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17 mai 2021 1 17 /05 /mai /2021 19:34

 

Cette année, comme souvent, les élections territoriales corses se caractérisent par un grand nombre de listes: dix sont en présence cette année.

 

Il n'est pas étonnant que, dans le total, des candidats originaires des Deux Sorru se soient présentés.

 

Nous avons tenté d'en faire le relevé, ce qui n'est pas toujours facile car certaines listes n'indiquent pas dans quelle localité chacun de leurs membres est enraciné. Nous avons repris les renseignements publiés par les listes dans les journaux.

 

Si nos lecteurs voient des oublis, qu'ils n'hésitent pas à nous les signaler.

 

Les représentants de Sorru in Sù sont écrits en rouge, ceux de Sorru in Ghiu sont en vert. 

Les Sorrinesi présents aux élections

- Campà megliu in Corsica - Vivre mieux en Corse (Michel STEFANI) (PCF)

     SORO Catherine (6e) Secrétaire, ancienne attachée de groupe Assemblée de Corse (Cargese)

     BIONDI Jean-Michel (47e) Syndicaliste (Ajaccio-Letia-Venaco)

     POLI Marthe (58e) Agent hospitalier EHPAD de GUAGNO, Ancienne conseillère municipale d’AJACCIO

 

- Core in Fronte 2021 (Paul-Felix BENEDETTI) (indépendantiste):

     Marc GAFFORY (35e) cadre commercial - Guagnu

     Jean-Luc ALBERTINI (41e) éleveur - Vicu-Albertacce

 

 

 

- Les nôtres avant les autres (François FILONI) (RN) :   

     Jean-Claude LECA (37e) retraité EDF - Guagno

     Jean-Marc OULIÉ (49e) retraité - Poggiolo Guagno-les-Bains

     Michel LECA (55e) retraité (Education Nationale) - Arbori

    Hyacinthe Claude FABIANI (59e) commissaire divisionnaire à la retraite - Balogna

 

 

- Un Soffiu novu (Laurent MARCANGELI) (droite)

     Angèle CHIAPPINI (18e), maire de Letia, conseillère communautaire du Spelunca Liamone

     Angela CHARMILLON-RUBINI (36e), adjointe au maire de Guagnu

     Nicolas BATTESTI (43e), assistant parlementaire, Vico

     Anne-Sophie OTTAVJ (50e), conseillère Pôle Emploi, Soccia

     François-Joseph FAZI (55e), étudiant, Renno

     François COLONNA (59e), maire de Vico, président de la Communauté de communes Spelunca-Liamone

 

 

- Corsica Fiera (Jean-Antoine Giacomi) (souverainiste):

    Lydie Christina TADDEI (6e) Ajaccio-Cargese

 

 

- Corsica libera (Jean-Guy TALAMONI) (indépendantiste)

     Vanina ANGELINI BURESI (10e), intervenante langue corse, animatrice radio, conseillère municipale, communautaire et territoriale - Guagnu/Aiacciu

     Stella VERSINI (56e) directrice commerciale - Purtu/Balogna

 

 

- Corse, terre de progrès (Jean-Charles ORSUCCI) (LREM-gauche)

     Antoine-Pierre CARLOTTI (19e), ancien bâtonnier d’Ajaccio, Avocat, Balogna.

     Manuel SAUVAIRE (47e), commerçant, Arbori.

 

 

-  Avanzemu (Jean-Christophe ANGELINI) (Parti de la Nation Corse)

     Jean-Laurent PINELLI (25e) retraité MSA, maire d'u Pighjolu-Guagnu i Bagni

     Angélique DEGIOVANNI (36e) étudiante en environnement, Saone

     Pierre-Thomas ALLEGRINI (43e) exploitant agricole, Balogna

 

-  Fà populu insère (Gilles SIMEONI) (nationaliste)

    Véronique ARRIGHI (26e) responsable de secteurs ADMR, conseillère territoriale - I dui Sorru

     Romain COLONNA (27e) Maître de conférence HDR, conseiller territorial - Aiaciu Ortu

     Jean-Paul PAOLI (55e) commerçant - Carghjese 

 

 

Sur la liste Eculugia Sulidaria (Agnès SIMONPIETRI), nous n'avons trouvé personne des Deux Sorru.


On pourra noter que la commune qui a le plus de candidats est Guagno avec cinq personnes présentes sur autant de listes. Elle est immédiatement suivie par Vico et Balogna.

