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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 17:41

Chaque vendredi, à l'occasion de la distribution de pain, la municipalité de Poggiolo fait une petite surprise.

Pour le 1er mai, chaque foyer poggiolais a reçu un brin de muguet.

Bravo pour cette attention!

 

 

Photo Franceschetti

Photo Franceschetti

 

A la suite du précédent article, voici des images de plants de muguet cultivés dans nos villages.

 

A Orto...

Photos Jeanne Segura
Photos Jeanne Segura

Photos Jeanne Segura

 

et à Poggiolo.

 

Photo Franceschetti

Photo Franceschetti

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 04:05

 

En ce 1er mai, recevez le muguet de l'espérance: les beaux jours reviennent toujours.

 

Le muguet de l'espoir

Il est courant d’offrir un brin de muguet le 1er mai en signe d’amour et de bonheur.

Cette tradition remonte à la Renaissance, lorsque Charles IX, en 1560, reçut un brin de muguet de la part de Louis de Girard de Maisonforte, chevalier de Saint-Paul-Trois-Châteaux (dans la Drôme). L'ayant apprécié, le roi distribua cette fleur à la Cour au printemps de l'année suivante. Depuis, offrir du muguet continue d’être une tradition appréciée de tous.

Cette plante est idéale pour célébrer le retour du printemps car sa floraison coïncide avec le retour des beaux jours. D’ailleurs, on dit souvent que le muguet signifie «retour du bonheur». Autrefois, fêter le retour du printemps avec du  muguet était un moyen de s’attirer les bonnes grâces pour de futures récoltes.

Le 1er mai est également la Fête du Travail, mais cela est une autre histoire.

 

La photo illustrant cet article provient du jardin de Michel Franceschetti à Marseille. Mais, en regardant bien, vous trouverez certainement quelques brins de muguet à Poggiolo, Guagno-les-Bains, Orto ou Soccia.

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29 avril 2020 3 29 /04 /avril /2020 18:00

 

La mort du chanteur Christophe a fortement attristé les anciens jeunes des années 60 qui avaient crié "Aline" dans leurs soirées.

 

Dans un tout autre domaine, ils viennent d'apprendre une nouvelle qui leur a donné un peu de baume au cœur: le vrai Figolu est de retour.

 

Ce biscuit avait disparu depuis 2015 pour être remplacé par un succédané peu appétissant. Une pétition lancée par la journaliste de France Inter Fabienne SINTES avait réclamé son retour. Finalement, la direction de LU vient d'annoncer officiellement le retour du vrai Figolu.

 

Photo Le Parisien

Photo Le Parisien

 

Cette histoire de Figolu peut sembler obscure pour les générations récentes. Et, en plus, pourquoi l'évoquer dans le blog consacré à Poggiolo?

 

Commercialisé à partir de 1961, Figolu est une sorte de "madeleine de Proust" pour les enfants des Trente Glorieuses car il permet de retrouver des bons moments du passé.

 

Chaque paquet comportait seize portions de biscuit sablé fourré de pâte de figue.

 

En plus d'un goût agréable, il avait la vertu de bien remplir l'estomac et d'avoir (du moins on en était persuadé) des vertus énergétiques. Il était donc très utile en promenade ou en excursion car il occupait un faible volume dans le sac de plage ou le sac à dos.

 

Les jeunes Poggiolais de l'époque ne manquaient pas d'emporter des Figolu dans leurs sorties en montagne pour se remettre de leurs efforts.

 

Bien entendu, ils se fournissaient à l'épicerie de Mimi CANALE à Guagno-les-Bains. Certains doivent se souvenir des savants calculs effectués lors des séances de préparation d'excursion pour savoir, à l'unité près, combien on emporterait de portions par personne!!!

 

L'autre calcul important était celui de boîtes de crème Mont Blanc à avoir pour les desserts. Par contre, charcuterie, fromage, pain, etc., tout cela se comptait grossièrement et sans histoire.

 

Le Figolu est de retour

Photo d'une pause en août 1968 au col Bocca à Verghio sur la route de Muna, un moment où le Figolu était utile.

 

De gauche à droite: Madeleine Oliva (maintenant épouse Paoli), Michel Franceschetti (chemise à carreaux rouges), Monique Franceschetti (de dos en blanc), Jean-Pierre Franceschetti. Puis, debout: Bernard Franceschetti et Hervé Calderoni. Au premier plan: Christian Pinelli et Martine Ceccaldi.

