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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 18:00

Deux mois après le Festival Sorru in Musica 2014, il est possible d'en faire le bilan, non pas un bilan chiffré mais un bilan qualitatif.

C'est ainsi qu'a procédé Annie ABBAMONTE en posant quelques questions  à Ghislaine ROUX, mezzo soprano de l'Opéra de Paris depuis 1996, qui a été la vedette de la soirée d'ouverture.

La merveilleuse rencontre du festival

AA : Ghislaine, tu viens depuis le début du Festival Sorru in Musica, malgré deux ans d'absence. Peux-tu nous dire quel est ton plus beau souvenir du Festival? 

GR ; Mon plus beau souvenir est aussi le premier ; cette merveilleuse rencontre avec ces paysages corses et ses chaleureux habitants, avec la famille PAOLI de POGGIOLO, Marie-Ange, François-Xavier et Batti, cet après-midi-là où je me suis retrouvée, chouchoutée, dans leur charmante maison et où, dès la nuit tombée, je voyais les premiers festivaliers se diriger (avec efforts) vers l'église SAINT SIMÉON pour nous entendre. Il y avait ce soir-là, beaucoup de monde, aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'église, enthousiaste et impatient de nous rencontrer et c'était tout simplement magique! 

AA : Comment as-tu connu le Festival? 
GR : Je travaillais déjà avec Bertrand Cervera dans le cadre des concerts donnés à la Sainte-Chapelle de Paris, dans un répertoire d'Oratorio et de Musique Sacrée, et tout naturellement Bertrand m'a proposé de participer au Festival à sa création. 

AA : En Corse où J'on chante pour toutes les occasions, que penses-tu apporter en tant que chanteuse lyrique ? 
GR ; Une ouverture musicale, le chant est un support nécessaire à l'étude d'un large répertoire opératique et mélodique. Dans l'académie, on perfectionne essentiellement l'enseignement des instruments d'orchestre (cordes, percussions, cors, flûte, piano...) sans oublier le travail polyphonique et linguistique corse. Mais avec évidence la présence vocale lyrique (interprétation) aide à compléter cet enseignement lors des concerts durant le Festival et nous constatons que le public corse est très sensible à ces moments de partage musical commun. 

AA : Justement, pendant le Festival qui choisit le répertoire ? 
GR : Bertrand choisit le répertoire. Il me connaît bien et nous nous voyons régulièrement tout le reste de l'année pour en décider ensemble si besoin. Nous pouvons aussi bien choisir de la Musique Sacrée, de l'Oratorio ou des extraits d'opéra. Nous avons aussi monté dans le cadre de ce Festival à Vico en 2009, la reprise de l'opéra « la tragédie de Carmen », succès dont on parle encore !. 

AA : As-tu retrouvé Vico et le Festival avec plaisir? 
GR : Bien sûr, un immense plaisir! Retrouver une telle ambiance, chaleur, convivialité, c'est comme s'il n'y avait pas eu d'absence ! 

AA : Peux-tu nous parler de tes projets autres que ceux du Festival, de la Sainte-Chapelle, de l'Opéra ? 
GR : Pendant cette absence, j'ai créé BERC'ARTS OPERA, une association qui a pour objet la promotion de la voix au travers de la création de spectacles vivants. Depuis deux spectacles ont été créés «Ravel et ses sortilèges» l'année dernière et «Place à Carmen!» qui devrait être présenté officiellement avant la fin d'année 2014 dans une salle parisienne. Un nouveau concept artistique est né: l'Opéra d'ombres ou Théâtre d'ombres lyriques. 

AA : Ghislaine ce fut un plaisir pour beaucoup de monde de t'avoir retrouvée cet été, et tous espèrent te revoir dans les prochaines éditions de Sorru in Musica. Merci du bonheur que tu nous donnes aussi bien lorsque tu nous enchantes avec Carmen, que lorsque tu nous émeus avec les chants sacrés. 
GR ; Je suis très touchée moi aussi lorsque je revois toutes les personnes rencontrées lors des éditions précédentes, touchée par votre fidélité et votre fraternité. Ce fut un retour chaleureux et un très beau cadeau pour moi. Encore merci à vous tous, au Festival d'exister, je l'espère encore longtemps, et enfin à la musique qui nous permet ce rassemblement annuel et ces échanges fraternels, toujours très émouvants! 


(entretien paru dans "Inseme", septembre 2014)

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 18:07

Si la première mort connue officiellement à Poggiolo en 1914 fut celle de Jean Toussaint MARTINI (voir l'article précédent L'annonce du premier mort), une autre famille poggiolaise avait déjà été frappée par la guerre.

En examinant les fiches individuelles (disponibles sur le site ministériel www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/) des trente soldats "morts pour la France" nommés sur le monument aux morts de la commune, on peut se rendre compte que Noël Ange François MARTINI décéda le 5 septembre 1914, soit 14 jours avant Jean Toussaint MARTINI.

