d'apporter la somme de 600 livres, au lieu-dit la Serriciola, territoire d'ORTO. Nous vous prévenons que, si vous ne versez pas cette somme aujourd'hui, conformément à l'avis que nous vous avons déjà donné, votre vie en répond ainsi que vos biens, les animaux comme les choses inanimées. Nous exterminerons tout sans aucun égard. Peine de mort pour quiconque ira chercher des subsistances pour les deux curés.
Nous vous saluons, et vous tiendrons parole. Le temps expire aujourd'hui. »

 

On ignore quelle suite fut donnée à ce texte mais la réputation de Théodore était telle que l'on s'exécutait par tous les moyens.

Ainsi, l'abbé LECA, desservant de PASTRICCIOLA, reçut le 7 février 1825 une lettre lui demandant 50 fr. L'ecclésiastique ne put rassembler  que 10 fr qu'il remit à l'envoyé de Théodore. Il reçut bientôt un second message accompagné de telles menaces qu'il dut emprunter 10 fr et les envoya en renouvelant ses excuses. Cet effort ne l'empêcha pas d'être de nouveau rançonné le 10 novembre 1826 par Théodore et son frère qui, après l'avoir garrotté, dévalisèrent son logement.

 

LA LETTRE AU CURÉ DE GUAGNO

Théodore tenait une comptabilité rigoureuse des contributions qu'il recevait. Le plus souvent, ses envoyés gardaient le numéraire et lui remettaient les objets précieux qu'il écoulait ensuite. La lettre ci-contre, datée du 18 juillet 1823, est adressée au curé de GUAGNO LEMPERONI qui lui servait de boîte aux lettres. Parmi les informations de cette missive, on apprend que le curé principal SANTI a versé 100 scudi (monnaie italienne de faible valeur) au lieu de 100 francs et qu'Antonio PELLEGRINI n'a encore rien versé. Par contre, Antonio DALTORI, doyen de COGGIA-SAGONE, est en règle.

 

  Théodore lettre1Théodore lettre2

 

Cliquez sur les images de la lettre pour les lire en grand.

 

 

Mais les prêtres ne furent pas toujours résignés à être tondus.

 

LA RÉSISTANCE DES CURÉS

Henri PIERHOMME écrit avec amusement que la première réaction des prêtres fut "d'appeler sur Théodore les malédictions du ciel" mais que "cette méthode de défense s'était révélée inefficace". Une attitude plus active fut nécessaire.

Barthélémy GAFFORY,  curé de CASTIFAO, ayant reçu un premier ordre pour payer la taxe, mobilisa ses paroissiens. Quand Théodore et cinq complices vinrent taper à sa porte, ils furent accueillis par une fusillade venant des fenêtres du presbytère. L'un d'eux fut blessé et la bande préféra déguerpir. 

A CASTIGLIONE, l'abbé COLONNA utilisa la même tactique. Théodore reçut une balle dans l'épaule.

 

La résistance des curés, et l'écho qu'elle eut auprès des paroissiens, commença à marquer le début des difficultés du "Roi de la montagne".

(à suivre)

 

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8 janvier 2011 6 08 /01 /janvier /2011 07:42

Dimanche 9 janvier,

à 10h30, assemblée générale statutaire de l'AACSIS (association artistique et culturelle de Sorru In Sù), salle de la bibliothèque.

 

A l'ordre du jour:

- compte-rendu des activités 2010, 

- calendrier des manifestations artistiques et culturelles 2011,

- questions diverses.

La présence de tous les adhérents est recommandée.

Tel: 04-95-24-58-87

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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 07:15

Les titres se succèdent dans les familles poggiolaises.

Après les succès de Nicolas PINELLI et de Jean-Mathieu CORRIERAS , voici que Jean-François vient de devenir avocat.

 

Sa prestation de serment a eu lieu mercredi 5 janvier au Palais de Justice d'AIX-EN-PROVENCE.

