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13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 19:13

    Les lecteurs de ce blog ont tous des attaches proches ou lointaines avec Poggiolo. Ils ont aussi des opinions politiques et religieuses très variées. Rien de plus normal. Ce blog n'est donc pas destiné à mettre en avant une idéologie ou une croyance particulière. Le texte "Qu'est-ce que ce blog?" présent sur la page d'accueil le rappelle en permanence.

   Pourtant, certains pourraient trouver qu'une grande place est accordée aux manifestations religieuses. Cela est vrai mais il faut constater que l'Eglise a toujours joué un grand rôle dans l'histoire de la Corse. Actuellement, les fêtes catholiques sont toujours nombreuses et populaires. Il suffit de regarder la grande place que leur accorde "Corse-Matin" à l'occasion de l'Assomption et du 8 septembre. Ce quotidien a réalisé un diaporama sur les fêtes d'A Santa, à voir ICI.


procession lavasina

    Il n'est donc pas anormal d'annoncer chaque parution de "INSEME". Ce mensuel gratuit est l'émanation des conseils paroissiaux du canton et du couvent de Vico. Mais il est aussi un lien entre tous les habitants car il donne de nombreuses nouvelles en dehors du champ religieux proprement dit, nouvelles concernant tous les Sorrinesi.

    Ainsi, il serait réellement dommage de ne pas lire le numéro de septembre (pour ceux qui ne l'ont pas reçu, il est disponible chez les commerçants et sur le site http://inseme-bulletin.hautetfort.com/).

    Un entretien avec François COLONNA permet de faire le point sur le tri sélectif mis en place depuis mai 2010.

   Une touchante tribune libre de Marion PAOLI dénonce la responsabilité des propriétaires de bêtes divagantes dans le décès de son père à Letia.

    Un article montre les transformations dans les commerces vicolais.

    Un autre reprend ce qui avait été écrit ici sur l'évêché de Sagone et Mgr MAMBERTI, son titulaire actuel.


    A ce propos, il faut rappeler que les textes du blog Poggiolo sont totalement libres de tout droit et peuvent être recopiés et utilisés librement. Mais il est préférable d'indiquer leur origine. Surtout, le fait de voir ces textes dans une publication ne signifie nullement que les animateurs la cautionnent.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 19:23

     En l'absence du chemin de fer (voir article sur "le train-fantôme"), comment pouvait-on circuler en Corse autrefois?

 

LES TEXTES

    "Il y a quatre manières de voyager en Corse: à pied, à cheval, en diligence, en calèche. A pied, il n'y faut pas penser; à cheval, l'étranger doit y renoncer; en diligence, il faut bien s'en garder. Il reste la calèche, sorte de véhicule étrange, ni fiacre, ni landeau, ni coupé, traîné par de vigoureux chevaux attelés quelquefois avec des harnais, souvent avec des cordes, et dont le serre-frein est toujours un vieux soulier."    

    Voici le texte, fort peu encourageant, qu'écrivait le Dr Adrien ANDREI dans son ouvrage "A travers la Corse" publié en 1892, et cité par François PAOLI dans "Letia et la région de VICO".                           

 

    De son côté, un peu plus tôt, le Guide écrit par Paul JOANNE sous le titre "Itinéraire général de la France" et publié chez Hachette en 1884, se méfiait de la Corse et des Corses.

   A l'intention des touristes voulant admirer le paysage, il énumèrait lui aussi les moyens possibles: "On doit renoncer absolument à utiliser les services de voitures publiques qui, n'ayant qu'une seule place d'impériale et partant généralement dans la journée ou le soir, ne permettent ni de voir le pays, ni de s'arrêter là où on voudrait le faire. Il faut donc louer une calèche à deux chevaux et voyager à petites journées. (...) Voyager à pied serait peu coûteux, mais beaucoup plus long, et il serait impossible de trouver un guide. Voyager à cheval, sur des chevaux  qui pointent et se cabrent, et qui sont difficiles au montoir, n'est pas très praticable, d'autant qu'il faudrait alors avoir avec soi un homme également à cheval, qui ne voudrait aller que d'un point à un autre."

    Il préconisait de s'établir dans des centres d'excursion, parmi lesquels il citait VICO et GUAGNO, et d'où l'on pouvait rayonner. Mais attention: "Pour les chevaux ou les mulets, chargez votre hôtelier ou quelqu'un du pays de vous en procurer, mais ne cherchez pas vous-même, vous réussiriez à payer le double, si toutefois vous pouviez en obtenir. Si vous êtes connu ou avec quelqu'un de connu, vous payerez chaque mulet 2 fr, pour une journée." 


Concrètement, avons-nous des renseignements précis pour notre micro-région?