 

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 12:05

 

Les initiatives de la mairie de Poggiolo pour aider les habitants pendant cette période particulière ont fait l'objet de plusieurs articles sur ce blog (Les Poggiolais ne manqueront pas de painUn cadeau pour les Poggiolais, De 15 à 96 ans, les p'tites mains fabriquent des masques).

 

Pascale CHAUVEAU les rappelle dans "Corse-Matin" d'aujourd'hui mardi 28 avril et donne une information supplémentaire: des masques lavables ont été commandés à la Préfecture.

 

Bravo car la situation actuelle demande de l'initiative et de l'entraide!

 

U PIGHJOLU

L’équipe municipale aux petits soins pour les habitants du village

Jean-Laurent PINELLI, maire élu et non encore installé officiellement.

Jean-Laurent PINELLI, maire élu et non encore installé officiellement.

L'initiative avait été prise dès le début du confinement, mi-mars, et perdure pour le plus grand plaisir des Poggiolais: chaque semaine, un conseiller municipal livre deux pains dans chaque maison.

La dernière livraison ayant été accompagnée d’un cadeau spécial.

En effet, grâce à la générosité de Marie-Jo Fornero et de son neveu Mickaël, tous deux savonniers et ciriers, un petit panier de savons issus de l’atelier d’Altagna a été distribué aux habitants du village.

Par ailleurs, même si les masques en tissu fabriqués par les «P’tites mains» du canton ont déjà été distribués dans le village, Jean-Laurent Pinelli, nouvel édile du village, indique avoir commandé, par le biais de la préfecture, une nouvelle série de masques lavables.

Enfin, dans le souci de rester proche de ses administrés, l’équipe municipale rappelle à la population qu’elle reste à la disposition des plus anciens pour assurer leurs courses alimentaires.

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27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 18:00

 

Quand la Corse devint française et qu'une opposition armée se manifesta, que fit le clergé? Jean-Pierre POLI l'indique dans "1769-1789, vingt ans de résistance corse" (Editions Piazzola, 2019) (qui a inspiré les articles précédents sur Martino LECA et Anton Matteo CAMILLI):

 

"Les prêtres sont dans la même situation que les autres Corses, certains sont au maquis ou aident les rebelles, beaucoup essayent de freiner les effets de la répression, d'autres sont partisans l'intégration au royaume de France, quelques-uns renseignent l'armée royale."

 

 

Dans quelle catégorie peut-on classer Giovan Antonio MASSIMI ?

 

A moins qu'il faille écrire Giovan Antonio MUSSINI ?

 

Cette dernière orthographe est celle utilisée dans le livre de POLI. Mais MUSSINI est un nom totalement inconnu dans les Deux Sorru. Faut-il supposer que les documents administratifs français ont déformé le nom de MASSIMI qui, lui, est courant à Orto? Dans le doute, gardons MUSSINI, la version du livre.

 

En août 1774, le général de brigade SIONVILLE monta une grande opération de ratissage pour supprimer le "banditisme" dans la province de Vico.

 

Partant de Bocognano, il passa notamment à Balogna, Ota et Coggia, détruisant les maisons des résistants et faisant de nombreux captifs. Rentré à Bocognano, il établit le 28 août une liste de 65 prisonniers devant être transférés à Toulon. Parmi les 13 originaires d'Orto et de Guagno, on note "Giovan Antonio MUSSINI, diacre".

 

Actuelle église d'Orto (construite fin XIXe siècle).

Actuelle église d'Orto (construite fin XIXe siècle).

 

La raison exacte de son arrestation n'est pas connue mais l'affaire provoqua une grande émotion. Les notables des Deux Sorru réagirent en signant une supplique au général pour demander la libération de Giovan Antonio. Ce document le qualifie de "vicaire" et nous apprend qu'il était alors âgé de 26 ans.

 

Les signataires appartenaient à des familles bien connues:

"Francesco Antonio MASSIMI, Pietro Maria COLONNA, Domenico PINELLI, Domenico LECA, Paolo Francesco POLI, Gio Pietro PASTINELLI, Aurelio COLONNA, Giulio Francesco LECA, Francesco ANTONINI, Giuseppe MORTINI, Francesco FRANCESCHETTI, et Teodoro POLI, podestà maggiore".