Né en 1984 à MARSEILLE, Jean-François a fait ses études primaires à PORTO et secondaires à VICO puis à AJACCIO. Ses études de Droit eurent lieu à AIX-EN-PROVENCE et à l'ESSEC. Il travaille maintenant dans un grand cabinet d'avocats de MARSEILLE.

Une sympathique cérémonie a ensuite réuni les parents et amis qui avaient pu faire le déplacement.

Tous nos voeux de réussite dans cette nouvelle vie.

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 11:27

  Sa naissance avait été annoncée dès le 8 décembre mais sa photo n'était pas encore parue dans ce blog. Voici donc le dernier venu dans une famille poggiolaise: Louis CHABROLLE.louis dort

 

  Il est  le fils de Raphaël et Edith qui étaient bien présents à la dernière St Roch.

Raphaël et Edith

 

 

Et, pour bien montrer la nouvelle génération, voici, avec maintenant près de quatre mois, une nouvelle photo de Gabriel FRANCESCHETTI dans les bras de son père Philippe.

Gabriel Noël 2010

 

Que, pour eux comme pour toutes les autres familles, l'année 2011 continue aussi bien qu'a fini l'année 2010 !

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 18:27

Bravo à François MICHELANGELI pour la crèche qui embellit l'église Saint Siméon! crèche 2010 -1


La présence de ces santons a fourni un beau décor pour la veillée de Noël à laquelle les Poggiolais ont pu participer le 24 décembre.

La toujours active Marie-Ange avait organisé l'animation en donnant un rôle à chaque enfant, reconnaissable à un couvre-chef particulier. 

crèche 2010 -2

L'église était d'abord plongée dans le noir. Puis, les anges (Livia et Julia-Maria) entrèrent dans une lumière bleue.

crèche 2010 -3

Marie (Stella) et Joseph (Mathieu) arrivèrent ainsi qu'Elisabeth (Chiara) avec un éclairage rouge.

 

Après leur dialogue, suivi par le Magnificat et le Kyrie, les bergers vinrent s'agenouiller.

crèche 2010 -5

 

Le Père Dominique posa l'enfant Jésus dans la crèche et la messe commença.

Les enfants déposèrent des cartes d'actions de grâces dans l'étable.

crèche 2010 -6

Après la cérémonie, la communauté se rassembla près du clocher pour le feu de Noël.

crèche 2010 -7

Et, après un verre de l'amitié, la fête continua dans chaque famille.

Noël est une fête religieuse et une fête familiale, donc une fête communautaire.

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 00:01

 

GROSSU MINUTU a laissé exceptionnellement sa bouteille de Patrimonio pour du Champagne: bonne année.
Dessin de Nicolas CARLOTTI
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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 20:28

Que Noël soit un moment de joie dans toutes les familles!

 

Le blog des Poggiolais en profite pour prendre des vacances. Il reprendra au tout début de 2011.

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 11:18

Le traditionnel office de RINGRAZIAMENTU du canton pour remercier Dieu de l'année écoulée aura lieu à l'église St Laurent de MURZU vendredi 31 décembre à 18 heures, avec la participation de la Confraternita di u Padre Albini. Un bon moyen pour prendre le départ de 2011.


Renseignements sur les traditions de capudannu à l'adresse :

http://www.adecec.net/adecec-net/feste/capudannu.html


ringraziamentu

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 19:39

L'article du 28 octobre a été le premier d'une série que ce blog consacre à Théodore POLI, le premier grand "bandit d'honneur" qui était originaire de GUAGNO et qui sévit surtout dans les Deux-Sorru. De nombreux épisodes proviennent de l'ouvrage que Henri PIERHOME (de son vrai nom, Henri PIERANGELI) lui a consacré (cf le même article du 28 octobre). Mais d'autres renseignements ont été également trouvés dans "Recherches historiques et statistiques sur la Corse" écrites par François-Guillaume Robiquet en 1831.

