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27 mars 2021 6 27 /03 /mars /2021 18:00

 

 

Surveillons les sols de nos villages

 

Les habitants de Soccia, Orto et Guagno sont appelés à participer à une consultation sur l'état des sols.

 

Institués par la loi ALUR de 2014, les SIS (Secteurs d'Information sur les Sols) comprennent les terrains où la connaissance de la pollution justifie la réalisation d'études de sols et la mise en place de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publique.

 

Avant l'arrêté préfectoral qui les officialisera, les projets de SIS font l'objet de consultations des communes concernées et du public. Chacun peut formuler ses observations à l'adresse: sis.dreal-corse@developpement-durable.gouv.fr
 

 

Surveillons les sols de nos villages

 

Les projets pour la Corse du Sud viennent d'être publiés sur le site de la DREAL Corse.

 

Soccia, Orto et Guagno sont concernés pour le haut-canton. Poggiolo n'est pas mentionné.

 

On ne s'étonnera pas de trouver, pour la commune socciaise, le site de la décharge de Sant Anoria, plus communément connue sous le nom des Trois Chemins.

 

Voici comment le lieu est présenté dans le projet de fiche technique (sur laquelle les habitants peuvent faire des remarques):

 

 

Le site a été le lieu d'une décharge exploitée entre 1980 et 2004. Elle a reçu tout type de déchets (OM, DIB, encombrants, déchets d'équarrissage...). Le volume de déchets est important, estimé à 16000 m3, sur une superficie de 2000 m2.La décharge a été partiellement recouverte et reconquise par la végétation. Le site est encore utilisé pour quelques dépôts sauvages. L'accès au site se fait par une piste fermée par un portail.

Le site est implanté sur un terrain en dénivellation et repose sur un substratum plutonique (granodiorite). Des infiltrations souterraines peuvent avoir lieu au droit du site vers la nappe estimée à une profondeur d'environ 70m. Le ruisseau de Filiccioni est situé à 400m à l'aval du site ; il est susceptible de recevoir les eaux de ruissellement du site.

Le site est situé dans le PNRC. Il est éloigné des habitations et dissimulé par la végétation environnante.

Site à connaissance sommaire, diagnostic éventuellement nécessaire.

L'impact de la décharge sur les eaux souterraines et superficielles doit être caractérisé par une étude complémentaire. Cette dernière permettra de dimensionner les travaux de réhabilitation à réaliser.

 

 

ATTENTION:

la consultation s'arrête le 24 mai.

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26 mars 2021 5 26 /03 /mars /2021 17:00

 

Une semaine avant Pâques, voici les Rameaux.

 

Cérémonies des Rameaux

 

On notera l'absence de Poggiolo.

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24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 17:59

 

Qui n'a pas rêvé de voir s'animer les photos de famille et de voir bouger ses ancêtres? Sans d'adonner au spiritisme et sans faire tourner les tables, il est désormais possible de voir un de vos aïeux vous sourire.

 

Il suffit de se créer un compte sur le site MyHeritage, d’y télécharger un portrait quel qu’il soit et d’attendre une trentaine de secondes pour le voir s’animer. Ce service est accessible au grand public et simple d’utilisation, et même gratuit pour les premières photos.

 

La société israélienne MyHeritage utilise le logiciel d'intelligence artificielle Deep Nostalgia qui permet une simulation technologique de la façon dont la personne dans votre photo aurait bougé et regardé si elle était capturée en vidéo.

 

Les résultats sont nombreux sur les réseaux sociaux qui diffusent des portraits animés de personnages illustres ou inconnus. Même si les mouvements sont toujours un peu les mêmes (tête qui tourne légèrement, sourire, clignement des yeux), le résultat peut être saisissant ou émouvant.

 

 

Exemple: voici comment revit Judith CERATI:

 

Née en 1863 à Guagno et décédée à Poggiolo en 1933, Judith épousa Philippe FRANCESCHETTI (1857-1921), dont elle eut sept enfants.

 

Un de ses fils, Jean-Antoine, fut le grand-père de Jean-Pierre, Bernard, Michel, Monique et Marie-Claude.

 

Une de ses filles, Flaminie, mariée au Socciais Dominique Antoine OTTAVI, fut la mère de Félix et Judith, l'ancienne institutrice bien connue dans le canton, qui porte le prénom de sa grand-mère.