 

Il faut remarquer dans cette liste Francesco Antonio MASSIMI et Francesco FRANCESCHETTI. 

 

Si le religieux se nommait bien MASSIMI, Francesco Antonio devait être de sa famille. Francesco Antonio, dit aussi Antonio Francesco, était né vers 1754. Il représenta Orto le 19 juin 1794 à la consulte qui adopta la Constitution du royaume anglo-corse. Mais, en janvier 1795, lors de l'élection du Parlement de ce royaume, il fut battu par Filippo LECA et Francesco FRANCESCHETTI (1750-1818), podestat de Poggiolo. Les Franceschetti actuels sont les descendants de son frère. L'élection fut vainement contestée par MASSIMI (voir l'article "Contestation ortigaise").

 

La supplique n'aboutit pas et Giovan Antonio MUSSINI (ou MASSIMI) embarqua le 6 septembre 1774 à Ajaccio pour être emprisonné dans la Grosse Tour de Toulon, avec 39 autres rebelles dont 10 Guagnais et 2 Ortigais: "Domenico Antonio PASTINELLI, 17 ans, berger", et "Martino BONIFACCI, 15 ans, berger". Ce dernier mourut en prison le 8 août 1775.

 

L'étude de J-P POLI ne dit rien de plus sur Giovan Antonio. Que devint-il?

 

Parmi nos lecteurs, qui pourrait nous renseigner sur cet énigmatique religieux?

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 09:38

Les amateurs de musique sont maintenant habitués à suivre chaque dimanche Sorru in Musica Veranu sur Facebook et Youtube sur le site de Sorru in Musica. Bertrand CERVERA et sa famille donnent un petit concert à 17h30.

Aujourd'hui, 26 avril, ce sera la session 7.

 

Les fins de semaine avec Bertrand

 

Une nouveauté vient de s'ajouter sur Via Stella.

Depuis le 24 avril, le journal 19/20h de la chaîne régionale se termine par un morceau de musique offert par la famille CERVERA. Pour la première fois, Bertrand, son épouse et sa fille ont interprété le final de l'été des "Quatre saisons" de VIVALDI depuis leur lieu de confinement à Sagone.

Ils seront présents lors des deux prochains vendredis, à la fin du journal régional.

Pendant le confinement, les fins de semaine se passent en musique.

 

Dans la vidéo du 24 avril, le concert se trouve au bout de 21 minutes.

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 18:00

 

Malgré la célébrité de l'abbé CIRCINELLU et de son neveu Martino LECA (dont il a été question dans l'article précédent), la résistance à l'occupation française à Sorru in sù ne fut pas uniquement guagnaise.

 

Un Poggiolais est cité dans "1769-1789, vingt ans de résistance corse", le livre écrit par Jean-Pierre POLI (éditions Alain Piazzola, 2019).

 

Il s'appelait Anton Matteo CAMILLI.

 

Il faisait partie du groupe dirigé par Francesco FIORE, originaire de Tavera (près de Bocognano). Ces maquisards écumaient les abords d'Ajaccio et le Cruzzini. Traqués par les troupes royales, ils tentèrent de s'embarquer pour la Sardaigne en novembre 1774. Ayant échoué, ils finirent par se rendre.

 

FIORE et ses seize compagnons furent emprisonnés à Ajaccio le 5 décembre 1774 et transférés à Toulon le 2 mai 1775. Parmi eux, la liste officielle note la présence de "Anton Matteo CAMILLI, 30 ans, de Poggiolo de Guagno".

 

Qui était Anton Matteo CAMILLI?

 

Dénombrement de 1770 à Poggiolo (cliquer sur l'image pour l'agrandir).

Dénombrement de 1770 à Poggiolo (cliquer sur l'image pour l'agrandir).

 

Il était mentionné sur la feuille du recensement de 1770 à Poggiolo comme faisant partie du feu numéro 27 avec son père Gioan Battista CAMILLI et sa mère Anna Maria DEMARTINI. Lui-même, qui avait alors 25 ans, était marié à une Giovanna dont le nom de famille est inconnu et ils avaient un enfant prénommé Giacomo qui serait né en 1764.

