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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 19:54

 

Nous venons d'apprendre le décès de Jean CIPRIANI, bien connu dans nos villages.

 

Les obsèques auront lieu à Guagno lundi.

 

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12 mars 2021 5 12 /03 /mars /2021 12:00

 

Emmanuel BONINI, originaire de Rosazia, présentera demain samedi 13 mars, à partir de 9h30, une séance de dédicace au café National de Vico.

 

Il est co-auteur du livre Je les ai tous vus débuter, publié aux éditions l’Archipel. Après la disparition fin 2020 de Jean-Michel Boris, ancien directeur de l’Olympia, Roger Morizet, dit Doudou, est à 91 ans le dernier témoin de la renaissance du célèbre établissement parisien. Il était celui qui accueillait les artistes, de Piaf à Aznavour, Claude François, Sylvie Vartan, Polnareff et bien d’autres.

En se confiant dans un livre coécrit avec Emmanuel Bonini, il raconte l’intime et l’inédit. Biographe d’investigation reconnu, Emmanuel Bonini apporte au récit un ton vif aux formules bien senties.

 

L'Olympia est à Vico
 
Présentation du livre:
Dalida, Hallyday, Brel, Aznavour… Roger Morizot, entré grâce à Bruno Coquatrix à l’Olympia dont il fut le régisseur principal pendant trente ans, livre des anecdotes sur les artistes qu’il a côtoyés.
Bruno Coquatrix, le directeur, me disait : « Prends des notes. Il faudra bien qu’un jour on sache ce qui s’est vraiment passé ici, les nuits blanches que nous avons vécues, la sueur et les plumes que nous avons laissées pour que les étoiles continuent de briller sur les néons de la grande façade... Écris tout ça. »
Régisseur de l’Olympia depuis sa réouverture en 1954, Roger Morizot raconte la célèbre salle de spectacle parisienne depuis les coulisses. Il y a vu les stars internationales s’y produire : Liza Minnelli, Marlene Dietrich, Joséphine Baker, Miles Davis, Frank Sinatra... Et presque toutes les vedettes hexagonales y faire leurs débuts : Aznavour, Brel, Brassens, Dalida, Claude François, Hallyday, Polnareff...
Autant de noms qui ont brillé au fronton du 28 boulevard des Capucines... mais pas toujours par leur comportement. De fait, « Doudou » distribue lauriers et coups de griffes. S’il fut le confident et l’ami de beaucoup, tels Édith Piaf, Dalida ou Jacques Brel, il n’envoie pas dire ce qu’il pense de quelques autres.
Après trente-quatre années de présence assidue, Doudou a quitté les lieux. « The show must go on ! Le spectacle n’a pas d’autre loi. J’ai suffisamment bien vécu et, si mon banquier ne s’en souvient pas, j’ai de la mémoire pour deux et des paillettes plein les poches. »
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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 18:37
 
 
Quel rapport entre la 46è cérémonie des César et Sorru in Musica?
 
 
C’est lui...
 
 
Sorru présent aux César

 

 
Bertrand CERVERA, directeur artistique et président de Sorru in Musica.
 
 
Il sera avec Benjamin Biolay...entre autres..
 
sous la houlette de Marina Foïs, maîtresse de cérémonie.
 
Et en attendant le 12 mars, répétitions !
 
 
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Texte et photo trouvés sur la page Facebook de Sorru in Musica.
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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 19:23

 

Gros remue-ménage à la mairie de Poggiolo aujourd'hui mercredi 10 mars: on évacuait la bibliothèque!

 

Située au rez-de-chaussée de la maison municipale, la bibliothèque a été complètement vidée de ses livres, des documents, des meubles et des affaires de secrétariat qui dormaient là depuis huit ans.

 

C'était le jour de vide-bibliothèque

 

Déclarée à la Préfecture le 15 juillet 2002, l'AACSIS (Association Artistique et Culturelle de Sorru in Sù) fut à la base de plusieurs activités. Elle organisa dans l'été 2004 le premier salon des artistes peintres. Le 4 décembre 2005, ce fut le premier marché de Noël. 

 

Grâce à la mairie, l'association gérait la bibliothèque depuis 2005Elle était très riche de nombreux ouvrages (plus de 1.500) de toutes sortes (policiers, historiques, jeunesse, littérature, B.D.) donnés par les Poggiolais et destinés à tous les âges. Que ce soit l'hiver ou l'été, il était toujours possible de trouver quelque chose à lire.

