Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 20:19

 Parmi les productions gastronomiques corses, on cite rarement la bastelle alors qu'elle est  de consommation  courante, notamment dans les Deux Sorrù. Une bastelle est un délicieux chausson aux oignons, aux blettes ou à la courge (il en existe aussi à la pomme de terre) et au brocciu. La recette complète peut être lue ICI.

Si la bastella se déguste maintenant toute l'année et se trouve facilement dans les deux boulangeries de VICO, la tradition est d'en fabriquer à la Toussaint. En dehors des Deux Sorru, elle est appelée scaccia et elle parsemée de raisins secs.

A Bastia, on confectionne pour la Toussaint, un gâteau particulier, en forme de S (puisque c'est le gâteau d'I Santi), de 20 à 30 centimètres de long, la Salviata. Il est fait à base de farine de blé, d'œufs, de beurre, de liqueur d'anis et de sucre.

Pourquoi ces gâteaux de la Toussaint que l'on s'échange et que l'on mange en famille?


L'origine de ce "pain des morts" (bastella di i morti) est racontée dans la légende suivante (extraite de "L'almanach de la mémoire et des coutumes" de Claire TIEVANT et Lucie DESIDERI, Albin Michel, 1986):
Un soir du 2 novembre, un homme, passant à cheval près de la sépulture commune (l'arca) (1) d'un village, entendit les voix des défunts de sa famille. Ils se plaignaient de n'avoir eu que très peu comme repas: une corbeille de châtaignes, une gourde de vin, un croûton de pain noir... Arrivé à destination, le cavalier jura que chaque année, à cette date, il ne manquerait pas de donner aux pauvres et à chaque famille du village une belle fougace (scaccia). Ainsi, morts et vivants seraient  rassasiés.
(1) l'arca fera l'objet d'un prochain article sur ce blog


Cette année, à Poggiolo, rien n'est organisé car la construction du four décidée par la mairie en juillet dernier n'est pas encore achevée.
Mais, en 2008, les Poggiolais s'étaient regroupés pour préparer en commun les bastelle et pour les faire cuire dans le four de Philippe et Hélène DUBREUIL (un diaporama sur les fours poggiolais a été publié dans l'article "Du four au moulin").
L'an dernier, Thierrry CALDERONI a fait sur la fabrication et la cuisson des bastelle un superbe reportage diffusé en deux films sur internet (et qui ont été cités sur plusieurs sites comme "cuisine corse" ou comme favoris par André GARDELLA).
 Regardez-les:


Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Patrimoine et traditions
commenter cet article
1 novembre 2009 7 01 /11 /novembre /2009 00:36
Il n'y a rien de plus énervant pour un Méditerranéen que de voir, à la veille de la Toussaint, l'invasion des objets, décorations et déguisements d'Halloween, ce rite anglo-saxon que nous n'avons pas à imiter servilement. Heureusement, la quincaillerie halloweennienne est en retrait depuis deux ans car elle ne correspond pas à notre mentalité.
Il n'est cependant pas question de nier qu'il existe en Corse des coutumes liées à cette époque de l'année.

Dans la tradition insulaire, les défunts tiennent une place considérable et interviennent même en cas de danger.

En 835 sur l'ordre de Louis le Pieux, fils de Charlemagne, la fête de la Toussaint, qui existait déjà à Rome, fut instituée en France. C'est une fête au profit de tous les martyrs et de tous les saints, inscrits ou non au calendrier. En 1580 le pape Sixte IV  fait de la Toussaint  une grande fête chrétienne, mais c'est seulement Pie X (mort en 1914) qui fait de cette célébration une "fête d'obligation", c'est à dire une fête ou on est obligé d'assister à la messe.
Mais la Toussaint est victime de sa proximité avec le 2 novembre.

Le 2 novembre est à la fois une journée de commémoraison et une journée d'intercession.  On pense à tous ceux qui nous ont quittés et qu'on n'oublie pas. On prie pour eux, car ils ont besoin d'une purification pour être pleinement avec Dieu. Notre prière peut les aider dans leur épreuve de purification, en vertu de ce qu'on appelle "la communion des saints". La communion des saints, c'est la communion de vie qui existe entre nous et ceux qui nous ont précédés. Il y a, dans le Christ une solidarité.
Le sens du jour des morts est donc très différent de celui d'Halloween.

Pour  la Toussaint, qui est encore dans l'île, au sens antique du terme, la Fête des Morts, la nuit, les morts sont supposés revenir dans les lieux qu'ils ont habités. Il leur fallait alors absolument trouver cette demeure en l'état ou ils l'avaient laissée et la table mise.

