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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 18:00

Les Poggiolais rendent hommage à leurs morts début novembre comme partout ailleurs. Mais ils ne vont pas tous au même cimetière.

Trois endroits sont possibles pour porter des fleurs aux restes des ancêtres.

Le plus évident et le plus utilisé est évidemment le cimetière communal.

Mais il existe aussi un cimetière privé qui abrite une douzaine de tombes et qui a été présenté le 2 novembre 2010 dans l’article «Un cimetière privé».

Enfin, il ne faut pas oublier les caveaux. Il en existe plusieurs de différentes tailles dans l’enceinte du cimetière.

Les caveaux poggiolais

La coutume de l’arca, l’enfouissement dans une fosse commune creusée sous l’église, avait été combattue par les Génois et par la monarchie française. Finalement, Napoléon Ier imposa l’usage du cimetière avec fosses individuelles sur un terrain communal. L’arca disparut presque partout entre 1810 et 1830. Pour cette raison, le cimetière de Poggiolo ne contient pas de tombeaux du XVIIIème siècle.

Mais certaines familles, voulant montrer leur puissance ou leur indépendance, préférèrent garder leurs morts sur des terrains personnels.

Pour avoir plus de renseignements sur ces questions, se référer à l’article «A la recherche de l'arca perdue ».

A Poggiolo, il existe, en dehors du cimetière privé, un caveau qui se remarque aisément de loin, juste en dessous de l’église St Siméon.

Les caveaux poggiolais
Les caveaux poggiolais
Les caveaux poggiolais

Sa construction fut décidée au printemps 1880 par un nommé Jean DESANTI, tout près de l’église mais sur un terrain lui appartenant.

Le bâtiment est totalement anonyme. Aucune inscription n'est visible à l'extérieur. Le caveau est de grande ampleur mais sa décoration est très simple. La façade ressemble à une église avec un fronton triangulaire surmonté d’une croix en pierre et le dessin de quatre piliers plats verticaux légèrement en relief se terminant par une corniche en saillie. A part les piliers qui sont en beige, la peinture est blanche.

Les caveaux poggiolais

Une porte en bois toute simple sur laquelle une croix est fixée permet d’entrer.

Les caveaux poggiolais

 L’intérieur rassemble les restes de la famille DESANTI derrière un petit autel. Cette bâtisse n’est pas un simple caveau mais une chapelle funéraire. La dernière messe qui y fut célébrée il y a quelques années était présidée par Mgr ZEVACO, Vicolais et ancien évêque de Madagascar.

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Un autre caveau familial existe un peu plus bas mais il est bien moins visible car de dimensions moindres et car il est en partie caché par la végétation.

Les caveaux poggiolais

Maisonnette surmontée d’une croix, avec des murs décorés de pierres alternativement grises et rouges, sa construction date de la fin du XXème siècle. L’inscription «FAMILLE L. A. PINELLI» permet de savoir que ce caveau est celui de cette branche de la famille qui a été l’une des plus anciennes et des plus nombreuse de Poggiolo.

La façade est constituée par douze plaques fermant les casiers destinées aux cercueils. Six places sont occupées.

Les caveaux poggiolais

Au pied du caveau, de nombreuses fleurs et décorations témoignent de l’attention portée par la famille.

 

Quel que soit le lieu, les Poggiolais tiennent à respecter les ancêtres qui leur ont permis d’être ce qu’ils sont.

Les quatre lieux consacrés aux morts de Poggiolo.

Les quatre lieux consacrés aux morts de Poggiolo.

1: Cimetière communal

2: Cimetière privé

3: chapelle funéraire DESANTI

4: caveau PINELLI

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 18:00

A Guagno-les-Bains, on est habitué au serpent de mer.

Du moins, on est habitué à l’expression «serpent de mer» qui désigne un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité… et qui, en général, n’avance pas.

Le « serpent de mer » que nous connaissons bien est la réouverture de la station thermale. Ce blog s’est plusieurs fois fait l’écho des discours et des déclarations d’intention de divers hommes politiques qui juraient obtenir bientôt un nouveau fonctionnement des bains. Faut-il quand même avoir confiance dans le vote des conseillers territoriaux du 27 octobre ?

Les élus de la CTC ont voté à l’unanimité, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, une motion demandant le développement du thermalisme en Corse.

