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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 11:04

Toutes nos condoléances.

Deuil à Guagno
Deuil à Guagno
Deuil à Guagno

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31 mai 2020 7 31 /05 /mai /2020 18:00

Franck ROBINE, préfet de Corse-du-Sud et préfet de région, s'est rendu à Vico vendredi 29 mai.

Pour faire comprendre l'importance de cette visite qui a été une véritable réunion de travail, nous vous proposons des extraits de l'article publié par Corse Net Infos samedi et celui de "Corse-Matin" dimanche.

Les illustrations sont de la Préfecture de Corse-du-Sud.

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Le préfet est venu discuter sur les projets de Vico

 

Le préfet de région Franck Robine en visite à Vico

Ce vendredi le préfet de Corse-du-Sud était à Vico pour rencontrer les élus du territoire. Accompagné par le maire et président de la communauté de communes Spelunca Liamone François Colonna et par Bertrand Cervera, premier violon de l’orchestre national de France et président du festival Sorru in Musica, Franck Robine s'est rendu sur le site où le futur centre culturel devrait voir le jour. L'occasion pour le préfet de rencontrer commençants et restaurateurs de la commune et d'échanger sur les protocoles de réouverture du 2 juin prochain.

 

Le préfet est venu discuter sur les projets de Vico
Le préfet est venu discuter sur les projets de Vico
 
 
Le projet d'un Centre Culturel à Vico 
Initié récemment, ce projet consiste en la création d’un centre culturel avec des surfaces modulables permettant de construire une offre culturelle variée. Certaines actions seront de portée locale et d’autres nationale voire internationale. Ce projet est porté par la commune pour ce qui est du bâti et une structure restant à finaliser pour le fonctionnement et la programmation culturelle. 
C'est Bertrand Cervera, premier violon de l’orchestre national de France et président du festival Sorru in Musica qui a initié la démarche et la soutient fortement.
L’association « Corse Active » a été mobilisée fin 2019 afin de vérifier la viabilité du projet et porter les premières études préalables. Elle apportera également un financement de 50.000 €/an pendant 3 ans, notamment pour financer le salaire d’un porteur de projet dédié. 
Ces démarches permettront également de préciser le besoin en infrastructure afin de définir le programme des travaux à l’été 2020.
La DRAC est membre actif de l’équipe projet. Des échanges ont été initiés auprès du président de la CdC qui a indiqué être favorable à une association de ses équipes à l’équipe projet.
 
Corse Net Infos
 
Le préfet est venu discuter sur les projets de Vico
Le préfet est venu discuter sur les projets de Vico

 

Vico est ma première visite de commune. Répondant à l’invitation de François Colonna, fraîchement réélu, le préfet Franck Robine a fait, vendredi matin, le déplacement en compagnie de Franck Leandri, directeur de la Drac (direction des affaires culturelles) de Corse.

Centre culturel, site archéologique, pôle administratif

Plus qu’une simple visite, ils assistaient à une réunion de travail en présence des deux adjoints, Jean-Pierre Fondeville et Mario Zannier, mais aussi du violoniste Bertrand Cervera, porteur du projet de centre culturel à Vico. « Il s’agit d’un projet d’envergure régionale, qui ne sera pas concurrentiel avec l’espace culturel de Cargèse, précise François Colonna. Il sera multiculturel, autour de la musique, du théâtre, du cinéma. Nous y envisageons tout un travail de déclinaison sur la nature, mais aussi un centre de formation et une partie dédiée à l’hébergement. »

Mais pour l’heure, aucun détail supplémentaire ne peut être communiqué, car le dossier de faisabilité ne sera présenté à la préfecture que le 15 juin prochain. En revanche, d’autres actions d’égale envergure sont sur le point de se concrétiser, et la visite s’est prolongée à Sagone sur le site de la cathédrale Sant’Appianu. « Pour le projet archéologique, tous les voyants sont au vert », se félicite François Colonna.

Les dernières fouilles préventives terminées, il reste quelques tombes à récupérer et le site sera rendu à la commune fin juin, qui bénéficie d’ores et déjà des permis de construire et des financements. À quelques mètres en face, c’est un vaste chantier de terrassement qui va être entrepris, avant d’ériger le pôle administratif : le nouveau centre de tri de la Poste, une maison de services au public avec un fonctionnaire dédié aux liaisons avec les différentes administrations, un espace de coworking, et une maison de santé abritant médecins, infirmiers, kiné, sophrologue, pharmacie et parapharmacie.

