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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 17:58

Pendant plusieurs jours, Soccia va vivre en autarcie.

Du 16 au 26 février, du moins de 8 heures à 18 heures, l’entrée du village sera bloquée par le chantier de réalisation de l’assainissement collectif.

Les explications se trouvent dans l’article paru jeudi 11 février dans «Corse-Matin» et reproduit ci-dessous.

Soccia isolé du reste du monde

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 12:26

Toutes nos condoléances.

Avis de décès

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:00

L’année 2016 est celle du bicentenaire de la congrégation des missionnaires oblats de Marie Immaculée (OMI).

C’est en effet en 1816 que saint Eugène de Mazenod a réuni ses cinq premiers compagnons à Aix-en-Provence et qu’ils écrivaient une supplique aux vicaires généraux de ce diocèse pour manifester leur désir de se mettre en communauté missionnaire, afin de prêcher des missions paroissiales dans la région... d'où le nom qui leur fut alors donné: les "Missionnaires de Provence". Ils ne deviendraient "Missionnaires Oblats de Marie Immaculée" que 9 ans plus tard, lors de leur reconnaissance par Rome.

Le bicentenaire des oblats

Une aventure spirituelle qui a rapidement eu des répercussions en Corse. Dès 1835, à la demande de Mgr CASANELLI d’ISTRIA, saint Eugène de Mazenod a en effet envoyé cinq oblats à Ajaccio pour créer un grand séminaire et au couvent de Vico pour les missions dans les villages. Parmi eux, le Père ALBINI qui fut surnommé «l’apôtre de la Corse».

La communauté des oblats de Vico, avec le concours de nombreux laïcs, a donc décidé d’organiser, le dimanche 14 février, une commémoration de cette fondation. En ce premier dimanche de Carême, elle prendra la forme d’une demande de pardon, mais aussi d’une action de grâce pour tous les frères oblats qui se sont succédés, depuis, en Corse.

Le dimanche 14 Février 2016 à 10h30 au Couvent Saint François de Vico, les chrétiens des Deux Sorru et de Sevi in Grentu se retrouveront, unis à la Communauté des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée, à la fois pour ce bicentenaire et pour l’entrée en Carême dans cette année de la Miséricorde.

La célébration commencera donc par l’imposition des cendres, puis suivra une eucharistie intergénérationnelle, continuera avec le «DIO VI SALVE REGINA» devant le cimetière des OMI qui ont vécu en Corse depuis 1835, et s’achèvera dans la convivialité.

Vous êtes tous les bienvenus !

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Le bicentenaire a déjà été célébré le 24 janvier dans la cathédrale d’Aix par une belle cérémonie qui s’est terminée par une saynète jouant l'appel des premiers Missionnaires de Provence par Eugène de Mazenod.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:56

Samedi 6 février, une journée «Généalogie en Corse» était organisée à Montpellier. 

Corsica Genealugia qui l’animait est une association de généalogie créée en août 2013. Présidée par André FLORI, elle regroupe aujourd'hui environ 400 généalogistes travaillant sur toutes les communes de Corse et a pour buts principaux  d’aider et de développer tous les travaux de recherches à caractère généalogique consacrés à la Corse en suscitant contact et entraide; de créer et d’animer un site d’entraide et une base de données informatisées des relevés des membres, pour faciliter les recherches et de vulgariser les travaux de recherches généalogiques.

L'association possède un site internet (http://corsicagenealugia.com), une page et un groupe Facebook nommé Corsica Genealugia Recherches généalogiques en Corse.

 

Etre aidé en généalogie

A Marseille, il existe l’association RHFC (Recherche sur l’Histoire des Familles Corses) présidée par Christiane PADOVANI :

http://genearhfc.lescigales.org/articles_nouvelles/index.php

 

Les débutants en matière de généalogie corse pourront consulter  «Retrouver ses ancêtres corses», un livre de 224 pages, édité par Archives et Culture, écrit par l’historien Michel VERGÉ-FRANCESCHI, avec la collaboration d’André Flori, de M. Pentagrossa et de Philippe Lucchetti.

Comme il est indiqué en quatrième de couverture, «L’objectif du livre est d’aider le chercheur à retrouver son aïeul corse, que ce soit dans un registre paroissial insulaire ou sur les piliers de l’Arc de Triomphe à Paris. La Corse est une île, un espace géographique où l’on accoste et d’où l’on appareille : les Bonaparte arrivent de Sarzana à Ajaccio en 1511, les Ornano et les Istria revendiquent des origines romaines (Colonna), Paoli prétend que ses ancêtres venaient d’Ombrie et le grand chroniqueur corse Filippini de 1594 dit avoir un trisaïeul venu de Sardaigne.»

 

Etre aidé en généalogie

Les difficultés sont grandes comme l’indique «Corse-Matin» du 4 février. Mais avec de la ténacité, de la volonté et surtout du temps, on peut obtenir de beaux résultats.