Le véritable premier des trente

Mais, d'après sa fiche, Noël MARTINI vit le jour loin de Sorru in Sù, à SÉTIF en Algérie.

Ses parents étaient bien de Poggiolo. Son père, Dominique MARTINI, dit Picciatinu, y était né en 1860, comme Angeluccia, née elle aussi MARTINI, avec qui il se maria le 23 janvier 1890 à Poggiolo. Mais ils habitèrent à SÉTIF où Noël naquit onze mois plus tard, le 25 décembre 1890, à leur domicile rue St Augustin, déclaration de naissance consultable sur le site des Archives nationales d'outre-mer: http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/).  Dominique était alors sous-agent des Postes. 

Il eut des promotions et devint Receveur des Postes et Télégraphes à MAC-MAHON (localité appelée maintenant AÏN TOUTA, 35 km de BATNA), lieu de naissance des deux derniers de ses cinq enfants.

Noël MARTINI était toujours sous l'uniforme à la déclaration de guerre, et avec le grade de sergent-major au 8ème Régiment de Marche des Tirailleurs, car il s'était engagé dans l'armée en 1909. 

Or, d'après la fiche, c'est à TOCQUEVILLE que la mort de Noël MARTINI fut déclarée officiellement le 18 mars 1915, avec six mois de retard.

Il était bien considéré comme un habitant de cet endroit (nommé maintenant RAS EL OUED, à 55 km au sud-ouest de SÉTIF) car son nom figure sur le livre d'or de cette commune. Il voisine avec 25 autres noms européens et 14 "indigènes", comme on disait alors, sur la liste publiée par le MémorialGenWeb.

Ces livres d'or ont été rédigés après la guerre dans le but de recenser les soldats ayant bénéficié de l'appellation "Mort pour la France", à partir des informations fournies par les mairies.

Le véritable premier des trente

Son nom était certainement présent sur le monument aux morts de TOCQUEVILLE qui fut inauguré le 16 septembre 1922. Malheureusement, la seule photo disponible ne permet pas de lire la moindre inscription.

Le véritable premier des trente

Cependant, sur internet, il existe une photo de la plaque commémorative qui se trouvait dans l'église et qui fut inaugurée le même jour que le monument laïc. Dix-huit noms de paroissiens catholiques y sont gravés. Noël MARTINI est le dixième. 

Le véritable premier des trente

Après l'indépendance de l'Algérie, pratiquement tous ces monuments furent détruits et les souvenirs des morts pour la France originaires de là-bas ont disparu. 

Mais, pour POGGIOLO, Noël MARTINI, même s'il n'y vécut jamais, était un enfant du pays et son nom fit partie des trente inscrits sur le monument aux morts. 

Même si l'on vit loin de la Corse, le lien avec le village d'où vient sa famille ne s'efface jamais.  

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Remerciements à Pierre LECCIA dont le très gros travail disponible sur GENEANET donne de nombreux renseignements généalogiques.

Le véritable premier des trente

N'OUBLIEZ PAS DE NOUS ENVOYER DES PHOTOS DE VOS ANCÊTRES EN 1914-1918.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 18:00

Le 8 octobre 1914, voici exactement un siècle, fut un jour particulièrement sombre pour Poggiolo car le village apprit alors qu'un de ses enfants était mort sur le front.

En 2007, Xavier PAOLI avait décrit ce coup de tonnerre dans un texte qui est reproduit ci-dessous avec des renseignements complémentaires. 

Le 8 octobre 1914, alors que les hostilités venaient à peine de commencer, le tocsin sonnait déjà à Poggiolo. Ce fut le prélude d'une trop longue liste qui devait malheureusement se prolonger au fil des quatre années de la sanglante boucherie que fut la première guerre mondiale.
La mère Dorothée (sœur de l'instituteur du village Bernard Paoli) était restée veuve quelques années auparavant et avait déjà eu à déplorer la perte de sa fillette de dix ans. Elle n'avait plus de raison de vivre que ce fils, son unique enfant.
Au dire des anciens qui nous l'ont conté, à la réception de la terrible nouvelle, dans le village épouvanté, personne n'osait aller la prévenir. Pourtant il le fallut bien et, le conflit s'éternisant, la funèbre cérémonie se répéta maintes et maintes fois. Qu'à travers Jean Toussaint soit honorée la mémoire de tous ceux dont le nom figure sur le monument aux morts.