Enfin, Franck Leandri s’est montré intéressé par l’idée de transformer l’ancienne mairie du village en bibliothèque ludothèque, un projet pour lequel il pourrait apporter des financements.

"Corse-Matin"

 

Le préfet est venu discuter sur les projets de Vico

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30 mai 2020 6 30 /05 /mai /2020 18:00
Sur l'Etat de Cinarca

Le secteur de l'édition reprend peu à peu ses activités, comme les autres branches économiques. Un nouveau livre vient d'être mis en rayon. Ecrit par Claude ARRIGHI, magistrat honoraire, et produit par l'association Letia-Catena, il est consacré à l'histoire de la principauté de Cinarca.

Voici la présentation qui en est faite par l'association.

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Sur l'Etat de Cinarca

                 L’avènement et la chute de l’état de Cinarca

 

Comme elle le fait régulièrement depuis sa naissance, l’association Letia-Catena, qui s’intéresse au patrimoine historique de Letia et de l’ensemble du Vicolais, publie un livre sur les événements qui ont fait l’histoire de la région et qui ont eu aussi une influence directe sur celle de la Corse. L’association vient ainsi de publier, grâce à Claude Arrighi, magistrat honoraire, un livre consacré à L’avènement et la Chute de l’Etat de Cinarca

      La province de Vico, au cœur de la seigneurie de Leca, fut l’épicentre des luttes qui opposèrent au Moyen-âge les Génois aux seigneurs de Cinarca. Les castelli de Catena, de Leca, de Cinarca, de Ghjneparu, édifiés pour certains dès le X° siècle, étaient, outre leur valeur militaire, les symboles forts du pouvoir seigneurial. Ils furent renforcés au cours du XV° siècle par de nouveaux ouvrages, les Rocche Cinarchese : les Rocche di Sia, la Forcina et la Zurlina qui furent le théâtre des événements marquants de cette lutte. Outre les Génois, les autres acteurs qui intervinrent à Catena et en Cinarca furent les Pisans, la Papauté et les Catalans.

       Giovan Paolo da Leca est le dernier de ces héros qui incarnent par leurs noms, ce que fut la Corse de leur temps, ou plus précisément ce qu’ils auraient voulu qu’elle fût. Loin du cliché d’une Corse qui subit, en rebelle résignée, l’inexorable succession des dominations étrangères. Giovan Paolo da Leca faillit pouvoir réaliser à deux reprises son projet en 1488 et 1501. Selon le chroniqueur, « il aurait été illustre dans toutes ses actions si du moins la fortune eût secondé ses desseins ». L’échec de sa seconde campagne et la confiscation de sa seigneurie par l’Office de Saint Georges marquèrent la fin de l’état de Cinarca qu’il avait essayé de promouvoir. Malgré ses efforts répétés, il ne put jamais rétablir la situation, mais il n’abandonna jamais la lutte jusqu’à sa mort en 1507. 

Giovan Paolo haranguant ses partisans ("Mémorial des Corses", tome 1)

Giovan Paolo haranguant ses partisans ("Mémorial des Corses", tome 1)

 

Pour ce précieux travail, Claude Arrighi a engagé de longues recherches, approfondi les connaissances acquises, rassemblé la documentation et enfin rédigé ce texte qui concerne l’État de Cinarca, aux racines de la communauté de Letia. Le fruit de ses travaux demeure d’un grand acquis pour celle-ci, comme pour le Vicolais, la Cinarca et l’ensemble de la Corse. Il a su décrire ces héros du Moyen-Age, ainsi que leur gloire - pour quelques-uns éphémère -, mais aussi les raisons de leur postérité, face à l’image déformée d’une Corse qui aurait subi avec résignation l’envahisseur et les dominations extérieures. Il a su nous démontrer que, beaucoup plus que subir, ces héros ont aussi provoqué ces interventions étrangères dans l’île, celles des Pisans, Catalans et finalement Génois. Tous les chefs successifs de Catena et de Cinarca suivaient néanmoins une démarche précise et cherchaient à mener à bien un projet politique cohérent, dans lequel l’intervention des puissances étrangères demeurait un outil risqué, mais précieux.

       Avec ses prédécesseurs de Catena et de Cinarca,  Giovan Paolo da Leca sut faire naître et incarner le sentiment national dont la flamme n’allait plus s’éteindre, jusqu’aux luttes de Sampiero, qui se présenta à Vico comme son successeurpour mener l’éternel combat contre la tyrannie et les excès de la dominante, laquelle appliqua avec acharnement sa férule sur la Corse. 