 

 

 


Judith Cerati - Kizoa Movie Maker

 

Cette petite vidéo a utilisé la photo ci-dessous.

On remarquera que Deep Nostalgia ne montre que la tête du sujet photographié. Les membres et le reste du corps ne sont pas pris en compte.

 

Admirez le sourire de Judith
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22 mars 2021 1 22 /03 /mars /2021 18:07

 

Ils étaient venus de Gualdicciolu, de Piazza a l’Aghja, d’Umbriccia ou de la place de la Croix, quasiment tous les habitants de Soccia étaient sortis en ce matin du mois de mars 1906, voici exactement 115 ans, pour se rassembler devant la porte de l’église. Une photo de l’époque montre les hommes à chapeau de feutre et surtout les femmes avec chapeau de paille rond ou fichu noir, brandissant de longs bâtons.

Leur but était d’empêcher l’inventaire des biens de la paroisse imposé par la politique laïque du gouvernement républicain.

 

Les Socciais regroupés devant leur église.

Les Socciais regroupés devant leur église.

 

L’offensive anticléricale

 

A la fin du XIXe siècle et au début du XXe, la Troisième République radicale et anticléricale imposa aux catholiques la laïcité de façon brutale.

Votée en 1901, une loi sur les congrégations aboutit à chasser les oblats du couvent de Vico qui fut nationalisé en 1903, mais pour peu de temps.

Puis, la loi du 5 décembre 1905, dite de Séparation de l’Eglise et de l’Etat, mit fin au Concordat de 1801. La République ne subventionnait plus aucun culte, car elle se séparait de la religion, au contraire de la loi sur le « séparatisme » d’aujourd’hui qui veut sanctionner l’islam radical accusé de se séparer de l’Etat.

L’article 3 de la loi de 1905 prévoyait de dresser un « inventaire descriptif et estimatif » des biens ecclésiastiques avant leur répartition à des associations cultuelles qui devaient être fondées ensuite, ces mêmes associations que le gouvernement actuel veut utiliser pour surveiller les mosquées.

En 1906, de nombreux croyants se mobilisèrent contre ce qui était considéré comme un sacrilège. Plusieurs évêques et prêtres tentèrent l’apaisement. Ce fut l’attitude du Père Antoine-Louis OTTAVY, qui avait à la fois les fonctions de professeur au petit séminaire d’Ajaccio et, depuis 1901, de conseiller général républicain du canton de Soccia. Mais le mal était fait. Les premiers incidents se produisirent à Paris les 31 janvier et 1er février, et se propagèrent dans de nombreux départements

 

 

Les incidents de Soccia et de Guagno

 

En Corse, les inventaires débutèrent à Bastia le 26 janvier 1906. Jean-Baptiste PAOLI, dans « Histoire d’un petit village de montagne au cœur de la Corse du Sud », décrit ce qui se passa alors à Soccia:

« Le percepteur chargé des opérations d’inventaire ne put instrumenter qu’escorté par la Gendarmerie qui se heurta à une vive résistance de la part aussi bien des hommes que des femmes, malgré la protestation du curé POLI, assisté du conseil de fabrique ». 

 

Le journal « Le Petit Marseillais » de l’époque donne plus de précisions sur les incidents de Guagno du 15 mars :

« Dès l’arrivée de l’agent de l’administration, les cloches sonnent à toute volée le glas funèbre, la population, hommes et femmes au grand complet, se masse devant l’église, prête à en défendre l’entrée à n’importe quel prix. Les hommes se tiennent, pour la plupart taciturnes, aux abords du grand escalier de l’entrée principale, mais tous décidés à ne pas laisser passer. Les femmes, en plus grand nombre, armées de fourches, de grosses bûches, de bidons de tout calibre, font un tintamarre infernal, proférant des imprécations, se tiennent plus serrées sur le perron de la porte d’entrée, versent des larmes, acclament le clergé et conspuent le percepteur chargé de cette pénible mission. Le maire et la gendarmerie prêchent le calme ; rien n’y peut. Le vacarme devient plus intense. Les clous s’enfoncent à grand bruit dans les portes, et des fidèles, barricadés dans l’église, entonnent des cantiques. Le percepteur, terrifié, se rend à la sacristie ; mais, partout, on fait bonne garde et le flot populaire en défend l’entrée. »

 

Le représentant de l’Etat revint le 22 mars mais il dut de nouveau battre en retraite. De plus, dans sa retraite, sa voiture versa dans un ravin et « le pauvre percepteur, déjà boiteux, [vit] sa jambe valide fortement endommagée ».