Etre aidé en généalogie

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:00

La question du statut de résident est une des plus importantes débattues actuellement en Corse. Va-t-elle avancer grâce à Orto ?

En avril 2014, l’Assemblée de Corse, alors à majorité de gauche, avait voté le principe d’un statut de résidence permanente d’au moins cinq ans dans l’île pour pouvoir y devenir propriétaire. Le vote avait été acquis par 29 voix contre 18 sur 51 conseillers.

Dans les mois qui suivirent, d’avril à septembre 2014, Orto et trois autres communes de Corse du Sud (Granace, Lopigna et Ambiegna) prirent des délibérations pour appliquer ce principe. Le préfet, n’ayant pu obtenir le retrait de ces dispositions, a donc demandé au Tribunal Administratif de Bastia d’en prononcer l’annulation.

L’audience a eu lieu jeudi 28 janvier. Le rapporteur public, dont l’avis est presque toujours suivi, a demandé l’annulation en vertu de l’article 34 de la Constitution qui indique que «la loi détermine les principes fondamentaux de régime de propriété».

Le jugement sera rendu le 25 février. S’il est négatif, il sera bien démontré que rien ne pourra être modifié sans une réforme prise au niveau le plus haut.

Le village d'Orto.

Le village d'Orto.

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 18:00

Un simple rappel :

voici huit ans, le 7 février 2008, disparaissait Jean-Pierre FRANCESCHETTI.

Jean-Pierre au lac de Ninu le 22 août 2006 (photo Jean-Marc Tramini)

Jean-Pierre au lac de Ninu le 22 août 2006 (photo Jean-Marc Tramini)

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 18:00
Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

L’image présentée pour la devinette de février est celle d’un saint posée sur une matière métallique, plus précisément sur le bronze de la cloche de Guagno-les-Bains.

Photo Michel Franceschetti

Photo Michel Franceschetti

Au-dessus du village, se trouve la chapelle Saint Antoine, dont la fête a eu lieu le 16 janvier dernier.

Elle n’a pas de clocher mais un clocheton éloigné de quelques mètres du bâtiment. Autrefois, près de nombreuses églises, dont les fidèles n’avaient pas les moyens de payer l’édification d’un clocher, une cloche était suspendue à la grosse branche d’un arbre ou entre deux troncs. Ce fut le cas pendant longtemps avant l’actuelle construction en moellons de granite bétonnés. A Poggiolo, il fallut de nombreuses années pour que Saint Siméon obtienne son clocher (voir article: "La Laïcité en action dans les Deux Sorru : La fabrique part dans la dignité").

Depuis quand le clocheton existe-t-il à Guagno-les-Bains ?

Un élément en donne une idée. Le côté de la cloche opposé au saint comporte un crucifix et l’inscription :

 « LAUDATE DOMINUM

A. D . 1926 »

(Louez le Seigneur

Année du Seigneur 1926)

Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.

Photo Leca Anna-Maria et Medurio Noelle, Médiathèque Culturelle de la Corse et des Corses.

Depuis au moins 1926, cette cloche domine la chapelle et les maisons de Guagno-les-Bains, comme sur cette carte postale où le clocheton, entouré d’un cercle rouge, émerge des ruines de l’hôpital militaire.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 18:00

En début de ce mois, l’image proposée est aisée à identifier: c’est la représentation d’un personnage saint de la religion catholique.

Mais, plus que son nom, il est demandé où se trouve cette image et depuis quelle date.

Pour vous aider, sachez qu’il y a un rapport avec l’actualité du mois de janvier.

Réponse dans vingt-quatre heures.

La devinette du mois : où est le saint ?

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:04

La Tumbera de Rennu vue par "Corse-Matin" du 1er février.

Succès pour la trentième Tumbera

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 18:00

La Révolution Française s’empara de toutes les propriétés ecclésiastiques le 2 novembre 1789. Elles furent vendues, parfois tardivement, comme à Poggiolo où il fallut attendre 1803 (voir l’article "Une vente aux enchères bien compliquée"). Les prêtres ayant accepté la Constitution Civile du Clergé et un serment de fidélité étaient payés par l’Etat jusqu’au 18 septembre 1794 où la Convention supprima tout traitement.

Mais, sans revenu, comment les prêtres pouvaient-ils vivre ? Cette question, ainsi que celles de l’organisation de l’Eglise et des relations avec la papauté, ne fut résolue que par la signature du Concordat par le Premier Consul Napoléon BONAPARTE et le pape PIE VII le 26 messidor an IX (15 juillet 1801). Les prêtres furent désormais rémunérés par l’Etat (et ainsi jusqu’à la loi de Séparation de 1905).

Célébration du Concordat.

Célébration du Concordat.

