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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 18:00

    Un des articles sur un devoir français de 1963 décrivait la situation de l'école poggiolaise à ce moment-là et donnait le lien avec un article sur les différents instituteurs qui ont opéré au village.

   Après sa lecture, Hervé OULIÉ nous a envoyé les précisions suivantes. Ce blog serait ravi de publier les témoignages d'autres écoliers de cette époque.



  Hervé OuliéIl me semble que, dans l'article sur l'école de Poggiolo, il manque une maîtresse qui officia durant au moins une année scolaire entière, celle que j'ai passée au village, peut-être en qualité de remplaçante.

   Elle s'appelait Mlle Dalaniole, je ne suis pas sûr de l'orthographe, mais je me souviens très bien de son nom et de certains de mes compagnons de classe (il y avait 3 classes dans la même pièce et nous étions bien 7 ou 8): Germaine et Noël SICCHI, Jean-Marie PASSONI (j'étais le seul dans la même classe que lui, la classe des plus jeunes). Il y avait peut-être aussi Jean-Martin PINELLI, mon cousin, et sans doute 2 ou 3 autres en plus dont je ne me souviens plus trop (peut-être les Tramini?) !

   Je pense que Mlle DALANIOLE se situe après Angèle POMPEANI (d'après l'âge de Germaine sur la photo qui avait alors les cheveux longs et était plus âgée). Je me souviens qu'elle était locataire au dessus de la fontaine dans la grande maison de Zaza, celle où maintenant il y a une piscine.


école Pompeani                                                          Photo de l'époque d'Angèle POMPEANI

    

   Je regrette qu'il manque la photo de notre école qui est d'ailleurs toujours là, même si ce n'est certainement plus une école! C'était une toute petite pièce qui donnait sur la place en dessous de l'église Saint Roch.

   Notre cour de récré, c'était le pré situé derrière cette petite place et qui a servi à faire au moins une grande fête (avant la construction de l'actuelle salle des fêtes). On voit très bien ce pré (ou plutôt ces planches), du virage de la maison de Mariona. Notre cour de récré était la plus haute de ces planches...


cour récréPré vu de la maison de Mariona

 

   La fête évoquée par Hervé eut lieu en août 1975 sur la place Inghjo à l'initiative de l'Association La Montagne de Poggiolo. Des renseignements supplémentaires se trouvent en cliquant ICI.

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 18:07

    "On le pensait éternel", c'est ainsi que le journal "Corse-Matin" évoque Paul SILVANI qui vient de décéder à l'âge de 84 ans.

Paul silvani   Il fut un journaliste infatigable. Directeur du "Provençal Corse" et correspondant local du "Monde", il connaissait toutes les facettes de la vie politique insulaire. Mais il fut également un historien avec vingt-cinq livres consacrés à l'histoire de la Corse.

    Le dernier, "La Corse des Présidents", décrit les voyages des chefs d'Etat dans l'Ile de Beauté. On y lit le détail du voyage de Napoléon III en 1860. Sachant que l'impératrice Eugénie a fait ensuite une brève escale à Bastia en 1869, on peut ainsi tordre le cou à la légende selon laquelle le couple impérial serait venu régulièrement suivre une cure à Guagno-les-Bains.

    Paul SILVANI devait présenter cet ouvrage au marché de Noël de Poggiolo mais la maladie l'en avait empêché.

    Originaire de Bocognano, il n'avait pas de rapport particulier avec notre canton. Cependant, sa grande connaissance du passé concernait tous les coins de la Corse.

    Plusieurs fois, ce blog a fait allusion ou a réutilisé des travaux de SILVANI. Ce fut le cas pour "les sources le long des routes", la "battue de prêtres dans le canton de Soccia" (campagne électorale  sous le Second Empire), le monument de CAPAZZA et FONDERE à San Bastiano, la statue de Mgr Casanelli d'Istria à Vico et pour le projet de voie ferrée Ajaccio-Vico.

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 18:00

P0423.jpgConseil paroissial de

Poggiolo - Guagno les Bains

Compte-rendu de la réunion du 23 février 2013


    À l’issue de la réunion qui s’est tenue après la célébration de la Saint Siméon, en présence des participants à la messe et du Père Dominique, il a été décidé que :

  - lors des différentes cérémonies religieuses (baptêmes, communions, mariages, enterrements) les familles concernées prendront en charge, avec le concours éventuel d’habitants volontaires, le nettoyage si nécessaire, l’installation et, le cas échéant, la remise en état de l’église ;

- les clefs de Saint Siméon et de Saint Roch sont déposées au Bar « Le Belvédère » ; les personnes intéressées peuvent les y prendre et doivent, impérativement, les y rapporter ;

- la gestion financière des fonds de la paroisse est assurée par Lise et Germaine ;

- les interventions des personnes bénévoles qui participent à la préparation et à l’animation des célébrations sont coordonnées par Hélène qui assure, également, en tant que de besoin, les relations avec les Pères Oblats et l’EAIP.