 

 

"Le Petit Marseillais" du 23 mars 1906. L'article a déformé Soccia en Sarcia.

"Le Petit Marseillais" du 23 mars 1906. L'article a déformé Soccia en Sarcia.

 

Finalement, pour calmer les esprits, un simulacre d’inventaire fut enregistré. Pour résoudre le blocage, le gouvernement fit voter le 2 janvier 1907 une loi attribuant les églises paroissiales aux communes qui pouvaient ensuite en laisser la jouissance aux curés, oubliant les associations cultuelles prévues en 1905. Tous les conseils municipaux des Deux Sorru votèrent rapidement cette autorisation.

 

Puis, le temps apaisa petit à petit les blessures…

 

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20 mars 2021 6 20 /03 /mars /2021 17:56

 

 

Un triste anniversaire: le 19 mars 1941 est le jour du décès de Jean DESANTI, adjudant au 11e RTA, dans le camp de prisonniers de Ravensburg Weingarten (dépôt 231) en Allemagne. Il était né le 19 juin 1914 à Guagno-les-Bains où son corps fut inhumé en 1947 .

 

Ses parents étaient Paul DESANTI, employé des Postes (1884-1948), et son épouse Louise CUBE, ménagère (1889-1979).

 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

 

Paul DESANTI, son père, surnommé Pampasgiolu, s'était engagé dans les tirailleurs algériens en 1904 et avait accompli des campagnes en Tunisie et au Maroc jusqu'à sa libération en 1909. Il devint employé des Postes.

 

Pendant la première guerre mondiale, il fut remis par son administration à la disposition de l'autorité militaire en 1916, à 32 ans, qui l'affecta au dépôt de télégraphie militaire de Poitiers.

 

Avec le retour de la paix, Paul devint facteur télégraphe à Ajaccio jusqu'à sa retraite.

 

Il mourut à Guagno-les-Bains le 16 novembre 1948, un an après le retour du corps de son fils.

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 17:45

 

Peut-on imaginer que Philippe CERATI, l'élu marseillais d'origine guagnaise évoqué dans un article récent à l'occasion du centenaire de son décès, ait pu approuver l'idée des boîtes à livres?

 

 

 Lui qui fut favorable à l'éducation populaire aurait certainement apprécié ce moyen de diffuser gratuitement la culture en déposant et en échangeant des livres déposés dans des boîtes ou des abris. 

 

 

Ce qui est certain, c'est que, depuis plusieurs mois, à Marseille, un VivalLivres a été installé à un angle du boulevard de la BLANCARDE et de la rue JEAN.

 

 

Et, au même croisement, sur l'autre côté de la rue JEAN, séparé seulement par une clôture métallique, se trouve le jardin public Philippe CERATI où (pourquoi pas?) le livre emprunté peut être lu.

 

 

Et si on essayait au village?

 

 

Photo Michel Franceschetti.

Photo Michel Franceschetti.

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17 mars 2021 3 17 /03 /mars /2021 18:00

 

Plusieurs associations font la promotion des boîtes à livres où l'on peut déposer et retirer des livres gratuitement, et qui ont été présentées dans l'article précédent.

 

Les magasins VIVAL sont en pointe sur ce thème. Ces commerces de proximité alimentaire ont installé des boîtes à livres de leur fabrication devant leurs devantures dans plusieurs localités, comme à Ajaccio, dans les Jardins de l'Empereur (photo ci-dessous).

 

En Corse, on pense à la boîte à livres

 

A Poggiolo, même s'il n'existe pas de commerce alimentaire, il ne serait pas difficile de faire construire une boîte à livres.

 

Les emplacements possibles sont nombreux: devant la mairie (où était l'ancienne bibliothèque), place Saint Roch (à la place de l'ancienne cabine téléphonique), piazza Inghjo et devant le Bar du Belvédère (qui a l'avantage d'être un lieu très passant).

