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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 20:43
L'inventaire du patrimoine bâti de nos villages est consultable

Dans l’article précédent, consacré aux fours du quartier des Case Suprane, la photo montrant le linteau gravé de la maison Bartoli-Chabrolle est notée comme étant de Leca Anna-Maria et Medurio Noelle. Ces deux jeunes femmes d’origine guagnaise ont, dans le cadre de leur diplôme universitaire, participé, pour le canton des Deux-Sorru, à l’inventaire préliminaire du patrimoine bâti de la Corse.

Ce travail avait été présenté dans l’article publié le 9 janvier 2014 sur le Blog des Poggiolais sous le titre "Deux jeunes filles ont enquêté sur notre patrimoine".

Il est désormais disponible sur le site deM3C, La Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses, à l’adresse :

http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1163

Chaque commune fait l’objet d’une description générale et d’une description de chacun de ses monuments, églises et maisons privées d’avant 1983. Les bergeries de Livru et la chapelle St Elisée sont même citées. Poggiolo et Guagno-les-Bains bénéficient de 43 notices.

Les Poggiolais croyant bien connaître leur village y feront-ils des découvertes?

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 18:01

Les fours à pain ont joué autrefois un rôle très important dans la vie villageoise. Ils ont été délaissés et les survivants ne sont guère en activité qu’à l’occasion de quelques fêtes. D’autres sont abandonnés, en ruines, ou ont complètement disparu. Certains ont eu un destin particulier.

Prenons l’exemple du quartier des Case Suprane à Poggiolo. Il s’agit, comme le nom l’indique, des habitations situées en haut du village, entre la route départementale et l’église St Siméon.

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Le plan cadastral napoléonien de 1857 permet de repérer dans cette zone, orthographiée alors « Case Sopprane », quatre fours, reconnaissables à leur petite taille et à leur côté arrondi. Ils sont alors situés sur les parcelles numérotées 367 bis, 368 bis, 493 et 496 bis.

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Que sont-ils devenus maintenant ?

Le cadastre actuel, tout aussi précis que l’ancien, permet de le savoir.

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Il montre que :

- le four du terrain 367 bis, devenu 262, a été encore plus intégré à la maison dans laquelle il se trouvait et la forme semi-circulaire est devenue pointue, signe de sa disparition;

- le four du 368 bis existe toujours dans la parcelle numérotée 264, placé sur le côté d’un séchoir à châtaignes qui domine toujours le chemin de la Stretta.

Le séchoir à châtaignes vu de la Stretta.

Le séchoir à châtaignes vu de la Stretta.

L’ouverture du four.

L’ouverture du four.

- à la place du four de la parcelle 493, il n’existe plus rien que le chemin public ;

- la parcelle 252, qui regroupe les parcelles 496 et 496 bis, ne montre plus de trace de four.

 

Mais un vestige de ce dernier four existe toujours.

La parcelle 252 correspond à la maison BARTOLI, devenue CHABROLLE.

Le cadastre de 1857 montre un escalier d’accès à la terrasse qui permet d’accéder, à droite, à la porte d’entrée, tout comme maintenant. 

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Au-dessus de cette porte, un linteau gravé donne, à côté d’une croix, la date de 1834. La pierre a une forme polygonale, au lieu d’un rectangle ou d’un carré bien net comme dans la majorité de ce type d’inscription.

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Les chiffres sont peu visibles et ont été rajoutés sur cette photo.

Agrandissement de la gravure, photo prise par Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses, http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1099677.

Agrandissement de la gravure, photo prise par Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses, http://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1099677.

En fait, ce bloc ne se trouve pas à son emplacement d’origine. Rose-Marie CHABROLLE se souvient qu’il a été déplacé par son père, le docteur BARTOLI, au début des années 1960. D’ailleurs, certains, comme le rédacteur de ce texte, se rappellent d’une inscription gravée sur le mur bordant la Stretta, dans la partie arrondie qui correspond à peu près au four d’autrefois. Ce four a donc certainement été en partie détruit dans ces années 60 pour servir de mur à la véranda, maintenant agrandie, créée sur la partie Est (droite sur la carte) de la terrasse.