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:01

    Les soldats français se battent au Mali, sur le territoire d’un pays indépendant mais qui a été longtemps une colonie de la France. Et, parmi les administrateurs de cette époque, il y eut un Poggiolais.

 

    Jean Hyacinthe DESANTI naquit à Poggiolo le 27 juin 1889. Il était le fils de François Pierre DESANTI et de Jéromine CAMILLI, née à Cristinacce. Le premier DESANTI mentionné dans les documents poggiolais est Gioan Michele, décédé vers 1770.

    Sur l’acte de naissance, son prénom est orthographié "Jasynthe", rapporte Pierre LECCIA dans la recension des registres d’état-civil de Poggiolo accessible sur GENEANET.

    Il épousa le 23 novembre 1922, à Vico, Marie Gracieuse LECA, avec laquelle il eut trois enfants : Paulette et Pierre, nés à Grand-Popo au Dahomey, et Jérômine, née à Vico. Il est l’aïeul des BARTOLI et CHABROLLE actuels.

 

UNE JEUNESSE STUDIEUSE

    Dernier d’une fratrie de neuf enfants, il bénéficia de l’aide de ses frères et sœurs pour ses études. Il obtint le baccalauréat au lycée Carnot de Tunis, dans ce protectorat où les Corses de notre région étaient si nombreux (voir l’article « L’empire sahélien des Sorrinesi »). Puis il fit des études de droit à Paris où il se lia d‘amitié, malgré des options politiques très différentes, avec un autre Corse, César CAMPINCHI, originaire de Calcatoggio, qui fut ensuite ministre de la Marine entre 1937 et 1940. Il passa un an à Londres comme surveillant de lycée pour apprendre l’anglais, ce qui était inhabituel à l’époque.

    Après ses études, Jean Hyacinthe DESANTI entra dans l’administration coloniale dont il franchit les différents échelons en restant toujours en poste dans la même partie de l’A.O.F. (Afrique Occidentale Française).


carte de l'A.O.F.

(comme les autres illustrations de cet article, cliquer sur l'image pour l'agrandir)

http://fr.academic.ru/pictures/frwiki/65/AOFMap1936.jpg

 

ENTHOUSIASME ET ARDEUR POUR LE DAHOMEY

    Il arriva à Cotonou, au Dahomey, en 1913 « plein d’enthousiasme et d’ardeur » pour « assister et participer dans toute la mesure de ses modestes moyens, à cette passionnante réalisation » qu’était l’administration coloniale, écrit-il dans son livre Du Danhomé Au Bénin-Niger”.

    Peu après, la guerre éclatant, il participa aux combats contre la colonie allemande du Togo. Il aurait même reçu en mains propres, comme représentant du gouverneur français, la capitulation du commandant allemand.

    Il fut successivement élève administrateur, chef de subdivision, puis commandant de cercle et secrétaire général, au Dahomey (devenu le Bénin en 1975).

    Il devint gouverneur par intérim de cette colonie le 24 août 1934 (cf ci-dessous l'article enthousiaste du « Phare du Dahomey » août 1934).

  Le Phare du Dahomey août 1934

    En application du décret du 29 novembre 1934, qui instaurait une union entre Dahomey et Togo, il fut ensuite placé sous l’autorité de Maurice-Léon BOURGINE, lieutenant-général du Dahomey et commissaire de la République au Togo, à partir du 22 septembre 1935, et prit le titre de lieutenant-gouverneur par intérim du Dahomey.

    Il connaissait parfaitement le pays dont il avait appris les dialectes. Les autochtones lui donnèrent plusieurs surnoms comme « Tête de lion », « Denys l’Ancien » ou «le Caïman de Simendé ».

    Attaché à l’Afrique, Hyacinthe DESANTI voulait que les limites administratives coloniales soient tracées de façon plus logique, ce qui aurait peut-être pu éviter certains conflits frontaliers dans l’Afrique indépendante. Ainsi, il demandait le rattachement du Gourma et de la rive droite du Niger au couloir dahoméen.