 

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15 mai 2021 6 15 /05 /mai /2021 17:59

 

     Voici exactement un siècle, en 1921, la Corses connut une brusque arrivée d’étrangers venus chercher refuge. Ces migrants étaient des Russes.

 

     Le regretté Mimi CANALE, de Guagno-les-Bains, l’avait rappelé en avril 1998 dans le bulletin «INSEME», lors d’un entretien sur ses souvenirs :

«L’exploitation forestière était très importante. Il y avait plusieurs scieries le long du fleuve (…). En plus, il y avait une scierie de bois et, après la guerre de 14/18, une colonie de Russes Blancs s’est installée aux alentours de Guagno-les-Bains, ils ont construit un village en bois. Il y avait une boulangerie, une épicerie, un café. Les camions venaient charger les billots vendus du côté de Sagone.»

 

Mimi CANALE

Mimi CANALE

 

     Qui étaient ces Russes ? Pourquoi se sont-ils retrouvés dans les Deux Sorru ?

 

     Nous pouvons trouver des réponses dans l’article «Les Russes en Corse» publié en 1998 dans la revue «Études Corses» n°49. L'auteur, Bruno BAGNI, est professeur agrégé d'histoire à Toulon. Le texte suivant s’inspire de ce texte, accessible à l’adresse :

http://leon.tourtzevitch.pagesperso-orange.fr/corse.pdf

 

     En Russie, après la prise du pouvoir par les bolchéviks (communistes) dirigés par LÉNINE  en 1917, une guerre civile éclata. A l’Armée rouge organisée par TROTSKI, s’opposaient les troupes blanches en majorité monarchistes mais comprenant aussi des républicains modérés. Après de grands succès, les troupes de DENIKINE, WRANGEL, KOLTCHAK, KORNILOV, MILLER et IOUDENITCH battirent en retraite.

 

Le général WRANGEL

Le général WRANGEL

 

     Les derniers combats eurent lieu en Crimée avec l’armée WRANGEL. En novembre 1920, les rescapés évacuèrent Sébastopol sous la protection de la flotte française. 146.200 réfugiés, dont 29.000 civils, arrivèrent à Constantinople. Certains trouvèrent ensuite refuge dans les Etats balkaniques, d’autres, croyant à des promesses de pardon, retournèrent dans la Russie communiste.

 

     En avril 1921, il restait encore 55.000 personnes dans les camps de réfugiés dont la France devait s’occuper. Le Brésil accepta d’en recevoir pour servir comme travailleurs agricoles. Le vieux paquebot « Rion », qui avait fait partie de la flotte WRANGEL, quitta la Turquie le 26 avril 1921 en direction de l’Amérique du Sud avec plus de 3700 réfugiés russes à bord. Les avaries provoquèrent une escale à Messine puis l’obligèrent à s’arrêter à Ajaccio.

 

 

Le "Rion"

Le "Rion"

 

     Le matin du 15 mai, les Ajacciens découvrirent ce navire ancré dans le golfe.

 

     Comme l’écrit Bruno BAGNI, «Voilà une petite cité insulaire de 20.000 habitants, qui voit en une journée sa population augmenter de 20%. Et qui sont ces 3.700 nouveaux venus? Des Russes, des Ukrainiens, des Cosaques, bref, quelque chose de plutôt exotique sous ces latitudes... Aucun doute sur ce point: l'arrivée du "Rion" a été L'ÉVÉNEMENT de l'année à Ajaccio».

 

"Le Petit Marseillais", 16 mai 1921.

"Le Petit Marseillais", 16 mai 1921.

"Le Petit Marseillais", 23 mai 1921.

"Le Petit Marseillais", 23 mai 1921.

 

     Les initiatives de la population ajaccienne pour aider les exilés furent nombreuses. A partir du 1er juin, les Russes furent autorisés à chercher un travail en Corse. Ils s’éparpillèrent et l’on compta : 20 Russes à Bastelicaccia, 17 à Zigliara, 14 à Eccica Suarella, 15 à Serra di Terro, 10 à Afa, 13 à Campo, 21 à Guarguale, 24 à Cauro, 30 à Grosseto-Prugna, 14 à Ucciani, 13 à Vico, et 35 à Calcatoggio... Globalement, leur présence fut très paisible.