 

C'était le jour de vide-bibliothèque
C'était le jour de vide-bibliothèque

 

Il n'est pas possible d'évoquer la bibliothèque sans penser à Jean-Martin FRANCESCHETTI qui eut l'idée de cette création et veilla sans cesse à son bon fonctionnement. Certains allaient au local autant, et même plus, pour bavarder avec "J-M F" que pour emprunter un livre.

 

C'était le jour de vide-bibliothèque

 

Depuis le décès de Jean-Martin en septembre 2013, la relève n'a pas été prise.

 

Récupérer cette pièce était logique pour la mairie qui pourra transformer le bâtiment pour une utilisation plus rationnelle.

 

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 18:00
Il y a beaucoup à lire dans "Inseme" de mars

Le numéro de mars de "Inseme" comprend seize pages bien fournies, aussi bien dans le domaine spirituel que historique et pour les nouvelles du canton.

 

Humour: nouveaux mots
Calendrier des célébrations
Billet spirituel sur l’année St Joseph (par Charles NKOA)
Francis Rocca vient de nous quitter (par Jean BENASSI)
Les oblats reconnus par l’Eglise depuis 195 ans (par Michel FRANCESCHETTI)
Nicolo Corso grand peintre de la Renaissance natif de Vico (par Emilienne CALLEGARI)
Vieilles chansons vicolaises (par Françoise ARRIGHI)
Quand les Deux Sorru résistèrent à la laïcité (par Michel FRANCESCHETTI)
La commune devient propriétaire de la maison Masclet (par Pascale CHAUVEAU)
Xavier Marcelli pleure sa Françoise
Le collège de Vico signe une convention avec EPA
Jean-Luc Gallini est décédé (par Charles GALLINI)
Urbanisme: le casse-tête (par Jean-Martin TIDORI)
Calendrier des diverses activités
 
A lire en cliquant sur le fichier joint ci-dessous ou en allant sur le blog INSEME-Bulletin.
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4 mars 2021 4 04 /03 /mars /2021 18:00

 

Parmi les anniversaires concernant nos villages, il ne faut pas oublier le décès, voici un siècle exactement, le 26 février 1921, de Philippe CERATI, Guagnais qui eut un rôle important pour les Marseillais et les Poggiolais.

 

 

MILITANT ET ELU

     Philippe CERATI naquit à Guagno le 5 janvier 1867. Après des études de pharmacie, il devint employé, rue de l'Arbre (actuelle rue Vincent Scotto) à Marseille, chez un pharmacien dont il épousa la fille.

 

     Il se lança très vite dans l'action politique. Militant du Parti Socialiste S.F.I.O., il se présenta aux élections de 1908 dans le quartier de la Belle-de-Mai et fut élu conseiller municipal de 1908 à 1912, puis en 1919 sur la liste de Siméon FLAISSIERES. Il en devint sixième adjoint, délégué aux emplacements. Il fut également administrateur du bureau de bienfaisance. Sa position lui permit de placer quelques compatriotes de Guagno ou de Poggiolo dans l'administration marseillaise.

 

     Libre penseur et anticlérical, il fut secrétaire adjoint de la section marseillaise de la Ligue des droits de l’Homme dès la fondation de celle-ci. Par ailleurs, il fut le fondateur des A.I.L. (Amis de l'Instruction Laïque) du sixième canton.

 
 
MORT DANS LA NUIT
     Il mourut accidentellement dans la nuit du 25 au 26 février 1921 asphyxié par une fuite de gaz, comme le raconte l'article paru dans "Le Petit Marseillais" du 27 février 1921:
 
Cliquer sur l'article pour le lire plus facilement.

Cliquer sur l'article pour le lire plus facilement.

 
     L'émotion fut intense dans les milieux de gauche.
 
     "Le Petit Marseillais", quotidien de droite, ne fit aucune relation des obsèques qui eurent lieu le 27 au 69 boulevard Saint-Charles (actuel boulevard Camille Flammarion). Dans l'autre camp, "Le Petit Provençal" en fit un grand compte-rendu.
 
 
DES OBSÈQUES PUREMENT CIVILES
     Le corbillard, dont le poële (le drap mortuaire) était tenu par six adjoints, était suivi par le fils et le frère du défunt (Antoine, lui-même conseiller général), puis le sénateur-maire FLAISSIÈRES et tout le conseil municipal, la plupart des membres du conseil général et les chefs des services de la mairie. Une "affluence considérable" était venue, d'après l'article.
 