(texte écrit par Xavier Paoli et publié dans le numéro 10 de novembre 2007 du journal "L'Info U Pighjolu")

(texte écrit par Xavier Paoli et publié dans le numéro 10 de novembre 2007 du journal "L'Info U Pighjolu")

Jean Toussaint MARTINI était le fis de Marie Dorothée PAOLI et de Pierre MARTINI, dit Carazza. Ses parents, qui avaient 31 ans d'écart, s'étaient mariés en 1880. Ils eurent Marie Gracieuse, née en 1883, qui ne vécut que quatre ans. Jean Toussaint naquit le 16 avril 1890. Son père mourut en 1911.

L'annonce du premier mort

Comme nous l'apprend sa fiche de décès publié sur le site du Ministère de la Défense (http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/article.php?laref=1), Jean Toussaint MARTINI, mobilisé dans le 89ème Régiment d'Infanterie, fut blessé et mourut le 19 septembre 1914 à la suite de ses blessures (reçues quel jour?) à Neuvilly, village de la Meuse qui fut le lieu de grands combats en 1914 et en 1918.

 

L'annonce du premier mort

Mais, comme le prouve cette fiche, l'annonce ne parvint à Poggiolo que le 8 octobre, soit dix-neuf jours plus tard. Ce retard, qui peut nous paraître long, n'était pas extraordinaire au début de la guerre. L'éloignement de la commune n'est pas seulement en cause. Ainsi, à Marseille, le premier avis de décès "au champ d'honneur" ne parut dans la presse locale que le 29 août, alors que la guerre avait débuté le 3 août. 

Censure ? Services débordés ? Souci de ne pas démoraliser ?

Peu importait pour Dorothée qui se retrouvait toute seule et qui, comme tant d'autres mères, traîna son chagrin jusqu'à son décès en 1927.

L'annonce du premier mort

De Jean Toussaint MARTINI, il ne reste qu'une ligne sur le monument aux morts de Poggiolo.

Mais peut-être que des membres de sa famille possèdent encore une photo de lui. Le Blog des Poggiolais serait heureux de pouvoir la publier.

Cet appel est lancé à toutes les familles de Poggiolo: envoyez-nous des photos de vos ancêtres qui ont participé à la Première Guerre Mondiale, qu'ils y furent tués ou en réchappèrent. Ils ont droit à notre souvenir et à notre remerciement pour leur sacrifice.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 17:57

L'édition 2014 de "U Mele in Festa" du 28 septembre dernier a été une réussite que décrit l'article paru dans "Corse-Matin" de dimanche 5 octobre.

Pascale Chauveau y insiste avec raison sur la multiplicité des activités et des produits artisanaux proposés qui font de cette fête du miel une vraie foire populaire.

Cliquez sur l'image pour mieux lire l'article.

Le miel a réussi sa fête

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 18:00

Une famille corse a eu une idée originale et touchante. Elle a fait publier le 20 septembre 2014, le jour exact du centenaire de son décès, un avis "in memoriam" sur la mort de Jean-Baptiste MAZZONI, de Bastia, dans les combats du début de la Grande Guerre. Avis acompagné de la photo du jeune soldat.

Pour se souvenir de nos martyrs

Cette initiative montre l'attachement de ses descendants qui, bien que dispersés maintenant entre la Corse, l'Ardèche et Gap, entretiennent la mémoire familiale. Publier la photo de cet ancêtre permet d'en avoir une vision moins désincarnée. Evoquer les victimes de la guerre de 1914-1918 ne consiste pas à aligner des chiffres de morts et blessés. Derrière les statistiques, il y a des visages, des familles et des souffrances.

Cette publication peut donner des idées.

Sortons les héros de 14-18 de leur simple inscription dans la pierre du monument. 

 

Les familles poggiolaises pourraient-elles chercher les photos des morts de la première guerre mondiale? Ces visages seraient publiés sur le blog des Poggiolais pour se souvenir de ceux qui ont donné leur vie pour nous.

Pour se souvenir de nos martyrs

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 17:58
Fête à Soccia

A l'occasion de la fête de Notre-Dame du Rosaire, le comité paroissial de Soccia convie tous les habitants et amis du village et des alentours à participer à la messe de samedi 4 octobre à 16 h, qui sera suivie d'un apéritif convivial sur la place de l'église Sainte-Marie.

P.S.:

La fête de Notre-Dame du Rosaire s’appelait d'abord Notre-Dame de la Victoire pour fêter la victoire de Lépante le 7 octobre 1571, bataille qui unit l’Espagne, la république de Venise et les États pontificaux contre l’envahisseur turc, victoire qui fut attribuée à la récitation du rosaire demandée alors par le pape saint Pie V. Son successeur Grégoire XIII changea en 1573 le nom de cette fête locale en fête du Saint-Rosaire, fixée le premier dimanche d’octobre. Elle a donc été instituée pour méditer les mystères mariaux et s’unir à la vie de la Vierge, ainsi que pour se souvenir secondairement de la libération de l’Occident devant la menace ottomane.
Clément XII étend la fête du Saint-Rosaire à l’ensemble de l’Église catholique de rite latin en 1716 et saint Pie X en fixe la fête le 7 octobre en 1913. Paul VI change une nouvelle fois son nom en Notre-Dame du Rosaire en 1969. (encyclopédie WIKIPEDIA)

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:00

Sans aucun doute, les Journées du Patrimoine sont une très bonne occasion de se rendre compte de la richesse de ce que les générations précédentes ont pu laisser. Si l'on ajoute ces Journées avec les campagnes de fouilles archéologiques (comme à Arbori) et avec les actions de plusieurs associations, on peut prendre conscience que les Deux Sorru n'ont pas été une zone séculairement barbare.