 

Xavier PAOLI, l'historien de Poggiolo, qui a étudié "L'Etat des âmes" tenu par le curé de 1730 (voir l'article "Histoire abrégée du village avant 1914"), ne cite pas de CAMILLI parmi les 81 habitants du village. Est-ce un oubli du document ou bien cette famille s'installa-t-elle entre 1730 et1770?

 

Il semble donc qu'Anton Matteo quitta sa famille pour suivre Francesco FIORE dans le maquis et en prison.

 

 

Grosse Tour (ou Tour Royale) de Toulon. Photo Wikipedia.

Grosse Tour (ou Tour Royale) de Toulon. Photo Wikipedia.

 

 

Après quatre ans de détention à Toulon, FIORE réussit une évasion spectaculaire racontée dans le livre de POLI:

"dans la nuit du 1er au 2 octobre 1779, en pratiquant un trou sous une fenêtre de la Grosse Tour, une vingtaine de détenus vont atteindre le donjon au milieu d'un orage épouvantable, ils se saisissent de la sentinelle, placent une corde qu'ils avaient confectionnée en secret et descendent sur le rivage situé à plus de soixante pieds. Deux sont arrêtés, un blessé décède, mais le reste parvient à s'enfuir."

 

Mais Anton Matteo n'était pas dans le groupe des dix-huit évadés.

 

Avait-il été libéré auparavant ou resta-t-il en prison? Ce qui est certain, c'est que, en 1781, il ne faisait pas partie des trois résistants corses encore enfermés à Toulon.

 

Il est certain également qu'il ne décéda qu'après 1813 à Poggiolo, comme le montre sa fiche biographique établie par Pierre LECCIA sur le site GENEANET.

 

Son fils Giacomo fut membre du conseil municipal de Poggiolo en 1803.

 

Nous espérons que, parmi les lecteurs du blog et les descendants d'Anton Matteo CAMILLI, il s'en trouvera qui pourraient fournir des renseignements supplémentaires sur ce discret résistant poggiolais.

 

(à suivre)

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25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 07:18

Toutes nos condoléances.

 

Nouveau deuil à Guagno

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 17:20
A Soccia, U Paese prépare l'été

 

Pour montrer la catastrophe qui se profile pour l'activité touristique si le confinement se poursuit trop, Pascale CHAUVEAU a interrogé, dans "Corse-Matin" de jeudi 23 avril, gérant de camping, restaurateur et hôtelier de Sagone et de Soccia. 

 

Après le responsable de camping qui a déclaré que des réservations ont été annulées et que, faute de renseignements concernantes les dates des vacances, personne ne peut se projeter sur l'été, la parole a été donnée à l'hôtel socciais:

 

Des clients qui font le ménage ?

Même son de cloche du côté de l’hôtel U Paese, à Soccia, où l’on s’emploie à se préparer à la réouverture. Partenaire de plusieurs tour-opérateurs, à travers l’accueil de groupes de randonneurs, l’établissement a vu tous les allotements supprimés jusqu’à la fin mai. Avec l’aide de son neveu, qui est cadre de santé, Mattea Battistelli travaille à établir des fiches de protocole pour chaque tâche hôtelière, dans les parties communes et privées. Il y est question de blouses, surblouses et masques, de fermer les toilettes communes, interdire l’ascenseur, du nettoyage des rampes d’escalier… Les chambres devront rester vacantes une journée entière après chaque départ, et cela pourrait aller jusqu’à demander aux occupants d’en assurer eux-mêmes le ménage. Mais, dans ce cas, quelle compensation faudra-t-il proposer aux clients ? Une baisse des tarifs semble exclue, mais Mattea réfléchit à offrir un panier de produits locaux.

»Ce qui est sûr, c’est qu’il faut s’attendre à une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50 % et, malheureusement, on ne pourra la compenser que par une réduction stricte des embauches saisonnières. Mais, ce qui m’inquiète le plus concerne les charges fixes« , souligne l’hôtelière.

 

L'hôtel "U Paese" est une véritable institution à Soccia. Nous avons eu l'occasion de publier un article sur sa fondatrice Santa BATTISTELLI:

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24 avril 2020 5 24 /04 /avril /2020 09:37

Mgr de Germay vous propose, pour vous distraire intelligemment pendant cette période de confinement, une sélection de films à regarder chez vous.

 

 

 

 

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  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
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