    Le discours du maire fut une longue suite de compliments:
"homme politique ardent, convaincu, plein de loyauté courageuse, plein de haute droiture", il "était une conscience, il ne connut jamais la peur, sa pensée resta libre sous le seul contrôle définitif de sa froide raison".
Il y a cent ans, le décès accidentel de Philippe CERATI
     Ces obsèques avaient été annoncées comme "purement civiles". D'ailleurs, elles eurent lieu un dimanche, ce que les catholiques ne font jamais. Cela correspondait bien aux idées du défunt.
 
     La tête du cortège, avant même le corbillard, était formée par  les Amis de l'Instruction Laïque de la Blancarde, la Libre Pensée de Saint-Antoine et la Libre Pensée du groupe Anatole-de-la-Forge. de nombreuses associations de gauche étaient présentes: la SFIO, tout comme le groupe antireligieux Le Chêne.
 
     Ensuite, le cercueil fut "placé au dépositoire en attendant qu'on le transporte dans son pays natal", c'est-à-dire à Guagno.
 

     Trois ans plus tard, le 15 janvier 1924, à la demande du groupe socialiste, le conseil municipal décida de donner son nom à la place, au début du boulevard de la Blancarde, pour l'aménagement de laquelle Philippe CERATI s'était dévoué.

 

Plaque de l'artiste marseillais Bernard BRANDI, décorant la place Philippe CERATI.

Plaque de l'artiste marseillais Bernard BRANDI, décorant la place Philippe CERATI.

 

SES LIENS POGGIOLAIS

 

     Judith (1863-1933), la soeur de Philippe CERATI, épousa Philippe FRANCESCHETTI (1857-1921), lieutenant de la territoriale, originaire de Poggiolo.

 

De leur fils aîné Jean-Antoine (1897-1987), descendent les actuels FRANCESCHETTI, ALESSANDRI, ATLAN, CALDERONI et CAO.

 

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2 mars 2021 2 02 /03 /mars /2021 18:00

 

Bien que moins connu que DOISNEAU, Daniel MASCLET fut un photographe célèbre, notamment pour ses nus et ses visages. Il fit de nombreux portraits de son épouse Maria Francesca GAFFORY, d'origine guagnaise, dont la mairie de Guagno vient d'acquérir la maison familiale.

Pascale CHAUVEAU a présenté cette initiative dans "Corse-Matin" de mardi 2 mars.

 

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C’est ce qu’on appelle une maison de sgiò, toute en pierres de taille. À Guagno, on l’appelait aussi la maison de l’Américain. Pourtant, elle fut construite par des Guagnais, en 1760 comme l’indique la plaque apposée sur la porte d’entrée. Mais le fameux Américain, un certain monsieur Masclet, a bel et bien existé, même s’il était en réalité un français pur souche. Il rencontre à Paris une certaine Francesca Gaffory, qui fera fortune pour avoir créé dans son institut de beauté le premier masque cosmétique pour femmes. Le couple aime venir se ressourcer à Guagno, et contribuera à embellir et apporter des aménagements de confort à ce qui était déjà une bâtisse d’exception dans un village de montagne.

« D’autres acquéreurs privés étaient intéressés par la maison, mais je remercie l’unique héritier qui a souhaité donner la priorité à son village, et au préfet Lelarge qui a suivi le dossier », se félicite Paul Colonna, maire de Guagno. Jeudi dernier, il avait convié ses deux adjoints, Angela Charmillon-Rubini et Jean-Claude Leca, et Rose Leca, conseillère municipale, pour une visite découverte de la bâtisse. À charge pour l’équipe municipale d’imaginer désormais quels projets seront mis à l’étude. Avec 350 m² pour chacun des trois étages, auxquels s’ajoutent les combles, les caves, 60 m² d’annexes, un garage indépendant, et 25 hectares de terrain, le champ des possibles est vaste.

Les élus devant la maison Masclet.

Les élus devant la maison Masclet.