 

desanti gouverneur

 

LE SOUDAN ET SES PROBLÈMES

 

    En juin 1936, il partit en congé en métropole et ne revint plus au Dahomey où il avait passé 23 ans. Le gouvernement de Front Populaire voulait éloigner un haut-fonctionnaire qui était maurrassien d’Action Française et qui, contrairement à la majorité des cadres coloniaux, n’appartenait pas à la franc-maçonnerie..

    Le 14 novembre 1936, il devint donc secrétaire général du Soudan français que l’on appelait aussi le Haut Sénégal-Niger et qui est aujourd’hui le Mali (cf l'annonce ci-dessous parue dans « Le Phare du Dahomey », décembre 1936).

 

mutation au Soudan

     Ensuite, en mars 1938, il fut nommé gouverneur intérimaire du Soudan.

    Installé à Bamako, il voulut continuer la mise en valeur, alors fortement vantée en métropole, de cette colonie, comme les grands travaux d’aménagement du delta intérieur du Niger.

    Mais la seconde guerre mondiale obligea le Soudan à “fournir des hommes, travailleurs et soldats, des denrées vivrières et du bétail (...) destinés aux territoires voisins, et en particulier au Sénégal”, ce qui remettait en cause les politiques de développement de ce territoire (4ème de couverture du livre de Vincent JOLY “Le Soudan français de 1939 à 1945”). Il s’opposa à l’application de la conscription pour les indigènes maliens alors que les armes pour les équiper étaient insuffisantes (1 fusil pour 7 soldats soudanais!).

    La situation ne semble guère avoir changé maintenant lorsque l’on lit dans « Libération » du 21 janvier 2013 :

    « Quant à l'équipement (de l’armée malienne), il se résumerait à un fusil pour cinq hommes, des vieilles kalachnikovs usées ».

    Il fallut ensuite gérer les retombées de l’armistice du 22 juin 1940 avec l’Allemagne, dont profitèrent les islamistes (déjà!) du cheikh HAMALLAH qui entraînèrent des incidents sanglants à Nioro-Abassa en août 1940.

    Le territoire subit les contrecoups des divisions entre Français avec l’épisode SCAMARONI. A la suite de l’échec de l’attaque gaulliste et anglaise contre Dakar pour rallier l’A.O.F. à la France Libre le 23 septembre 1940, Fred SCAMARONI, porteur d'une lettre du général de Gaulle, avait été emprisonné au Sénégal puis transféré à Bamako. Là, Jean Hyacinthe DESANTI lui demanda de jurer de ne pas s’évader. Le résistant corse refusa et s’échappa. Il fut repris et envoyé à Alger où il fut ensuite libéré et il put commencer ses activités clandestines dans la Résistance.

 

 

L’ATTACHEMENT AUX RACINES

    Pendant toute sa carrière africaine, Jean Hyacinthe n’oubliait pas son village natal où il revenait lors de ses congés, un été sur deux.

 

SI Hyacinthe

    L’article paru sur ce blog le 21/06/2010 a montré que Hyacinthe DESANTI avait adhéré au syndicat d’initiative de Poggiolo le 8 juillet 1924 et qu’il était alors “administrateur à Grand Popo - Dahomey” (ville littorale dahoméenne près du Togo).

    D’autre part, Jean-Martin FRANCESCHETTI se rappelle avoir été très impressionné par l’uniforme du gouverneur lors de la grand-messe du 15 août à Saint Siméon, dans les années 30.

 

LE RETOUR EN MÉTROPOLE

    Les longs séjours en Afrique altérèrent fortement la santé de Hyacinthe DESANTI. Le 15 novembre 1940, le gouvernement nomma Jean RAPENNE à sa place. Il quitta définitivement le Soudan et le continent africain le 24 décembre 1940 pour aller au ministère des Colonies. Il participa à la rédaction d’un ouvrage collectif édité en 1944 sur « L’âme d’un empire » en rédigeant un chapitre intitulé : « Afrique noire: Tu es mon père et ma mère ».

Desanti l'âme d'un empire

 

    Affaibli, il décéda à Paris, à l’hôpital du Val de Grâce, le 22 juin 1944, à 55 ans. Mais il avait eu le temps d’écrire un livre rempli de souvenirs personnels intitulé “Du Danhomé Au Bénin-Niger” et qui parut en 1945.

 http://i.ebayimg.com/00/s/MTMzNlg5MzM=/$(KGrHqNHJ!0E-biHIF,nBPzf7sBn4w~~60_35.JPG

 

    Il fut inhumé au village natal, dans le caveau familial qui est à flanc de coteau, au-dessous de l’église Saint Siméon.