 

L’année 1834 était-elle l’année de la construction de la maison, du four ou des deux parties ? Il n’est pas possible de l’affirmer mais la probabilité est grande que les deux éléments aient été bâtis ensemble.

 Le plan-terrier dressé par l’administration française à la fin du XVIIIème siècle ne montrait aucun bâtiment à cet endroit, localisé par une croix verte sur le document ci-dessous. La courbe du virage de la Stretta y est bien marquée, exactement comme aujourd’hui

Les cercles jaunes désignent les deux églises de Poggiolo.

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

En dehors de la pierre gravée qui est à la place d’honneur de la façade, le four n’a pas totalement disparu.

La courbure ancienne de la Stretta est accentuée à la hauteur de l’arrondi du mur blanc de la véranda et ressemble bien à un cul-de-four. De plus, des moellons d’origine constituent la majorité de ce mur. 

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?
QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?
QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Et, surtout, l’ouverture existe toujours, à l’intérieur du bâtiment.

 

QUE SONT DEVENUS LES FOURS DES CASE SUPRANE ?

Crédits photos:

- la gravure du linteau est de Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corseshttp://m3c.univ-corse.fr/omeka/items/show/1099677;

- les quatre dernières photos ont été prises par Jean-Pierre CHABROLLE;

- les autres illustrations sont de Michel FRANCESCHETTI. 

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 08:41

La Préfecture informe la population que, en raison des températures élevées annoncées, l'emploi du feu est strictement interdit jusqu'au mardi 30 juin inclus sur l'ensemble du département de la Corse-du-Sud.

Cette interdiction concerne les feux de camps, l'utilisation de réchaud ou barbecue (sauf à moins de 6 mètres d'une construction débroussaillée, dotée de l'eau courante), et les brûlages de déchets verts.

Fumer dans la nature est aussi prohibé.

L'interdiction se prolongera du 1er juillet au 30 septembre, comme à chaque année.

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 18:03

Le paysage des "bains de Vico" publié en 1851 dans "Le Magasin pittoresque" et déjà examiné dans deux articles précédents ("Bains de Vico ou Guagno-les-Bains ?" et "Les ponts de Guagno-les-Bains") donne beaucoup de renseignements mais pose aussi des questions sur les débuts du hameau.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 2/2: naissance d'un village.

En dehors de l'établissement thermal et d'une auberge, aucune maison n'a été dessinée. Plusieurs voyageurs de l'époque écrivent bien que les curistes étaient abrités dans des huttes de branchage (voir l'article précédent) mais ils mentionnent également plusieurs auberges.

Pour connaître la vérité, il est indispensable d'utiliser des documents cartographiques officiels: le plan-terrier et le cadastre napoléonien.

Le plan-terrier élaboré par la monarchie française à la suite du rattachement de la Corse au royaume de France est un instrument de grande qualité.

Pour Guagno-les-Bains, il montre le pont de Caldane, la source d'eau chaude et la chapelle St-Antoine. 

Extrait de "Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme" par François VAN CAPPEL DE PREMONT

Extrait de "Guagno-les-Bains à travers la petite histoire du thermalisme" par François VAN CAPPEL DE PREMONT

Absolument aucune bâtisse n'est représentée alors que, dans d'autres villages comme Poggiolo, toutes les maisons sont bien visibles sur le plan-terrier. Indéniablement, le lieu ne connaissait pas d'habitants permanents.

L'autre référence incontournable est le plan cadastral. Pour la Corse, le cadastre dit napoléonien, datant de 1857, est disponible sur internet.

Alors qu'il est pratiquement de la même époque que le dessin du "Magasin pittoresque" de 1851, il montre plusieurs constructions. L'établissement de bains se distingue facilement par sa taille et sa forme en U. Mais il n'est pas seul: il est entouré par une douzaine de carrés roses représentant autant de maisons.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 2/2: naissance d'un village.

Une fièvre de construction aurait-elle saisi cet endroit entre 1851 et 1857? Ce ne serait pas à rejeter s'il n'existait un document plus ancien: le plan général dressé par l'architecte COTIN le 20 décembre 1838.