C’est cette même flamme, celle de la libération nationale, qui illumina la grande Révolution Corse de quarante ans, au XVIIIe siècle, et porta le combat de son coordinateur, le général Pasquale Paoli, législateur, chef élu de la nation qu’il structura en proclamant la constitution écrite, issue des lumières du siècle. 

La flamme qu’ils ont allumée et les efforts et sacrifices consentis suscitent l’obligatoire devoir de mémoire et demeurent une source de fierté chez chacun de nos compatriotes. Ils constituent la naturelle inspiration qui guide généralement les comportements des fils de Corse. Ils orientent et marquent, véritablement, le sens de leurs actions. C’est bien ce qui s’est produit durant les années ardentes qui ont fait l’histoire de l’île, où ils sont demeurés les principaux éléments mobilisateurs, d’unité et de rassemblement, autour des valeurs qu’ils incarnent.

                                           ******

 

Le livre  l’Avènement et la chute de l’état de Cinarca est en vente :

--à AJACCIO à la librairie Le Mouflon, 19, Boulevard Fred Scamaroni. 

--et à SAGONE à La Villa Romana.

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 18:25

Les enseignants nommés loin de chez eux peuvent bénéficier de logements de fonction. Mais ces logements ne sont pas toujours de grande qualité quand ils ne risquent pas de s'effondrer comme ce fut le cas à Orto vers 1900 (voir article Ecole éphémère, ruines durables).

 

Au XIXe siècle, les municipalités avaient également à charge le logement des curés car, depuis le Concordat de 1801, ceux-ci étaient rémunérés comme des fonctionnaires.

 

Le 13 octobre 1859, Bonaventure CAMILLI fut nommé curé de Poggiolo à la place de Toussaint MARTINI qui venait d'être désigné à la paroisse de Guagno.

 

Depuis le décès de Jean-Baptiste COLONNA, le 26 février 1840, les Poggiolais avaient connu quatre prêtres en 19 ans:

- Raphaël BATTINI (de 1840 à 1843),

- Etienne BIANCHI (de 1844 à 1847),

- Jean-Baptiste GRISONI (trois mois, du 4 octobre 1847 au 12 janvier 1848)

- et Toussaint MARTINI (de 1848 à 1859).

 

Eglise St Siméon de Poggiolo en 1856 (Archives Départementales).

Eglise St Siméon de Poggiolo en 1856 (Archives Départementales).

 

L'abbé CAMILLI, qui semble avoir été originaire de Cristinacce, avait une certaine expérience. Né en 1795, il avait donc 64 ans quand il arriva à Poggiolo... et il en partit immédiatement pour se mettre à l'abri dans un autre village.

 

Très mécontent, il se plaignit que le presbytère où il devait loger était "exigu et inhabitable".

 

Après avoir prévenu le préfet de cet état de chose, le conseil municipal de Poggiolo, présidé, depuis le 8 décembre 1848, par Antoine François FRANCESCHETTI qui resta maire jusqu'au 28 août 1860, dut s'incliner. Il octroya la somme de 40 francs à Jean Dominique MARTINI, dit Citarinu, (1833-1895) pour qu'il fournisse un logement au curé.

 

Quant au presbytère, il fut acheté par Jean Baptiste PAOLI (1924-1907).

 

Finalement, satisfait de son installation, le Père Bonaventure CAMILLI resta à Poggiolo jusqu'à son décès, le 4 septembre 1873.

 

 

Les renseignements utilisés pour cet article proviennent de la série 1 V des Archives Départementales.

 

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 18:51

L'installation des conseils municipaux élus au premier tour a pu avoir lieu dans de très nombreuses communes. Les nouvelles municipalités vont enfin commencer à travailler pour le bien des habitants.

 

Nous vous proposons ici une photo de l'installation du conseil municipal de Poggiolo. 

 

Le conseil municipal a été installé

 

Vous voyez les dix membres réunis dans la salle de réunion de la mairie, autour du maire et de l'adjoint ceint de leur écharpe.

 

On peut reconnaître de gauche à droite:

- Jacques-Antoine MARTINI

- François DESANTI, dit François de Marosu (en grande partie caché)

- Jean-Marie ORRAZI

- Raymond MARTINI (assis)

- Yvette TRAMINI 

- le maire Bernard PAOLI (assis)

- Christian PINELLI

- Louis DEMARTINI (premier adjoint)

- M. LECA, dit Patinellu, de Guagno-les-Bains

- Etienne PINELLI

 

Vous ne reconnaissez pas les candidats qui s'étaient présentés cette année?