Le conseil voulant avancer rapidement sur cette question, un nouveau rendez-vous est fixé au 13 décembre. Nous saurons alors si le serpent fera une nouvelle apparition ou si des espoirs réels existeront.

Serpent de mer  ou volonté ferme?
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Published by Blog Poggiolo - dans Guagno-les-Bains Actualités
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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 18:00

Le bâtiment de la mairie de Poggiolo est composé de deux parties qui ne sont pas en alignement et entre lesquelles se trouve la porte d’entrée. Pour y accéder, l’escalier longe la partie gauche puis fait un angle à 90° pour s’appuyer sur la partie droite.

La devinette du mois: les marches de la mairie (solution)

Les photos ci-dessous montrent bien que les marches recouvertes de carreaux de céramique sont au nombre de ...

La devinette du mois: les marches de la mairie (solution)
La devinette du mois: les marches de la mairie (solution)

... de QUATORZE.

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 18:00

Le maire est toujours considéré comme l’élu le plus proche des citoyens. Mais, parfois, des considérations matérielles toutes bêtes viennent empêcher cette proximité. Le 18 octobre, les maires de Corse-du-Sud se sont réunis pour évoquer les problèmes d’accessibilité qui se posent dans leurs bâtiments communaux, comme les escaliers à gravir (lire le très intéressant article paru dans "Corse-Matin" en cliquant sur son image).

Justement, à Poggiolo, les bureaux de la mairie se trouvent en étage.

Combien faut-il gravir de marches pour demander un acte d’état-civil?

Cinq, dix, quinze, vingt ou plus ? Réponse demain.

La devinette du mois: les marches de la mairie
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 18:00

Il n’y aura pas de marché de Noël à Poggiolo cette année.

Pendant onze ans, il a été un rendez-vous important pour les artisans, producteurs de produits locaux et éditeurs. Le village recevait un nombreux public qui pouvait se fournir en cadeaux pour les fêtes. Mais l’équipe n’était plus assez nombreuse pour bien organiser ce marché.

Le relais est maintenant pris par la mairie de Murzo. Même si, dans l’article paru dans «Corse-Matin», un coup de chapeau est donné à Jean-Martin FRANCESCHETTI, qui fut à la base de cette initiative dans les Deux-Sorru, voici une activité qui disparaît de Poggiolo.

Murzo remplace Poggiolo pour le marché de Noël
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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 17:55

Un reportage de France 3 vient de rappeler l'importance de la tradition des bastelle à Soccia.

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 18:00
Un monstre d’Halloween à Poggiolo

Une figure grimaçante ressemblant à une citrouille rouge-orangée avec une bouche et des yeux lumineux. Quelle est cette horreur photographiée à Poggiolo par Thierry CALDERONI ? Les monstres d’Halloween auraient-ils attaqué le village ?

Pas du tout car, en regardant bien, on peut se rendre compte qu’il s’agit du clocher de Saint Siméon éclairé le soir. Confondre ce vénérable monument catholique avec une créature païenne est un véritable sacrilège.

Un monstre d’Halloween à Poggiolo

Le 31 octobre, Halloween, antique coutume celte adoptée par les Américains, pollue le début novembre en détournant la fête dédiée le 1er à tous les saints et le jour de recueillement et d’espérance en une autre vie qu’est le 2. En Corse, les habitudes mercantiles anglo-saxonnes sont d’autant plus mal venues qu’il y existe la tradition de la saint André se déroulant le 30 novembre.

Cette fête est bien expliquée sur le site du village de Rutali (http://www.rutali.fr/) où la tradition est toujours vivace.

"Sant’ Andria : La fête de Sant’ Andria était jadis présente sur l’ensemble de la Corse, cette tradition s’est maintenue dans certains villages de l’île. A Sant' Andria est une coutume corse, quelque peu oubliée, dans la société traditionnelle, elle consistait à fêter le passage de l’automne à l’hiver. A la fin des récoltes, on partageait avec les plus démunis dans un souci de solidarité.

Cette fête concerne essentiellement les enfants; les adultes doivent en revanche les encourager et participer en leur offrant des friandises, des bonbons…

La tradition voulait que les jeunes gens se réunissent sous la conduite d'un responsable qui connaît la comptine appelée en corse « a pricantula », pour ensuite la chanter tous ensemble et du porteur du sac « u saccu » pour aller faire le tour des maisons du village et frapper de porte en porte en chantant :

"Sant’Andria piscadore, piglia un pesciu è falli onore

Pigliane un antru pè curtesia, falli onore è mandalu via".