Ce soir-là, on mettait donc leur couvert. En règle générale, avant d'aller se coucher, on posait sur la table, ou sur le rebord de la fenêtre, un pain et de l'eau, ou du lait et des châtaignes. Mais, dans certaines familles, on servait le rôti dans les assiettes, tout comme si les morts allaient arriver pour partager le repas. Le lendemain matin on interprètait les traces laissées dans la cendre du fucone (foyer) et la famille mangeait les plats ainsi préparés.

La coutume s'est maintenue, aujourd'hui encore, on fait des gâteaux, bastelle ou sciacce, que l'on distribue aut
our de soi, chacun les offrant aux voisins et amis "pour ses morts".

Une autre coutume de ce jour particulier voulait que, la nuit de la Toussaint, les jeunes gens du village montent au clocher de l'église et fassent sonner les cloches à toute volée (la pratique a perduré dans le Niolu jusqu'à la Seconde Guerre mondiale).

Cette communion avec les disparus prenait une grande force poétique :
Ainsi, le soir de la Toussaint, on va fleurir les tombes, mais surtout les éclairer avec des lumières rouges dont la flamme résiste aux intempéries. A l'époque où dans un village il n'y avait pas toujours de cimetière et où chacun enterrait les siens dans son propre champ, on voyait toute la campagne illuminée par des centaines de petites flammes vacillantes, comme vivantes.
Croix du Fragnu éclairée le soir (photo de Dominique ANTONINI-LIARD)


Repost 0
31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 19:34
L'article précédent dénonce la saleté dans laquelle se trouve la partie de l'Hôtel des Thermes se trouvant au bord de la route. Le problème est important car il donne une première vision désagréable de Guagno-les-Bains.
La commune en est bien consciente et va certainement agir mais ce bâtiment est propriété du conseil général. Il en est de même pour l'établissement thermal dont le département est propriétaire depuis sa construction en 1821.
Qu'attend Ajaccio pour nettoyer et, surtout, faire redémarrer la station thermale?  


L'histoire des eaux de Guagno-les-Bains fera ultérieurement l'objet dans ce blog d'une notice historique développée.

Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Actualités
commenter cet article
28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 21:06
Marthe POLI est l'infatigable animatrice d'un excellent blog (http://marthepoli.blog.club-corsica.com/) dans lequel elle donne des nouvelles de sa famille, d'Ajaccio où elle travaille et de Guagnu d'où elle est originaire. Rentrée d'un séjour dans son village, elle publie un article montrant l'état honteux de ce que l'on peut voir à Guagno-les-Bains. Nous le recopions sans commentaire. Les photos se suffisent à elles-mêmes. IL EST URGENT D'AGIR!


"Quelle honte! Chi vargogna !

Je reviens de Guagnu et j'ai eu la desagréable..Pour ne pas dire autre chose..surprise de voir ce qu'est devenue la façade de "l'hôtel de Thermes" qui fait façe à "FEU" l'établissement thermal de Guagno les bains! Voici 4 photos édifiantes!! Voici la première image qui s'offre aux visiteurs, en venant d'Ajaccio...Hum! trop cool!! Il est bon de rappeler que depuis deux mois cet établissement acceuille les pensionnaires de la maison Jeanne d'Arc de Vico, qui est en travaux..Heureusement que l'intérieur ne ressemble pas à l'extérieur!! Enfin! espérons!!!!





Ah bon! ce n'est pas l'entrée???? Heureusement..Sinon il faudrait des bottes!!!!

Il ne serait peut être pas très couteux de mettre une grille afin que les vaches et cochons ne cherchent plus refuge dans l'entrée...et de fleurir l'endroit avec quelques belles jardinières!!!!"

Repost 0
27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 23:04
Le Conseil Général de vient de faire publier par "Corse-Matin" un "Guide des transports terrestres de voyageurs de la Corse du Sud".
La ligne Ajaccio-Vico est toujours confiée à la société des autocars CECCALDI (04-95-21-38-06) qui exploite l'itinéraire  Ajaccio-Evisa-Marignana depuis les années 30.

Notez donc ces horaires et tarifs, en vigueur depuis le 1er septembre, en espérant que viendra bientôt le cadeau promis depuis si longtemps: la prolongation de la ligne au profit de Poggiolo, Soccia, Orto et Guagno.
Repost 0
24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 08:50

Vous avez pu constater que le blog POGGIOLO ne se contente pas de donnner des nouvelles de ce seul village mais fait également des incursions "chez nos voisins" (ce qui est d'ailleurs le titre d'une de nos catégories). Aujourd'hui, c'est au tour de MUNA qui a la caractéristique d'avoir été le dernier village du canton à être relié par une route goudronnée, et depuis fort peu de temps.
Pour le présenter, le plus judicieux est d'utiliser l'article paru dans le numéro d'octobre du bulletin "INSEME". Le texte est illustré par des photos de Christiane GAUBERT qui a découvert notre micro-région depuis peu et qui l'apprécie beaucoup.