 

     Cependant, le gouvernement français affrêta deux vapeurs, l'"Aquitaine" et la "Provence", pour les envoyer au Brésil, comme cela avait été prévu: 1.075 Russes embarquèrent… et 458 revinrent, les Brésiliens les ayant jugés inaptes au travail agricole.

 

     Il fut alors décidé de les renvoyer tous à Constantinople. A cet effet, le "Burgeister von Melle" se présenta le 13 septembre dans le port d’Ajaccio. Mais, une rumeur ayant couru que les réfugiés allaient être livrés aux communistes de Russie, nombre d’entre eux s’enfuirent, souvent cachés par la population ajaccienne, scandalisée qu'on envoie ces braves gens à une mort certaine.

 

"Le Petit Marseillais", 15 septembre 1921.

"Le Petit Marseillais", 15 septembre 1921.

 

     Finalement, après de nombreuses péripéties, le "Burgeister von Melle" repartit avec seulement 650 Russes.

 

"Le Petit Marseillais", 18 septembre 1921.

"Le Petit Marseillais", 18 septembre 1921.

 

     A la fin de l’année 1921, il restait 1.500 Russes blancs en Corse.

 

     C'est enfin le 15 juin 1922 que ferma la caserne Livrelli qui servait de centre d’hébergement. Les réfugiés avaient pu s’installer où ils voulaient et où ils pouvaient. En tout cas, ils n’étaient plus à la charge du gouvernement français (et des contribuables). Très vite, un fort courant migratoire fit partir les Russes de Corse vers le continent, où ils espéraient trouver de meilleurs salaires.

 

     Leur nombre dans l’île chuta rapidement puis remonta légèrement.

 

     Bruno BAGNI en arrive à estimer que, finalement, «environ 200 passagers du "Rion" ont dû faire souche en Corse».

 

     Il précise :

«Les travailleurs russes ont été soigneusement dispersés dans l'île. En janvier 1922, des réfugiés sont officiellement signalés dans 80 communes corses. Le saupoudrage est étonnant: à l'exception d'Ajaccio, qui abrite dans la première moitié des années 20 une communauté d'une centaine de Russes, on n'observe nulle part ailleurs de concentration importante; tout au plus relève-t-on entre 15 et 20 individus à Bastia en 1924, et 12 à Volpajola la même année. Partout ailleurs, il n'y a jamais plus de dix réfugiés par commune à partir de 1923. Dans beaucoup de villages, "U Russio", comme on l'appelle le plus couramment, est le seul étranger. On signale par exemple un individu isolé au début de 1923 à Zivaco, Grosseto Prugna, Albitreccia, Guagno, Cargèse, Appietto, Evisa, Letia, Urbalacone, Ciamannacce, Cozzano, Vero, Ucciani, Ota, Cutoli, San Nicolao, Penta di Casinca, Ile Rousse, Corte et Giuncheto.

En 1939, le processus de naturalisation est terminé, puisqu'on ne trouve alors en Corse plus que 3 réfugiés russes, lesquels n'ont vraisemblablement pas souhaité devenir français.»

 

     Que se passa-t-il pour les Russes de Guagno-les-Bains ? Dans l’entretien accordé par Mimi COLONNA à «INSEME», on peut lire :

«Comment se fait-il que la colonie de Russes Blancs n’ait pas fait souche ici ?

- Non, il ne reste personne sauf Véronique, la fille de Léonard qui était contre-maître chez ARNAUD et qui ensuite a travaillé à Sagone».

 

     En tout cas, le relevé des tombes dans le cimetière de Guagno-les-Bains, effectué par Joëlle LAGRANGE, ne donne aucun nom d’origine slave.

 

     Un exemple d’enracinement existe dans la brochure consacrée à Muna par l’association A Mimoria (aimablement prêtée par Jean-Baptiste PAOLI, de Soccia). Dans la liste des familles autrefois présentes dans ce village, il est écrit :

«BIKODOROFF, nom apparu vers 1939 à la suite du mariage d’une jeune fille NIVAGGIOLI avec un homme d’origine russe».

 

     Des personnes ayant ce patronyme se trouvent maintenant à Murzo, Letia et Appietto.

 

     Même s’il reste quelques noms slaves en Corse, tous les passagers du «Rion» et leurs descendants se sont complètement intégrés et sont devenus de vrais Corses.

 

     Il ne reste donc plus de traces du village russe de Guagno-les-Bains, qui était peut-être au pied de Libbiu. La scierie où les Russes travaillaient aurait-elle été celle qui fut un temps installée dans les ruines de l’ancien hôpital militaire? Pourquoi sont-ils partis? Parce qu’il n’y avait plus de travail?