 

LES TÉMOIGNAGES

Tout le monde sait que les ânes et les mulets ont toujours été utilisés par les Corses, comme ici, sur le pont qui traverse le fleuve SAGONE.

Sagone pont

Une voiture à chevaux a été photographiée en 1898, un peu plus loin que ce même pont, près de la tour génoise.

         Sagone route 1898


Il existe aussi un témoignage littéraire sur ce moyen de déplacement.

L'été précédant cette photo, en 1897, l'écrivain royaliste Charles MAURRAS avait utilisé ce véhicule et ne s'en était pas plaint. Dans son texte sur "Les Cargésiennes" (évoqué dans l'article publié ICI), il reconnait que :"Il est des courses plus faciles. L'aller et le retour veulent quatorze heures de diligence."

Mais il ajoute : "Je les affrontai et fis bien."
Il évoque ses "compagnons de banquettes", les chevaux qu'il qualifie de "
robustes petits coureurs" et le fouet du conducteur qui lui présente les ruines de Paomia. Contrairement aux réticences des guides cités ci-dessus, il est enthousiasmé par le voyage. Mais il retrouvait à chaque détour du chemin des souvenirs de la Grèce et, pour lui, rien n'était supérieur à cette similitude. Le voyage devenait un enchantement.


Tout fut différent quand arriva l'automobile (suite dans le prochain article de cette série).        

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 18:16

Ils sont venus et ils étaient nombreux. Ils sont venus et ils s'étaient déplacés de plusieurs villages des deux côtés du col. Ils sont venus et ils ont participé à la messe en plein air et à la procession. Ils sont venus à la célébration de la naissance de la Vierge Marie. Ils sont venus à Sorru jeudi 8 septembre à la chapelle de Marie.

 

(photos J-M F)

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8 septembre 2011 4 08 /09 /septembre /2011 18:50

Si l'annuaire de 1938 recopié par les éditions Albiana affirmait faussement qu'il existait une gare à Poggiolo (voir article sur ce livre), il n'en est pas moins vrai qu'un projet de chemin de fer reliant Ajaccio à Vico a bien existé. Il a été mis en avant par le conseil général de la Corse en 1886 mais n'a jamais eu le moindre début de commencement.


Ce projet est décrit par François PAOLI dans son récent livre "Letia et la région de Vico dans l'histoire de la Corse", à la page 222. Nous le citons en entier en ajoutant une carte tirée de la revue "A mimoria" de mai 1994 qui donne des renseignements supplémentaires sur le projet de ce train-fantôme (voir à l'adresse: http://chemindefercorse.free.fr/amimoria.pdf).

 

 

    A la fin des années 1870, le 7 décembre 1879, nous avons vu donner le premier coup de pioche pour le train devant relier Ajaccio à Bastia. Le projet était, à cette époque, de construire, un peu comme en Sicile, un chemin de fer qui ferait le tour de l'île. Mais ce n'était pas, pour autant, le seul projet. Dès le 24 septembre 1886, le conseil général vote une somme de 3.000 francs pour les études préliminaires «d'une ligne Ajaccio-Vico, chemin de fer d'intérêt local», et le rappelle dans une délibération du 25 septembre 1887, Ainsi, le 1er octobre 1887, le préfet prie l'ingénieur «de procéder d'urgence à ces études préliminaires», en autorisant les divers agents utiles à ces études à pénétrer, si nécessaire, dans les propriétés privées.
    Les communes concernées sont Sarrola-Carcopino, Afa, Appietto, Calcatoggio, Saint-André d'Orcino, Casaglione, Ambiegna, Arro, Lopigna, Azzana, Salice, Rosazia, Murzo, Letia et Vico, soit plus de 60 kilomètres de ligne, en pays accident. Un rapport sera établi à la date du 11 juillet 1888, rendant compte des difficultés rencontrées, du fait «de pluies persistantes d'une abondance jusqu’à présent inconnue en automne. ».
    Partant un peu après la station de la Mezzana, le tracé envisagé traversait la RN 193, puis le canal de la Gravona, Afa et Piscia Rossa, avant de franchir, par un petit tunnel, le col de Listincone, puis, par un grand tunnel de 600 mètres, celui de San Bastiano, pour atteindre Calcatoggio. De là, on aurait gagné Saint André d'Orcino et Cannelle, pour monter ensuite vers Sari. Sept gares étaient nécessaires pour arriver à Sari, et, «Au-delà, il n'était fait qu'une reconnaissance du terrain.».
    Le col d'Ambiegna, à 349 mètres d'altitude, étant franchi, on redescendait sur Ambiegna, Arro et Lopigna, où deux petits tunnels étaient nécessaires, puis on passsait sur la rivière Cruzzini, pour remonter, et franchir le Liamone près du gué de Traghetta alla Rena, à 299 mètres d'altitude. Il restait 4.500 mètres à parcourir pour arriver à Vico, à 389 mètres d'altitude, en passant par Murzo, et en franchissant de nouveau le Liamone en contrebas de Saint-Martin, La longueur totale du tracé serait finalement de 74.891 mètres, et l'estimation du coût des dépenses se monterait à la modique somme de dix millions de francs!train projet