En tant qu’enseignante, Angela Charmillon-Rubini a déjà proposé d’y créer un centre d’immersion en langue corse, sur le modèle de ceux de Bastellica et de Savaghju, pour accueillir des élèves bilingues pour travailler sur la langue, la culture et l’environnement corses. A l’opposé, l’idée d’aménager un lieu d’accueil pour personnes âgées, ni Ehpad ni maison de retraite, mais néanmoins médicalisé. Ou tout simplement la proposition de logements, communaux mais non sociaux. « Avant tout je vais consulter un architecte pour savoir ce qu’on peut y faire », précise Paul Colonna.

« Le toit est sain, le principal budget sera consacré à la mise aux normes des installations électriques. Je veux connaître la faisabilité d’un ascenseur, d’un accès pour handicapés. » Sur son bureau, le dossier de demande de soutien des communes et de leurs établissements publics n’attend plus qu’à être rempli. « A la suite de la crise sanitaire, il s’agit d’un moyen de relance économique proposé par l’Etat, qui finance les rénovations à hauteur de 80 % », précise-t-il.

Et puisque la question a été posée, Paul Colonna a donné le montant du prix d’acquisition : 206 293 €, frais de notaire compris

Portraits de Francesca Masclet 1928, musée Pompidou.
Portraits de Francesca Masclet 1928, musée Pompidou.

Portraits de Francesca Masclet 1928, musée Pompidou.

 

Parvenu tout jeune à la célébrité comme violoncelliste, Daniel Masclet, décerné lors d’un concours de photographie, décidera d’en faire sa vocation définitive. De retour de la guerre, il intègre en 1919 Harper’s Bazaar, et travaillera ensuite pour le magazine Vogue. Toute sa vie, il quittera sans regret un style bien maîtrisé qui lui donnait le succès, pour se lancer dans un autre. Excellent dans le portrait, il passera aux natures mortes, avant d’être attiré par les paysages urbains.

Pour revenir enfin aux visages, puis aux nus. En 1946, il intègre le « groupe des XV », aux côtés des photographes français de l’époque, parmi lesquels Robert Doisneau. Leur but est de promouvoir, préserver et sauvegarder la photographie française en tant qu’art. Ayant abordé tous les thèmes, auteur de plusieurs livres de théorie photographique, critique dans de nombreuses revues, organisateur d’expositions en France et à l’étranger, il restera le photographe de référence pour la photographie française jusqu’à sa mort.

Masclet a amoureusement photographié sa femme Francesca tout au long de sa carrière. Pendant 50 ans, l’artiste et sa muse feront une union efficace.

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28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 19:10

 

Un grand journaliste est mort samedi 27 février à Monaco: Jean-Luc GALLINI.

 

Ce nom est lié à l'histoire de RMC (Radio Monte Carlo) dont il dirigea longtemps les informations puis toute la station. Son nom évoque les années 60-70-80 où, en Corse, la radio monégasque était pratiquement la seule qui pouvait être captée sur les transistors que l'on amenait à la rivière ou à la plage de Sagone.

 

La biographie parue dans "La Provence" de dimanche 28 février est reproduite à la fin de cet article.

 

 © photo Yves Mugler, illustrant le tweet de Jean-Pierre Foucault annonçant le décès de son ancien collègue et patron.

© photo Yves Mugler, illustrant le tweet de Jean-Pierre Foucault annonçant le décès de son ancien collègue et patron.

 

Les habitants des Deux Sorru sont plus particulièrement touchés par ce décès car il touche l'un des leurs.

 

Jean-Luc GALLINI, né en 1938 à Tunis, était le fils de Martin et le petit-fils de Jean-François, qui fut avocat-défenseur à Sousse, conseiller général de Vico entre 1908 et 1921, et sénateur de Corse de 1920 à sa mort en 1923. Jean-François GALLINI contribua à fournir en Tunisie de nombreux emplois pour les compatriotes de Vico, Soccia, Poggiolo et des villages voisins.

 

Sa carrière a déjà été racontée sur ce blog.

 

Dans le livre collectif "Vico Sagone, Regards sur une terre et des hommes" (ed. Piazzola, 2016), une contribution de Michel FRANCESCHETTI fournit la biographie de celui qui fut surnommé "l'empereur du Sahel".

 

Nous adressons toutes nos condoléances à la famille GALLINI, et notamment à Philippe, le fils de Jean-Luc, journaliste à "La Provence".

Décès de Jean-Luc Gallini
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25 février 2021 4 25 /02 /février /2021 18:00

 

Les personnes qui passent toute l'année au village méritent d'être connues. C'est le but de l'émission "È campà quì" présentée par   du lundi au vendredi à 10h45 et à 17h40 sur France Bleu RCFM.