 

     Mimi CANALE étant né en 1923, ses souvenirs doivent dater des années 30, ce qui pose la question de savoir si ces travailleurs étaient d’anciens passagers du « Rion » ou d’autres exilés passés par le Continent.

 

     Autre question : pourquoi la mémoire collective poggiolaise a-t-elle totalement occulté ces faits?

 

     La question des Russes dans les Deux Sorru est un domaine à étudier. Ce blog accepterait volontiers d’y contribuer en publiant des témoignages ou des documents sur ces immigrants particuliers.

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     Il existe une association de descendants de Russes en Corse. Elle a un site dont l'adresse est: 

http://www.kalinka-machja.com

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15 mai 2021 6 15 /05 /mai /2021 09:08
Enterrement à Soccia aujourd'hui

 

TOUTES NOS CONDOLÉANCES

 

Enterrement à Soccia aujourd'hui
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13 mai 2021 4 13 /05 /mai /2021 17:59
Recherchons photos désespérement

 

     Dans les années 60, les bals du Belvédère étaient très courus. A la même époque, il y avait chaque été à Guagno-les-Bains des soirées souvent animées par le couple Regina et Bruno, invités par Pascal VECCHI. Il exista également "Le Robinson de St Marcel".

 

     Il y eut aussi, dans les années 70, des bals dans le village de Poggiolo, Piazza Inghjo ou sur le terrain s'étalant entre Saint Roch et la route. Le plus célèbre fut organisé par l'Association la Montagne de Poggiolo en août 1975. Nous reproduisons ci-dessous une partie d'un article paru sur ce blog en août 2011 et qui l'évoquait.

 

     Mais le grand malheur est l'absence d'images de ces événements.

 

 

APPEL A TOUS NOS LECTEURS:

 

NOUS RECHERCHONS DES PHOTOS DE BALS

A POGGIOLO OU GUAGNO-LES-BAINS

DE N'IMPORTE QUELLE ÉPOQUE.

 

     Nous aurons tous plaisir à nous souvenir des moments heureux.

 

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Article paru le 12 août 2011:

 

Les Poggiolais ont de l'initiative (n°6: la Montagne)

     

     L'"ASSOCIATION SPORTIVE LA MONTAGNE DE POGGIOLO", en abrégé "ASM", conçue pendant l'été 1974, devint effective au début de l'année 1975

 

     Elle fut réalisée par la "génération 68", c'est-à-dire les jeunes qui avaient eu 20 ans autour de 1968, notamment Christian PINELLI, Hervé CALDERONI et Bernard FRANCESCHETTI.

 

    L'association eut un logo, simple mais explicite: trois sommets de montagne (référence au Tretorre?) à l'intérieur d'un cercle bordé de rouge. L'autocollant qui en fut tiré eut un certain succès et l'on vit circuler sur les routes du canton, mais aussi sur le continent, des voitures ainsi décorées.

 

Recherchons photos désespérement

           

     Comme son nom l'indiquait, l'ASM organisa des tournois sportifs, essentiellement de pétanque. Mais son titre de gloire fut le bal organisé en août 1975 en plein cœur du village.

 

    Il eut lieu en plein air, dans le village (la salle des fêtes n'existait pas encore). La municipalité avait fermé à la circulation la place INGHJO et les rues voisines. Jean-Pierre MERCURY avait installé l'éclairage. L'entrée se faisait par la TEGHIA où la carrure de François OLIVA dissuadait les éventuels perturbateurs de s'approcher.

 

    L'affluence fut énorme. Un orchestre style Gipsy Kings (groupe qui était alors en pleine gloire) mit une ambiance excellente. Le jeune Nicolas interpréta deux ou trois chansons de son 45 tours. De grandes quantités de boissons furent écoulées. La fête dura des heures.

 

     Longtemps après, on parla de cette nuit réussie.

 

Certains de nos lecteurs en ont-ils gardé des photos?.

   

 

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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 18:00

 

 

Un nouveau Franceschetti

 

Ange est né le mercredi 12 mai à 11h30 à Avignon. Fils d'Adeline et de Mathieu FRANCESCHETTI, il pèse 4,120 kg.

 

Ange est le sixième petit-enfant de Brigitte et Michel.