Il est reproduit dans l'ouvrage de François VAN CAPPEL DE PREMONT déjà cité.

Il est génant à consulter car il n'est pas orienté, comme de façon traditionnelle, avec le nord en haut. Ici, le nord est à gauche.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 2/2: naissance d'un village.

Pratiquement vingt ans avant le cadastre napoléonien, ce plan prouve qu'il existait cinq maisons dont les propriétaires étaient bien identifiés.

Mieux qu'un plan, le livre de VAN CAPPEL DE PREMONT présente une vue générale est-ouest des thermes, avec la même orientation que le plan COTIN.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 2/2: naissance d'un village.

L'ouvrage contient aussi une vue sud-nord qui est l'orientation de l'image de 1851. Même avec les nombreux arbres mis par le dessinateur, plusieurs bâtiments auraient dû être visibles dans le périodique.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 2/2: naissance d'un village.

Légende:

1: Chemin de Guagno et Poggiolo

2: Route départementale

3: Hôpital militaire de Saint-Antoine

4: Chapelle de Saint-Antoine

5: Source Degli Occhi

6: Maison Leca

7: Maisons Multedo

8: Maison Ricci

9: Maison Sabiani

10: Etablissement thermal

11: Bains des chevaux

12: Chemin de Soccia

13: Pont sur le Liamone

 

Le dessin du "Magasin pittoresque" fait l'impasse sur tous ces lieux. Il n'est pas fiable sur l'existence des maisons.

 

La reconnaissance officielle des vertus curatives des eaux, concrétisée par la nomination d'un médecin en 1808, entraîna la construction d'hôtels et de maisons particulières qui formèrent un hameau assez important, comme le montre cette photo contemporaine prise depuis l'autre rive. Il y exista même un bureau de Poste et une école.

Guagno-les-Bains est né de l'exploitation des eaux thermales. Il lui faut maintenant exister en attendant un hypothétique redémarrage de cette activité.

Photo du 27 juillet 2011.

Photo du 27 juillet 2011.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 18:09

De nombreuses observations peuvent être tirées de l'étude de documents anciens. L'image de Guagno-les-Bains, appelé Bains de Vico, parue en 1851 dans le "Le Magasin pittoresque" (voir les articles "Bains de Vico ou Guagno-les-Bains ?" et "Les ponts de Guagno-les-Bains"), a permis de mieux connaître l'histoire du pont de Caldane. Cette gravure nous renseigne également sur l'évolution de l'habitat dans la station thermale.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 1/2: le temps des huttes.

Sur cette illustration, les bains de Vico, devenus Guagno-les-Bains, ne ressemblent pas à un village. Deux constructions sont visibles et l'article d'accompagnement les décrit ainsi:

Les eaux minérales sont distribuées dans des cellules dont on voit le sommet au delà du fleuve, par-dessus les maquis; une auberge occupe le haut d'une colline voisine;

Les "cellules" sont les salles de l'établissement de bains construit en 1821-1823 et complètement refait de 1845 à 1856. L'image date du milieu des travaux. Curieusement, l'hôpital militaire, ouvert au même moment que l'établissement, n'est pas mentionné. Il était au sommet de Saint-Antoine, là où subsiste la chapelle, et dominait bien les Bains. A-t-il été confondu avec l'auberge citée dans l'article comme se trouvant sur la colline?

L'hôpital a été fermé à partir de 1856 mais l'ampleur du bâtiment encore visible sur cette carte postale du début du XXème siècle, reproduite ci-dessous, est telle qu'il paraît curieux que ce "Magasin pittoresque" de 1851 ne mentionne pas cette construction, même si  le dessin se plaçait  plus à droite.

Depuis quand existe-t-il des maisons à Guagno-les-Bains? 1/2: le temps des huttes.

Le plus bizarre est l'absence totale de maisons d'habitation sur l'image comme dans le texte. Personne ne vivait donc en permanence à Guagno-les-Bains en 1851?