 

Rien de plus normal: il s'agit du conseil élu en mars 1977.

La présence sur le mur de la photo officielle du président Valéry GISCARD d'ESTAING le prouve.

 

Ce document, publié par Jean-Marc TRAMINI, permet de faire quelques remarques:

 

- Le cliché a été pris dans l'ancienne mairie, à côté de la chapelle St Roch. 

 

- En 1977, Yvette TRAMINI fut la première femme à être élue au conseil poggiolais. En 1995, il y avait deux femmes sur neuf élus. En 2008, on en comptait cinq sur neuf. En 2014, elles étaient cinq sur sept. Cette année, elles sont deux sur onze. La parité est très irrégulière.

 

- Sur les dix édiles de 1977, quatre (Jacques-Antoine, Bernard, Louis et Christian) sont toujours vivants et un habite en permanence dans la commune.

 

- Dominique PINELLI, qui vient d'être élu en 2020, est le fils d'Etienne PINELLI qui siégeait en 1977.

 

 

Ce blog a publié en 2017 (voir article ICI) une autre photo, fournie par Jacques-Antoine MARTINI, des élus de 1977 devant la mairie.

Le conseil municipal a été installé

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 14:10

 

Les tournées de pain de Flavie ARRIGHI. 

 

 

Le pain dans les villages
A Murzo (photo Josée Segura).

A Murzo (photo Josée Segura).

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24 mai 2020 7 24 /05 /mai /2020 18:00
Les investissements scolaires poggiolais

 

Les articles précédents ont montré que les communes d'Orto (voir ICI) et de Soccia (voir ICI) se sont longtemps démenées pour construire des écoles permettant d'accueillir les élèves et d'offrir des logements décents à leurs instituteurs. Poggiolo n'a pas investi dans des constructions mais dans des locations.

 

Parmi les documents (très incomplets) concernant Poggiolo aux Archives Départementales d'Ajaccio, on trouve les preuves qu'une école fut installée en 1878, si elle n'existait pas avant.

 

Cette année-là, la mairie loua à un nommé Martin PAOLI une salle pour recevoir des élèves au prix de 50 francs par an. Un bail de six ans prenant effet au 1er février 1878 fut signé entre le maire DEMARTINI Baptiste et le même propriétaire afin de loger l'instituteur. Le logement comprenait une cuisine et une chambre ainsi qu'une cave. Le loyer, également de 50 francs par an, devait être versé par trimestre ou semestre "selon qu'il plaira au propriétaire de la maison".

 

Les investissements scolaires poggiolais

 

Le montant du loyer était plus important à Guagno-les-Bains où la municipalité loua le 31 juillet 1882 à Lucie CASALTA, veuve de la ROCCA, un logement de trois pièces avec cave pour un montant de 100 francs par an.

 

Les fournitures scolaires étaient payées par la municipalité. Comme exemple, on peut se référer à l'article "Fin prêt pour la rentrée scolaire" qui donne un devis du matériel acheté pour 1884.

 

 

Les élèves de l'école de Poggiolo en 1900.

Les élèves de l'école de Poggiolo en 1900.

 

Bien évidemment, les dépenses et les soucis étaient moindres quand l'enseignant était Poggiolais ou venait d'un village voisin. 

 

Ainsi, Hélène DUBREUIL se rappelle du Socciais Jojo ANTONINI (en poste à Poggiolo de 1945 à 1954) "surgissant sur sa moto flamboyante, tel un destrier de l'apocalypse" (voir l'article "Hélène évoque Jojo"). Judith OTTAVI-PAOLI, elle aussi de Soccia, n'avait pas de moyen de locomotion et, quand personne ne la conduisait, elle marchait, sauf les jours de neige!!! 

 

Orto, Soccia, Poggiolo, trois villages voisins et des manières différentes d'investir dans le domaine scolaire.

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24 mai 2020 7 24 /05 /mai /2020 06:56

La messe d'aujourd'hui au couvent de Vico

est retransmise en direct sur Facebook

(page Couvent Vico).