    

    Le conseil général ne devait pas donner suite, mais il allait quand même renouveler les études préliminaires en 1890. Lors de la venue en Corse du président de la République, Sadi Carnot, en avril 1890, les conseils municipaux de la région de Vico devaient émettre de nouveaux vœux en faveur de ce projet, et, le 10 septembre 1911, le conseil municipal de Vico devait émettre:


... très énergiquement le vœu que les services compétents soient chargés de préparer dans les plus brefs délais un projet de chemin de fer Bonifacio-Sartène-Ajaccio-Calcatoggio-Sari-Arbori- Vico-Sagone-Cargèse-Piana-Calvi.

 

    L'ingénieur en chef Jeannin répondra, le 4 novembre 1911, que:

 

... dans la présente situation financière du département, ce vœu ne nous semble pas susceptible de recevoir actuellement une suite favorable.

 

Et ce fut tout...

 

D'autres renseignements se trouvent dans l'ouvrage de Paul SILVANI intitulé "Train de Corse, train rebelle" et publié... aux éditions ALBIANA

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6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 18:32
   Même avec les moyens de transports actuels, la traversée de la Corse est toujours assez longue. Les fidèles de notre canton ne pouvant se rendre à LAVASINA, près de BASTIA, pour le pèlerinage de Notre Dame, qui existe depuis la fin du XVIIème siècle (voir ICI) (voir aussi LA), devaient s'y préparer longtemps à l'avance. Mais il est possible, à la place, d'aller simplement au col de Sorru.
    Nombreux sont ceux qui passent au col de Sorru sans faire attention à la bâtisse  blanche qui est sur le bord de la route.  
 lavasina sorro
    Il s'agit d'une chapelle construite par François  PASTINELLI en 1887, sur l'emplacement d'une église plus ancienne.
   Elle est dédiée à Notre-Dame de LAVASINA dont elle contient ainsi une statue dite "N. D. de LAVASINA de SORRO".
    Propriété privée, ce bâtiment, qui comprend aussi un logement, est entretenu par les familles COLONNA, LECA et  CIPRIANI, descendantes du fondateur.
    Traditionnellement, une messe y est donc célébrée chaque année le 8 septembre, à l’occasion de la Nativité de la Vierge Marie, pour ceux qui ne peuvent aller à Lavasina.

   Il en sera ainsi cette année jeudi 8 septembre 2011. La messe, célébrée par le Père Jo Thevenet, aura lieu à 10 h 30 et sera suivie de la procession jusqu'à la croix du col. Un verre de l'amitié sera ensuite partagé.
    Une autre célébration est traditionnellement fournie le 22 mai, anniversaire de l'inauguration de la chapelle.

    Le diaporama ci-dessous montre quelques images du rendez-vous de mai 2009.

Post-scriptum: un diaporama montrant la cérémonie du 8 septembre 2011 a été ajouté ICI.

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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 17:21

 

danger villages

 

  Des idées séduisantes en théorie peuvent s'avérer catastrophiques au moment de leur application.

Il en est ainsi de la récente publication des Editions Albiana: "Paese è paisoli - Villages de Corse".

Cinquante et un villages sont présentés, à raison de deux pages chacun, en utilisant les textes contenus dans L’annuaire de la Corse (paru en 1938), et A Corsica de MAISTRALE (1931).

  annuaire et Maistrale

Chaque double page contient comme illustrations des cartes postales anciennes et des clichés actuels par Gérard Baldocchi, Jean-Pierre Belzit, Jeannot Filippi, Alain Gauthier et Michel Luccioni.

Il est intéressant de contempler ainsi les changements survenus en près de 80 ans.


Mais un vrai dilemme se pose en regardant les deux pages sur GUAGNO: faut-il rire aux éclats ou rugir de colère? En tout cas, il est impossible de rester imperturbable devant les trois grosses erreurs qui concernent aussi POGGIOLO.


1 - LA GARE IMAGINAIRE

En premier lieu, la notice tirée de l'annuaire de 1931 apprend au lecteur que les colis postaux passent par la "gare de Poggiolo" reliée au "chemin de fer d'Ajaccio". Malheureusement, aucune installation ferroviaire n'a jamais existé dans le village. Espérons qu'aucun touriste, équipé de ce livre, ne cherchera à prendre le train ici!

