Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 17:59

Quelques jours après la participation du Père Jean-Pierre BONNAFOUX à l'émission "Per un dettu", son livre paraît aux éditions Albiana. Le titre "La Corse en mutation - U terramotu" exprime bien l'idée que la Corse est à un moment important de son histoire et que les changements en cours bouleversent la société insulaire bien plus que l'on ne croit.

L'auteur est un personnage connu et unanimement respecté en Corse par son caractère, ses activités multiples et ses réflexions profondes. Son éditeur le présente ainsi:

 

JEAN-PIERRE BONNAFOUX est prêtre, de la congrégation des Oblats de Marie Immaculée. Professeur de philosophie, il devient, après son service militaire en Algérie, prêtre ouvrier à Marseille, puis curé de Guagnu.
Aumônier étudiant à l’université de Corse à partir de 1996, il oriente ses recherches sur « l’évolution du sacré en Corse ». Son questionnement est à l’origine du présent essai.

Le "terramotu" de Jean-Pierre BONNAFOUX

Que dit ce livre de 570 pages? Regardons le copieux texte de quatrième de couverture.

« Que devient la Corse ? » À cette question simpliste, l’on pourrait répondre simplement « pas grand-chose » et puis détourner le regard. Ou bien « elle prend enfin son destin en main » et rêver tout haut. Car à l’heure où la mondialisation et l’uniformisation par le bas s’insinuent jusque dans les plus petits recoins de la planète, comment une si petite « unité » anthropologique et sociale pourrait-elle réussir là où le monde entier succombe ?
Pourtant, cette question, il faut bien se la poser car elle oblige chacun à la connaissance, à la réflexion puis à l’engagement conscient – politique, dans le sens le plus noble du terme, citoyen. La situation de l’île aujourd’hui doit être pensée dans toute sa complexité si l’on veut pouvoir un jour former la trame d’un avenir plus ou moins maîtrisé. Et ceci est l’affaire des individus qui composent la société.
C’est à cette tâche que s’est attelé l’auteur. Son parcours atypique l’a conduit à en évaluer les ressorts d’un point de vue historique – car rien en Corse n’est détaché de l’Histoire – ; d’un point de vue sociologique bien sûr, mais aussi philosophique et anthropologique – car son engagement sacerdotal en fait un observateur original et précieux des comportements individuels et groupaux et, pourquoi pas, de « l’âme » du peuple.
Le constat est alarmant. En parallèle à une appétence sans mesure de « modernité », libérale si elle n’est pas libératrice (connectivité, réseaux sociaux, consuméris-me, etc.), la Corse est régulièrement confrontée à la barbarie visible ou insidieuse (violence, suicide, comportements à risque, drogue…). À chaque fois, elle apparaît dans le peloton de tête des régions les plus touchées, au plan national voire européen.
La Corse souffre, c’est un fait, et nombreux sont les indicateurs de ce malaise. Pourtant, une fois le constat passé, une fois dépassé le vertige de la complexité, l’auteur propose une vision ouverte de ce que pourraient être les chemins à emprunter pour la pérennité d’une société insulaire humaine, généreuse, pétrie de son passé, des valeurs qui la caractérisent encore et des énergies qui la composent aujourd’hui. Des chemins qui, grâce à la volonté des hommes, s’écartent résolument des ténèbres, de l’auto flagellation, du pessimisme ambiant et de la soumission servile.

Des chemins de liberté et de lumière…

Si votre libraire n'a pas d'exemplaire, demandez- lui de le commander ou bien adressez-vous à l'éditeur.

Veuillez d'ores et déjà noter que le livre de Jean-Pierre BONNAFOUX fera l'objet d'une soirée des Débats de l'été au couvent de Vico jeudi 13 août à 21h30.

 

Partager cet article

Repost0
10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 17:59

Le journal de TF1 présenté par Jean-Pierre PERNAUT a présenté mardi 9 juin un reportage qui montre que les bergers de maintenant ne vivent pas du tout comme ceux des générations précédentes.

Le Parc naturel régional de Corse a mis à disposition ses hélicoptères afin de faciliter le ravitaillement des bergeries. Les denrées alimentaires sont ainsi livrées par hélicoptère pour le plus grand bonheur des agriculteurs (et des brebis).

Partager cet article

Repost0
9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 17:59

Le récent article comportant une carte sur les chemins de la transhumance a été très apprécié. Le don par Maryse MORETTI d’une photo de troupeau à Guagno-les-Bains en témoigne.

La carte accompagnait un article de Jean COPPOLANI sur Cargese, publié dans la "Revue de géographie alpine" en 1949.