Les propriétaires des maisons visitées donnent aux enfants des fruits, des friandises, des bonbons... Après avoir fait le tour du village, les jeunes se réunissent alors dans la salle commune du village et tous ensemble font la fête.

Description :

Les enfants sont vêtus de vieux habits plutôt sombres,

Leurs visages sont recouverts de noir par du charbon,

Certains enfants se cachent le visage avec des foulards noirs ou des masques confectionnés à partir d’écorce de liège,

Ils traînent de vieux seaux, casseroles… accrochés par une corde,

Pour faire référence à la société agro-pastorale, les enfants utilisent et portent des clochettes de bergers."

 

   L'affiche annonçant la fête dans cette commune est illustrée par une image de distribution de friandises extraite de la page 42 du livre du CRDP de Corse intitulé justement: "Sant'Andria".

Un monstre d’Halloween à Poggiolo

A San’Andria avait également lieu dans les Deux Sorru, comme en témoigne Marina CLEMENTI DAVID qui nous a transmis ce souvenir la 2 décembre 2012:

"En novembre 1959, nous étions au village, à Soccia. Avec ma petite soeur Eva, nous sommes allées à l'école du village, mon meilleur souvenir scolaire; et cette année la, la coutume était bien vivace au village. Nos cousins, plus grands que nous, s'étaient noirci le visage au charbon, avaient revêtu des sacs de pomme de terre en jute et frappaient aux portes, la nuit tombée, munis de bâtons. Tante Angèle-Marie et notre grand-mère avaient prévu des paquets de biscuits à leur donner, sans quoi nous risquions qu'ils nous lancent le mauvais oeil! Jolis et chaleureux souvenirs!"

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 18:00

Voici deux ans, le 28 octobre 2014, Mimi CANALE nous quittait. Il était un personnage bien connu dans tout le canton pour sa gentillesse et ses multiples activités: héros de la seconde guerre mondiale, facteur, commerçant, etc.

Ces différentes facettes ont été décrites dans plusieurs articles de ce blog. Il ne faut pas oublier les talents de musicien qu’avait Mimi. Ils sont présentés dans cette vidéo postée sur Facebook voici quelques mois.

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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 18:00

Même si, pour le calendrier officiel de l’Eglise catholique, le 1er novembre est un jour de joie où l’on célèbre tous les saints, la tradition populaire mélange la Toussaint avec le 2 novembre, jour dédié aux trépassés, à tous ceux qui ont quitté la vie terrestre.

Pour répondre à la ferveur des fidèles qui vont honorer les défunts de leur famille, plusieurs cérémonies ont été organisées dans le haut-canton.

Mardi 1er novembre

- SOCCIA: Messe à 11 h, suivie de la bénédiction du cimetière

- ORTO: Messe à 15 h, suivie de la bénédiction du cimetière

- GUAGNO-LES-BAINS: bénédiction du cimetière à 16h30

 

 

Mercredi 2 novembre

- GUAGNO: Messe à 11 h, suivie de la bénédiction du cimetière

- POGGIOLO: Messe à 15 h, suivie de la bénédiction du cimetière

 

A cette époque de l’année, on a l’habitude de fabriquer et de déguster en commun des bastelle. Voir à ce sujet l’article "Les bastelle des morts".

 

Profitant de l’occasion, l'associu pà u ricordu di Circinellu, samedi 29 octobre, à GUAGNO, confectionnera des bastelle qui seront vendues pour aider à l’érection de la statue du fameux patriote Circinellu.

Les célébrations des 1 et 2 novembre
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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 18:00

 D’abord unité religieuse, la pieve fut rapidement, notamment sous la domination génoise, une unité administrative. Elle avait surtout une grande unité géographique.

UNITÉ GÉOGRAPHIQUE

Sorru in sù correspond au haut bassin du Liamone, c’est-à-dire le territoire placé à l’intérieur des terres, au-delà du col de Sorru et jusqu’aux montagnes environnantes. Cette situation est bien présentée par la carte publiée en page 14 du remarquable ouvrage «Vico Sagone. Regards sur une terre et des hommes» (éditions Piazzola).