Les Articles Organiques publiés par le gouvernement consulaire le 18 germinal an X (8 avril 1802) précisèrent l’application du Concordat.

Dans leur article LXI, les curés étaient divisés en deux classes: la première, recevant un traitement de 1.500 francs, et la deuxième, recevant 1.000 francs.

Cette somme pouvait être éventuellement complétée par les communes, d’après l’article LXVII :

«Les conseils généraux des grandes communes pourront, sur leurs biens ruraux ou sur leurs octrois, leur accorder une augmentation de traitement, si les circonstances l’exigent».

L’article LXXII prévoyait un logement fourni par la commune:

«Les presbytères et les jardins attenants, non aliénés, seront rendus aux curés et aux desservants des succursales. A défaut de ces presbytères, les conseils généraux des communes sont autorisés à leur procurer un logement et un jardin».

Mais ces possibilités ne pouvaient pas s’appliquer à Poggiolo. Le conseil municipal s’en plaignit et proposa une solution originale dans une lettre reçue par le sous-préfet de Vico le 10 ventose an XI (1er mars 1803). La date est importante : on était alors à neuf jours de la première vente des terres confisquées à la paroisse de Saint Siméon. Ces terrains avaient été divisés en lots et la mise aux enchères annoncée par affiche préfectorale.

L'affichage déclencha la réaction des élus poggiolais qui se réunirent solennellement dans la salle de réunion du conseil municipal et rédigèrent une lettre officielle au «Prefetto Generale del Departimento di Liamone» (Préfet Général du Département du Liamone).

Sous l’en-tête «Liberta Eguaglianza» (Liberté, Egalité), le texte, écrit en italien, avec un style qui se veut juridique, est signé par :

 

Anton Martino DESANTI

Domenico Felice PINELLI

Anton Francesco PINELLI

Natale PINELLI

Polo FRANCESCHETTI

Martino PAULI

Giuseppe LORENZETTI

Giacomo CAMILLI, conseillers

DEMARTINI, adjoint

FRANCESCHETTI, maire

 

Le prénom de l’adjoint était Giuseppe. Celui du maire était Domenico Felice.

 

La Laïcité en action dans les Deux Sorru : Comment le curé pourra-t-il manger ? (6/6)
La Laïcité en action dans les Deux Sorru : Comment le curé pourra-t-il manger ? (6/6)

Le conseil municipal poggiolais faisait remarquer que les anciens biens paroissiaux «sono stati stimati senza aver lasciato cio’che permette la legge al ministro di culto. Cioé l’orto e la casa» (ont été estimés sans avoir laissé ce que permet la loi au ministre du culte. C’est-à-dire le jardin potager et la maison). En effet, l’article LXXII des Articles Organiques mentionne bien qu’il faut rendre aux curés  «Les presbytères et les jardins attenants, non aliénés». Or, ces terres avaient été confisquées mais non encore vendues. Le curé de Poggiolo aurait pu bénéficier de cette possibilité.

La lettre déclarait ensuite que la population de la commune étant peu nombreuse (trente-six feux environ) : «non puo con decore sostenere les spese di culto, ed il ministro» (ne peut avec dignité soutenir les dépenses du culte, et du ministre). Il n’était donc pas possible d’appliquer l’article LXVII pour augmenter le traitement.

La deuxième phrase de l’article LXXII permettait de «procurer un logement et un jardin». Mais, en dehors des biens mis aux enchères, la commune n’avait aucune richesse foncière: «non c’é un luogo sufficiente per forti l’orto secondo la legge».

 

Pourtant, cette lettre de réclamation était également constructive. Elle suggérait de concéder au prêtre des parcelles non encore vendues, à savoir les terres et les châtaigniers proches de l’église et le jardin de la Tignosa:

«le terre e castagni della Costa alla Chieja, cioé dal monte alla Canonica ingiù per fino a comprendere il chiojo della Tignosa»

Le conseil municipal osait même avancer que l’on pourrait inclure le morceau de terre dit San Annaria.

En gros, la proposition recouvrait à peu près les numéros 1, 2 et 6 des lots proposés aux enchères. Elle était audacieuse car elle arrivait alors que l’organisation de la vente aux enchères était «bouclée».

Malgré tout, la protestation poggiolaise réussit en partie. Lors de l’adjudication du 24 ventose (15 mars 1803), le Préfet Jean-Baptiste GALEAZZINI déclara au préalable au public que la vente du lot 1, placé à la Tignosa, était suspendue.

Les curés de Poggiolo purent se nourrir grâce au sauvetage opéré au dernier moment par le conseil municipal.

De ce terrain, il reste maintenant Chioso Chiesale, dit aussi «u ouijare», dont il a été question dans un article précédent (voir "Le trésor municipal").

(Fin de la série "La Laïcité en action dans les Deux Sorru")

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