Une transhumance bien organisée

Une partie de cette étude décrivait assez précisément la vie pastorale. La complémentarité entre la plage et la montagne explique les relations très conflictuelles entre les Corses des Deux Sorru et les Grecs de Cargese. Voir l’article : La rage contre les Grecs    http://poggiolo.over-blog.fr/article-la-rage-contre-les-grecs-116790059.html

Il est intéressant de lire ce que le géographe avait publié il y a trois quarts de siècle. On découvre que l’élevage était très organisé et qu’il s’accompagnait même de travaux agricoles.

 

   "Aujourd’hui, certains bergers sont légalement domiciliés à CARGESE, d’autres à VICO, à RENNO, à GUAGNO, à LETIA, ou plus loin encore, à CALASIMA, dans le NIOLO. Mais tous sont Corses et tous mènent la même existence nomade.

   La descente «à la plage» se fait en général dans le courant d’octobre, lorsque le froid commence à se faire sentir «à la montagne» et que les pluies d’automne ont fait reverdir les pâturages; le berger arrive, par des chemins traditionnels qui empruntent pour partie les routes nationales avec sa famille à dos d’âne, son outillage et son bétail, et s’installe dans sa demeure d’hiver. Il lui faut une journée pour venir de VICO ou de LETIA, deux pour descendre de CALASIMA (70 km)." 

Sur cette carte postale ancienne, la famille utilisait une charrette.

Sur cette carte postale ancienne, la famille utilisait une charrette.

    "Sur une ou plusieurs des parcelles qui lui appartiennent ou qu’il a louées, il installe quelques cultures. Autrefois, il commençait par brûler les herbes sèches pour engraisser la terre – quelques semaines avant la descente de la montagne - ; cette coutume, extrêmement dangereuse en raison de l’extrême sècheresse du pays au début de l’automne, a été interdite à plusieurs reprises ; elle est cependant encore pratiquée de temps à autre, mais ordinairement le berger fauche plutôt le terrain qu’il se propose de cultiver. Après les premières pluies, il le laboure avec une charrue et une paire de bœufs empruntés le plus souvent à un gros propriétaire. Ensuite, il sème, un peu de blé pour lui, de l’orge et de l’avoine pour son âne ou son mulet. Dans le jardin attenant à sa maison, le berger sème quelques légumes. S’il possède en outre des oliviers, il récolte ses olives.

   Pendant ce temps, les bêtes broutent l’herbe à qui l’humidité de de la saison a rendu la fraîcheur. Les nuits sont généralement assez douces pour qu’on laisse le bétail dehors en tous temps : le système est évidemment très économique, mais ne va pas sans inconvénients, et lors des hivers froids, comme celui de 1945-46, de nombreuses bêtes meurent. Comme les parcellles sont encloses, le bétail ne demande guère de surveillance ; cependant il arrive que les chèvres franchissent les clôtures et aillent saccager les cultures des voisins.

   Vers le mois de mai, les bêtes ont épuisé tout le pâturage (il faut en moyenne un demi-hectare par tête d’animal) : le berger repart alors pour la montagne, où il va mener une existence analogue jusqu’à l’automne. A l’époque de la moisson, le berger lui-même ou un membre de sa famille redescend pour quelques jours, fauche ses céréales et les dépique sur l’aire adjacente à sa maison. A son retour définitif, il labourera de nouveau la parcelle cultivée l’an passé, et cela jusqu’à ce que les rendements soient devenus trop faibles (en général, au bout de 2 ou 3 ans) ; il défriche alors une autre parcelle, tandis que le champ précédent redevient pâturage pour 8 ou 10 ans. Cette culture itinérante ne donne évidemment que des rendements bien faibles (7-8 quintaux à l’hectare pour le blé).

   Mais la production des céréales est secondaire pour le berger. Sa grande affaire, ce sont les produits du troupeau."

Partager cet article

Repost0
7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 18:00

A la suite de l’article précédent qui évoquait les anciens chemins de transhumance, une de nos lectrices, Maryse MORETTI, a eu la gentillesse de faire parvenir au blog des Poggiolais la photo suivante.

Quand la transhumance passait par Guagno-les-Bains

Le cliché a été pris d’assez loin mais on y voit un troupeau de chèvres constitué en deux parties (encerclées par un trait ovale blanc ci-dessous) entre lesquelles se trouvent un ou deux hommes. Ces bêtes vont passer devant l’établissement thermal de Guagno-les-Bains (lettres E. T.) pour monter jusqu’à la chapelle de Saint Antoine avant de continuer leur chemin vers Sagone.