 

 

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

Depuis le col de Sorru, la limite de la pieve remonte le cours du Liamone vers le nordjusqu’au lac de Ninu, puis passe vers le sud-est entre la montagne de la Cimatella et le plateau de Camputile pour atteindre les premiers contreforts du Monte Ritondu. De là, la frontière est constituée par les hauteurs de la vallée du Fiume Grosso: Tritorre, Ciarbellu et Libbiu. La cohérence de l’ensemble est évidente si l’on regarde une carte du relief de cette zone. 

Cette pieve est restée immuable pendant les siècles génois. La «Carte militaire de l'isle de Corse où sont marquées toutes les paroisses et tous les principaux hameaux de chaque pieve / rectifiée en l'année 1740, suivant les ordres de Monsieur le marquis de Maillebois» (chef du détachement français qui venait d’intervenir en Corse) montre que le nom de la pieve était bien connu. Par contre, on peut remarquer quelques incertitudes sur l’emplacement exact de Soccia et Pogiola (!), l’oubli d’Orto et la désignation du lac de Creno comme source du Liamone.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

DES INSTITUTIONS QUI FONCTIONNENT

Les institutions locales instaurées par les Génois en 1571 fonctionnèrent assez régulièrement.

Les premières élections de podestat et de pères du commun connues à Soccia sont relatées par Jean-Baptiste PAOLI dans son étude «Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud». Elles eurent lieu dans l’église paroissiale le jeudi 5 août 1773. Teodoro POLI fut proclamé podestat.

Dans l’"Histoire de l'éducation en Corse" publiée aux éditions Albiana sous la direction de Jacques FUSINA, le chapitre sur "La Corse du début des Temps Modernes à la Révolution française", dû à Antoine Laurent SERPENTINI, nous apprend que, en avril 1783, Francesco FRANCESCHETTI était Podestat de Poggiolo tandis que les padre del comune se nommaient Gio-Stefano PINELLI et Paolo MARTINI.

Les assemblées de la pieve se tenaient à Poggiolo, siège de l’église piévane, avant de présenter des doléances au luogotenente (lieutenant) génois de Vico.

Quand fut créé le royaume anglo-corse (1794-1796), chaque pieve était représentée par deux députés. Pour Sorru in sù, les élus furent le même Francesco FRANCESCHETTI (1750-1818) avec Filippo LECA.

LA CENTRALISATION SOCCIAISE

La remise en ordre napoléonienne, continuant les lois de la Révolution, remplaça les pieve par les cantons. Souvent, ce fut un simple changement de nom. Notre pieve devint le canton de Soccia, du nom de la commune qui devint le chef-lieu. Son territoire fut pratiquement le même. Une fois réglées les contestations entre villages, les limites furent repérées et balisées. Ainsi, comme, en venant de Murzo, la commune de Poggiolo ne commence que dans la descente du col, au pont de Riosecco, le canton ne débute plus au point le plus élevé de Sorru.

Le canton était représenté au Conseil général du département par un conseiller général, nommé puis élu.

Soccia bénéficia des administrations attribuées au chef-lieu: brigade de gendarmerie et justice de paix par exemple. Elle était également la résidence du curé de la paroisse. Le Concordat signé avec le pape en 1801 (et surtout les Articles Organiques ajoutés par Napoléon) calquait la carte paroissiale sur celle des cantons. Les églises de Poggiolo, Orto et Guagno étaient des succursales occupées par des desservants dont le traitement versé par l’Etat n’avait pas le même niveau que celui du curé de la capitale cantonale.

En 1973, la réforme des cantons divisa par deux le nombre de cantons en Corse. Accolés, le canton de Soccia forma avec celui de Vico le nouveau canton des Deux-Sorru.

Depuis 2014, un nouvel agrandissement décida de former le Canton de Sevi-Sorru-Cinarca.

Permanence et mutations de Sorru in sù (2/2: la survie de la pieve)

La désertification des villages a facilité la création d’un ensemble mélant, malgré la diversité de leur géographie, plusieurs anciennes pieves.

Mais on continue à avoir le sentiment d’être, au-delà de Sorru, dans une zone particulière. Et, si le terme de Sorru in sù est peu employé, on parle toujours du haut canton.

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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