  P1974.jpg

    Jean Hyacinthe DESANTI fut un de ces fonctionnaires qui se dévouèrent à la cause de “la plus grande France” à un moment où la colonisation paraissait un fait parfaitement normal.

    Ainsi, il écrivit: « La France n’a jamais eu à se poser la question de savoir comment elle pourrait honorablement et en bons termes se séparer des territoires colonisés par elle, elle s’est plutôt préoccupée de la manière de les intégrer au mieux dans la collectivité de l’Empire français, leur patrie commune » (cité par Jacques Le Cornec dans « LA CALEBASSE DAHOMEENNE OU LES ERRANCES DU BENIN, Volume 1 » page 481).

 

    Les Maliens n’ont pas occulté cette époque de leur mémoire et, à Bamako, ils ont créé la place des gouverneurs où sont rassemblées les stèles des différents administrateurs de l’époque coloniale. Un Poggiolais se trouve toujours au Mali.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f3/Place_des_gouverneurs,_Koulouba_-_Bamako.jpg

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 18:09

    L'importance de la tombée de la neige sur les villages de notre canton a obligé à réagir et à s'adapter rapidement.            

   Quelques jours après, le mécontentement des Guagnais s'étale dans "Corse-Matin" de samedi 2 mars.

   Le maire Paul COLONNA s'insurge contre l'absence des engins du Département, ce qui l'a obligé à faire appel à une entreprise privée de Moriani (ce qui n'est pas la porte à côté) pour désenclaver GUAGNO.

 

  Cliquez sur l'image du journal pour l'agrandir afin de la lire plus facilement.

neige guagno

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:00
    Depuis 2005, la CTC organise chaque année le Prix des lecteurs de Corse en partenariat avec l’ensemble des bibliothèques de l'île (départementales, municipales, associatives et universitaire).
    Le Prix des lecteurs a pour objectif d'associer directement l'ensemble des lecteurs de Corse, de tous âges et de toutes catégories, à la désignation de deux ouvrages parus l'année précédant le prix seront récompensés : l’un en langue française et l’autre en langue corse.
    La bibliothèque de Poggiolo y participe pleinement depuis le début. Une urne recueillant les bulletins de chaque lecteur est installée dans la bibliothèque (ou sur la fenêtre comme en 2011).
lecteurs 2011 urne
    Cette année, pour impliquer encore plus les Poggiolais, des bulletins de vote ont été adressés, par l'intermédiaire du journal "Les nouvelles U Pighjolu", aux résidents mais aussi aux abonnés habitant sur le continent. La diaspora peut ainsi s'exprimer.
    Les votes, qui peuvent se faire aussi bien sur les bulletins pré-imprimés que sur papier libre, doivent arriver avant le 31 mars à l'adresse: 
Bibliothèque - Place de la Mairie
20125 - Poggiolo
    Chacun peut sélectionner trois livres parmi les 20 (18 plus les prix Goncourt et Fémina) de la liste des livres en langue française. Il existe également une liste de 6 livres en langue corse.

  En avril et mai, les comités de lecture de chaque bibliothèque se réuniront pour arriver au choix définitif.

    Lecteurs poggiolais de Corse et du continent, votre avis est attendu avec impatience!

 

    Listes des livres et renseignements sur le Prix en se connectant sur:

http://www.corse.fr/prixdeslecteurs/

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 08:42

Paru dans "Corse-Matin" samedi 2 mars 2013

 

D'Ajaccio, Poggiolo:


M. et Mme Toto et Josiane Canavelli, sa fille;

Ses petits-enfants:

M. et Mme Pierre et Véronique Arrighi, sa petite-fille;

M. et Mme Jean André et Lucie Canavelli, son petit-fils;

Ses arrière-petits-enfants:

Joseph, Stella, Chjara, Livia;

Ses sœurs, son frère, sa belle-sœur;

Neveux et nièces;

Cousins et cousines

Ont la douleur de faire part du décès de


Madame

Jeanne LECA

née MATTEI


La levée du corps aura lieu ce jour samedi 2 mars 2013 à 14 h 30,  en l'espace funéraire Picchetti, les collines du Vazzio, Ajaccio.

La cérémonie religieuse sera célébrée à 16 heures, en l'église de Poggiolo, suivie de l'inhumation.

La famille remercie son médecin traitant le docteur Pierre Vincent Damiano, ainsi que l'ensemble du personnel de l'HEPAD de Vico pour leur gentillesse et leur dévouement.

Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements.

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Published by Blog Poggiolo - dans Dans nos familles
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 18:00

(suite et fin des articles précédents)

 
   Le devoir de 1963 que nous avons décortiqué se terminait ainsi:

------------------
 Que cela est différent des grandes villes où les gens cherchent toujours à gagner du temps sans y parvenir jamais! Mais, quand même, je préfère ma bonne ville de Marseille où j’ai toujours vécu.
---------------


    Encore une réflexion sur la triste vie des citadins, tempérée par la conclusion que je supposais être attendue par le prof. Cette phrase balancée était nettement destinée à répondre à la partie du sujet qui demandait le genre de vie que l'on préférait.


    En tout cas, l’enseignant inscrivit comme observations:

---------------------------------
“Bon devoir. Style presque toujours très correct et agréable. Sujet bien compris.”
----------------------------------

redac p1



    Il était satisfait.

   Moi aussi, je fus content que le devoir fut jugé assez bon pour obtenir 14/20 alors que ce professeur ne mettait pas beaucoup de fortes notes.

   Le choix du lieu choisi pour ce devoir correspondait à ce que je savais mais aussi à ce que je ressentais comme attachement à des racines. Ces lignes constituaient, sans que je m'en rende compte, une sorte de profession de foi de laquelle je ne m'éloignerai plus.

   L'été 1964, ma mère Marie, mes sœurs (Monique et Marie-Claude) et moi, nous passâmes les vacances dans un petit village de montagne, mais en Ardèche, à Rochepaule.

 

rochepaule01

   Ce fut le dernier été de notre jeunesse hors de Corse.

   En 1965, du 17 juillet au 15 août, les vacances eurent lieu à Poggiolo.

   Depuis 1965, Poggiolo a gagné.

    Et Marie-Claude y habite même en permanence.

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Published by Michel Franceschetti - dans Les années 60
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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 18:02

Les aléas climatiques ont surpris les Corses. Il a fallu s'adapter, surtout dans les villages de l'intérieur.

En plus des déblayages effectués par les machines de l'Equipement et les employés municipaux, les habitants ont tous mis la main à la pâte, ou plutôt à la pelle, pour dégager les rues. Ainsi, Marthe POLI montre sur son blog que, à Guagno, comme certainement ailleurs, la solidarité a joué.


Guagno neige

 

Les mairies ont rempli efficacement leur rôle, à Poggiolo, comme à Guagno, à Orto ou à Soccia, où les édiles ont chargé des conducteurs expérimentés d'aller, malgré le verglas, à Vico ou à Sagone pour acheter du pain qui a été distribué aux résidents. Certains ont même pu ramener des journaux.

Sorru in Sù n'est pas tout à fait au bout du monde, bien que la même Marthe ait mis près de trois heures pour rentrer à Ajaccio. Voir:

http://marthepoli.blog.club-corsica.com/art-bye-bye-guagnu-!_149653.html

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Published by Blog Poggiolo - dans Natura corsa
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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 18:00

Pour compléter l'article précédent, une résidente permanente de Poggiolo a eu la gentillesse de nous envoyer des photos de l'aspect que présente maintenant le village.

neige à Poggiolo 001

neige à Poggiolo 002

neige à Poggiolo 003

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  • : Le blog des Poggiolais
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  • : blog consacré à Poggiolo, commune de Corse-du-Sud, dans le canton des Deux-Sorru (autrefois, piève de Sorru in sù). Il présente le village, ses habitants, ses coutumes, son passé et son présent.
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Accroché à la montagne, pratiquement au bout de la route qui vient d'Ajaccio et de Sagone, POGGIOLO est un village corse de l'intérieur qui n'est peut-être pas le plus grand ni le plus beau ni le plus typé. Mais pour les personnes qui y vivent toute l'année, comme pour celles qui n'y viennent que pour les vacances, c'est leur village, le village des souvenirs, des racines, un élément important de leur identité.
POGGIOLO a une histoire et une vie que nous souhaitons montrer ici.
Ce blog concerne également le village de GUAGNO-LES-BAINS qui fait partie de la commune de POGGIOLO.
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Nota Bene: Les articles utiliseront indifféremment la graphie d'origine italienne (POGGIOLO) ou corse (U PIGHJOLU).

Le calendrier poggiolais

 

Début des vacances d'été: samedi 8 juillet midi.

Festival Sorru in Musica: du 21 au 30 juillet.

Fête de saint Roch: mercredi 16 août.

La météo poggiolaise

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