La messe en direct

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 16:00

 

Depuis le 13 mai, le couvent St François de Vico a désormais sa page Facebook intitulée "Couvent Vico". Elle a débuté par une initiative originale à l'occasion du cinquième anniversaire de l’encyclique "LAUDATO SI" du pape François sur l’attention que nous portons à notre maison commune - la Terre.

 

Chaque jour de cette semaine, du 18 au 24 mai, une couleur particulière du couvent de Vico a été présentée. En voici des extraits.

 

- lundi 18 : BRUN

Brun, comme les habits des franciscains qui ont habité ce couvent pendant des siècles...

Brun, comme les vieilles portes du couvent en bois de châtaignier. Jamais verrouillées! Entrouvertes, elles invitent et accueillent... 

 

 

Les couleurs du couvent

 

- mardi ROUGE

Rouge, comme les pétales de pivoines. Celles de notre cimetière. 
Comme des lumignons, des veilleuses qui nous rappellent qu’ils sont bien là, nos confrères - depuis père Charles Dominique Albini jusqu’au père Noël Leca ils sont 30 précisément...

 

 

 

Les couleurs du couvent

 

- mercredi VERT

Vert, comme le tilleul séculaire au printemps dans la cour de notre couvent. Il est magnifique ! Même sous la pluie !...

 

Les couleurs du couvent

 

- jeudi GRIS

Gris, comme les pierres d’attente de l’aile sud du couvent. En fait, il n’a jamais été achevé notre couvent ! Mais, ce n’est pas son défaut, du tout. Ces pierres grises sont comme une promesse, un appel. Ici rien n’est fini, tout est tendu vers l’avenir et attend nouveaux visages, nouveaux bras, nouveaux cœurs...

 

Les couleurs du couvent

 

- vendredi OCRE

L’ocre, à proprement parler, n’est pas une couleur, mais une matière, une terre. 
Depuis toujours on attribue à ce pigment naturel les propriétés apaisantes,

cicatrisantes et même...magiques!...

 

 

 

Les couleurs du couvent

 

- samedi OR

Or, comme l’habit de St François dans l’église du couvent. Ce qui est un peu inhabituel, rare dans l’iconographie chrétienne. Nous savons tous que François d’Assise n’a pas hésité de se mettre à poil en publique plutôt que porter de fringues de luxe! Mais notre « Poverello » nous pardonnera cette dorure de son image. Il devine notre intention. Lui-même et son idéal de vie c’est de l’or de notre couvent. Son choix de vie simple, le retour à l’essentiel...

 

 

 

 

 

 

Pour finir cette semaine des couleurs en beauté, la page du couvent propose de partager un moment de prière ce dimanche, le 24 mai, à midi, l’heure locale, là où nous sommes, seuls ou avec les autres...

Les couleurs du couvent

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21 mai 2020 4 21 /05 /mai /2020 18:00
On peut manger à Soccia

Si les bars et restaurants ne peuvent toujours pas accueillir de clients, ils peuvent pratiquer la vente à emporter, ce qui est très utile. 

 

A Soccia, Jean-Marc BATTISTELLI propose tous les samedis au snack "U Paese" des plats à emporter qui ont beaucoup de succès.

 

Pour Samedi 23 mai, de 18 h à 21h, il est prévu:
   -Plat du jour : Lasagne à la viande accompagnée d'haricots verts 14€
   -Hamburger 6€
   -Nuggets 5,50€
   -Frites 3€
   -Panini steak, poulet, 3 fromages, jambon 5,50€

 

Sur commande avant samedi midi et uniquement à emporter. 
Tel: 06 27 74 41 74. 

 

Comme d'habitude, les mesures barrières seront de rigueur.

 

Des bastelle étaient en vente mercredi 20. D'autres surprises auront lieu.

 

On peut manger à Soccia

 

Par ailleurs, depuis quelques jours, Finfin vend ses pizzas aux clients qui viennent les chercher à Croce Maior.

 

D'autres ouvertures vont se poursuivre. Ouvrez l'œil.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

Calendrier des messes de janvier et février dans les Deux Sorru:

cliquer ici.

 

 

 

FÊTE DE ST ANTOINE ABBÉ

Messe samedi 16 janvier à 15 heures

chapelle de Guagno-les-Bains.

 

Fête de Saint Siméon:

messe à Poggiolo

samedi 20 février

à 15 heures. 

 

VACANCES SCOLAIRES DE FÉVRIER

fin des cours: 

samedi 13 février

reprise des cours:

lundi 1er mars

 

La nouvelle formule du mensuel "INSEME":

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

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