 

Dans l'ordre des naissances, il y a eu Juliette, Gabriel, Alexandre, Bastien et César, le grand frère d'Ange.

 

Parents et enfant se portent bien.

 

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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 18:00

 

 Les articles publiés sur Luc VICO et Antoine BONELLI faisaient allusion aux bals que ces artistes animaient dans les années 60 et 70.

 

Certains de nos lecteurs ont pu se demander où ces soirées pouvaient avoir lieu à Poggiolo car la salle des fêtes municipale n'existait pas encore et la salle du bar du Belvédère est bien petite. Mais, à l'époque, les bals se déroulaient en plein air. Félix et Fosca pouvaient utiliser le terrain jouxtant la terrasse du bar poggiolais.

 

Où est le bal? Exemple de micro-localisme géographique et historique

 

Ce terrain, qui sert maintenant de parking privé, était entouré de canisses longées par des bancs en bois. On payait l'entrée à la porte du bar (sauf si, en profitant d'une distraction de la caissière, on passait par la fenêtre).


L'estrade pour l'orchestre était dans l'angle proche du bar alors que le comptoir était installé à l'opposé.

 

Où est le bal? Exemple de micro-localisme géographique et historique

 

Sur cette photo tirée d'un film datant de 1967, l'estrade et la terrasse cimentée (où se trouve maintenant la pizzeria) se devinent en arrière-plan de Bernard FRANCESCHETTI.

 

Où est le bal? Exemple de micro-localisme géographique et historique

 

La clôture de canisses et le comptoir sont visibles sur cette image, tirée d'un autre film de l'époque, de Christian PINELLI jouant à la pétanque.

 

Où est le bal? Exemple de micro-localisme géographique et historique

 

Même si l'image suivante est de très mauvaise qualité, on peut se rendre compte, près de Hervé CALDERONI en train de lancer une boule, de l'aspect qu'avait le banc en bois bordant les canisses.

 

Où est le bal? Exemple de micro-localisme géographique et historique

 

Après les festivités, il fallait, comme le firent ici François OLIVA et Jérôme DUGAs, ramener les tables là où elles avaient été empruntées.

 

Où est le bal? Exemple de micro-localisme géographique et historique

 

C'est ainsi que les nuits poggiolaises de l'été pouvaient être bien animées!
 
 
Les trois dernières photos sont extraites de "La corvée d'eau", de "Poggiolo, village sportif" et de "Les marches de Xavière", films de la vidéothèque poggiolaise.
 
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11 mai 2021 2 11 /05 /mai /2021 11:34
Le nouvel évêque de Corse est nommé
L’ordination épiscopale sera retransmise sur Facebook et sur les réseaux sociaux en direct, le dimanche 13 juin à 15h à la cathédrale d’Ajaccio.
 
Né le 23 novembre 1968 à Pampelune (Navarre, Espagne).

Naturalisé français par décret 55/362 du 31 octobre 2006, publié au Journal Officiel le 3 novembre 2006.

Études
Institut San Antonio Dottore – Padoue (Italie).
Institut Catholique de Toulouse.

Diplômes
Baccalauréat canonique.
Licence canonique en théologie.

Profession solennelle le 20 septembre 1992 au sein de la Congrégation des Frères Mineurs Conventuels.
Ordonné prêtre le 10 septembre 1994.

Ministères
1994 - 2018 Gardien de la communauté franciscaine de Narbonne.
1994 - 2007 Curé de la Paroisse Saint-Bonaventure de Narbonne.
2006 - 2018 Custode des Franciscains Mineurs Conventuels pour la Province France-Belgique
2007 - 2018 Curé in solidum de la paroisse Sainte-Croix en Narbonnais et membre du Conseil épiscopal du diocèse de Carcassonne et Narbonne.
2012 – 2018 Vicaire épiscopal pour le Narbonnais-Corbières, délégué épiscopal pour les nouveaux mouvements de spiritualité, délégué épiscopal pour le dialogue interreligieux.
Depuis 2018 Gardien du Couvent Saint Maximilien Kolbe de Lourdes. Délégué épiscopal à la protection des mineurs et des personnes vulnérables du diocèse de Tarbes et Lourdes. Cérémoniaire diocésain.
Depuis 2020 Membre du conseil épiscopal du diocèse de Tarbes et Lourdes.
 
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10 mai 2021 1 10 /05 /mai /2021 18:01

Le mois de mai est dédié au Père ALBINI, qui rendit son âme à Dieu le 20 mai 1839 à Vico.