1938

2 - LES BAINS SONT POGGIOLAIS

Ensuite, la grosse erreur traditionnelle: l'attribution de GUAGNO-les-BAINS à la commune de GUAGNO. Dans la notice économique, il est indiqué: "importante station thermale (Guagno-les-Bains)". Le texte de MAISTRALE, pourtant presque un voisin car originaire de MARIGNANA, va dans le même sens: "u so nome deve pruvene da i bagni chi si trovanu in la cumuna".

Il faut donc rappeler que le territoire de GUAGNO-les-BAINS est rattaché à POGGIOLO depuis la délibération du Conseil Général de Corse du 17 septembre 1850, entérinée par le décret du Prince-Président Louis-Napoléon BONAPARTE en date du 19 septembre 1852 (voir article du 3 février 2010). Même dans les années 1930, on devait le savoir.

Bien sûr, les auteurs de ce livre peuvent rétorquer qu'ils n'ont fait que recopier des documents et que ceux-ci comportent peut-être d'autres erreurs.

Ce raisonnement peut sembler logique. Mais il existe encore une incohérence dans les illustrations.


3 - DES PAYSAGES IMPOSSIBLES A COMPARER

Comme vues anciennes de GUAGNO, la confusion est entretenue par la présentation de deux cartes postales des Bains. Par contre, la photo actualisée (au bas de la page 40) montre bien des maisons guagnaises. Un simple coup d'œil avec la vue de la page 41 permet de se rendre compte aussitôt que, malgré le temps écoulé, l'on a à faire à deux agglomérations différentes.

notice Guagno

Le photographe qui est venu sur place n'a peut-être pas été frappé par ces distinctions. Mais, lors de la mise en page, la question aurait dû surgir.

Un seul mot: ahurissant!


Finalement, une bonne initiative à l'origine mais un livre à éviter, sauf si des rectifications y sont effectuées.

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 19:02

Oui, il faut leur tourner le dos, tourner le dos aux vacances, aux sorties à la rivière, aux promenades, aux apéros avec les copains, aux paysages poggiolais: c'est la rentrée.


Sandrine de dos(photo de Thierry C.)

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3 septembre 2011 6 03 /09 /septembre /2011 18:02

Le 16 août, les enfants de Guagnu ont montré un spectacle très sympathique devant la mairie du village. En voici quatre aperçus mais l'ensemble des dix vidéos enregistrées par Marthe POLI est visible à l'adresse:

http://marthepoli.blog.club-corsica.com/art-saint-roch-2011-fete-des-enfants_138167.html


 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Qui sait? L'an prochain, à  l'occasion de la saint Roch, les enfants de Poggiolo pourront peut-être eux aussi montrer leurs capacités. Nous pouvons compter sur le comité des fêtes (puisque c'est son rôle) pour l'organiser. 

 

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2 septembre 2011 5 02 /09 /septembre /2011 19:08

Jeudi 1er septembre, à Ajaccio, est né Alexandre Jean Joseph, fils de Céline PINELLI et de Stéphane CARLETTI. 


Toutes nos félicitations aux nouveaux parents et aux J-M Pinelligrands-parents Pauline et Jean Martin PINELLI, président de l'Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù. 

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1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 17:24

    Le nombre ne suffit pas pour savoir si un village est vivant ou endormi. Les processionnaires qui, à Poggiolo, ont accompagné la statue de saint Roch n'étaient pas très nombreux (voir article précédent). Mais, après la cérémonie religieuse, il y eut l'apéritif.

buffet St Roch 2011-1


    Sur la place, la municipalité offrait l'apéritif avec pizzas et frappi. Ce verre de l'amitié se transforma en un copieux buffet grâce aux apports des villageois.

buffet St Roch 2011-8

    Bien qu'informés tardivement, beaucoup amenèrent des quiches, des gâteaux et d'autres bonnes choses. Le nombre de plats fournissait la preuve que la bonne volonté se manifeste toujours quand elle est sollicitée. Gosiers et estomacs furent satisfaits.

    On compta que plus de 100 gobelets furent utilisés. buffet St Roch 2011-7

     Différents groupes se formèrent.buffet St Roch 2011-9



buffet St Roch 2011-4

 


    Surtout, on eut un grand plaisir à se rencontrer.

buffet St Roch 2011-6

 

    Toutes les générations étaient représentées.

buffet St Roch 2011-2

 

   Il y avait même un Roch en chair et en os.buffet St Roch 2011-3

 

   Les conversations allèrent bon train jusqu'à très tard.

buffet St Roch 2011-5


    Sans vocifération ni chants, un courant passa tranquillement et laissa une très agréable impression. Des résolutions furent prises: préparer la Saint Roch bien plus tôt à l'avance, organiser des jeux pour les enfants, renouer avec les traditions conviviales comme la china... Avec le comité des fêtes, nous verrons en 2012 un dynamisme nouveau, condition nécessaire pour la vie de Poggiolo. 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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