"Corse-Matin" de mardi 30 septembre 2014 l'illustre encore avec un article rendant compte des visites organisées, pendant ces Journées du Patrimoine, dans le village de MUNA, célèbre pour son isolement. Stella EMMANUELLI montre les découvertes que l'on peut y faire.

Cliquer sur l'article pour pouvoir le lire facilement.

Ensuite, nous vous donnons un lien permettant de voir plusieurs photos de MUNA. 

L'héritage de "l'omu di Muna"

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 18:03

Comme dans toutes les communes de France, le drapeau de la mairie de Poggiolo a été mis en berne à la mémoire de Hervé Gardel, assassiné en Algérie.

Un deuil national

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 17:56

Le travail de recherche du passé de nos villages et des racines de nos familles est de plus en plus intense grâce à des associations très actives, comme l'a indiqué l'article précédent.

ARBORI participe à ce mouvement grâce à sa mairie présidée par Jean-Pierre GIAFFERI qui a demandé l'intervention d'archéologues sur le territoire communal. Un exemple à suivre. 

La deuxième campagne de prospection archéologique sur le site du Castaldu a donné de bons résultats qui ont été présentés récemment par les archéologues Hélène PAOLINI-SAEZ et Marie-Andrée GARDELLA à Arbori dans une conférence qui a eu un très grand succès.

Alors que l'on identifiait le château des seigneurs de LECA avec l'endroit nommé Castaldu, les archéologues ont découvert qu'il ne s'agissait que d'un ouvrage de protection avancée.

Les découvertes d'Arbori
Les découvertes d'Arbori

L'article de Pascale CHAUVEAU, paru dans "Corse-Matin" de lundi 15 septembre 2014, résume ces travaux et raconte la mort de Raffè, le dernier seigneur de LECA, surpris par les Génois en 1456.

Cliquer sur l'article pour le lire.

Cliquer sur l'article pour le lire.

Les lecteurs désirant se rappeler le contexte des guerres entre les LECA et les Génois peuvent se rapporter à l'article déjà publié dans ce blog: 

Le feuilleton de l'été - Les guerres des seigneurs - 2/3: Gênes s'impose

 

Félicitations à la mairie d'Arbori qui, consciente de l'importance du patrimoine, a permis d'arriver à de tels résultats. 

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 17:59

A l'occasion de la Journée du Patrimoine, le 20 septembre, l'association Letia-Catena a organisé une conférence à LETIA dans l'église de San Roccu sur le thème: "Le patrimoine archéologique de Letia et son contexte historique". Quatre-vingt dix-sept personnes (mais oui!) étaient présentes. Jean-Baptiste Mary a brillamment exposé son sujet. 

Une association-sœur de la précédente, intitulée Frombu Rennese, vient d'être déclarée en préfectureCette nouvelle association mènera des activités qui concerneront la mise en valeur du patrimoine historique et culturel de la communauté de RENNU. Nous lui souhaitons prospérité et longue vie.

 
Eglise St Nicolas de Guagno

Eglise St Nicolas de Guagno

De même, l'association TRAS'MISSIONE a profité des journées du Patrimoine pour mettre à disposition de chaque mairie du canton des Deux-Sorru un affichage (format poster) rendant compte d’un inventaire préliminaire du patrimoine bâti effectué en 2013 lors de la préparation d’un diplôme intitulé Diplôme Universitaire « formation aux techniques et principes de l’inventaire en situation locale ». 

Fondée en mars 2014, TRAS'MISSIONE a pour but de "réaliser des travaux divers relatifs à la langue et la culture corse à savoir inventorier des patrimoines relatifs à la Corse, traduire et interpréter français-corse et corse-français, enseigner la langue et la culture corse, éditer des ouvrages relatifs à la langue et la culture corse, diffuser, valoriser et promouvoir des travaux réalisés par l’association, prester des services."

Son siège est à GUAGNO.

Avec de telles associations, nous avons plus de chances que le patrimoine soit sauvegardé et connu. Espérons que chaque village s'en inspirera.

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

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Reprise des cours: lundi 4 janvier

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"Inseme", le bulletin interparoissial des Deux Sorru de novembre, est paru. 

 

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