Il faut se référer à d'autres documents. Trois publications peuvent être consultées:

1 - Le docteur Jean-Baptiste THIRIAUX, dans son "Essai sur la topographie physique et médicale de Saint-Antoine de Guagno", publié en 1829, écrit qu'il existe alors plusieurs "petites hôtelleries" occupées "que pendant la saison des bains". Il ajoute: "il y a vingt ans que les baigneurs n'avaient encore d'autre abri à Saint-Antoine de Guagno que des cabanes de feuillages".

2 - Le docteur Antoine Laurent Apollinaire FÉE, dans son ouvrage intitulé "Voceri: chants populaires de la Corse" et publié en 1850 (voir article "Voceru sorrinesu"), décrit la visite qu'il fit en Corse pendant l'été 1845. Il note qu'il existe "deux pauvres auberges" et que "lorsque la place vient à manquer, on y supplée en construisant des abris de feuillage".

3 - En 1851, Jean LA ROCCA écrivait dans une brochure publicitaire intitulée "Bains de Guagno": "Au lieu des établissements qui s'élèvent aujourd'hui à Guagno comme autant de palais, il n'y avait autrefois que de misérables cabanes couvertes de fougère, où les malades étaient obligés d'apporter eux mêmes du linge, des matelas, et des ustensils (sic)".

On peut supposer que, soixante-quatre ans plus tôt, en 1787, Napoléon BONAPARTE abrita ainsi sa mère quand il l'accompagna pour une cure (voir l'article "Napoléon Ier à Guagno-les-bains et pas Napoléon III (2/2)") !

 

Conclusion: Une ou plusieurs auberges existaient donc au tout début du XIXème siècle mais les principaux abris étaient de simples huttes.

quel moment n'y eut-il que des maisons en dur?

 
(à suivre)

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21 juin 2015 7 21 /06 /juin /2015 17:56

La Corse-du-sud vient d’abandonner le petit club des départements qui ne proposent pas encore tout ou partie de leurs archives d'état-civil sur internet.

Ceux qui ont des ancêtres corses pourront compléter leurs recherches en se connectant au site des Archives de la Corse. Une seule adresse : http://archives.cg-corsedusud.fr/

 

Les généalogies vont être à portée de souris de toutes les personnes qui ne pouvaient se déplacer à la mairie du village ou aux Archives Départementales d’Ajaccio, d’autant plus que l’on peut avoir accès aux documents de toutes les communes du département.

Par exemple, en étudiant l’histoire d’une famille poggiolaise, il est facile de regarder les actes de Soccia. On peut alors savoir, par exemple, ce que devint Maria Francesca FRANCESCHETTI, «la borgne» de Poggiolo qui épousa Giuseppe DEFRANCHI le 13 juillet 1789 (http://poggiolo.over-blog.fr/2015/04/combien-a-coute-l-oeil-de-maria-francesca.html). Les registres du village voisin apprennent que, exactement neuf mois après les noces, le 14 avril 1790, elle mit au monde un enfant prénommé Antonio. Malheureusement, il ne vécut que très peu.

Les Archives Départementales donnent de nouveaux outils

La particularité de Guagno-les-Bains se montre également par un registre propre à la station thermale. L’adjoint spécial aux Bains (institué depuis 1897) (voir l’article «http://poggiolo.over-blog.fr/article-guagno-les-bains-c-est-special-116388423.html») y consignait, de 1900 à 1914, les naissances, mariages et décès de sa juridiction. 

Exemple: le document ci-dessous est un acte de décès enregistré le 4 décembre 1900 par Joseph BERTOLANI, adjoint spécial à Guagno-les-Bains. 

Les Archives Départementales donnent de nouveaux outils

On ne peut que regretter la timidité stupide de la législation française qui empêche d'avoir accès à des documents jugés trop contemporains. 

Ne boudons cependant pas notre bonheur, d'autant plus qu'il ne vient pas seul. Les registres paroissiaux et les registres d’état-civil ne sont pas les uniques documents mis à la disposition du public.

Les Archives Départementales donnent de nouveaux outils

Les Archives de Corse-du-sud donnent également accès aux recensements mais, pour Sorro in su, le dénombrement de 1769 est le seul existant, ainsi que les recensements de 1818 à 1881 pour Guagno.