 

Chaque semaine, il va à la rencontre des gens pour faire découvrir la vie d’un village. Du 15 au 19 février, cinq habitants de Vico ont été questionnés.

 

Voici les vidéos de ces entretiens.

 

 

1- Jojo GINI

Ses souvenirs de jeunesse à Vico sont toujours aussi vivaces. Les fêtes, le cinéma ou encore la pêche à la truite...

Jojo Gini a fait une carrière d'enseignant dans le Nord de la France. Aujourd'hui, retraité dans son village des Deux-Sorru, il se remémore avec nostalgie et bonne humeur son enfance au village, entre insouciance et légèreté.

 

2- Coralie d'AMORE

Elle a appelé son entreprise Circinella, comme un clin d'œil à son village d'origine Guagnu.

Coralie D'Amore s'est installée il y a 7 ans comme artisan-savonnier. La jeune femme confectionne une gamme très variée de savons et des cosmétiques, en s'inspirant d'essences locales qui la poussent à parcourir la Corse.

 

3- Pierre ARRIGHI

La passion pour le ballon rond l'a amené à créer un club de foot au village.

Son but initial : initier les enfants et les faire sortir de la maison et des jeux-vidéos. Pari gagné pour Pierre Arrighi qui a réussi à conquérir les enfants et même les plus grands.

Aujourd'hui, le club rayonne au-delà du village et de la microrégion, avec des licenciés à Ajaccio et des entraînements qui se se font dans le quartier des Salines.

Pierre Arrighi et ses amis ont des projets plein la tête, avec en ligne de mire la création d'une école de football au village.

 

4- Laura SANTORI-CIANELLI

9h du matin au hameau de Chigliani. Laura Santori-Cianelli est en train de confectionner son brocciu, dans son atelier, sous la maison familiale.

Ce savoir-faire, la jeune trentenaire l'a appris avec sa grand-mère. Aujourd'hui, Laura possède une centaine de chèvres et fabrique son fromage, dans son village, dans la plus pure tradition.

 

 

5- Saveria ANGELINI

Saveria a toujours été passionnée par le commerce.

Originaire de Guagnu, cette fille de commerçants a tenu par le passé un bar dans son village. 

Devenue par la suite factrice dans sa microrégion des Dui-Sorru, Saveria a mis en parenthèse sa carrière à La Poste pour ouvrir un magasin d'alimentation, avec son mari, à Vicu.

La commerçante a déjà noué un lien fort avec la population et souhaite continuer cette aventure, en famille, avec ses enfants.

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 17:58
 

 

Processions et célébrations,
les confréries s’interrogent

 

Pour avoir organisé une procession d’une centaine de mètres l’été dernier, la cunfraterna San Teofalu de Corte a été condamnée par la justice. Une situation que personne ne souhaite voir se reproduire, alors même que des célébrations majeures du calendrier religieux approchent à grands pas.

« Les processions font partie de nos traditions et nous n’y renoncerons pas, mais nous ne voulons pas non plus braver la loi. Nous ne voulons pas que le cas de Corte se reproduise », synthétise le père Jean-Yves Coeroli, administrateur diocésain. Un résumé qui met surtout en exergue la contradiction devant laquelle se trouvent les confréries qui ont la charge d’organiser les célébrations.

« Nous voudrions pouvoir dialoguer avec les autorités civiles, poursuit-il, afin de trouver un compromis. Des contacts vont être pris et si l’on peut se rencontrer et dialoguer, il n’y a pas de raison que les choses n’avancent pas. »

Tiraillés entre leur foi de chrétien et leur statut de citoyen, on comprend aisément que les confrères puissent avoir des difficultés à se positionner. Et d’autant plus que pour certaines célébrations, le temps presse.

 

Au centre de l'équipe diocésaine des confréries, Elisabeth BERFINI, prieure de la Cunfraternità di u Padre Albini.

Au centre de l'équipe diocésaine des confréries, Elisabeth BERFINI, prieure de la Cunfraternità di u Padre Albini.

 

« Nous y tenons absolument »

La Miséricorde à Ajaccio et la Saint-Joseph à Bastia se dérouleront les 18 et 19 mars. Il reste donc moins d’un mois pour tout préparer, s’organiser et jongler avec « des consignes sanitaires évolutives ».