 

Vite! On peut mettre la boîte à livres en place avant l'été!

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16 mars 2021 2 16 /03 /mars /2021 18:06

 

S'il n'existe plus de bibliothèque à Poggiolo, le désir de lire existe toujours et il pourrait être satisfait par la création d'une boîte à livres au village.

 

La mise en place est facile: un meuble à étagères placé à l'extérieur, dans un endroit facile d'accès.

Le fonctionnement est simple: on y dépose des livres dont on ne veut plus afin que d'autres les prennent pour les lire et déposent leurs propres bouquins.

Le procédé existe dans de nombreuses villes et dans des petites communes.

Le très bon site Villagemagazine.fr a expliqué ce moyen de convivialité et de partage de la culture dans un article signé Christine Raout et publié en novembre 2017.

 

 

 

La commune de Poggiolo

aura-t-elle sa boîte à livres?

 

 

Et pourquoi pas une boîte à livres?

 

Pour partager des envies de lecture, monter une bibliothèque d’appoint ou créer un espace de rencontre et rencontre et d’échange, la boîte à livres connaît un succès grandissant. Pourquoi ne pas en construire une dans votre commune ?

 

LIVRES LIBRES
 

 

© Christine Raout

 

Une boîte à livres, c’est un petit meuble où déposer des livres qui restent accessibles à tous 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. L’association Livres des rues à Rennes en distingue deux types : la boîte à livres avec quelques dizaines d’ouvrages (jusqu’à 70) et les bibliothèques de rue qui en comptent plus.

 

« Ceux qui nous contactent pour la création de boîtes à livres développent souvent déjà sur leur territoire des pratiques de vivre ensemble, de consommation collaborative… explique Jean-Pierre Letondu, vice-président de l’association Livres des rues. Lorsque l’initiative vient des communes, la boîte à livres sert souvent de complément pour la bibliothèque municipale, en dehors des horaires d’ouverture. »

 

Sur le domaine public, il faut l’autorisation de la commune.

Mais l’installation peut aussi se faire sur une parcelle privée accessible au public.

Elle doit se situer sur un lieu de passage : centre du bourg, près des commerces ou de la mairie, mais aussi dans les lieux récréatifs comme un parc public où l’on peut s’installer pour lire.

 

une cabane à livres

 

Tout est possible ou presque : ancien garde-manger, petite bibliothèque d’appoint, fabrication avec des matériaux de récupération… Cependant, l’association Livres des rues conseille de s’assurer de son étanchéité à la pluie et au vent, de bien l’orienter, de la fixer pour éviter tout danger, et de la munir d’une porte.


Des organismes proposent des boîtes prêtes à l’emploi (comme le Lion’s Club), d’autres proposent des conseils et des plans à télécharger (boite-a-lire.com) ou envoyés sur demande (grainededahu.fr).

 

Les livres déposés sont souvent le fruit d’un désherbage de bibliothèque ou de dons. Certains choisissent de mêler romans, ouvrages jeunesse, livres pratiques (jardinage, cuisine, bricolage…) ; d’autres lieux plus touristiques optent pour un fonds plus régional. Les livres peuvent être marqués (pastilles, tampon de la commune ou de l’association).
Le marquage permet de suivre la vie des livres. Certains déposent aussi un cahier pour partager impressions, coups de cœur, envies de lecture…

 

© Christine Raout

 

Il faut afficher clairement les règles du jeu, même simples, pour non seulement inciter les curieux à attraper un ouvrage, mais aussi décourager les vols et les dégradations.

La surveillance doit être régulière : élus, bénévoles et utilisateurs doivent s’assurer que la boîte est en bon état, les livres rangés… Une boîte à l’abandon est moins respectée.

Et puisque les livres sont visibles et consultés par tous, il faut s’assurer qu’ils sont bien destinés ­­­à tout public.

 

À Saint-Pierre-de-Frugie en Dordogne, le cantonnier a fabriqué des étagères et les premiers livres ont été déposés, issus de dons pour la bibliothèque municipale. Sans avoir affiché le mode d’emploi, les habitants se sont pris au jeu. « Dès le lendemain, d’autres livres ont été apportés, le bouche-à-oreille a fonctionné, raconte Gilbert Chabaud, le maire. La notion de partage est intéressante, ça peut amener l’amour de la lecture et c’est à la portée de tous. »

 

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 18:00

 

Le décès de Jean CIPRIANI a suscité de nombreuses réactions.