Quand la transhumance passait par Guagno-les-Bains

Le format de la photo et le type de couleurs, maintenant un peu passées, indiquent que l’image doit dater du début des années 1960. L’état de l'aile des thermes que l’on voit ici montre, en tout cas, que la SARL gérée par Charles HOUVER n’avait pas encore entrepris les travaux de rénovation qui permirent la réouverture en 1973.

Merci à Maryse MORETTI d’avoir permis de se souvenir de la vie traditionnelle d’il y a cinquante ans.

Partager cet article

Repost0
5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 18:01

Traditionnellement, le mois de mai était le temps de la transhumance. Les troupeaux qui se trouvaient à la plage, du Liamone à Cargese, depuis octobre pour éviter le froid hivernal remontaient vers les montagnes afin de trouver de l'herbe verte pendant l'été.

Les chemins étaient immuables pendant des siècles, et, depuis Guagno, Letia et le Niolo, passaient par Guagno-les-Bains et Vico, comme le montre cette carte extraite de l'article de Jean COPPOLANI sur Cargese, publiée dans la "Revue de géographie alpine" en 1949.

Il faut compter les bêtes

Les bergers faisaient très attention à bien connaître le nombre de membres de leurs troupeaux.

Maintenant, il est important de savoir le nombre d'animaux mais surtout pour des raisons sanitaires. L'affiche de la Chambre d'Agriculture actuellement apposée devant la mairie de Poggiolo demande à tous les éleveurs de déclarer leurs bêtes, de quelque espèce que ce soit. La déclaration doit être réalisée pendant la période 2015-1016. Des sanctions sont prévues en cas de négligence. Ne laissez pas passer la date.

Il faut compter les bêtes

Partager cet article

Repost0
3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 17:59

"Terrible et magnifique", ces deux adjectifs ont été utilisés sur sa page Facebook pour commenter la prestation télévisuelle du Père Jean-Pierre BONNAFOUX.

Dimanche 31 mai, le supérieur de la communauté des Oblats du couvent de Vico était invité par Pierre LECA dans l'émission "Par un dettu".

A l'occasion de la très prochaine sortie en librairie de son livre "La Corse en mutation; u terramotu" (chez Albiana), le Père BONNAFOUX s'exprima avec sa fougue habituelle, alternant humour et analyses sérieuses. Il décrivit ses origines familiales, sa foi, son apostolat dans des lieux très variés (dont les quartiers nord de Marseille). Puis, il parla de la situation de l'Eglise en Corse et eut des mots forts sur l'identité corse. Il évoqua aussi bien les problèmes de la jeunesse que de la vieillesse.

Une émission à regarder absolument, avant de lire le livre.

Partager cet article

Repost0
1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 17:50

L'image de Guagno-les-Bains, appelé Bains de Vico, parue en 1851 dans le "Le Magasin pittoresque" (voir l'article "Bains de Vico ou Guagno-les-Bains ?"), donne de nombreux détails sur ce qu'était la station thermale à cette époque.

Les ponts de Guagno-les-Bains

Le texte du journal évoque un pont de bois qui était jeté au-dessus du Liamone (le Fiume Grosso, en réalité). Il se voit très bien sur le côté gauche de la gravure. Il se trouvait face à l'établissement thermal, tout comme le pont en pierre actuel que l'on appelle pont de Caldane. Mais de quand date ce dernier?

Les ponts de Guagno-les-Bains

La réponse est donnée par le croquis suivant.

Les ponts de Guagno-les-Bains

Cette aquarelle a pour titre "Guagno les bains, pont sur le torrent Grosso". Il s'agit donc bien du même endroit. Deux élégantes (des curistes?) franchissent la rivière à la place des paysans qui, dans le dessin de 1851, faisaient boire leurs bêtes.

Cette peinture est l'œuvre du peintre Jean-Jérôme LEVIE (1809-1882) et se trouve actuellement au Musée Fesch d'Ajaccio. La signature placée sur un rocher de la gauche du tableau donne la date de 1857. 

Le pont actuel a donc été édifié entre 1851 et 1857.

Et il est toujours présent et toujours solide, comme le montre cette photo prise lors de la fiumara record du 12 juillet 1983.

Nous espérons qu'il résistera encore longtemps aux colères de la rivière.

Mais ne serait-il pas possible d'envisager de célébrer les 160 ans du pont, soit cette année, soit en 2016 ou en 2017? Ce serait une bonne idée pour faire une fête, pour animer le village et pour se rattacher à nos racines.