Pour ces deux rendez-vous de premier plan, le père Coeroli affirme que des entretiens sont déjà prévus -ou en passe de l’être- avec les services des préfectures concernées. Restent les autres rassemblements que sont les Rameaux ou le Vendredi Saint et ses catenacciià travers toute l’île… Là aussi, au-delà de la foi, il y a toute une organisation qu’il faut prendre en compte.

Et même si tous s’accordent à dire qu’il faut être « responsable », la possibilité de voir des processions de nouveau interdites soulève la grogne :« La condamnation de Corte était une condamnation de la manifestation de notre foi, martèle José Gandolfi de l’archiconfrérie Saint-Joseph de Bastia. C’est un événement majeur qui a ouvert des perspectives et dont on ne voudrait pas qu’il se reproduise. Nous persistons à dire qu’il y a des moments importants dans une année liturgique et que nous tenons absolument à pouvoir manifester notre foi dans ces moments-là. »

 

MORGANE QUILICHINI

"Corse-Matin" mardi 23 février 2021

 

Une lettre ouverte pour « dire notre foi »

MOQ

L’équipe diocésaine des confréries de Corse a rédigé une lettre ouverte dans laquelle elle rappelle que « le carême, la Semaine sainte et Pâques sont le plus grand temps fort de l’Église catholique ». À cette occasion, elle voudrait « s’adresser aux confréries, aux catholiques de Corse et aux habitants de notre île ». « Tous les Corses le savent, la religion catholique, la foi dans le Seigneur Jésus Christ et la dévotion à la Sainte Vierge Marie (...) ont constitué des oasis de paix et de joie dans une île trop souvent déchirée par les querelles et les guerres. (...). C’est pourquoi nous invitons les confréries de Corse à vivre intensément ce temps fort qui s’ouvre bientôt (...). Les processions sont l’une des expressions de notre vie d’Église, et nous y tenons particulièrement, car elles sont assez spécifiques de notre tradition corse. Nous n’y renoncerons jamais. Cependant, nous tenons à respecter la loi et les décisions de l’autorité civile, comme nous y invite saint Paul. »

« Pour avoir bravé, le 16 août dernier, la décision préfectorale qui interdisait la procession de saint Roch, invoqué lors des épidémies, la confrérie Saint-Théophile de Corte a été condamnée à payer une amende. Elle s’est soumise et n’a pas fait appel du jugement, même si elle a vécu douloureusement cet événement. Elle a respecté la justice des hommes. » « Mais l’amour du Seigneur est plus généreux ! Pour le paiement de cette amende, les chrétiens ont donné à la confrérie de Corte beaucoup plus que le montant requis. Avec le surplus, la confrérie a offert sa contribution au traitement d’Emna, petite jeune fille atteinte d’une maladie rare (...). »

« Que ce carême soit donc celui de la foi, de l’amour des pauvres et de l’espérance dans ce temps d’épidémie. En particulier, nous, confréries de Corse, soyons de valeureux témoins de l’Évangile. »

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

Lisez "INSEME" d'octobre en cliquant ICI:

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CALENDRIER DES MESSES D'OCTOBRE:

suivre le lien

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MERCREDI 22 OCTOBRE

MARCHÉ COMMUNAL À VICO - Place Padrona de 9 h à midi.
Et ensuite tous les premiers mercredi du mois, et ,si mauvais temps, le mercredi suivant.

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Le comité des fêtes organise confection et dégustation de bastelle à Poggiolo

Dimanche 31 octobre.

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CÉLÉBRATIONS DE TOUSSAINT

Lundi 1er Novembre

BÉNÉDICTION DU CIMETIÈRE

APPRICCIANI 10h ARBORI 10h MURZO 10h
NESA 11h POGGIOLO 10h ORTO 11h BALOGNA 10h LETIA ST ROCH 16h

Lundi 1er novembre (TOUSSAINT)

SOCCIA 15h
VICO 15h
LETIA SMARTIN 15h

Mardi 2 novembre (DÉFUNTS)

GUAGNO 11h MARIGNANA 11h RENNO 11h

GUAGNO LES BAINS 15h: BÉNÉDICTION CIMETIÈRE

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Vacances scolaires:

- Toussaint: du 23 octobre au 8 novembre

- Noël: du 18 décembre au 3 janvier

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

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