 

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     Trahi par le gendarme PETIT dont il se vengea de façon sanglante le 14 février 1820, THÉODORE poursuivit ces représentants de l'ordre de sa haine.          

 

LA HAINE DES GENDARMES

     Son premier attentat eut lieu près du pont du LIAMONE où un gendarme qui traversait le fleuve fut blessé.

     Un peu plus tard, le 17 août 1821, THÉODORE, accompagné des deux frères MULTEDO et de gendarmerie royalePELLEGRINI, dit BRUSCO, investirent MURZO et se firent préparer un déjeuner par Philippe-Antoine COLONNA. Les gendarmes, avertis par le maire, arrivèrent de VICO. L'échange de coups de feu blessa BRUSCO et un MULTEDO. Les bandits se réfugièrent à MUNA où ils furent soignés. Puis, ils s'enfuirent par ROSAZIA. Une semaine plus tard, COLONNA, soupçonné à tort d'avoir été complice des gendarmes, fut assassiné.

     Le 21 novembre 1821, la gendarmerie de CORTE, aidée par trois guides locaux, rencontra un groupe dirigé par THÉODORE et blessa mortellement Christophe ARRIGHI dont le corps fut transporté dans une grotte voisine. Un peu plus tard, Théodore et ses complices revinrent et fusillèrent un gendarme et le guide Mathieu FERRACCI.

     De nombreux coups de main eurent ensuite lieu. Le 19 octobre 1822, la gendarmerie de CASAGLIONE fut attaquée par une bande de cinq contumax dirigée par THÉODORE déguisé en gendarme. Un pandore malade fut tué. Les assaillants furent finalement repoussés par des habitants alertés par le maire ALBERTINI.

     Mais le bilan s'alourdit: un gendarme tué à PASTRICCIOLA, un tué et un blessé à ORTO, deux blessés à ROSAZIA.

 

  CONTRE LES VOLTIGEURS

Volt1822Devant l'importance du banditisme (190 homicides ou tentatives en 1822 pour une population de 170.000 à 180.000 habitants), dont THÉODORE était l'élément le plus actif et le plus connu, le vicomte de SULEAU, préfet de la Corse de 1822 à 1824, souhaita lever un corps auxiliaire composé de Corses pour prêter main forte à la Gendarmerie. Entre 1816 à 1822, 116 gendarmes avaient été victimes du devoir.
Le Bataillon des Voltigeurs Corses (dont l’effectif théorique s’élèvait à 421 hommes recrutés dans l'île) fut donc créé par l'Ordonnance Royale du 6 novembre 1822, comme auxiliaire de la 17ème Légion de Gendarmerie Royale de la Corse,
Le bataillon était régi par les règlements de l’infanterie pour ce qui concernait l’organisation de la vie courante et l’avancement, et de la gendarmerie, pour celui du service et des missions
La vie du Voltigeur était constituée de longues patrouilles dans la montagne et d’embuscades. 14 d’entre eux firent le sacrifice de leur vie dans l’accomplissement de leur mission. Ils furent également des cibles pour THÉODORE.

Ainsi, en 1824, deux voltigeurs escortaient de VICO à ORTO, leur résidence, un muletier transportant des vivres. Un jeune paysan de POGGIOLO, nommé FRANCESCHETTI, se joignit à eux. Ils tombèrent dans une embuscade organisée par THÉODORE et BRUSCO. Un voltigeur fut tué et le jeune Poggiolais blessé mortellement. Ce dernier était un neveu de THÉODORE qui manifesta un réel chagrin quand il apprit l'identité de sa victime.

 

voltigeur boucle ceinturon

THÉODORE avait voué une véritable haine aux forces de l'ordre. Les représentants d'une autre institution furent aussi ses victimes: les prêtres (à voir dans un prochain article).

 

Les noms des lieux cités dans l'article sont entourés en rouge. Cliquez sur la carte pour l'agrandir.

carte gendarmes Théodore

(articles suivants ICI, ICI, ICI et ICI).

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  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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