Ce mois-ci un petit clin d'œil sur Muna. Elu à Murzu et adjoint de Muna, je ne veux pas oublier le village de mes ancêtres.
Muna est un hameau de la commune de Murzo créé vers 1740 pour permettre l'exploitation forestière. Le bois était acheminé par le fleuve du Liamone afin d'être expédié, pour faire des traverses de chemin de fer et des mâts de bateau.

Autrefois Muna était desservi par un sentier muletier prenant naissance au bout de Belfiore (sur la route D 849). Ce sentier ombragé et accidenté côtoyait le torrent du Liamone sur 12 kilomètres, surplombé par la montagne du Libbiu et la pointe de la Sposata en traversant les calanche pour arriver jusqu'à Rosazia.

Au détour de la forêt on découvre le village de Muna qui malgré le manque de communication vivait de ses ressources propres, les cultures, les oliviers, les châtaigniers, arbres fruitiers, troupeaux de chèvres. Le pain qui se faisait dans des fours qui existent toujours.

Le village de Muna, perché à flanc de montagnes, s'étage à partir de 50 mètres d'altitude.

Parcouru par des chemins de pierre, abrupt, longés de maisons de pierres imposantes, avec une église datant du XVIIème siècle.

Malgré le manque de communication, l'école avait jusqu'à 50 élèves et une centaine d'habitants étaient présents jusqu'aux années 1960. Hélas, peu à peu, le village s'est vidé, les maisons se sont fermées les unes après les autres et Muna s'est mis à mourir petit à petit.

En 1977, le syndicat Intercommunal a ouvert une piste carrossable et, 10 ans après, elle a été goudronnée puis devenue route départementale Murzu /Rosazia.
Membre fondateur de l'association« A Munesa» que nous avons créée, soutenue par la nouvelle équipe municipale de Murzu/Muna avec à sa tête Madame le Maire Dorothée Colonna-Vellutini, met un point d'honneur à tout tenter pour revitaliser le hameau de Muna.
La toiture de l'église étant refaite, celle de la sacristie va aussi être restaurée.

L'eau a été captée et amenée au pied de chaque maison. Des emplacements de poubelles ont été matérialisés.
Le dossier récurant de l'électricité toujours d'actualité, ardemment défendu auprès des instances par Madame le Maire et moi-même, semble prendre une tournure favorable afin de permettre à chacun aimant son village de retrouver sa maison et y vivre.

Ignace Cianelli


P.S.: pour avoir une idée de l'effort que représentait l'utilisation du vieux sentier, regardez le film de la vidéothèque poggiolaise intitulé "Sur la route de Muna" en cliquant sur l'image.





Repost 0
Published by Blog Poggiolo - dans Chez nos voisins
commenter cet article
19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 20:00
Qui n'a rêvé de confectionner de bons petits plats pour recevoir des amis avec une table joliment décorée?
Tatieboulette
est prête à vous aider pour régaler les bouches et les yeux ou, ainsi qu'elle l'écrit, "pour  titiller nos narines et mettre des étoiles dans nos yeux".

Ce site de grande qualité a été créé le 25 mai 2009 et son adresse est:
http://www.cuisineenfetedetatieboulette.com/
Notre blog se devait de le signaler car Tatieboulette a des rapports étroits avec Poggiolo.
Lesquels?
En lisant l'article paru le 3 juillet, on apprend :
"J'ai beaucoup de chance d'avoir mes parents qui habitent en Corse, l'Ile de Beaute qui porte bien son nom ! Leur village, c'est Poggiolo : il est en pleine montagne d'où une vue magnifique lorsqu'on se lève le matin et que l'on prend le petit déjeuner avec du pain et de la confiture de cerises ou de figues faites maison." Texte agrémenté de photos du village et de Sagone.
Mais qui sont ses parents?
Vous le saurez en regardant la page d'hommage à ses parents et la pensée publiée le 17 octobre.
Votre curiosité satisfaite, parcourez tous les articles de Tatieboulette.
Vous aurez droit à de succulentes recettes. Parmi les plus récentes, figurent le tajine d'agneau, le tiramisu au nutella, la soupe de cresson, la fricassée de porc aux povrons, la quiche au roquefort et le gratin de courge. Pas de plats sophistiqués mais simples et bons, avec des produits de qualité comme les fruits et légumes que
Tatieboulette vend dans la boutique où elle travaille à Aix-en-Provence.
Mais elle surprend bien plus avec ses décorations de tables thématiques. Quelques exemples:
- noir et blanc

- brocante

- brunette


- au bord de l'eau

- couleur café


... et plein d'autres idées.
Tatie boulette vaut le détour. Allez-y! Et régalez-vous!
Repost 0
14 octobre 2009 3 14 /10 /octobre /2009 23:03