Nous n'en citerons que deux.

 

 

 

D'abord, celle du Père Jean-Pierre BONNAFOUX

 

 

UN HOMME REMARQUABLE ET UN AMI!

QUE LE SEIGNEUR PRENNE EN COMPTE TOUS LES SERVICES QU'IL A RENDUS AUX UNS ET AUX AUTRES ET QU'IL L'ACCUEILLE DANS SA PAIX !

SANS OUBLIER LES CELEBRATIONS AU COL DE SORRU SUIVIES D'UN REPAS!

A TOUSSAINT ET A TOUTE SA FAMILLE, MES PROFONDES CONDOLEANCES!

 
 
 
Jean à la procession de St Roch (16 août 2014)

Jean à la procession de St Roch (16 août 2014)

 
 
 
Et celle d'Ange-Marie GAFFORY (groupe Guagno les Bains-Poggiolo sur Facebook)
 
 
Oui dans notre région nous perdons un grand homme de valeur. Un homme qui a rendu énormément de service à tous le monde.
Combien de transport d’Ajaccio à Guagno à l’époque des personnes décédées à l’hôpital ou même venant du continent, gratuitement, sa sagesse, ses bons conseils, un homme qui était toujours à l’écoute du miséreux, un homme qui n’était pas radin. Un homme qui se déplaçait pour aller rendre visiter aux malades soit à l’hôpital soit chez eux. Un homme sans histoire, enfin homme avec qui on aimait discuter, côtoyer.
Pour moi personnellement si j’étais Maire de Guagno, je baptiserais soit une rue soit une place JEAN CIPRIANI .
Que Dieu lui réserve une place dans son royaume, qu’il lui donne la lumière éternelle, Amen .
Ne meurt que ce que l’on oublie .
Repose en paix JEAN .
❤️😭🙏🙏🙏
 
Sincères condoléances à sa famille.
 
J’espère et je souhaite que son neveu qui a pris la succession de son entreprise suive le même chemin qu’il a tracé. Je lui souhaite de tout cœur. Pour que la mémoire de MONSIEUR JEAN CIPRIANI ne disparaisse pas.
 
Procession du 16 août 2010

Procession du 16 août 2010

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13 mars 2021 6 13 /03 /mars /2021 06:41

 

TOUTES NOS CONDOLÉANCES

À LA FAMILLE DE JEAN.

 

L'avis de décès de Jean CIPRIANI
L'avis de décès de Jean CIPRIANI

 

 

Photo publiée le 3 août 2010 dans "Corse-Matin" qui présentait Jean CIPRIANI comme "le plus vieux transporteur de Corse".

Photo publiée le 3 août 2010 dans "Corse-Matin" qui présentait Jean CIPRIANI comme "le plus vieux transporteur de Corse".

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Le calendrier poggiolais

 

Lisez "INSEME" d'octobre en cliquant ICI:

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CALENDRIER DES MESSES D'OCTOBRE:

suivre le lien

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MERCREDI 22 OCTOBRE

MARCHÉ COMMUNAL À VICO - Place Padrona de 9 h à midi.
Et ensuite tous les premiers mercredi du mois, et ,si mauvais temps, le mercredi suivant.

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Le comité des fêtes organise confection et dégustation de bastelle à Poggiolo

Dimanche 31 octobre.

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CÉLÉBRATIONS DE TOUSSAINT

Lundi 1er Novembre

BÉNÉDICTION DU CIMETIÈRE

APPRICCIANI 10h ARBORI 10h MURZO 10h
NESA 11h POGGIOLO 10h ORTO 11h BALOGNA 10h LETIA ST ROCH 16h

Lundi 1er novembre (TOUSSAINT)

SOCCIA 15h
VICO 15h
LETIA SMARTIN 15h

Mardi 2 novembre (DÉFUNTS)

GUAGNO 11h MARIGNANA 11h RENNO 11h

GUAGNO LES BAINS 15h: BÉNÉDICTION CIMETIÈRE

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Vacances scolaires:

- Toussaint: du 23 octobre au 8 novembre

- Noël: du 18 décembre au 3 janvier

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

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