Les tables alphabétiques des successions et absences de l’ensemble de la province de Vico pour la période 1823-1903 peuvent être très utiles pour savoir les niveaux de fortune. Leur maniement est difficile car le classement est par nom de famille et non pas par commune.

Le cadastre de l’époque de Napoléon III, en grande partie publié en 1857, montre de nombreux éléments sur les terrains et les bâtiments.

 

Bravo aux Archives départementales pour ce gros travail !

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 18:01
On va courir dans la nature le 21 juin

L'Association Trail a Viculese organise une troisième course pédestre nature (trail) le dimanche 21 juin 2015 à Vico. 
Sa distance est de 14 kilomètres avec un dénivelé positif de 950 mètres. Le parcours se déroule majoritairement sur pistes et sur sentiers, avec également des passages sur route pour moins d’un kilomètre au total.

Comme chaque fois, il est prévu aussi un circuit de marche facile (4,5 km) et un autre de marche difficile de 9 km.

Accueil des participants à partir de 8 heures place Padrona et salle de la mairie.

Le départ du trail est fixé à 10 h de la place Casanelli (Fontaine)
.De nombreux lots seront offerts.

Une pré-inscription est conseillée sur CORSE.CHRONO.fr ou bien au 06 84 81 40 00 (montant: 20 € pour le trail, 10€ pour les marches). La recette des inscriptions à la marche sera reversée à l’association « la Marie-Do ».

Une inscription se fera également le jour de la course de 8 h à 9h30. Le montant en sera alors de 25 € pour le trail.

Trajet et profil de la course.
Trajet et profil de la course.

Trajet et profil de la course.

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16 juin 2015 2 16 /06 /juin /2015 18:00

Dans deux mois, le 16 août, aura lieu à Poggiolo la célébration de saint Roch. Le programme  de la version 2015 n’est pas encore connu. En attendant sa parution, on peut se reporter, puisque c’est un chiffre rond, au jour de saint Roch d’il y a dix ans en arrière, en 2005.

Pour l’occasion, des tee-shirts avaient été fabriqués avec une décoration très originale. Le même logo était utilisé sur les tickets diffusés.

C'était Saint Roch il y a dix ans
C'était Saint Roch il y a dix ans

La traditionnelle procession avait promené la statue du saint dans les rues du village en fin de journée.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Auparavant, dès le lever du soleil, des stands étaient en place au bord de la route pour proposer des objets artisanaux aux habitants et aux touristes.

C'était Saint Roch il y a dix ans

Dans l’après-midi, les joueurs de china tentaient de remplir les premiers leurs cartons pour décrocher un des lots  mis en compétition.

C'était Saint Roch il y a dix ans

La journée se termina par un apéritif et un repas pris en commun.

 

Chaque 16 août est à la fois traditionnel et nouveau. L'année dernière, les jeux d'enfants avaient été remis en activité. Attendons pour savoir ce que sera l’originalité de 2015.  

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 17:55

L’Association des Amis du Couvent de Vico a le plaisir d’annoncer que, comme chaque année, elle organise l’exposition de ses ateliers.

 

Du 16 au 23 juin, de 10 h à 18 h,

à la salle Albini du Couvent Saint François de Vico,

 

les participants aux divers ateliers présenteront leurs travaux :

 

-Cartonnage

- Peinture

- Icônes

 

Entrée gratuite.

Les ateliers présentent leur travail

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 18:00
Le marché communal de Vico reprend ses quartiers d'été

Très attendue de tous, cette 2ème édition du marché communal de Vico vous permettra de flâner au gré des stands des producteurs et découvrir divers produits artisanaux : miel, fruits, légumes, charcuterie, beignets, fromage corse, confitures, huile d’olive, friandises, paniers en osier, bijoux, céramique, huiles essentielles….. Et plein d’autres surprises qui seront dévoilées au fur et à mesure de la saison estivale.

Rendez-vous donc tous les mercredis du 17 juin au 9 septembre de 8h à 13h sur la Place Padrona au cœur du village.

Renseignements : http://www.mairie-vico.com Tel : 04 95 26 60 58

 

 

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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
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