(Corse-Matin, jeudi 8 octobre 2009)
Repost 0
11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 01:18
La polenta ou "pulenta", de châtaigne se substituait jadis souvent au pain. C'est une bouillie que l'on confectionne avec de la farine de châtaigne et que l'on mange en tranches chaudes ou revenues à l'huile, voire grillées.
La préparer est tout un art que nos ancêtres se transmettaient de génération en génération. Ces traditions ne devant pas disparaître, Jean-Silius PAOLI, qui a travaillé sur ces questions et qui a recuelli les savoir-faire familiaux, a très volontiers accepté la proposition des CALDERONI. En août dernier, il a réalisé une démonstration qui a été photographiée par Joël.
Nous vous offrons le diaporama qui en est résulté. En souhaitant que chacun applique  ces conseils.



Si vous suivez bien la leçon de Jean-Silius, vous n'aurez pas le résultat évoqué par Alphonse DAUDET dans "Les Contes du Lundi":
<< La côte corse, un soir de novembre. - Nous abordons sous la grande pluie dans un pays complètement désert. Des charbonniers lucquois nous font une place à leur feu ; puis un berger indigène, une espèce de sauvage tout habillé de peau de bouc, nous invite à venir manger la polenta dans sa cabane. Nous entrons, courbés, rapetissés, dans une hutte où l'on ne peut se tenir debout. Au milieu, des brins de bois vert s'allument entre quatre pierres noires. La fumée qui s'échappe de là monte vers le trou percé à la hutte, puis se répand partout, rabattue par la pluie et le vent. Une petite lampe - le caleil provençal - ouvre un oeil timide dans cet air étouffé. Une femme, des enfants apparaissent de temps en temps quand la fumée s'éclaircit, et tout au fond un porc grogne. On distingue des débris de naufrage, un banc fait avec des morceaux de navires, une caisse de bois avec des lettres de roulage, une tête de sirène en bois peint arrachée à quelque proue, toute lavée d'eau de mer.
La polenta est affreuse. Les châtaignes mal écrasées ont un goût moisi ; on dirait qu'elles ont séjourné longtemps sous les arbres, en pleine pluie. Le bruccio national vient après, avec son goût sauvage qui fait rêver de chèvres vagabondes... Nous sommes ici en pleine misère italienne. Pas de maison, l'abri. Le climat est si beau, la vie si facile ! Rien qu'une niche pour les jours de grande pluie. Et alors qu'importe la fumée, la lampe mourante, puisqu'il est convenu que le toit, c'est la prison et qu'on ne vit bien qu'en plein soleil ? >>

Quant à l'opinion (non étayée) d'un article paru en 1893 dans le
 Bulletin de la Société de géographie de Tours, il vaut mieux  oublier son auteur.



Repost 0
9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 00:01
S'il n'existe pas de commerçants à Poggiolo depuis fort longtemps, Guagno-les-Bains avait autrefois un grand atout: la boutique de Mimi CANALE.
C'était la solution de secours quand on avait râté le passage de la voiture d'un épicier ou quand celui-ci n'avait pas à son bord le produit désiré.
Dans ce magasin, situé près du pont et de l'actuel parking de l'hôtel des thermes, on pouvait trouver de tout: conserves, charcuterie, bonbons, chaussures, journaux, gaz, etc.
La photo ci-dessous montre des jeunes Poggiolais de 1968 qui viennent de sortir de chez Mimi où ils ont acheté le ravitaillement (surtout en cartouches de camping-gaz) pour une excursion en montagne.
Le seul problème est qu'ils n'avaient pas de voiture et qu'ils devaient gravir, ainsi chargés, les 3 kilomètres de la route  joignant les Bains à Poggiolo!





























Petit concours: êtes-vous capable de mettre un nom sur le visage de chacun?
 
Merci à Jacques-Antoine MARTINI pour cette photo et merci d'avance à tous ceux qui nous en prêteront d'autres!
Repost 0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

La vidéothèque poggiolaise

La vidéothèque poggiolaise
Les films et les photos de famille et de vacances deviennent tous, au bout de quelques années, des documents historiques  qui montrent comment les diverses générations ont vécu.
Plusieurs films des décennies 60 et 70 à Poggiolo sont visibles sur DAILYMOTION (http://www.dailymotion.com/michelfran).
Cherchez dans vos greniers si vous n'avez pas des documents à faire connaître à la communauté poggiolaise.

Recherche

qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

 

Fête de Saint Elisée: messe mardi 29 août à 10h30 à la chapelle.

 

Rentrée des classes:

lundi 4 septembre pour les enseignants

mardi 5 septembre pour les élèves.

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907