 

« Certes, son séjour dans cette Île de Beauté fût bref: quatre années seulement ; mais les âmes saintes ont des jours débordants de vraie vie et de réelle activité » (Balmès).
 
 
Le pèlerinage à son tombeau aura lieu les 15 et 16 mai.
 
 
Pour mieux connaître sa personnalité, nous publions après le programme l'éditorial écrit par Marie-Thérèse OTTAVIOLI et paru dans "Inseme" il y a dix ans, en mai 2011.

 

Le mois du Père Albini
Le mois du Père Albini
Le mois du Père Albini
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9 mai 2021 7 09 /05 /mai /2021 18:00

 

Non, ce Mariani n'est pas celui qui dirige la liste RN aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Il s'agit de l'apéritif corse au coca qui est attaqué par le géant américain Coca Cola (voir l'article du 1er mai).

 

Vendredi 7 mai, sur TF1, le journal de 13heures a consacré un reportage à ce combat.

 

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7 mai 2021 5 07 /05 /mai /2021 18:00

 

 

Sagone n'a pas donné son nom seulement à une chanson de Luc VICO; elle est présente dans le titre d'un morceau musical connu comme étant la "Mazurka de Sagone".

 

On l'entend souvent l'été dans les bars à touristes. Goûtez cette interprétation à la guitare et à la mandoline par des musiciens qui ont cru devoir se déguiser en marins "typiques".

 

 

Mais quel est le rapport entre cet air et Sagone?

 

En fait, pratiquement aucun car cette œuvre est d'abord ajaccienne!

 

 A l'origine, elle fut composée par Paul CHIESA et déposée à la SACEM en 1957 sous le nom de "Java d'amour".

 

La véritable mazurka de Sagone

 

Surement un des plus talentueux guitaristes corses, Paul CHIESA a accompagné Tino Rossi à la grande époque avant de s'installer par amour à Rodez. Il y tenait une boutique dans laquelle il vendait des articles de chasse et de pêche et également des instruments de musique, y donnant aussi des cours de guitare. Sur sa tombe, on peut le voir, guitare à la main, accompagné de son épouse.

 

La Java fut ensuite "piratée" par Antoine BONELLI qui lui donna le nom de "Mazurka de Sagone".

 

 

La véritable mazurka de Sagone

 

Antoine BONELLI, originaire de Bocogano, a été l'un des plus grands guitaristes mondiaux et il est resté le symbole des musiques ajacciennes et corses.
 
Ce virtuose a joué auprès de grands tels que Tino Rossi ou Manitas de Plata. Célèbre pour ses concerts au Son des Guitares, rue Roi de Rome, à Ajaccio, il fut un maître et un exemple pour bon nombres de jeunes musiciens.
 
 

La véritable mazurka de Sagone était une java d'Ajaccio.

 

Et terminons par une version à l'accordéon qui utilise les deux titres pour bien montrer la filiation.

 

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Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

 

Lisez "INSEME" d'octobre en cliquant ICI:

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CALENDRIER DES MESSES D'OCTOBRE:

suivre le lien

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MERCREDI 22 OCTOBRE

MARCHÉ COMMUNAL À VICO - Place Padrona de 9 h à midi.
Et ensuite tous les premiers mercredi du mois, et ,si mauvais temps, le mercredi suivant.

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Le comité des fêtes organise confection et dégustation de bastelle à Poggiolo

Dimanche 31 octobre.

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CÉLÉBRATIONS DE TOUSSAINT

Lundi 1er Novembre

BÉNÉDICTION DU CIMETIÈRE

APPRICCIANI 10h ARBORI 10h MURZO 10h
NESA 11h POGGIOLO 10h ORTO 11h BALOGNA 10h LETIA ST ROCH 16h

Lundi 1er novembre (TOUSSAINT)

SOCCIA 15h
VICO 15h
LETIA SMARTIN 15h

Mardi 2 novembre (DÉFUNTS)

GUAGNO 11h MARIGNANA 11h RENNO 11h

GUAGNO LES BAINS 15h: BÉNÉDICTION CIMETIÈRE

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Vacances scolaires:

- Toussaint: du 23 octobre au 8 novembre

- Noël: du 18 décembre au 3 janvier

- Février: du 19 février au 7 mars

- Pâques: du 23 avril au 9 mai

- Fin des classes: 8 juillet

 

 

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

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