 

Les ponts de Guagno-les-Bains

Partager cet article

Repost0
29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 18:17

L'expression "Bagni di Vico", qui se trouve sur la représentation de la Corse dans la Galerie des Cartes du Vatican (voir l'article "La Corse (et Sorru in sù) au Vatican"), peut intriguer.

La station thermale de Guagno-les-Bains a souvent (et est encore) nommée "les Bains de Guagno". Mais elle a parfois été appelée "Bains de Vico", expression pouvant concerner également les thermes, abandonnés depuis très longtemps, de Caldanelle, près de Balogna. L'usage de ce nom s'est de plus en plus raréfié au cours du XIXème siècle. 

En 1851, le périodique d'informations "Le Magasin pittoresque" présenta les "Bains de Vico", gravure à l'appui. Et aucun doute n'est possible: il s'agit bien de Guagno-les-Bains.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Il n'est pas nécessaire de décrire cette image car le magazine en donne une description très précise:

 

"Vico, situé à 12 kilomètres de la mer, au couchant du monte Rotondo, offre peu d'intérêt; mais en s'approchant de la montagne, on arrive, par les paysages les plus pittoresques, à une source d'eaux minérales, près des rives du Liamone; elle attire les malades pendant la saison des bains. Une vue de cet établissement, construit d'une manière fort simple, est gravée à la page 132. Le Liamone, sur lequel est jeté un pont de bois, coule au premier plan; les eaux minérales sont distribuées dans des cellules dont on voit le sommet au delà du fleuve, par-dessus les maquis; une auberge occupe le haut d'une colline voisine; au fond, une chaîne de montagnes couvertes de pins, et servant de contre-fort au monte Rotondo, se dirige vers l'ouest. Cette chaîne est dominée par trois points culminants, dont l'un, composé d'un immense rocher qui a la forme d'un crâne, est nommé le Cervello."

Partager cet article

Repost0
27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 22:50
Bastien est arrivé

Alexandre attendait son petit frère depuis longtemps. Et voila que Bastien (4,8 kg et 55 cm) est arrivé mercredi 27 mai à la maternité Sainte Monique de Marseille.

Ses parents Catherine et Michel CAO sont très heureux, ainsi que les grands-parents Brigitte et Michel FRANCESCHETTI.

Bastien est arrivé
Bastien est arrivé

Partager cet article

Repost0
25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 17:59

Depuis que l'ancienne porte de la chapelle Saint Roch, au centre de Poggiolo, a été remplacée par de superbes panneaux de bois sculpté, le grand problème qui se posait était la difficulté d'arriver à fermer le bâtiment.

Le battant mobile, celui de droite, n'avait pas de poignée pour le tirer ou le pousser. De toute façon, les deux parties n'étaient pas ajustées et la fermeture n'était pas assurée.

La porte de Saint Roch est complète
La porte de Saint Roch est complète

Des travaux viennent d'avoir lieu et les deux battants ferment très bien. Une poignée ovale placée sur la porte de droite permet d'actionner le pêne et de le faire entrer ou sortir de la gâche. Et, pour être sûr de pouvoir bien manœuvrer la porte, une poignée ronde fixe a été ajoutée. L'ouverture et la fermeture se passent normalement.

Il est simplement dommage que le battant de gauche paraisse abandonné alors que son voisin de droite est surchargé.

La porte de Saint Roch est complète
La porte de Saint Roch est complète

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog des Poggiolais
  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
  • Contact

Qu'est-ce que ce blog?

Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
Avertissement: vous n'êtes pas sur le site officiel de la mairie ni d'une association. Ce n'est pas non plus un blog politique. Chaque Poggiolais ou ami de POGGIOLO peut y contribuer. Nous attendons vos suggestions, textes et images.
Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Recherche

Le calendrier poggiolais

"Portraits d'union", un beau cadeau

Renseignements en cliquant ici.

 

 

 

Vacances de Noël:

Fin des cours: samedi 19 décembre

Reprise des cours: lundi 4 janvier

---------------------------

"Inseme", le bulletin interparoissial des Deux Sorru de novembre, est paru. 

 

Pour le lire, cliquer ICI.

La météo poggiolaise

Pour tout savoir sur le temps qu'il fait et qu'il va faire à Poggiolo, cliquez sur LE BULLETIN METEO

Un bulletin indispensable

  le bulletin des paroisses des Deux Sorru.

 

En-tete-inseme-copie-1.jpg

.

POGGIOLO SUR FACEBOOK

Votre blog est maintenant sur Facebook. https://www.facebook.com/pages/ Poggiolo/167056470125907